Elles poignardent une adolescente pour Slender Man

 

En 2014, deux jeunes filles de douze ans ont poignardé une adolescente, croyant que ce sacrifice impressionnerait le Slender Man et protégerait leurs familles de la créature. Retour sur une affaire macabre…

Créé en 2009 sur le forum Something Awful par un certain Victor Surge, le Slender Man, cette créature humanoïde très mince aux longs bras, terrifient depuis, de nombreux internautes. Si son existence est bien entendu fictive, certains croient toutefois que celui-ci existe bel et bien. C’est le cas de deux jeunes filles, Anissa Weier et Morgan Geyser, qui ont, en 2014, faire vivre l’enfer à une adolescente.

Un sacrifice en l’honneur de Slender Man

En 2014, dans le Wisconsin aux États-Unis, Anissa Weier et Morgan Geyser, deux collégiennes âgées de 12 ans, ont attiré l’une de leurs camarades de classe, dans un parc boisé. Très vite, les deux jeunes filles ont agressé à l’arme blanche l’adolescente. Au total, cette dernière a reçu pas moins de 19 coups de couteau, la laissant pour morte. Heureusement, la victime, à bout de force, a réussi à interpeller un cycliste, qui très vite, a contacté les urgences.  Finalement, la jeune fille aura survécu à ses blessures.

 

Si la cause de l’agression est restée inconnue au moment des faits, les deux jeunes filles ont fini par avouer que leur attaque avait pour but d’impressionner le Slender Man ; et ainsi protéger leurs familles de la créature. Hélas, après jugement de l’affaire, Anissa Weier a été condamnée à une peine maximale de 25 ans dans un établissement psychiatrique. Interrogée, elle déclare :

« Je me tiens responsable de ce qui a été fait. Dorénavant, je dois m’assurer de ne recevoir ou de ne croire aucune autre légende, telles qu’elles soient. Je veux que tout le monde sache que je regrette profondément tout ce qui s’est passé ce jour-là. Je sais que rien de ce que je dis ne va m’excuser, et rien de ce que je dis ne va réparer ce qui a été fait ».

Quatre hommes tués par un fantôme en Thaïlande ?

 

 

 

Les services de Police Thaïlandaise ont récemment été conviées à enquêter sur quatre morts mystérieuses, que beaucoup attribuent à un fantôme local…

Située dans la province Thaïlandaise de Kalasin, dans le district de Nong Kung, cette étrange affaire secoue actuellement la région ; et pour cause. Au total, pas moins de quatre résidents ont mystérieusement été tués, sans raison apparente, ni explication. Si les informations sur ces décès se font rares, les habitants, eux, affirment que le responsable n’est nulle autre qu’un “ghost porb”, une entité qui tuerait ses victimes en mangeant leurs organes internes.

En effet, selon la tradition locale, ces fantômes, de sexe féminin, hanteraient leurs victimes sans relâche, tout en se régalant progressivement de leurs organes. Après un long moment, et à la suite de leurs blessures trop importantes, la victime décéderait.

Ghost porb : un fantôme exorcisé par un ermite

Inquiets, les villageois ont alors pris les choses en main en engageant un ermite, une sorte de moine. L’homme, qui a fait le choix d’une vie spirituelle dans la solitude et le recueillement, s’est alors déplacé, accomplissant ainsi un rituel spécialement conçu pour effrayer l’esprit, l’éloignant ainsi de la région.

Aujourd’hui, si le Dr Pairat Songkhram, spécialiste de la médecine préventive et chef de l’équipe de santé, sourit quant à ces explications paranormales, l’homme a ouvert une enquête sur ces morts mystérieuses. Son but est d’écarter toutes hypothèses ésotériques, et ainsi clamer les villageois effrayés.

Notons toutefois, qu’à l’heure actuelle, aucun de ces décès n’a trouvé d’explication logique. Affaire à suivre…

L’Hôtel Royal, Okinawa, Japon

L’Hôtel Royal, Okinawa, Japon

Okinawa est connu pour être les îles les plus hantées du Japon, principalement à cause du tristement célèbre Hôtel Royal. Il s’agissait d’un complexe coûteux et complexe pour attirer des touristes riches et s’attendre à ce qu’il soit très rentable. Les développeurs sentaient l’argent, mais les moines bouddhistes locaux les avertis. Ils étaient préoccupés par le fait que la construction sur un ancien site tombe colère les esprits locaux. Comme le début de nombreux films d’horreur, cet avertissement a été ignoré alors que les développeurs avaient leur avis sur l’argent. Les accidents ont commencé sur le site et les travailleurs ont commencé à croire que les moines avaient raison que le site était hanté. Ils ont décidé qu’ils devaient partir rapidement. Le propriétaire a décidé qu’il avait besoin de faire quelque chose pour calmer les travailleurs et leur montrer qu’il n’y avait vraiment pas de quoi s’inquiéter. Il a passé une nuit dans une partie du chantier pour prouver qu’il n’y avait rien à craindre. Du jour au lendemain, il est devenu fou et a dû être admis dans un asile psychiatrique. Quelques jours plus tard, il a disparu sans explication. Maintenant l’endroit est abandonné et dit être hanté par des fantômes.

Jean Hilliard : gelée à mort, elle revient à la vie

Une jeune Américaine, Jean Hilliard, gelée jusqu’à la mort, revient à la vie miraculeusement.

C’est un des cas les plus mystérieux de l’histoire qui n’a toujours pas trouvé d’explication rationnelle. Le 20 septembre 1980, la voiture de Jean Hilliard, une Américaine de 19 ans, dérape sur une route glacée et atterrit dans un fossé.

La jeune femme, indemne, n’a pas d’autre choix que de s’extirper du véhicule accidenté, la température extérieure étant de -30°C. Seule, dans un endroit très reculé au nord du Minnesota, elle décide de marcher en direction de la maison d’un de ses amis, située à 3,2 km.

Le trajet est malheureusement plus périlleux qu’il n’y parait en raison du froid glacial et de l’épaisse couche de neige tombée au sol.

Aux alentours d’une heure du matin, la malheureuse ne parvient plus à trouver la force de marcher et s’effondre dans la neige, à bout de souffle. Elle reste évanouie pendant plus de 6 heures…et son corps se congèle, telle une poupée de glace.

Après qu’un habitant ait fait sa découverte vers 7h du matin, Jean Hilliard est immédiatement conduite à l’hôpital de Fosston.

Les médecins sont abasourdis : sa peau est trop dure pour la percer avec une aiguille hypodermique et  sa température corporelle est trop basse pour s’inscrire sur un thermomètre. Son corps est rigide, son visage est cendré et ses yeux solides, sans réponse à la lumière. 

Toutefois, Jean Hilliard n’est pas morte puisque son pouls indique 12 battements par minute. 

Sa famille se rassemble dans la prière, espérant un miracle. Deux heures plus tard, Jean entre dans de violentes convulsions et reprend conscience. Ses mains et ses jambes commencent à fondre et elle retrouve l’usage de ses jambes dès le troisième jour d’hospitalisation.

Bien qu’un peu confuse, elle est en parfaite santé, aussi bien mentalement que physiquement. Elle a pu quitter l’hôpital 49 jours plus tard, sans aucun dommage.

Véritable miracle, qu’en pensez-vous ?

 

Il filme un fantôme dans sa penderie

 

 

Un californien entre en contact avec un fantôme qui se manifeste « physiquement » dans sa penderie. Vidéo à l’appui, accrochez-vous !

Cette incroyable vidéo fait froid dans le dos…Chaque nuit, à 00h34,  la porte de la penderie de cet Américain s’ouvre sans raison…étant donné la configuration de la pièce et sa superficie, aucun individu ne peut se glisser à l’intérieur. 

Pourtant, on y voit des mains appuyer contre la porte vitrée et un visage apparaître…Pour prouver ses dires, le propriétaire invite tout internaute sceptique a venir vérifier directement les faits à San Diego.

C’est le cas de John, dans la première vidéo, dont le tournage remonte à novembre 2007.

 

Les chats et leur perception de la mort

chats perception de la mort

Il semblerait que les chats aient la capacité de ressentir la mort arrivée. Des observations plus ou moins sérieuses ont été réalisées au cours de ces dernières années.

Il est vrai que souvent, avant leurs dernières heures, les chats réclament avec insistance une caresse ou se réfugient sous des meubles, se cachent dans des endroits sombres et isolés. Le philosophe russe Nicolas Berdiaeff raconte que son chat « Mourry », sentant sa fin arrivée, se traîna dans la chambre d’une personne elle-même très gravement malade, sauta sur son lit et mourut quelques instant plus tard.

Il est dit que les chats ressentiraient également la mort prochaine d’un être humain. Dans certaines maisons de retraite, le personnel assure que les chats se rendent sur les lits des malades qui succomberaient le lendemain.

Il y a quelques années la presse a abondamment parlé d’un chat qui ne voulait plus quitter la tombe de son maître au cimetière de Thouars dans les Deux-Sèvres.

L’histoire incroyable et touchante de Doudou au cimetière de Thouars – 1990:

Dans la bonne ville de Thouars, dans les Deux­ Sèvres, vivaient en parfaite harmonie un vieux monsieur, veuf et retraité, sa fille Françoise et un beau chat noir qui répondait (quand il en avait envie) au nom de Doudou.
Doudou aimait Françoise, certes, mais l’amour de sa vie était le vieux monsieur qui, de son côté, le lui rendait bien.

Et puis, un jour, le vieux monsieur mourut. Surmontant son désespoir, Françoise fit ce qui s’impose en ces circonstances et, le jour des obsèques venu, elle enferma Doudou dans la cuisine et s’en fut enterrer son papa au cimetière de Thouars, à l’autre bout de la ville.

Trois jours plus tard, profitant d’une porte malencontreusement ouverte, Doudou disparut.
Françoise Salé le chercha partout, mit des annonces dans les journaux, alerta les voisins… Doudou ne reparaissait pas…

Le dimanche suivant, elle s’en fut porter des fleurs sur la tombe de son père et que vit-elle ?… Doudou, immobile, assis sur la pierre sous laquelle reposait son grand ami.

Comment Doudou avait-il su qu’on l’avait conduit ici, dans ce cimetière, pour son dernier voyage ? Pendant l’enterrement, il était resté enfermé dans la maison ! Et comment, dans ce grand cimetière où il n’était jamais allé, avait-il senti que c’est sous ce marbre là et pas un autre que reposait la dépouille de celui qu’il aimait plus que tout au monde ?

Françoise Salé voulut le ramener à la maison, mais Doudou refusa de bouger. Pendant deux ans, Françoise dut lui apporter à manger tous les jours sur cette tombe qu’il ne voulait pas quitter, qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige.

Doudou est depuis mort de froid. Il est mort sur la tombe de son ami qu’il n’avait pas voulu abandonner, seul, au vent, à la pluie, dans la neige…

Voyance dans le passé

Vision d’une vie passée par le contact d’un objet

“La connaissance supranormale” de E. Osty (Ed. Exergues), p.127/128 :

Un médium, M. de Fleuriere, doit retrouver le propriétaire d’un morceau d’étoffe :

“ … C’est un fluide intense, merveilleux, provenant d’une âme de tres grande piété d’une âme sainte. Ce n’est pas récent, cela remonte même assez loin. Ce personnage a dû vivre sous le premier empire et mourir entre 1853 et 1863… La personne qui vous a donné ce morceau d’étoffe a vécu un certain temps a 1’ouest ou au nord ouest de Paris, Bretagne ou Normandie, et a habité 1’Italie, on voyage dans ce pays…

Il a beaucoup fait parlé de lui, le personnage d’où vient I’etoffe, et a même accompli des sortes de miracles. A tort ou a raison, des soldats ont cru pendant la guerre lui devoir la vie sauve…

Il avait, cet homme, une figure dans le genre de celle de Voltaire, et cependant ce n’est pas lui, puisqu’il s’agit d’un personnage d’un caractère hagiographique très marqué… Qui peut-il être ?… »

A ce moment M. de Fleuriere se recueille quelques secondes, et, automatiquement, dans un état aussi confus que celui de forte ivresse, il se retourne, décroche une médaille pendue au mur de son cabinet de travail, et la tend, en disant : « Tenez, la voila ! »

La médaille représentait l’abbé Vianney, le célèbre curé d’Ars.

Le controle. – En avril 1921, M. Cl. Lefebvre avait rencontré chez des amis communs, Mlle J… Cette demoiselle avait vécu, à une période de sa vie, avec un vieux prêtre qu’elle soignait, dans une maison de retraite, en Normandie, dans 1’Orne. Là se trouvait un vieux jardinier qui avait autrefois exhumé le corps du curé d’Ars au moment du procès de beatification, et, secrètement, avail retiré du cadavre un sous-vêtement, une sorte de gilet, qu’il gardait comme précieuse relique. A la prière de Mlle J… il consentit a lui en donner la moitié.

Après la mort du vieux curé, Mlle J. quitta la maison de retraite. La guerre vint. Elle coupa des morceaux de la relique et les donna a des soldats qui, dans la suite, lui dirent avoir du à cela de survivre au carnage.

De ce qui restait du vêtement en 1921. Mlle J. donna la moitié à M. CL Lefebvre. C’est de ce fragment qu’avait été coupé le petit morceau d’étoffe mis en mains de M. de Fleurière.

Disons, pour être complet, que, comme le sujet l’avait signalé, Mlle J. avait sejourné en Italie, où elle avait été appelé comme dame de compagnie dans la famille royale.”

Vision d’une vie passée en état de conscience modifié

Expérience similaire avec celle évoquée ci-dessus et qui, là encore, frappe par les détails rapportés :

“Les pouvoirs secrets de l’homme”de Robert Toquet (Ed J’ai lu), p. 198 :

“Au cours d’une séance (…) Hélène Smith eut la vision d’une rue étroite, proche de la cathédrale de Saint-Pierre, et portant le nom de “rue des Chanoines”. Ses yeux s’arrêtèrent devant le N°12 et elle vit, dans une chambre de la demeure correspondant à ce numéro, un petit bureau parmi d’autres meubles et un monsieur portant un costume de l’époque de Louis XVI. Il tenait une lettre dans ses mains et, tout en lisant, pleurait. “C’est à ce moment, relate Hélène Smith, qu’il se fit un changement dans mon moi, et que, sans m’en rendre compte, je dis très haut : “Pauvre, pauvre M., le message lui parviendra-t-il assez tôt ?” (…)

Le Dr W. (…) après de minutieuses investigations (au N° 12 rue des chanoines), découvrit une cachette secrète dans laquelle se trouvait un papier tout jauni par le temps et que le Dr W. développa avec émotion. C’était une lettre de Marie-Antoinette adressée au vieux M. de la rue des chanoines, et cette lettre portait encore des traces de larmes.”

Enquête policière par vision d’un évènement passé

De ces capacités de lecture dans le passé, il fut exploré naturellement des expériences policières dont certaines ont abouti à des résultats spectaculaires, notamment aux USA. Nous prendrons à nouveau ici un exemple tiré de l’incontournable revue métapsychique* :

Revue métapsychique (année 1923, N°2, p. 81) : “La connaissance supra-normale et ses possibilités d’applications policières”

Suite à un vol de titres, Mme M., médium en état d’hypnose, résoud l’énigme en utilisant la faculté de métagnomie. Extraits :

(…) « Ce papier a été pris par un homme dans un carton où il y avait plusieurs autres papiers semblables et il n’y a pas été remis.

Celui qui a pris ce papier est un homme de taille tout à fait moyenne très légèrement grisonnant, à traits réguliers, au teint clair.

Je vois ensuite cet homme examiner ce papier avec un autre homme. C’est comme si on voulait le photographier…

Je vois ensuite le retour du papier comme s’il avait été pris seulement par indiscrétion… L’homme cherche fébrilement, mais ne le remet pas dans le carton… je le vois à ce moment là seul dans une longue pièce très claire, un grand bureau à plusieurs fenêtres » (…)

(à propos d’un crayon appartenant à un employé suspecté). Cet objet me fait revoir l’homme que je viens de dépeindre… je le vois mieux maintenant… il est pâle, très pâle, très angoissé au moment où il prend le papier… il sait où il va… il est seul dans la grande pièce très claire… il y a plusieurs cartons… il prend le papier… il le garde… il le regarde ensuite avec un autre homme. Ensemble ils vont dans un endroit où ils retrouvent d’autres hommes… ils discutent et sont navrés comme s’ils avaient fait une chose audacieuse qui ne sert à rien, un vol qui ne sert à rien… Après entente, ils décident de reposer le papier (…) C’est un cerveau bizarre. Il a des besoins d’argent. Il est poussé par d’autres… Il va commettre autre chose… on le prendra sur le fait dans quelques jours… Cet homme n’est pas malhonnête, mais égaré par un autre qui n’est pas de la maison, qu’il voit dehors. Il est bon, mais il est faux. Il aura un grand chagrin de sa faute et sera guéri du vol…”

Tous ces détails ont été confirmés par l’enquête après que le suspect eut avoué.

Reconnaissance de lieux et de personnes inconnus du sujet

Autre type d’expérience de « voyage de la conscience dans le passé » avec ces cas troublants d’enfants reconnaissant parfaitement certains lieux et habitants qu’ils n’ont pourtant jamais rencontrés de leur existence, et qui semblent coïncider avec le décès d’un des habitants. De là l’hypothèse de la réincarnation évoquée sérieusement par des travaux célèbres tels que ceux de I. Stevenson aux USA. Bien avant lui cependant, le public français pouvait prendre connaissance de ces cas qui, en réalité, font appel à plusieurs hypothèses dans lesquelles la conscience révèle de nombreuses énigmes :

Revue métapsychique N° 4 (année 1924), p. 306 :

Extrait de la revue hindoue Kalpaka. L’enquête ordonnée par S. A. le Maharajah de Bhartpur, fut confiée au Dr Rao Bahadur Syam Sunderlal, C. I. E. et conduite avec une parfaite conscience scientifique.

Un Rajpoute de naissance illégitime, nommé Ghhida, du village de Mhowa, situé sur le Chambal, rivière de l’état de Gwalior, avait une intrigue avec la fille veuve d’un brahmane de ce même village.

Le brahmane s’arrangea pour faire accuser le Rajpoute du vol de sacs postaux et un mandat d’amener fut lancé contre Chhida. Celui-ci s’étant enfui, se cacha dans les ravins proches de la rivière. Pendant qu’il s’y tenait réfugié, il rencontra un colporteur de son village. Il lui donna 5 roupies avec mission d’acheter une cloche et de l’offrir en son nom au temple de Shiva, à Mhowa.

Peu après, Childa, traqué par la police, fut tué par un agent alors qu’il reposait sous un arbre. Le colporteur ne remplit pas sa mission et garda l’argent.

Or, 5 ans plus tard, dans une de ses tournées, il se présenta pour vendre sa marchandise, dans une famille de Brahmanes d’un village voisin.

Tout à coup, un enfant de la maison, âgé de 4 ans, s’approcha, s’empara de quelques objets en montre et s’enfuit avec ces objets.

Le colporteur le poursuivit. Quand il eut rejoint l’enfant, ce dernier lui dit qu’en prenant les objets il ne faisait que rentrer dans son bien. Il se souvenait, disait-il, d’avoir, dans sa vie précédente, donné de l’argent au colporteur pour acheter une cloche, argent que ce dernier s’était indûment approprié !

Cet incident fit grand bruit. Une vieille femme, mère de Ghhida, vint voir l’enfant. Elle le conduisit à son village et l’enfant sut se retrouver, à Mhowa, la maison qu’il habitait soi-disant quand il était Chhida !

Vision par le toucher de vies dans le passé

Dans la continuité de ces expériences, il est utile de citer les enquêtes de P. Lafargues. Pascale se livre à des expériences au cours desquelles, en tenant la main d’un sujet, il lui est possible de « voir » de nombreux détails de la vie d’une personne ayant vécu dans le passé. Elle mène alors une enquête approfondie sur ce cas et peut vérifier l’authenticité de ses « visions ».

 

 

« Nos vies oubliées » de Pascale Lafargues (Ed. JMG), p. 32/33

« Je vois l’Angleterre. Nous sommes au XIXe siècle. Vous êtes anglaise d’une famille de petite bourgeoisie. Vous habitez Londres, pas très loin de Londres. Vous n’êtes pas malheureuse dans cette famille bourgeoise, mais vous avez envie de voyages, de rêves, d’évasion. Vous êtes passionnée par la lecture, l’écriture. Vous écrivez et lisez beaucoup. Votre nom est Marie-Elisabeth Spencer, votre père s’appelle Spencer, il est professeur de philosophie, c’est un philosophe, il fait des conférences, il a écrit des livres, il a laissé des écrits. J’entends deux noms de ville, Derby puis Brighton. Votre mère ne travaille pas, elle est très dévouée. Ils veulent que vous soyez enseignante. Vous leur faites plaisir en lisant beaucoup, en vous cultivant (…) Vos parents vous ont transmis la passion de l’écriture, la lecture, la recherche. Votre famille vous vouait à autre chose, l’enseignement. Une idée de bénévolat ressort, une aide aux autres, à ces gens qui vont mourir. Je vois un hôpital, j’entends hôpital Saint-Mathieu, il y a des barrières A l’entrée, une cabine sur la gauche, un militaire garde l’entrée. L’entrée est controlée, je vois un bâtiment au fond, des arbres de chaque côté d’une allée, des parterres de fleurs, puis des dépendances de chaque côté de l’hopital. Il y a des militaires qui se font soigner, ce quartier n’est pas loin du centre de Londres, banlieue ? faubourg ? Je vous vois porter un habit blanc d’infirmière avec un chapeau, il y a une croix rouge sur l’uniforme. Vous allez près des malades, des civils, des mililitaires. Du travail et de la rigueur se degagent de vous. Vous aidez également des femmes à mettre leurs enfants au monde (…)”

Vision en état de conscience normal d’un évènement dans le passé

De rares T.R.E.I. rapportent ce type d’expérience. L’exemple le plus célèbre dans les annales du paranormal demeure celui des “fantômes du Trianon”. Le 10 août 1901, deux anglaises, Miss Moberly et Miss Jourdain en visite dans le parc du chateau de Versailles, sont transportées au XVIIIème siècle. Un ouvrage récent réédite cette aventure extraordinaire. Extrait de la rencontre avec Marie-Antoinette :

“Les fantômes de Trianon” de C.A.E. Moberly et E.F. Jourdain (Ed. du Rocher), p. 148/150

“Sitôt après avoir traversé le petit pont, nous pûmes voir l’arrière et le flanc de la maison. Une maison de pierre carrée et bien bâtie avec une terrase élevée. Les longues fenêtres sur le derrière de la maison avaient des volets et devant elles, sous la balustrade, une dame était assise sur un siège posé sur la pelouse : elle semblait dessiner ou lire. Je pensai : “Après tout, nous ne sommes pas aussi seules que (nous) l’imaginions.” Elle paraissait occupée et se penchait en avant, mais quand nous sommes passées sur la gauche, elle a tourné la tête et nous a regardées. Son visage n’était pas jeune et, bien qu’assez joli, manquait d’attrait. Elle avait un chapeau de soleil, en paille blanche, perché en quelque sorte sur une bonne épaisseur de cheveux blonds. Sa légère robe d’été était drapée sur les épaules à la manière d’un fichu, et il y avait une petite ligne verte en or près du bord du fichu. Sa robe semblait courte par devant, mais, comme elle était assise négligemment, je ne puis en être sûre. Pour la même raison je ne puis rien dire de sa silhouette. Elle avait une feuille de papier à la main et j’eus l’impression qu’il n’y avait rien d’écrit dessus. Il y avait quelque chose d’antipathique dans son expression, et après l’avoir dévisagée, je me détournai soudain (…)”

Nous vous recommandons particulièrement la lecture complète de cet ouvrage, véritable enquête dans les profondeurs d’un mystère et qui a alimenté de nombreuses recherches. L’une d’elle, effectuée par les anglaises elles-mêmes, est faite référence dans un ouvrage récemment réédité :

“Les phénomènes de hantise” de Ernest Bozzano (Ed. Exergue), p.165 :

“A cette découverte, nous commençâmes à nous demander si par hasard il ne nous était pas arrivé de tomber dans une projection authentique de la pensée de la Reine encore vivante ; ce qui aurait expliqué le sentiment de dépression tragique et d’oppression physique éprouvé. Pourquoi – disons-nous – ne pourrait-il se faire que dans les heures anxieuses qu’elle passa dans les salles de l’Assemblée, ou dans les prisons de la “Conciergerie”, elle soit retournée par la pensée aux jours heureux vécus à Trianon en d’autres mois d’août, et que cette forme de remémoration angoissée ait laissé une empreinte locale durable ? En tout cas, on nous fit voir plusieurs peintures de l’époque, qui nous fournirent la preuve que les costumes de promenade des gentilhommes de cour étaient l’exacte reproduction de ceux visualisés, c’est-à-dire de grands manteaux avec chapeaux à large bords ; et que les femmes portaient de longs corsages, des jupes courtes et baillonnées, des fichus croisés sur la poitrine, et sur la tête de larges chapeaux.”

Vision au cours d’un coma d’une vie dans le passé

Enfin, comment ne pas rappeler ce T.R.E.I extraordinaire de Mireille.

Mireille, lors d’un coma, expérimentera un songe d’une précision étonnante.

« Je me trouvais dans une jolie petite ville, par un temps splendide et très chaud, un ciel tout bleu, dans une calèche noire décapotée à grandes roues, attelée de chevaux. Je portais une élégante robe blanche longue et un chapeau, deux jeunes hommes dont l’amitié semblait m’être précieuse m’accompagnaient ; j’étais jeune, les gens se retournaient sur notre passage.

Nous étions dans une rue bordée de petites maisons, quand sur notre droite, nous passâmes devant un minuscule cimetière. Je dis aux jeunes gens : « j’ai là un bébé qui s’appelait Bénédicte ». J’étais triste, j’aurais souhaité m’arrêter et me recueillir là quelques instants. Je pensais que c’était bien que mon bébé repose dans ce petit cimetière plein de soleil, au milieu des maisons. Nous descendîmes cette rue, et sur notre gauche, se trouvais une jolie place très animée, avec de vieilles maisons et une auberge. Nous allions dîner là. J’avais la sensation d’une vie douce, agréable, sereine. On nous regardait, on nous saluait, comme des personnages importants. J’évoluais dans cette vie durant toute la nuit du 31 mai. Je m’y trouvais bien, et quand je m’éveillais je pleurais et je hurlais, angoissée par l’environnement inconnu que je découvrais. Je ne savais plus où j’étais. Je me rendormais et retournais de nouveau dans le même lieu, la même vie, je n’arrivais pas à la quitter pour revenir dans le présent. Et ce fut ainsi toute la nuit. (…)

De nombreuses coïncidences conduisent Mireille à Newport qu’elle visite avec des amis.

En fin d’après-midi, nous descendions une rue bordée de vieilles maisons, quand Bill me dit : « Regardez, Mimi, le petit cimetière à votre droite » ! Je vis très rapidement, de la voiture, un petit cimetière ancien, et de suite, j’eus un coup au cœur ; il m’était familier, je le reconnaissais, c’était celui qui m’était apparu à la sortie du coma en 1986.

Au bout de la rue, Bill tourna à gauche, et là, c’était la jolie petite place où je me promenais dans la calèche noire, trois siècles auparavant. Il y avait une auberge avec un nom français. J’étais paralysée d’émotion et de stupeur.

Par crainte de paraître ridicule ou même folle, je n’ai pas osé demander à Bill de retourner en arrière pour voir le cimetière. Mais j’étais bouleversée et je ne cessais d’y penser. (…)

Billy décida alors que nous y retournerions le lendemain. (…) Reprenant nos recherches, nous arrivâmes dans une rue en pente bordée de maisons des années 1600, 1700, et, sur notre droite, un vieux cimetière ! Celui-ci, OUI ! Enfin, je le retrouvais. Tout petit, 40 m2 au plus, entre deux vieilles maisons, un gazon vert planté de simples pierres tombales grises, taillées et gravées.

J’entrais, très émue, pensant que je pourrais trouver un indice, peut-être une tombe de bébé. Les pierres tombales des enfants étaient petites. Je me dirigeais vers la plus petite, et là, le premier nom que je découvris était BENEDICT. Le bébé qui reposait là était mort en 1701. Je pleurais malgré moi en disant : « Billy, ce n’est pas possible, est-ce que je rêve ? Le bébé que j’ai perdu en 1954 s’appelait « Bénédicte ». Billy était très ému lui aussi, il répétait : « I can’t believe it » ! Je ne peux pas le croire ! Le bébé qui reposait là était mort à 17 jours, il était l’enfant de BENEDICT ARNOLD, le Gouverneur de cet Etat, un personnage important et très riche. »

S’en suivent des péripéties extraordinaires qui ont, pour l’anecdote, permis à Mireille de devenir citoyenne d’honneur de la ville de Newport.

Un Chien Fantôme semble se Téléporter de Nulle Part


Et c’est au beau milieu d’une course nocturne sauvage de voiture aux abords de la ville que ces incroyables images ont été filmées : un chien semble apparaître en plein milieu de la route !! Et cette vidéo n’ayant pas été retouchée, il faudra trouver une autre explication… Bon courage !

La maison du diable, forces surnaturelles

La maison du diable » comme on l’appelera plus tard, est construite en 1928. De style colonial à trois étages, elle située 112 Ocean Avenue, dans les quartiers aisés d’Amityville (Long Island), non loin de New York.

Les DeFeo (1974)

Avant la tragique nuit oû c’est terminé leurs vies, les DeFeos étaient des gens normaux qui aimaient la vie. Les membres de la famille DeFeo étaient Ronald Sr., Louise, Ronald Jr., Poignez, Allison, Mark et John Matthew. Ronald DeFeo Jr., le seul survivant , a été accusé de six condamnations à perpétuité dans la Prison de Greenhaven. Ils habitaient au 112 Océan Ave. (actuellement, le nom de la rue et l’adresse ont été changé ). Les DeFeos vivaient dans un appartement dans Brooklyn, proche d’où M. DeFeo travaillait. Ils étaient enchantés de leur nouvelle vie depuis qu’ils avaient déménagé à Amityville, surtout pour la maison, car ils avaient maintenant 2 1/2 étages de plus qu’un sous-sol fini. Comme un emblème de leur nouvelle vie, un signe a été ajouté au jardin devant la maison où il est inscris, « HAUTS ESPOIRS » (traduction mot à mot).

Ronald Defoe SeniorRonald DeFeo Sr., fils de Rocco DeFeo, est directeur général de La Brigante-Karl Buick Concession sur l’île Coney, Brooklyn. Il aime beaucoup ses enfants et les a élevé avec conseils et amour. D’après Ronald Jr., M. DeFeo frappait encore Ronald Jr. même s’il était un adulte. Un incident est survenu le jour avant les meurtres : Ronald Sr. et Ronald Jr. ont été vu dans l’embouchure du sous-sol. Ronald Jr. est parti avec une lèvre sanglante. D’après Ronald DeFeo Jr. et une autre famille, Ronald DeFeo Sr. a eut des rapports avec certains amis et parents aux dossiers criminels. En général, Ronald DeFeo Sr. était un bon homme qui aimait sa famille et sa vie. Le jour de son meurtre, M. DeFeo devait aller au travail et porter son fils, Mark, qui avait une blessure de football chez le docteur.

Louise DeFeoLouise DeFeo est la fille de Michael Brigante. Il n’y a pas beaucoup d’informations au sujet de Mme Defeo dans les livres. Ronald DeFeo Jr. a accusé sa mère d’être infidèle à M. DeFeo, mais il n’y a peu ou aucune preuve qui existe.

Dawn DeFeoDawn DeFeo a 18 ans lors de son meurtre. D’après Ronald DeFeo Jr., il y avait plusieurs discussions au sujet de la musique qu’elle écoutait. Il paraît que son frère n’aimait pas les musiciens noirs populaires à ce moment-là. D’après Ronald DeFeo Jr., sa soeur l’a aidé à rester sur probation en lui donnant un échantillon de son urine, ce qui a permis à Ronald DeFeo Jr. de réussir ses tests anti-drogues. Dans ce temps-là, Ronald Jr. était un utilisateur occasionnel d’héroïne.

D’après ses amis, Allison DeFeo était une fille tranquille. Chaque fois que Ronald DeFeo Jr. élevait la voix dans la maison, elle fermait sa porte de chambre pour bloquer le son des discussions que Ronald Sr. et Ronald Jr. avaient. Elle passait son été dans la picine avec ses amis. Elle était âgée de 13 ans lors de son assasinat.

Il n’y a pas beaucoup d’informations au sujet de Mark DeFeo, à part que le jour de son meurtre, M. DeFeo était supposé emmener Mark chez le docteur pour une blessure au football. Pendant sa saison de football, Mark DeFeo avait eu une blessure sérieuse et lui a exigée l’usage temporaire de béquilles et une chaise roulante. Il mouru à l’âge de 12 ans.

John DeFeo avait sept ans lors de son décès. Il a été décrit comme un petit garçon gentil par les amis d’Allison. Le jour avant les meurtres, John DeFeo et son ami se sont assis sur le pas de son sous-sol et ont regardé secrètement Ronald Sr. et Ronald Jr. se disputer. Ronald Jr. est parti avec une lèvre sanglante.

Shaggy était le chien de berger de la famille. Ronald DeFeo Jr. le détestait passionnément et avait comploté plusieurs fois pour le tuer. La seule raison pourquoi il ne l’avait toujours pas fait est parce que son père l’avait prévenu que peu importe ce qui arrivait au chien, cela passerait sur son dos. Pendant les meurtres, Shaggy n’a pas arrèté de japper. Quelques jours après les meurtres, Shaggy a été adopté par un ami de la famille.

Le meurtre

Mercredi 13 Novembre 1974 vers 3 h du matin, Ronald DeFeo Junior finit d’écouter un film appelé Castle Keep. Il prend son fusil 35 mm et assassine son père, sa mère, ses deux frères et deux soeurs pendant qu’ils dorment dans leurs lits. Certains sont tués dans leur sommeil, d’autres auront le temps de se réveiller avant leur assassinat :

  • Ronald Senior reçoit 2 balles dans le dos. Entrées par le cou, elles traversent ses reins et sa colonne vertébrale. Le corroner indique que la victime a essayé de se déplacer vers le haut avant de mourir. Il a été vivant de quelques secondes à quelques minutes avant de sucomber à ses blessures.
  • Louise reçoit elle aussi 2 balles : une entre et sort par son poignet gauche. La 2ème détruit son poumon, son diaphragme, sa cage thoracique et son foie. Elle se dirige vers la porte et meurt 10 mn après la fusillade.
  • Mark et John reçoivent des tirs à bout portant (moins de 2 pouces). Les balles pénétrent le coeur, les poumons, le diaphragme et le foie de chaque victime. La moelle épinière de John est touchée sévèrement.
  • Allison est réveillée et a le temps de voir la muselière du pistolet avant qu’il reçoivent la balle en plein tête. La balle est sortie, a frappé le mur et a rebondi par terre.
  • Dawn à reçu une balle à bout portant également (moins de 3 pouces) dans le bas de son cou. La balle est sortie par l’oreille gauche.

La police

La police croit que les voisins n’ont rien entendu car la maison agissait comme un château fort et aurait assourdi le son. De plus, le chien DeFeo aboyait bruyamment pendant tout le temps des meurtres.

Les DeFeos croyaient très probablement que Ronald DeFeo Jr regardait encore Castle Keep, une émission particulièrement violente et remplie de tirs bruyants. DeFeo Jr. écoutait la télévision très fort, ce qui pourrait expliquer pourquoi les enfants ne se sont pas réveillés. M. et Mme DeFeo ont été les premiers à être assassinés et les enfants n’avaient aucune raison d’être alarmés parce qu’ils dormaient dans leur maison, dans leurs lits. Les autopsies ont révélé que les DeFeos n’ont pas été drogués au dîner et il a été prouvé que Mme DeFeo et Allison se sont réveillées. Ronald DeFeo Jr. déclarera durant son interrogatoire que Dawn s’était réveillée et lui a demandé quel était le problème. Il lui a dit de se recoucher, se qu’elle a fait, et c’est alors qu’il l’a abbatue. Il est dur de dire si ce qu’il raconte est vrai car il a créé beaucoup de versions différentes des meurtres pendant l’interrogatoire de la police.

Les Lutz (1975-1976)

George et Katty LutzEtait-elle vraiment hantée ? C’est ce que se demandent encore les gens. Bien que les propriétaires suivants n’aient pas été gênés par des incidents inhabituels, les Lutz, eux, déménegeront au bout de 28 jours, chassés par des « événements surnaturels », sous forme d’activité poltergeist et d’apparitions démoniaques. S’agissait-il réellement d’une histoire vraie ? Certains affirment aujourd’hui que toute l’affaire n’était qu’un canular, une escroquerie perpétrée par les Lutz pour gagner de l’argent. Ceux qui croient à l’histoire disent au contraire que la thèse du canular n’a été élaborée que dans le but de décourager les hordes de curieux qui, après la sortie du livre (1977) et du film (1979), sont venus en masse à Amityville pour jeter un coup d’œil sur l’attraction locale : la désormais célèbre « maison du diable ».

En dépit de la controverse, c’est une histoire effectivement terrible qui est à l’origine des affirmations selon lesquelles la maison d’Océan Avenue serait hantée. N’ayant pas réussi à convaincre les jurés qu’il avait obéi à l’injonction de voix lui intimant l’ordre de tuer, DeFeo est déclaré responsable de ses actes; inculpé d’homicide sous 6 chefs d’accusation, il est condamné à 25 ans de prison pour chacun d’entre eux. Après cet épisode sanglant, la grande maison d’Océan Avenue est mise en vente à un prix dérisoire. George Lutz, propriétaire d’une compagnie de géomètres qui bat de l’aile, visite la propriété avec sa femme Kathy. Malgré le passé macabre de la grande demeure, ils croient avoir trouvé la maison de leurs rêves et s’en portent acquéreurs.

 

Voix de l’au-delà ?

Les Lutz emménagent avec leurs 3 enfants le 18 Décembre 1975. Une de leurs premières actions est de demander à un prêtre de venir bénir la maison. Au cours de la bénédiction, le prêtre dit entendre une voix, forte, semblant venir de nulle part, lui disant simplement : Allez-vous en !

Une fois, la maison se remplit d’une puanteur irrespirable et la porcelaine de la salle de bains est tachée d’un dépôt noir résistant à tous les détergents. Au coeur de l’hiver, la maison sera également infestée de centaines de mouches [Anson].

Maison infernale

Le lion de céramique qui se serait animéUn lion de céramique de plus de 1 m de haut se met à bouger tout seul. On trouve des empreintes de sabots fourchus dans la neige tout autour de la maison. Les traces menent tout droit à la porte du garage qui avait été arrachée de ses gonds, une prouesse qui aurait nécessité, selon Anson, une force au-delà de celle d’un être humain. Les Lutz arrivèrent rapidement à la conclusion que la maison de leurs rêves était en fait un endroit cauchemardesque hanté par des démons maléfiques.

Kathy Lutz est la première à être véritablement terrorisée par les entités qui hantent la maison. Des bras invisibles l’enlaçent; des êtres tentent de la posséder. Toute fuite était impossible, écrivait Anson, elle avait l’impression qu’elle allait mourir. Plus tard, des marques rouges très douloureuses apparurent sur sa peau, comme si elle avait été frappée à coup de tisonnier brûlant.

A la même période, George Lutz vit à son tour des événements étranges. Il entend une fanfare défiler dans la maison, avec le bruit des bottes et le son d’instruments à vent. Il ne voit rien mais retrouva les tables, les fauteuils et le canapé poussés contre les murs du salon, comme pour laisser le passage à la cohorte endiablée. Par-dessus le marché, les Lutz affirment avoir eut plusieurs fois la visite d’êtres démoniaques. Ces entités se manifestent sous des formes très variées : immense silhouette encapuchonnée de blancdémon cornu ou encore cochon diabolique avec deux yeux ardents.

Trop c’est trop

Puis, l’événement le plus extraordinaire, la goutte d’eau qui fit déborder le vase, a lieu une nuit de début Janvier 1976. Cette nuit-là, George n’arrive pas à trouver le sommeil, et après avoir décidé de sortir boire un verre, il se tourna vers sa femme pour la prévenir. A sa grande stupéfaction, elle ne se trouvait plus à ses côtés ; il leva les yeux : elle lévite dans les airs ! Plus horrible encore : lors-qu’il la tira par la manche pour la faire redescendre dans son lit, elle se rida et prend un instant l’apparence d’une vieille femme hideuse.

C’en est trop pour les Lutz. Ils quittent la maison le 14 Janvier 1976. Mais, selon John G. Jones, le Diable, resté lové avec malveillance autour d’elle, la tenant sous sa coupe poursuit la famille dans ses nouvelles demeures. En somme, Amityville, métaphore du démon, est partout.

L’histoire d’Amityville allait être la source d’inspiration de nombreux auteurs de livres d’horreur dans les années 1980s. La plupart se réclament de la pure fiction, mais quelques-uns prétendent raconter la «’vraie» histoire, Toutefois, dans leur grande majorité, les spécialistes du paranormal affirment qu’il n’y a )amais eu d’histoire «vraie». Selon eux. l’affaire des Lutz serait une pure fiction d’un bout à l’autre.

Science-fiction ?

Selon [Kaplan], par exemple, l’histoire est en grande partie imaginaire. Beaucoup d’autres spécialistes du paranormal n’ont pas mieux réussi dans la vérification des éléments de l’histoire.

Questionné, le prêtre qui était censé avoir béni la maison répondit qu’il n’était pas entré à l’intérieur. De plus, aucun ouvrier des environs ne se rappelait avoir réparé les dommages occasionnés au bâtiment par les démons. Et aucune tempête de neige n’avait eu lieu à la date indiquée dans le livre, fait qui rendait improbables les traces de sabots fourchus inscrites dans la neige.

 

Manipulation

Bien qu’on ne mette pas en doute la sincérité des Lutz, leur première relation des événements était beaucoup moins impressionnante : ils y parlaient de sentiments et de sensations plus que de phénomènes physiques. De plus, on s’aperçut plus tard que l’avocat de Ronald DeFeo, William Weber, avait basé sa défense en appel sur c’est la faute au diable pour faire acquitter son client. Weber reconnut même qu’il avait aidé les Lutz à faire de leur histoire une histoire à sensation, pour prouver que n’importe qui vivant dans la maison d’Amityville pouvait subir l’influence de forces surnaturelles.

Malgré les preuves écrasantes en faveur d’une supercherie, Ed et Lorraine Warren, de la Société pour la recherche psychique de Nouvelle-Angleterre, soutiennent que le récit des Lutz est authentique. Ils ont enquêté dans la maison avec un groupe de chercheurs après que les Lutz l’eurent abandonnée; ils furent remplis d’un sentiment d’horreur absolue en explorant la propriété. Quand Ed Warren descendit à la cave, il dit avoir vu des milliers de points lumineux, ainsi que des formes sombres qui essayèrent de le précipiter à terre. Et quand Lorraine Warren, qui est médium, tenta d’entrer en communication directe avec les êtres hantant la maison, un membre de l’équipe s’évanouit, deux eurent des palpitations et un autre se sentit tellement mal qu’on dut le faire sortir d’urgence de la maison.

Esprits inhumains

Pour les Wàrren, le « mal » associé à la maison est bien antérieur à la tuerie perpétrée par DeFeo. La propriété aurait été autrefois un asile de fous pour les Amérindiens malades et mourants : Les esprits inhumains se délectent d’une telle souffrance, affirment les Warren; ils infestent les tombes de ceux qui n’ont pas été enterrés en terre consacrée.

On ne saura probablement jamais ce qui s’est passé au 112 Océan Avenue. Les Cromarty, qui ont emménagé juste après les Lutz, affirment qu’aucun phénomène bizarre ne s’est produit. Ils ont même intenté un procès aux Lutz parce qu’ils étaient assaillis de curieux réclamant des visites guidées. Ils sont parvenus à un règlement à l’amiable… Son montant n’a pas été dévoilé.

Exploitation commerciale

Best-seller aux Etats-Unis. The Amity-ville horror écrit par le journaliste Jay Anson, s’est vendu a plus de 7 millions d’exemplaires. Il relate des faits réellement vécus par cette famille d’américains moyens.

Tiré du livre, le film du même nom sort en 1979 et a un succès retentissant au box-office. Selon la publicité qui accompagne sa sortie, le film serait beaucoup plus angoissant que « L’Exorciste », car il s’agit d’une histoire vraie (ceci dit l’Exorcite était aussi basé sur une histoire vraie).

Déçue de ses précédentes relations, une américaine se marie avec sa poupée zombie

Originaire du Massachusetts, aux États-Unis, Felicity Kadlec a épousé sa poupée zombie. Âgée de 20 ans, la jeune femme a reçu la figurine de son père à l’âge de 13 ans. Toutefois, ce n’est qu’à 16 ans qu’elle a commencé à avoir des sentiments pour elle.

Depuis, Felicity s’est mariée avec sa poupée prénommée Kelly Rossi. Elle s’est même fait tatouer son nom sur le bras. Huit de ses amis étaient invités au mariage, ainsi que quatre poupées.

La cérémonie a eu lieu à Tiverton. Elle a dépensé 500 euros pour payer sa robe et le costume du marié.

Des vers géants prédateurs envahissent les jardins français

Des vers géants, mesurant jusqu’à 40 centimètres de long, et récemment découverts dans le sols Français, menacent aujourd’hui la biodiversité des sols et leur équilibre écologique…

Bipalium kewense et Diversibipalium multilineatum ; ces noms ne vous dit sans doute rien, et pourtant, depuis de nombreuses années, ces deux espèces de vers grouillent dans nos sols. Pouvant atteindre 40 centimètres de long, ces invertébrés exotiques ont réussi à passer complètement inaperçus jusqu’à aujourd’hui. Ce n’est que très récemment que ces deux espèces ont été mises à jour. Mais d’où proviennent-ils ?

Selon les premiers résultats d’une enquête, ces vers géants seraient issus d’Asie. Leur importation aurait été faite lors de transports de plantes tropicales. L’une des premières preuves était une photographie d’un ver prise par le naturaliste Pierre Gros.

Vers géants : Bipalium kewense et Diversibipalium multilineatum

 

Jean-Lou Justine, du Muséum national d’Histoire naturelle à Paris, déclare : « J’ai reçu la photo de ces vers géants dans un mail, en pièce jointe, d’une connaissance à l’une de mes connaissances ».

Lors de l’ouverture de cette photo, Jean-Lou Justine a de suite pensé à un canular. Toutefois, l’homme a changé sa façon de penser après avoir reçu d’autres clichés de plusieurs autres espèces de vers plats, toutes découvertes dans le même jardin.

Il conclut : « Lorsque j’ai vu la photo de ce ver je me suis juste dit que c’était un canular; que nous n’avions pas ce genre d’invertébré en France. Et bien je me suis trompé ! Ce que nous savons maintenant, c’est qu’il existe des vers invasifs un peu partout en France. Quel étonnement ! Je ne comprends toujours pas comment cette espèce a pu survivre dans un pays tel que la France ».

Source : L’OBS

des meurtres non résolus choquants avec des liens vers des rituels sataniques, la sorcellerie et l’occulte

Dark Arts : des meurtres non résolus choquants avec des liens vers des rituels sataniques, la sorcellerie et l’occulte

Le torse d’un jeune garçon sortit de la Tamise à Londres en septembre 2001., il flottait depuis plus d’une semaine et n’était pas identifiable. Un médecin légiste a conclu que le garçon avait été démembré par un professionnel, car les membres ont été enlevés avec une seule coupe. Tout indiquait un meurtre rituel, et il était évident que le garçon avait été introduit clandestinement dans le pays pour ce meurtre. Le garçon venait du Nigeria, mais un rapport médical a montré qu’il avait mangé de la nourriture allemande peu avant sa mort.

En 2002, un contrebandier nommé Kingsley Ojo a été arrêté dans le cadre du meurtre. Quand son appartement a été fouillé, la police a trouvé une vidéo intitulée « rituels » sur laquelle la police pouvait voir une dissection rituelle d’un sacrifice humain. Ils ont trouvé un mélange d’os, de sable et d’or qui avait également été trouvé dans l’estomac de l’enfant non identifié. Malheureusement, il n’y avait aucune preuve physique reliant ojo avec le corps mort, donc il n’a été accusé que de trafic d’êtres humains. Il a été condamné à quatre ans et demi, mais a finalement été renvoyé au Nigéria. Des années plus tard, le corps fut ensuite identifié comme Patrick Erhabor par un gardien qui s’était occupé du garçon pendant son temps en Allemagne. Personne d’autre n’a été arrêté dans le cadre de ces dissections rituelles.

Elle met au monde des calamars !


Parlons à présent de l’étrange aventure d’une coréenne de 63 ans qui est  » tombée enceinte  » d’un calamar et qui a mis au monde une douzaine de ces petits animaux !

Elle met au monde des calamars !



En effet c’est après avoir ingérée un bouillon de calamars, comme elle en avait d’habitude que cette mésaventure se produit ! L’un d’entre eux était mal cuit et a fini par déposer ses oeufs dans la bouche de la malheureuse !

Elle met au monde des calamars !

Quelques heures plus tard elle va voir son médecin pour se plaindre de douleurs à la bouche et à la gorge, c’est à ce moment là que le médecin découvrit qu’avec la chaleur, les oeufs ont étés stimulés et ont fini par éclore !

Il enleva sans difficulté les petits calamars qui étaient férocement accrochés à son oesophage !

Que pensez vous de cette étonnante histoire ? Qu’auriez vous fait à sa place ?

Affaire Bigfoot : une femme saisit la justice

Une femme a récemment déposé plainte contre l’état de Californie, après que ce dernier lui ait refusé de reconnaître l’existence du Bigfoot…

En mars 2017, Claudia Ackley, une jeune femme habitant le petit village de Crestline en Californie (États-Unis), se promenait en compagnie de ses deux filles, le long d’un sentier, près du lac Arrowhead. Si la journée se déroulait sans encombre, soudainement, dans un arbre non loin d’elles, est apparue une mystérieuse silhouette que la jeune femme a assimilé à un homme de Neandertal. Elle déclare :

« Cette étrange silhouette se tenait là, sans bouger, comme si elle observait quelque chose. Elle était très distincte, et ressemblait à un homme de Neandertal, avec beaucoup de cheveux. Je pense qu’elle pesait aux alentours de 350 kilos. À ce moment, j’essayais de parler doucement pour ne pas la faire fuir, mais très vite, celle-ci nous a repéré, et nous a regardé fixement avant de s’enfuir. Je suis sûr et certaine qu’il s’agissait du légendaire Bigfoot ».

Bigfoot au lac Arrowhead

Inquiète par la bête qui pourrait s’avérer être agressive, Claudia a appelé le 911 pour signaler l’observation. Cependant, après plusieurs minutes de conversation, ces derniers ont affirmé qu’il n’y avait aucun risque, et que ce prétendu “Bigfoot” était en réalité un ours.

Insatisfaite de son entretien, Claudia a aujourd’hui déposé plainte contre le département de la faune et de la flore de Californie, pour avoir refusé de reconnaître l’existence du Bigfoot.

Elle termine : « Je sais ce que j’ai observé ce jour-là, et surtout ce que je n’ai pas vu. Je peux aujourd’hui affirmer avec certitude que cet animal n’était pas un ours », a fini par déclaré Claudia.

Le fantôme d’un bébé filmé à l’intérieur d’une voiture

Deux jeunes sœurs roulaient à bord d’une voiture à la nuit tombée quand soudainement ce qui semble être un fantôme est apparu sur l’un des sièges arrières du véhicule. Au moment des faits, elles se filmaient …

Au début, nombreux étaient ceux qui pensaient qu’il s’agissait d’un fantôme, mais d’autres sont persuadés que nous avons à faire à un nouvel exemple de «bug dans la matrice ». Ces événements ont tendance à se produire de temps en temps, ce qui a amené certains à croire que nous vivons tous dans une sorte de simulation virtuelle. C’est vraiment étrange de penser que nous ne pouvons même pas tous exister au-delà de ce qui nous a été dit.

Toutefois la possibilité que ce soit quelque chose d’autre soit vraisemblable. Différentes théories ont amené certaines personnes à penser qu’il ne s’agissait que d’un simples jeu de lumières. La caméra à basse résolution utilisée aurait ainsi créé un certain nombre d’ombres à l’intérieur de la voiture. On ne sait pas exactement quand cette vidéo a été faite, mais elle a été postée le 7 mars 2012 sur YouTube.

S’agit-il simplement d’un petit problème de la caméra ou est-ce que quelque chose est arrivé qui a fait apparaître un bébé à bord sur le siège arrière ? Leur regard est éloquent. Elles semblaient vraiment surprises et paraissaient être un peu paniquées à ce sujet.

Dans la description de la vidéo publiée par Mark Byers, ce dernier explique : « Mes filles conduisent, chantent et canalisent un bébé fantôme. Gardez un œil sur le siège auto. Illusion d’optique ? Apparition ? Je ne sais pas. »

Ce « bébé » apparaît environ 33 secondes après le début de la vidéo. Ces deux sœurs ne savaient pas que leur journée serait très différente après cela. Jusqu’à présent, la vidéo a été vue plus de 27 000 fois. Certaines personnes ne voient rien… mais un visage de bébé peut être vu si vous vous concentrez attentivement.

Ce bébé semble avoir une expression faciale particulière et la bouche ouverte. S’il s’agit d’une sorte de fantôme, est-ce qu’il est mort dans la région où ces filles étaient en train de rouler ? Si la voiture était impliquée, certains pensent que le bébé est peut-être mort à l’intérieur du véhicule et le hante maintenant.

Il n’existe aucune information sur le lieu où se trouvaient les filles pendant cet enregistrement vidéo. Cela pourrait être n’importe où mais la vidéo a évidemment été prise la nuit. Les deux sœurs sourient à certains moments. À la fin de la vidéo, la sœur portant une chemise verte au volant semble rire. Est-ce qu’elle rit nerveusement ou est-elle contente d’avoir réussi cette farce ? On ne peut que méditer.

Source
https://www.freaklore.com/glitch-in-the-matrix-or-baby-ghost-in-the-backseat

L’incroyable OVNI observé par Ronald Wildman en 1962

Cinq mois seulement après que Betty et Barney Hill se soient fait enlever par des extraterrestres en septembre 1961, un incident similaire s’est produit au Royaume-Uni.

Dans cette affaire, le témoin était un homme nommé Ronald Wildman. C’est aux premières heures du 9 février 1962 que Wildman a vécu une expérience extraordinaire, qui l’a amené à croire pleinement qu’il avait vu un OVNI de très près. Tellement étonné, et même légèrement perturbé, par ce qui s’est passé, Wildman a contacté la police locale.

C’est par la police que le ministère de l’air du Royaume-Uni (devenu aujourd’hui le ministère de la Défense) a entendu parler de cette histoire. La presse, qui avait été prévenue par un officier de police, a publié cette histoire lui donnant ainsi une intense couverture médiatique. Cela a toutefois eu des conséquences plutôt positives. En effet, la communauté ufologique et les chercheurs du Royaume-Uni se sont intéressés à cette affaire hors du commun afin de tenter de comprendre ce qui c’était passé et à ce que Wildman avait vu.

En cachette, l’armée surveillait de très près Wildman et l’expérience qu’il avait vécu. Tout cela peut être prouvé : l’ancien dossier du ministère de l’Air sur cet homme et sa rencontre a été rendu public et est accessible à quiconque aux Archives nationales de Kew, en Angleterre.

Le dossier Wildman, qui s’étend des années 1962 à 1964, se compose principalement de coupures de journaux, de divers numéros du magazine Flying Saucer Review (une publication très appréciée des passionnés d’OVNI en particulier dans les années 1960 et 1970) et d’autres bulletins d’information et revues sur le thème des soucoupes volantes. Le dossier contient quelque chose d’autre aussi, comme nous allons le voir maintenant.

Une semaine exactement après que le scandale provoqué par cette rencontre vécue par Ronald Wildman se soit calmé, un employé de la Royal Air Force britannique et des services de sécurité a rendu visite à la police locale afin de récupérer toutes les données dont elle disposait. Il convient de noter que le « P & SS » était une branche de l’élite de la Royal Air Force. Ses employés sont généralement impliqués dans des enquêtes sur les menaces terroristes contre l’armée. C’étaient des experts dans les domaines de la désinformation et de l’espionnage et dans le domaine du contre-espionnage. Le fait que le ministère de l’Air ait estimé qu’il était important que le P & SS examine le cas de Wildman en dit long sur sa crédibilité. Cela dit, examinons le rapport initial préparé par l’officier du P & SS, le sergent C.J. Perry. Il a écrit :

« À Aylesbury, le 16 février 1962, à 15 h 30, j’ai rendu visite à la police civile et demandé des informations sur un présumé incident impliquant une ‘soucoupe volante’. Les autorités de la police civile m’ont fourni toutes les facilités et, bien qu’aucun rapport officiel n’ait été établi, les détails de l’incident ont été consignés dans le registre des événements du commissariat. Les détails sont les suivants : M. Ronald Wildman de Luton, chauffeur de voiture, roulait sur la route d’Aston Clinton vers 3 h 30, le 9 février 1962, lorsqu’il est tombé sur un objet ressemblant à un aéroglisseur volant à une trentaine de pieds (environ 10 mètres) au-dessus du sol. Alors qu’il s’approchait, il voyageait à une vitesse de 40 miles / h mais une force inconnue la ralentit jusqu’à ce qu’il atteigne une vitesse de 20 miles / h sur une distance de 400 verges. Puis l’objet a soudainement décollé. Il a décrit l’objet comme mesurant environ 40 pieds de large. Il avait une forme ovaleet possédait un certain nombre de petits hublots autour de son rebord inférieur. Il émettait une lueur fluorescente mais n’était autrement pas éclairé. M. Wildman a signalé l’incident à une patrouille de police qui a informé le sergent de service, le sergent Schofield. Une voiture de patrouille équipée d’une radio a été dépêchée sur place mais aucune trace de la ‘soucoupe volante’ n’a été retrouvée. La police locale était d’avis que le rapport de M. Wildman était parfaitement authentique et que l’expérience n’était pas imaginaire. Ils ont vu qu’il était visiblement secoué. J’ai parlé au sergent Schofield et à l’un des gendarmes à qui l’incident a été rapporté. Tous deux étaient convaincus que M. Wildman était réellement bouleversé par son expérience. »

Ce rapport demeure très intéressant. Mais un rapport complémentaire établit par le servent Perry révèle davantage d’informations.

Ce rapport est souvent présenté que comme une référence passagère, mais est, du point de vue de cette histoire, extrêmement important. Après une nouvelle visite du sergent Schofield, le sergent Perry a écrit dans son rapport que la police n’avait pas mentionné une chose en particulier au cours de leur première discussion. À l’époque, la police ne pensait pas que c’était trop important. En effet, quand il a parlé de son histoire à la police, Ronald Wildman a indiqué qu’il était « confus à propos de l’heure ». Malheureusement, ces quelques mots n’ont pas particulièrement été relevé par la police. Ces mots suggèrent que Wildman n’avait gardé aucun souvenir de certains des événements qui s’était passé à ce moment-là comme si quelqu’un ou quelque chose lui avait effacé la mémoire.

La durée indiquée par M. Wildman était très différence par rapport à la durée réelle de tout cet événement.

Il y a un autre facteur important dans cette histoire : des copies du rapport du sergent Schofield sur l’incident de Wildman ont été envoyées à une division du ministère de l’Air appelée A.I. (Tech) 5 (b). « A.I. » signifie « Air Intelligence » (« renseignement aérien », en français). Il y a de nombreuses années, A.I. (Tech) 5 (b) a été intégré au sein des services de renseignement du ministère de la Défense.

A première il ne s’agissait que d’une banale affaire d’OVNI. Mais l’intérêt portée par les plus hautes autorités du pays indique qu’il y avait bien plus derrière toute cette affaire.

Cela nous apprend, une fois de plus, que les branches les plus secrètes des services militaires et de renseignement du Royaume-Uni s’intéressent très sérieusement au phénomène OVNI et à ses conséquences possibles pour notre civilisation.Source
https://mysteriousuniverse.org/2019/04/ufo-dossiers-alien-abductions-and-missing-time/,

Hitler se serait enfui en Argentine à bord d’un sous-marin

Selon une information reçue par le FBI, Adolf Hitler aurait survécu à la Seconde Guerre Mondiale et se serait rendu en Argentine à bord d’un sous-marin.

Des documents déclassés et détenus par l’agence d’investigation révèlent que le FBI avait entendu des rumeurs selon lesquelles Hitler avait survécu. Ils ont reçu ces informations cinq mois seulement après son décès, survenu le 30 avril 1945.

Des espions américains ont reçu des informations affirmant que le dirigeant nazi avait fui l’Allemagne via un sous-marin dans les derniers jours de la guerre alors que les alliés aient pénétré dans Berlin.

Il est dit que les responsables argentins ont accueilli Hitler et qu’il est resté caché dans les contreforts des Andes.

Les dossiers du FBI sont datés du 21 septembre 1945, soit deux semaines à peine après la capitulation du Japon à la suite du largage de la bombe A et de la fin officielle de la Seconde Guerre mondiale.

L’histoire officielle assure que Hitler s’est suicidé dans le Führerbunker à l’âge de 56 ans le 30 avril de cette année – il y a presque exactement 74 ans.

Et s’il avait survécu à la guerre, il aurait célébré son 130ème anniversaire cette année.

Les dossiers du FBI diffusés sur son site Web révèlent que l’enquête sur les possibilités que Hitler ait survécu intéressait les plus hauts responsables de l’agence et que ces documents étaient devenus une priorité. Ces éléments avaient été examinés par le directeur en personne John Edgar Hoover.

De nombreuses lettres échangées entre Hoover et ses subordonnés révèlent qu’ils ont transmis des informations aux services de renseignements militaires après avoir reçu ces informations surprenantes.

Le paquet de données très expurgé révèle que Hitler serait arrivé en Argentine deux semaines et demi après la chute de Berlin.

Deux sous-marins se seraient dressés sur les côtes argentines avant que ses occupants soient emmenés à cheval dans les contreforts des Andes.

Cette information proviendrait d’une source rencontrée par un agent du FBI à Hollywood qui demandait « l’immunité pour ne pas être renvoyé en Argentine ».

Sur place, Hitler aurait souffert d’asthme et d’ulcères – et aurait rasé sa fameuse moustache.

Le dirigeant nazi serait arrivé en Argentine avec une cinquantaine d’autres personnes, apparemment des fonctionnaires et des membres de leur famille ayant fui le Troisième Reich.

La source aurait nommé six responsables argentins qui s’étaient arrangés pour abriter le dirigeant nazi

Les responsables du FBI qui ont déposé ce rapport ont toutefois conclu qu’il y avait un « manque d’informations suffisantes pour soutenir cettehistoire » et ont conclu qu’il y avait un doute sur le fait de savoir si la source leur avait dit « la vérité ».

Ils ont également déclaré qu’il était « impossible de poursuivre les efforts pour localiser Hitler avec les rares informations obtenues à ce jour ».

Le dossier contient d’autres articles révélant des affirmations selon lesquelles Hitler était en vie, y compris venant de l’ambassadeur nazi Otto Abetz.

Les enquêtes sur la survie redoutée de Hitler après la Seconde Guerre mondiale se poursuivirent jusque dans les années 50, une grande attention étant accordée à l’Amérique du Sud.

Il est connu que l’Argentine a hébergé des criminels de guerre nazis qui ont utilisé ce qu’on appelle des « ratlines » – un réseau de voies d’évasion pré-programmées – pour fuir l’effondrement du Troisième Reich.

Il y a à peine deux ans, une immense salle au trésor d’artefacts nazis a été découverte à Buenos Aires, y compris un buste de Hitler.

Les chercheurs ont déclaré que la découverte « pourrait constituer une preuve irréfutable » de la présence « d’importants dirigeants » cachés en Argentine après la Seconde Guerre mondiale.

Les documents du FBI offrent un aperçu fascinant de la peur très réelle que Hitler ait pu survivre à la Seconde Guerre mondiale.

Des chercheurs ont souvent prétendu que Hitler avait survécu à cause des circonstances étranges entourant sa mort.

Les divisions de l’Armée rouge se rapprochaient de Berlin lorsque Hitler s’était tué, puis son corps avait été incendié par des soldats soviétiques.

Les autorités russes ont également affirmé que Hitler était toujours en vie – Joseph Staline ayant carrément certifié que Hitler n’était pas réellement mort au président américain Harry Truman.

Cependant, des enquêtes ultérieures menées par des responsables occidentaux suggèrent que le Führer était bel et bien mort – malgré les allégations d’observations enregistrées par la CIA et le FBI.

Les théories persistent à ce jour et il y a même deux ans, une fausse histoire à propos d’un homme prétendant être Hitler était devenue virale.

Certains ont affirmé que les dirigeants nazis s’étaient réfugiés en Amérique du Sud avec des trésors volés en Europe.

On prétend même qu’une aile survivante de la SS s’y serait installée et aurait même constitué un « Quatrième Reich ».

La CIA a enquêté sur la survie de Hitler dans les années 50 après qu’un homme se faisant passer pour un ancien officier nazi se soit présenté avec une photo d’Adolf Hitler.

La très grande majorité des historiens considèrent que Hitler est bien mort à Berlin il y a 74 ans. Par ailleurs, des tests ultérieures ont prouvé que le corps découvert et qui appartenait à Hitler était authentique.

Source
https://www.dailystar.co.uk/news/weird-news/773800/adolf-hitler-alive-world-war-2-nazi-argentina-fbi-documents-submarine-south-america,

Nelson Monfort explique le jour où il a vu un OVNI

Le jeudi 2 mai 2019, Nelson Monfort était l’invité de l’émission de télévision Touche pas à mon poste diffusée sur C8. A cette occasion, il est revenu sur un événement qui l’a particulièrement marqué : l’observation d’un OVNI il y a 34 ans …

Sur le plateau de Cyril Hanouna, il a confié que cet événement avait, à jamais, changé sa vie et lui avait donné la passion pour les OVNI. Cela a eu lieu une nuit de 1985. Il raconte :

« J‘ai une vision très claire […] d’un objet rectangulaire très très lumineux, je dirais d’environ une vingtaine de secondes ce qui est déjà assez long. »

Puis il explique : « sans aucun bruit et ça c’est un témoignage qui revient à chaque fois, y compris des pilotes de la NASA, sans aucun bruit le vaisseau a oscillé à 45 degrés, et s’est enfui. »

Le journaliste sportif a récemment écrit un livre sur les OVNI avec Ivan Kiriow. Il s’untitule, OVNI, sommes-nous seuls ?.Source
https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/tpmp-nelson-monford-explique-le-jour-ou-il-a-vu-des-extraterrestres_429153,

Le fantôme du cinéma, mythe ou réalité ?

Comme Jean Casile, certaines personnes affirment avoir déjà aperçu des fantômes, ou du moins des choses étranges, dans l’ancien cinéma de la ville qui a fermé ses portes en mars 2010. Des chasseurs de fantômes ont même enquêté et réalisé une vidéo visible sur internet.

Au XVIIe siècle cette bâtisse située entre le caveau des Jacobins et le monastère des clarisses, était une maison bourgeoise avant de devenir une église : la chapelle de la confrérie de la Croix. En 1793, la ville en fait l ‘acquisition et la transforme en salle de spectacle. En 1860, elle devient un théâtre, puis, en 1920, un cinéma. En mars 1947, M. Casile en devient le propriétaire puis le laisse à son fils Jean en 1993. « En 17 ans, je n’ai connu que des moments de bagarre, de haine farouche, de crainte et de peur dans ce bâtiment, les âmes nous poursuivent », raconte Jean Casile. À sa fermeture, Jean a voulu immortaliser l’événement. Il prend alors des photos et là, surprise, des silhouettes mystères apparaissent, des spectres blancs sont, selon lui, visibles sur le cliché. La polémique est lancée.

La présence d’une femme morte en 1638

Jean Casile en possession de ces photos se retrouve alors au plus mal. Il décide de détruire les clichés et de rendre visite à un prêtre exorciste. Il retrouve la santé et décide de contacter le collectif RIP : recherche internationale paranormale. Les chercheurs de fantômes passent deux nuits dans l’ancien cinéma. Ils relèvent des sons étranges ainsi que des présences, principalement celle d’une femme qui serait morte dans un incendie en 1638.

Jean continue à se poser des questions. « Certains fantômes sont gentils, d’autres peut-être pas, alors il faut laisser la malédiction à sa place ou faire nettoyer le bâtiment par des chasseurs d’âmes. Mais à quoi bon puisque le cinéma est fermé », explique-t-il.

Un squelette a été découvert sous la scène

Mais ce n’est pas la seule histoire que cache l’ancien cinéma. Selon les amateurs de paranormal, en 1948 un article de presse relatait la découverte d’un squelette. Il était écrit : « Un squelette découvert sous la scène du théâtre municipal de Poligny. M. Jambeaud et M. Casile dégagèrent un squelette complet et très bien conservé l’individu avait été inhumé dans un cercueil rempli de plâtre. » Pour Jean il ne fait aucun doute, « si mon père avait continué à creuser, il en aurait trouvé d’autres. »

Cette histoire vient renforcer la légende tout comme les dires de quelques visiteurs qui avouent ressentir eux aussi une certaine angoisse lorsqu’ils rentrent dans le bâtiment. Ils font mention d’une drôle d’odeur ou encore de fourmillements dans le corps… Pour eux, la présence d’esprits est bien réelle.

Le mystère reste entier.

Conjuring 3 : le réalisateur tease le nouvel opus de la saga de James Wan

Alors que La Malédiction de la Dame blanche est actuellement dans les salles, le réalisateur Michael Chaves nous évoque son prochain film, Conjuring 3.

« Nous venons tout juste de commencer les repérages, et je ne peux pas vous dire… » Il s’interrompt « Ce que je peux vous dire c’est que c’est ultra flippant. Nous avons un superbe scénario qui ne propose pas une histoire de maison hantée. Jusque-là,  les Conjuring n’ont été que des histoires de maison hantée et cette fois les Warren se tournent vers un nouveau chapitre. Ils vont devoir affronter un adversaire comme jamais ils n’en ont connu auparavant… C’est très excitant ».

Notre entretien avec le réalisateur a également porté sur James Wan, superviseur cet univers d’horreur de la Warner Bros. Après avoir mis en scène les deux premiers Conjuring, Wan est toujours très présent dans le processus créatif du troisième opus, comme l’a confirmé Chaves :

« Il me donne constamment des avis ! J’apprends tout ce que je sais de James Wan ! Plus sérieusement, il m’a beaucoup aidé, je suis fan de son travail depuis des années. Travailler avec lui est un plaisir, il vous soutient, il écoute vos idées et arrive à les améliorer et à en tirer le meilleur possible. C’est particulièrement agréable de bosser avec lui ».

La malédiction du film Poltergeist

Nous sommes en 1982, aux Etats-Unis, une incroyable histoire de fantômes sort sur les écrans. Poltergeist, le film qui raconte la vie d’une famille confronté à des esprits frappeurs, et dont le tournage fut marqué et suivi par d’étranges phénomènes.

Le public s’est toujours rué en masse dans les salles obscures pour éprouver les sensations de l’effroi, pour goûter quelques instants de frayeur sans réels dangers puisque, après tout, ce n’est que du cinéma !

Pourtant, cette fois-ci, alors qu’on se préparait à quitter la salle pour retrouver la sortie, une surprise nous attendait : un petit texte inséré dans le générique de fin signale que l’histoire qui vient de nous être racontée a été vécue, et est fondée sur des faits réels !

Le producteur, responsable de cet émoi général, c’est Steven Spielberg, il a chargé Tobe Hooper de réaliser ce film, basé sur des faits réels, le résultats à l’écran est réellement impressionnant.

Le mot « poltergeist » vient de l’allemand et signifie esprit frappeur, un sondage de l’institut métapsychique de Londres a effectué une enquête sur le phénomène : lorsqu’elles sont seules, ou sont sur le point de s’endormir, certaines personnes ont l’impression d’être surveillées, de ressentir une réelle présence physique dans leur chambre à coucher.

Les chercheurs appellent cela le symptôme du « bedroom invader » soit envahisseur de chambre, or, il paraît que cela concerne 27 % de la population. Une enquête similaire a été faite sur des centaines de femmes veuves par des psychiatres anglais et 65 % d’entre elles ressentent physiquement la présence de leur mari après son décès.

phénomènes bouleversent la tranquillité d’une vie bien réglée : les meubles dansent, les objets bougent, les appareils électriques fonctionnent seuls jusqu’au jour où la petite héroïne est proprement enlevée par des entités de l’au-delà, finalement, ils découvriront que leur maison a été construite par un promoteur peu scrupuleux, sur un ancien cimetière.

Le succès planétaire de Poltergeist a été tel qu’il a eu droit à deux autres suites. Pourtant, pour les producteurs, la conclusion de cette aventure qui a duré 7 ans prendra une allure dramatique…

La malédiction du film Poltergeist

Quelques semaines après la sortie du 1er film de la trilogie, la jeune actrice Dominique Dunne, qui interprétait le rôle de l’aînée de la famille, est étranglée en pleine rue par son fiancé. En 1985, peu après la fin du tournage du 2ème volet, Julian Beck, le pasteur diabolique, meut d’un cancer. Avant que ne commence le tournage du 3ème volet, Will Sampson, un authentique sorcier indien ( qu’on a pu voir dans « vol au dessus d’un nid de coucou », meurt des suites d’une opération.

Enfin, en 1988, juste après la production du 3ème volet, Heather O’Rourke, l’héroïne du film, ce petit ange blond que tous les Américains adoraient, meurt d’une malformation intestinale qui n’avait jamais été décelée.

En peu de temps, quatre acteurs de ce film ont donc trouvé la mort, à la MGM, malgré les rumeurs, les producteurs ne veulent pas parler d’une « malédiction », mais ils ont quand même fait descendre toutes les archives et les dossiers du film dans l’entrepôt du 7ème sous-sol, qu’on appelle là-bas « les catacombes ».

La véritable histoire de la poupée Annabelle

Le film “Annabelle 3” est prévu en salle le 10 Juillet 2019 et pour l’occasion, je vous propose de découvrir ou redécouvrir la véritable histoire de la poupée Annabelle, la plus flippante du cinéma.

Oui, la poupée a eu une vraie vie et avec elle, des histoires de meurtres dans les champs, de possessions démoniaques, d’exorcisme et des aventures du célèbre couple Warren.

La poupée de la marque Raggedy Ann a d’abord été achetée dans une boutique d’occasions par une mère pour l’anniversaire de sa fille, Donna. À l’époque, en 1970, Donna est étudiante en infirmerie et s’en va habiter dans le Connecticut avec sa colocataire Angie. La mère de Donna lui offre Annabelle pour que sa fille pense à elle. Jusqu’ici tout va bien, tout est normal, la vie est belle.

Des gestes, des mots, un esprit

Quand les deux amies vont à l’école, Donna prend le soin de poser la poupée sur son lit. Mais à leur retour elles retrouvent plusieurs fois la poupée ailleurs, ou dans une autre position… Plus tard, les bizarreries s’amplifient et les deux amies découvrent des mots qui semblent avoir été écrits par un enfant : “Help me”, parfois “Help us”. Vu la tournure des choses, les deux étudiantes assez branchées fantômes et esprits, décident d’aller en parler à un médium.

Sans trop de surprises, le médium détecte un esprit qui habite la poupée. Il s’agirait de l’âme d’Annabelle Higgins, 7 ans, qui vivait tout près de l’immeuble de Donna et son amie. Son corps aurait été retrouvé dans un champ de maïs, devenu une énième résidence étudiante. Ambiance.

Le pote Lou

Compréhensive (ou folle), Donna décide de garder la poupée pour prendre soin d’elle et calmer l’esprit tourmenté qui l’habite. Ce n’est pas le cas de leur ami Lou, qui refuse de croire à ces histoires de poupées hantées. Mais Lou reviendra vite sur ses propos. Une nuit où Donna et Angie l’invitent à dormir, il fait un cauchemar presque réel : la poupée tente de l’étrangler.

À son réveil Lou a à peine le temps de s’en remettre, il découvre des traces autour de sa gorge. Il regarde autour de lui, le regard de la poupée Annabelle lui glace le sang.

Lou prend peur et les cauchemars empirent. Mais c’est seulement lorsqu’il se fait agresser en présence d’Angie que les filles décident de faire appel à des spécialistes.

Les fantômes de l’asile Rolling Hills

C’est dans l’état de New York à East Bethany que s’élève un bâtiment totalement délabré telle une dent pourrie dans le paysage. Ce bâtiment est l’asile Rolling Hills et celui-ci accueillait les sans-abris, les ivrognes, les orphelins et les déséquilibrés. Durant sa période d’activité, il y a eu beaucoup de morts.
Il a été construit dans les années 1820 et sa réputation n’est plus à faire. Zak nous relate une histoire troublante, celle de Roy. Ce dernier a été abandonné à l’âge de 12 ans par son père, un grand banquier. La raison de cet acte est le fait que le garçon était atteint de gigantisme et celui-ci hanterait les lieux. Plusieurs témoins ont même photographiés son apparition et sur certains clichés, on remarque une très grande ombre. Stacey Jones, un témoin, explique le passé de la bâtisse.

Elle relate qu’à l’époque, c’était un hospice pour les sans-abris et les défavorisés. Mais, les résidents étaient variés et toutes sortes de personnalités étaient mélangées. C’est après la guerre de sécession que les gens se sont intéressés à ce qui s’y passait et pour ceux-ci, la découverte de l’endroit fut un véritable choc.
En 1938, une infirmerie fut construite qui est devenue une maison de retraite par la suite, mais aussi un sanatorium. L’endroit a connu beaucoup de décès et plus de 1700 tombes anonymes entourent les lieux. Zak récupère même une liste dont 200 décès ont été répertoriés dans la maison de retraite. De plus, il apprend que beaucoup de morts sont issus de meurtres et de suicides.

En ce qui concerne les phénomènes paranormaux, on parle d’apparitions, de bruits étranges, de voix et beaucoup d’autres manifestations du même genre. L’équipe fait le tour de la bâtisse avec différent témoins qui relatent leur expérience. Certains disent avoir vu des objets bouger tout seul et parlent d’une entité. Elle serait l’âme d’un certain Raymond qui aurait abusé de petites filles. Celui-ci terroriserait aujourd’hui les visiteurs.

Pendant la visite, à plusieurs reprises, l’équipe et certains témoins ressentent un courant d’air glacial et en écoutant l’enregistreur numérique, on entend le premier PVE de l’enquête. Un autre témoin relate qu’on entend un cri d’une vielle femme et ce phénomène serait récurrent, car plusieurs personnes parlent de ce cri perçant. Pour faire encore plus glauque, l’équipe découvre une pièce au sous-sol entièrement dédier à la fête de Noël et c’est dans cet endroit que des PVE d’enfants auraient été enregistrés.

Pour certains témoins, ces voix d’enfants pourraient provenir d’une entité démoniaque. Des ombres auraient aperçu à plusieurs reprises, dont celle de Roy. Les photos de ses apparitions sont vraiment surprenantes. La visite continue et nos trois hommes en apprennent toujours plus, notamment sur une infirmière qui avait la réputation d’être méchante avec les pensionnaires et aurait pratiqué la magie noire. Depuis, on dit qu’elle erre dans ce couloir.

De plus, des rituels de sorcelleries y ont été pratiqués, car on a retrouvé à plusieurs choses le prouvant. Pour tous, l’endroit est terriblement hanté et comme pour prouver tout cela, les trois hommes sont pris de malaises durant la visite.

La nuit tombe sur l’asile Rolling Hills et Zak, Nick et Aaron se font enfermer dans le bâtiment.
Comme à leur habitude, ils débutent par répertorier où les croix ont été placées plutôt et les phénomènes dont ils risquent d’être témoins. Ils commencent par avancer dans le noir et rapidement, ils entendent un bruit de chaise roulante. En se retournant, ils découvrent un fauteuil juste derrière eux et des bruits de pas se font entendre. Ils débutent une séance de PVE en questionnant Roy. Zak décide de prendre des photos pendant que Nick capte une voix étrange.

Soudainement, Zak voit une silhouette. En regardant les photos plus attentivement, le jeune homme s’aperçoit que sur deux d’entre elles, on voit une grande silhouette et pour lui, c’est forcément celle de Roy. Les hommes montent au 2ème étage et continuent leur enquête. Aaron se sent mal à l’aise et en parlant avec ses collègues, les deux autres lui disent qu’eux aussi . De plus, on entend un cri terrifiant résonner dans tout le bâtiment.

Ils se sentent de plus en plus mal, mais continuent d’avancer dans les couloirs. Les bruits et les voix résonnent tout autour d’eux, les portes claquent sans aucune raison et malgré plusieurs vérifications, aucune explication rationnelle n’est trouvée. De plus, plusieurs voix agressives sont enregistrées et plusieurs coïncidences laissent penser qu’ils ont affaire à un démon.

Un enquêteur, Dave, rejoint l’équipe et ensemble, ils se servent de certains appareils particuliers. Nick a l’impression d’être attaqué physiquement et Dave voit un visage juste à ce moment-là. Les phénomènes continuent et s’intensifient durant toute l’enquête et chacun vit des expériences terrifiantes. De plus, grâce à la Spirit Bok, plusieurs voix répondent intelligemment à chaque question.

Nick et Dave se rendent à l’étage de l’infirmière et une voix féminine dit de tuer Zak. Les deux hommes ressentent une présence proche d’eux.
Par la suite, Dave quitte le bâtiment et les trois enquêteurs se séparent. Chacun de leur côté, ils vivent tous plusieurs manifestations étranges. La nuit est intense et riche en expérience. L’enquête se termine au petit matin et nos trois amis quittent le bâtiment.

Pour notre équipe de choc, il ne fait aucun doute que l’endroit est réellement hanté. Les preuves récoltées sont nombreuses et certaines d’entre elles prouvent qu’un esprit maléfique erre dans l’asile Rolling Hills.


La planche ouija pour communiquer avec les esprits

Qu’est-ce qu’une planche Ouija ?

Une planche Ouija, aussi connue comme planchette d’esprit ou planchette parlante, est une planche avec un pointeur utilisé pour la divination et par certains comme un moyen de communiquer avec les esprits ou entités. Le nom vient des mots français et allemand pour “oui”, oui et ja (ja mal prononcé avec un “j” dur).

Les critiques de la Ouija, qui comprend les autorités dans la plupart des confessions et sectes de religion occidentale, disent que c’est dangereux et un outil du diable. Les partisans disent que, comme d’autres formes de divination, c’est un moyen légitime pour découvrir la perspicacité, la sagesse, l’auto-vérité et pour communiquer avec des êtres désincarnés.

Histoire de la planche Ouija

Une des premières mentions de la méthode d’écriture automatique utilisée dans la planche Ouija se trouve en Chine autour de 1100, dans les documents historiques de la dynastie des Song. La méthode était connue comme fuji “écriture de planchette”. L’utilisation de l’écriture de planchette comme un moyen ostensible de contacter les morts et le monde des esprits a continué, et, quoique sous des rituels spéciaux et supervisions, c’était une pratique centrale de l’école Quanzhen de taoïsme mystique, jusqu’à ce qu’elle ait été interdite par la dynastie des Qing.

Plusieurs écritures entières de Daozang, les enseignements du taoïsme et leurs maîtres, sont censés être des œuvres d’écriture automatique de planchette. Des méthodes similaires d’écriture médiumniques d’esprits ont été largement pratiquées dans l’Inde ancienne, la Grèce, Rome et l’Europe médiévale.

Un regain d’intérêt dans le monde du spiritisme au cours du 19ème siècle a finalement abouti à la création de la planche Ouija, une forme commercialisée de “planche parlante” souvent utilisée par les spirites et les médiums psychiques. Deux partenaires d’affaires nommés Elijah Bond et Charles Kennard ont développé leur propre version de planchette d’esprit, en combinant les mots français et allemand «oui». Ainsi est née la planche Ouija.

Bien que Bond et Kennard sont crédités d’avoir inventé la planche Ouija moderne, c’est un employé du nom de William Fuld qui a repris la production commerciale de la planche officielle de Ouija. Fuld ne pouvait pas empêcher complètement les concurrents de commercialiser des mêmes planchettes d’esprit, bien que le nom Ouija est une marque reconnue. Fuld est mort en 1927, mais sa succession n’a pas vendu les droits de fabrication et la marque, à l’entreprise de jeux Parker Brothers, jusqu’en 1966. Bien que des dizaines de jeux de société de planches d’esprits ou planches parlantes existent encore, Parker Brothers ne peut pas, en termes juridiques, appeler leur produit une véritable planche Ouija.

Les précurseurs de la planche Ouija remontent à l’Antiquité. En Chine avant la naissance de Confucius (551 av. JC), des instruments similaires ont été utilisés pour communiquer avec les morts. En Grèce, à l’époque de Pythagore (540 av. JC), la divination était faite avec une table qui se déplaçait sur roues pour pointer vers des signes, interprétés comme des révélations du «monde invisible». La table de roulement a été utilisée à travers le XIXe siècle.

D’autres de ces appareils ont été utilisés par les Romains dès le troisième siècle de notre ère, et au XIIIème siècle par les Mongols. Certains Amérindiens utilisaient des “planches parlantes” pour trouver des objets et des personnes perdus, et obtenir des informations spirituelles. En 1853, la planchette est entrée en usage en Europe. Il s’agissait d’une plate-forme triangulaire ou en forme de coeur sur trois pattes, dont l’un était un crayon. L’utilisateur déplaçait le dispositif sur papier pour dessiner et écrire des messages.

Après l’introduction commerciale d’Elijah Bond le 1er Juillet 1890, la planchette d’esprit Ouija a été considérée comme un jeu de société inoffensif sans rapport avec l’occulte jusqu’à ce que l’américain spiritualiste Pearl Curran ait popularisé son utilisation comme outil de divination pendant la Première Guerre mondiale.

Comment fonctionne une planche Ouija ?

Une planche Ouija contient des lettres, des chiffres et des mots courants tels que «oui», «non», et «au revoir». Les utilisateurs de planchette parlante permettent à l’esprit de se déplacer autour de la planche. Les Ouija sont censées permettre aux esprits des morts, habituellement une âme condamnée ou un démon, de communiquer avec les vivants. Elles sont souvent considérées comme des passerelles de communication avec ceux qui sont “dans l’au-delà.”

La planchette d’esprit comprend les lettres de l’alphabet, les chiffres de 0 à 9, les mots «oui» et «non», et un pointeur en forme de coeur ou de triagle sur trois jambes avec un feutre. Une ou deux personnes placent leurs doigts sur le pointeur, qui se déplace pour répondre aux questions.

Dans certains cas, des réponses montent probablement dans le subconscient des utilisateurs, même lorsque «les esprits» s’identifient et donnent des messages. Cependant, les pointeurs Ouija ont été connus pour s’envoler de la tablette et échapper à tout contrôle, comme dirigés par des forces invisibles, et certains utilisateurs affirment être harcelés par des agents extérieurs contactés par la planche d’esprit.

A lire aussi : La légende de la Dame Blanche

L’acquisition et l’utilisation d’une planche Ouija a toujours été controversée, pour dire le moins. Les partisans de la planche Ouija croient que les participants ont les mains guidées par des esprits «bienveillants» ou «bons». Le Ouija lui-même est seulement un intermédiaire entre le monde des esprits et les joueurs.

Certains amateurs de planche Ouija affirment que la planche d’esprit elle-même ne peut pas être détruite et ne devrait jamais être brûlée. La Bible, cependant, nous dit de détruire et de brûler tout matériel occulte (Actes 19, 18-19). Après avoir communiqué avec un “esprit de bonne volonté”, les joueurs exercent un léger contact avec la planchette et lui permettent de se déplacer à travers la planche Ouija. Des lettres individuelles et des chiffres sont souvent dictés à un non-participant pour être déchiffrer plus tard. De simple “oui” ou “non” aux questions peuvent les résoudre directement.

Il existe une forte opposition religieuse au phénomène de la planche Ouija. Selon la pensée chrétienne, Satan déguisé utilise des esprits malveillants comme des guides spirituels supposés «inoffensifs» et recherchés par les utilisateurs de Ouija.

En réalité, il n’y a pas de guides spirituels “sans danger” impliqués dans l’occultisme. Les démons sont des guides spirituels déguisés. Les démons sont des menteurs et ils font souvent semblant d’être de bons esprits ou d’inoffensifs fantômes afin de tromper les gens en leur faisant croire qu’ils sont gentils et inoffensifs, mais ils ne le sont pas. De cette façon, les démons prennent le contrôle sur leur vie. Ces esprits maléfiques utilisent la planche Ouija comme un moyen de posséder les pensées de l’utilisateur ou de causer un préjudice personnel.

D’éminents détracteurs de la planche Ouija ont documenté des preuves de vies définitivement altérées après les séances de Ouija malveillants. Une légende de la planche Ouija mett en garde contre le jeu seul, tandis que d’autres suggèrent que les esprits doivent être abordés de manière spécifique pour éviter de rencontrer des imposteurs maléfiques.

Ne croyez pas une seule de ces légendes qui peuvent vous encourager à jouer avec la planche Ouija. Ne touchez jamais le Ouija par vous-même ou avec les autres ! Qu’elle soit appelée «inoffensive» ou «malveillante», la planche Ouija est un portail pour inviter les démons dans votre maison, dans vos corps et âme (Voir Histoires d’utilisations de la planche Ouija ou des témoignages plus bas).

Les dangers de la planche Ouija

Bien que les Ouija soient commercialisés comme un “jouet”, il y a des gens, même les praticiens occultes eux-mêmes, qui croient qu’ils peuvent être nocifs. Certains critiques comprennent Edgar Cayce, qui l’a appelé «dangereux». Certains mettent en garde que «les mauvais démons» font semblant d’être des fantômes coopérants pour inciter les utilisateurs à devenir spirituellement possédés.

Ce que les meilleurs experts disent sur le phénomène de planche Ouija

Certains praticiens croient avoir eu de mauvaises expériences liées à l’utilisation de planchettes parlantes (planchette d’esprit) en étant hantés par des démons, voyant des apparitions d’esprits, et en entendant des voix après leur utilisation. Quelques chercheurs paranormaux, comme John Zaffis, témoigne que la majorité des pires cas de harcèlement de démons et de possessions sont causés par l’utilisation de planches Ouija. Les démonistes américain Ed et Lorraine Warren, ont déclaré que «les Ouija sont tout aussi dangereux que la drogue». Ils affirment en outre que “les séances de spiritisme et Ouija et autres attirails occultes sont dangereux parce que «les mauvais esprits» souvent se déguisent en vos proches et prendre en charge votre vie. “

En 1944, l’occultiste et franc-maçon de haut degré, Manly P. Hall, fondateur de la société de recherche philosophique et une autorité (dès le début) de l’occulte au 20ème siècle, a déclaré dans Horizon Magazine que, «au cours des 20-25 dernières années, j’ai eu beaucoup d’expérience personnelle avec les personnes qui ont compliqué leur vie grâce au barbotage avec la planche Ouija. Sur cent de ces cas, au moins 95 sont moins bien lotis pour l’expérience». Il a poursuivi en disant : «je connais des foyers brisés, des familles séparées, et même des suicides qui peuvent être retracés directement à cette source.»

Dès 1924, Harry Houdini a écrit que cinq personnes de Carrito, en Californie, ont été rendus fous par l’aide d’un conseil d’esprit. Cette même année, le Dr Carl Wickland dans son livre a déclaré que «le grave problème de l’aliénation et du dérangement mental d’ignorants ayant assisté à des expériences psychiques a d’abord été porté à mon attention par les cas de plusieurs personnes dont les expériences apparemment inoffensives avec l’écriture automatique et la planche Ouija a abouti à telle folie sauvage que l’internement dans des asiles a été rendu nécessaire».

L’ancien directeur médical de l’asile de fous du New Jersey, le Dr Curry, a déclaré que la planche Ouija était un «facteur dangereux» déséquilibrant l’esprit et croit que si sa popularité avait persisté, les asiles d’aliénés seraient remplis de gens qui les ont utilisés.

Des décennies plus tard, en 1965, le parapsychologue Martin Ebon dans son livre Le piège de Satan : Les dangers de l’occultisme, stipule que «tout cela peut commencer de façon assez inoffensive, peut-être avec une planche Ouija», qui, «apporte des informations surprenantes … pour établir la crédibilité ou s’identifiant comme quelqu’un qui est mort. Il est fréquent que les gens … soient comme ayant été «choisis» pour une tâche particulière». Il poursuit : «Très souvent, le Ouija tourne au vulgaire, abusif ou menaçant. Elle devient exigeante et hostile, et les utilisateurs peuvent se trouver avoir besoin de l’aide de la planche d’esprit compulsivement, comme « possédés » par un esprit, ou entendant des voix qui les contrôlent ou les commandent».

Dans son autobiographie 1971, la psychique Susy Smith a dit : «Il faut avertir les gens de se tenir loin du Ouija et de l’écriture automatique. j’ai vécu beaucoup des pires problèmes par une telle participation. Si j’avais été prévenue par la lecture que ces efforts pourraient causer un jour de courir le risque d’être dérangée mentalement, j’aurais pu être plus prudente».

Le prêtre romain de la fin de Vatican 2, Malachie Martin, croyait que les planchettes parlantes sont dangereuses et a affirmé que leur utilisation ouvre une personne à l’oppression démoniaque ou la possession, des sujets sur lesquels Martin a parlé et écrit abondamment pendant de nombreuses années.

Le célèbre Cas Roland Doe

Dans un cas célèbre, en Janvier 1949, un garçon luthérien de treize ans, Roland Doe (aussi connu comme Robbie Mannheim), vivant dans Cottage City, Maryland, est devenu impliqué dans la possession satanique après avoir essayé de contacter sa tante décédée (avec qui il avait été très proche) via une planche Ouija. Peu de temps après, sa maison est devenue le théâtre de nombreux événements alarmants, y compris des bruits de pas qui grinçaient et marchaient ainsi que d’autres bruits inexpliqués, meubles réarrangés, et des objets volants.

Neuf prêtres et trente-neuf autres témoins ont attesté de ces phénomènes paranormaux et signé les documents ecclésiastiques finaux documentant l’expérience de Mannheim. Le garçon a été examiné par des médecins à la fois médicaux et psychiatriques, qui pourraient offrir aucune explication à ces événements troublants qui ont lieu. La famille apeurée se tourna vers leur “pasteur” luthérien, le “Révérend” Lutherien Miles Schulze, pour de l’aide.

Schulze s’est arrangé pour que le garçon passe la nuit du 17 Février à son domicile afin de l’observer. Le garçon dormait près du “ministre” dans un lit double et le ministre a indiqué que dans l’obscurité, il entendit des bruits de vibration du lit et des sons gratter sur le mur. Pendant le reste de la nuit, il a été témoin de certains événements étranges, un fauteuil lourd dans lequel le garçon s’était assis s’est apparemment incliné sur lui-même et a basculé et une pile de couvertures sur laquelle le garçon s’était endormi s’est inexplicablement déplacée autour de la pièce et a giflé des personnes au visage.

Schulze a conclu qu’il y avait un mal au travail dans l’adolescent et il a renvoyé l’affaire au révérend Edward Hughes, un prêtre catholique, qui a effectué un exorcisme sur le garçon. Au cours de l’exorcisme, le garçon a infligé une plaie sur le pasteur nécessitant des points de suture. Dans les exorcismes subséquents sur le garçon effectués par le révérend William Bowdern, assisté par le révérend Walter Halloran et le révérend William Van Roo, son aversion pour le sacré, un lit secouant, des objets volants, et Roland parlant d’une voix gutturale furent observés. Ils ont finalement réussi à chasser le démon de l’enfant lorsqu’il a finalement prononcé “Christus, Domini [le Christ, le Seigneur].”

Le rituel d’exorcisme a été effectué trente fois ensemble pendant plusieurs semaines. Le père Halloran a déclaré que pendant cette scène, des mots tels que «le mal» et «l’enfer», avec d’autres marques diverses, sont apparus sur le corps de l’adolescent. En outre, Roland éclata le nez du père Halloran au cours du processus. Lors de l’exorcisme final, des témoins ont rapporté l’arrêt complet de bruit allant tout au long de l’hôpital (l’exorcisme a été réalisé dans l’aile psychiatrique).

Les événements rapportés dans les médias de l’époque et les événements surnaturels subséquents entourant ces événements ont continué à inspirer en 1971 le roman L’Exorciste de William Peter Blatty et en 1973 la le fameuse adaptation cinématographique du même nom, ainsi qu’en 1993, histoire de Thomas B. Allen Possessed, une deuxième édition de celui-ci en 1999, et en 2000, le film du même nom basé sur le livre d’Allen.

Histoires d’utilisations de la planche Ouija

Souvent de nombreuses conditions violentes, négatives et potentiellement dangereuses sont présentes pour ceux qui utilisent la planche Ouija. Plusieurs esprits vont tenter de venir à travers à la fois, mais le véritable danger réside lorsque vous demandez une preuve physique de leur existence. Vous pourriez dire : «Eh bien, si vous êtes vraiment un esprit, alors éteignez cette lumière ou déplacez cet objet !» Ce que vous venez de faire est simple, vous avez “ouvert une porte” et leur avez permis d’entrer dans le monde physique et les futurs problèmes peuvent venir et souvent surviennent.

Les cas suivants sont de véritables exemples de ce qui pourrait arriver à ceux qui continuent d’utiliser la planche Ouija !

Le maléfice de la planche Ouija vit encore dans notre maison

(National Examiner, 31-7-87 par Robert Stamper)

J’ai invité mon frère dans ma maison avec une planche Ouija. Mon frère et moi n’avions aucun résultat lorsque nous avons commencé à utiliser l’appareil psychique, mais tout à coup l’indicateur de message a mystérieusement commencé à se déplacer. La première chose que la planche nous a dit, c’est que le message était envoyé par Seth. Ensuite, j’ai fait l’erreur tragique de dire à la planche de prouver que c’était vrai en faisant quelque chose de surnaturel.

Les résultats ont été surprenants et effrayants. La planchette nous a dit que le grand-père d’un de mes meilleurs amis mourrait en une semaine. Le lustre dans la salle a commencé à trembler violemment et le carillon retentit comme si des morceaux de métal étaient écrasés ensemble. La pièce est devenue froide comme de la glace et nous avons frissonné, bien que le thermomètre marquait 70 degrés [70 °F = 21,1 °C]. La puanteur de la mort a remplit la pièce et nous ne pouvions pas arrêter de bâiller et de tousser.

Soudain, les bruits ont cessé et la chambre est devenue aussi silencieuse qu’un cimetière au milieu de la nuit. Mon frère et moi nous nous sommes regardés l’un l’autre terrifiés. Nous avons ouvert les fenêtres pour nous débarrasser de l’odeur de chair en décomposition et disions que nous allions tout oublier.

Mais une semaine plus tard, le grand-père d’un de mes meilleurs amis est mort juste comme la planche l’avait prédit ! Et de temps en temps le lustre faisait le hochet, le gel de la chambre et l’horrible odeur revenaient. Je n’en pouvais plus. J’ai jeté la planche d’esprit de suite et raconté à ma mère l’expérience. Elle m’a dit qu’une fois que vous tentez de forcer une planche Ouija, son maléfice restera à jamais. Et à ce jour, ces secousses terribles secouent la maison et la puanteur de la mort emplit la pièce.

La planche Ouija invoque les démons

(The Sun, 09/12/86)

Une simple planche Ouija est devenue un passeport pour l’enfer d’une famille qui a accidentellement appelé un démon dans leur salon. [Note de la rédaction : Il n’y a pas d’«accidents» en jouant avec l’occulte ; tous les esprits sont des démons, certains pourraient être plus violents que d’autres cependant] «Je pensais que cela aurait pu être le diable lui-même», dit John Ravens, père de la famille tourmentée. «Quand ce fut fini, nous avions tous des saignements et des traces de brûlures graves. Notre séjour a été une zone de catastrophe».

«C’était censé être une blague», dit Gloria, la mère de la jeune fille. «Nous faire croire que nous parlions avec le monde des esprits».

Lynda, son frère Ronald, et leurs parents se sont réunis autour de la planche pour ce qu’ils pensaient être une soirée de plaisir à leur domicile dans une banlieue de Toronto, au Canada. «Nous étions en train de jouer avec elle quand soudain la planchette qui énonce les réponses a commencé à se déplacer par elle-même», dit John. «Nous avons tous eu peur, mais ensuite j’ai pensé que peut-être l’un des enfants était derrière ces tours. Nous avons commencé à poser des questions, et cet esprit a commencé à nous parler. Puis il a demandé s’il pouvait nous rendre visite. A cette époque, j’étais sûr que quelqu’un jouait une plaisanterie, et j’ai dit oui», a t-il ajouté.

C’est alors que le cauchemar a commencé. «Le démon est apparu en quelques secondes», explique John. «Il retourna la pièce, en riant et en nous maudissant. Il était entouré par un anneau de feu et la pièce est devenue si chaude, c’était comme un brasier de l’enfer». La famille décrit le démon en rouge et noir avec des écailles sur la peau et des cornes. Et aussi qu’il avait des ailes de chauve-souris géante. «Puis tout à coup il s’abattit et nous a attaqués», se souvient John, avec une horreur vacillante sur ses traits. «Il a commencé à mordre chacun d’entre nous sur le visage et les bras. Nous avons essayé de nous lever et de courir vers la porte, mais chaque fois que nous l’avons fait, nous avons commencé à être griffés par la créature. C’était tellement rapide, nous ne pouvions pas y échapper».

Lynda et son frère Ronald ont été ramassés à plusieurs reprises et lancés à travers la pièce. Comme ils étaient impuissants sur le sol, la créature les battait sur la poitrine et la tête. «Il avait des sabots qui ont frappé les visages et la peau de mes enfants, en les marquant», dit Gloria. L’attaque a duré plus d’une heure avant que le démon horrible ait disparu aussi vite qu’il est apparu. Les enfants criaient et pleuraient quand John les sortit de la maison et les a conduit à un hôpital voisin, où ils ont été traités pour des coupures et des brûlures.

Pour conclure, voici les règles à retenir pour l’utilisation d’une planche ouija :

  1. La planche de ouija n’est pas un jeu.
  2. Il faut être deux au minimum, si cela dérape, il faut un garde-fou.
  3. Vous pouvez utiliser la table ouija de nuit comme de jour (même si certains préconisent la nuit).
  4. Eteignez les téléphones portable, la wifi, la télévision, pas d’interférence, le calme doit être total.
  5. Vous devez être assis confortablement.
  6. Vos genoux doivent toucher les genoux des autres participants.
  7. Pensez d’abord à vos questions, n’improvisez pas.
  8. Une seule personne doit poser les questions.
  9. Placer vos doigts sur la planchette sans trop appuyer.
  10. Commencez à déplacer vous même vos doigts sur la table de Ouija pour la “chauffer”.
  11. Avertissez à haute voix que la séance commence et que vous n’invitez pas les personnes négatives que votre séance n’est que positivité.
  12. Commencez par une question simple qui nécessite une réponse “oui/non”.
  13. Soyez patient.
  14. Soyez extrêmement poli.
  15. Ne posez pas de questions stupides ou malvenues. (Quand vais-je mourir etc) les réponses peuvent être des énormes mensonges et vous inquiéter inutilement.
  16. Ne posez pas de questions sur l’apparence physique des possibles visiteurs.
  17. Surtout ne croyez pas tout ce qui vous sera dit, gardez votre esprit critique et votre indépendance intellectuelle.
  18. Pour conclure, remerciez les intervenants de l’au-delà, invitez les à partir calmement mais fermement et faites glisser intentionnellement vos mains vers le “au revoir”.
  19. Lisez une prière à haute voix.
  20. Brûlez des feuilles de sauge pour purifier les lieux.

Le monstre du lac Memphrémagog au Québec

u matin du 18 mai 2003, le lac Memphrémagog est pratiquement désert.
Jean grenier, un résident de Magog, une petite ville située sur les rives du lac s’apprête à jeter sa ligne.
Grenier remarque des reflets insolites, comme si l’eau était agitée par un remou.

Soudain une forme sombre brise la surface, sans provoquer d’éclaboussures. Pendant presque trois minutes Jean va observer quelque chose, il ne voit ni la tête, ni la queue mais pour lui il s’agit bien d’un animal, et d’un gros.
Le pêcheur de Magog n’oubliera jamais cette matinée, ce jour où il a vu Memphrey, le légendaire monstre du lac Memphreymagog.

Le lac mesure 52 km de long dont 22 km se trouvent en territoire américain.

Depuis deux siècles, on raconte qu’une bête étrange habiterait ces eaux. Déjà au tout début de la colonie, les Américains racontaient qu’il se baignait jamais dans le lac à cause des anacondas, ce qui signifie serpent géant.

Une autre histoire date du 5 mai 2000, un retraité de la police de Montréal observe depuis sa maison à la bordure du lac un sillage qui se déplace rapidement à la surface de l’eau.

Il appelle alors son épouse, et celle-ci confirme avoir aperçu une chose jamais vues jusque là.
Il a décrit avec de gros yeux, et des poils de chaque côté de la bouche.

Le 18 juin 1989, M. Charland accompagné de son client pêche dans les eaux profondes du lac.
Soudain son sonar graphique lui retransmet les codes d’une masse sous-marine importante qui remonte droit sur eux.

Mais contre toute attente, la bête émerge à quelques mètres de la chaloupe. Elle a une tête semblable à celle d’un hippocampe, et sa peau est foncé et luisante.

Si pour certain le monstre ne serait rien d’autre qu’un gros poisson de fond, M. Charland et beaucoup d’autres sont convaincus du contraire.


La légende du Wendigo, la créature mystérieuse

Le wendigo est une créature surnaturelle, maléfique et anthropophage, issue de la mythologie des Amérindiens algonquiens du Canada, qui s’est étendue à tout le folklore d’Amérique du Nord. La légende du Wendigo est partagée par plusieurs nations amérindiennes et peut désigner la transformation physique d’un humain après la consommation de viande humaine comme une possession spirituelle.

LE WENDIGO A RENFORCÉ LE TABOU AUTOUR DE LA PRATIQUE DU CANNIBALISME CHEZ CERTAINS PEUPLES

La légende du Wendigo

Les wendigo vivent dans les profondeurs de la forêt et apparaissent dans des contes où le surnaturel côtoie des choses inhumaines et atroces. Parmi les histoires qui circulent, ils sont solidement ancrés dans les légendes amérindiennes où ils tiennent une place importante.

De nombreux lieux et lacs portent ce nom et de nombreuses œuvres modernes s’en inspirent dans la littérature comme au cinéma, bien que ces wendigo puissent avoir des caractéristiques différentes de ceux des légendes originelles.

A quoi ressemble le Wendigo ?

Le Wendigo était émacié à un point extrême, sa peau desséchée tirée et tendue sur ses os. Avec ses os poussant contre sa peau, elle-même de la couleur des cendres grises de la mort, et ses yeux repoussés au plus profond de leurs orbites, le Wendigo ressemblait à un squelette récemment déterré de sa tombe.

Ses lèvres, étaient en lambeaux […] souillé de sang et de souffrance et de suppurations de la chair, le Wendigo dégageait une odeur étrange et inquiétante de dégradation et de décomposition, de mort et de corruption.

Le wendigo est associé aux pêchés de gourmandise, de cupidité ou d’excès en tout genre. Il n’est jamais satisfait après avoir tué une personne pour la dévorer, et se met constamment à la recherche de nouvelles victimes.

Dans certaines traditions, l’homme qui est dominé par la cupidité pourrait se transformer en wendigo, le mythe devenant ainsi une façon de prôner la coopération et la modération.

Parmi les objibwé, les cris de l’Est et les innus, les wendigo sont décrits comme des géants plusieurs fois plus grands que les êtres humains, une caractéristique absente du mythe algonquin dans les autres cultures. Chaque fois qu’un wendigo mange une autre personne, il grossit en proportion de ce qu’il vient d’avaler et ressent à nouveau la faim, de sorte qu’il n’est jamais rassasié, les Wendigo sont donc constamment à la fois gavés et en état de famine.

Les représentations du Wendigo

En général, le wendigo est associé à l’hiver, lorsque la nourriture se fait rare et que les hommes sont poussés au cannibalisme en cas de grande famine ou de disette. La plupart des contes indiquent que le wendigo fait son apparition lors de la montée des vents froids, poussant des cris perçants et de terribles hurlements.

Certains prétendent même que le wendigo est fait de glace et de froid, tout au moins son coeur. Bien que la plupart des contes présentent le wendigo comme étant cannibale, dangereux et violent, l’hôte peut encore essayer de vivre loin de la civilisation, au plus profond des bois, pour empêcher quiconque d’être sa prochaine victime.

Quelques personnes habitées par le wendigo se suicideraient même pour éviter de blesser quelqu’un.

Certains contes mentionnent aussi le wendigo comme un géant de glace squelettique (ou un géant squelettique au cœur de glace) ou comme une bête monstrueuse mi-homme mi-animale, proche du loup-garou, ou encore un grand hominidé, proche du Sasquatch.

Il peut aussi être un esprit mauvais qui hante la plupart du temps les bois subarctiques à la recherche d’un hôte pour l’aider à satisfaire son envie physique de chair humaine. La créature est caractérisée par son extrême cruauté envers ses victimes et son gout immodéré pour la chair humaine.

Il peut aussi prendre « une forme d’ombre », mais toutes ces formes ont en commun un cœur de glace (particulièrement visible lorsqu’il est sous forme de squelette) : sa partie humaine aurait naguère eu le coeur brisé par un humain et c’est pourquoi il serait gelé à tout jamais.

Une version Sioux le décrit comme un esprit malfaisant qui déchiquette et dévore tout ce qui vit. Son haleine répand des maladies et il se transforme parfois en ouragan.

Il semble être nocturne, parce qu’on dit de lui qu’il cherche ses victimes pendant l’aube et les dévore dans l’obscurité. La chair pourrait être son principale régime, mais on dit aussi qu’il mange le bois, les mousses de marais et parfois des champignons putréfiés.


La légende de la Dame Blanche

Souvent, on raconte qu’à plusieurs endroits précis une femme vêtue de blanc portant un châle qui cacherait son visage apparaîtrait. Il existe plusieurs versions des apparitions de la dame blanche. La plus connue étant celle de l’automobiliste. On dit que la dame blanche est une auto-stoppeuse. Si vous la prenez, elle vous prévient juste de faire attention juste avant un virage et disparaît mystérieusement après le virage. Par contre, si vous la laissez en plan, vous provoquez un accident fatal dans le virage.

IL EXISTE PLUSIEURS VERSIONS DES APPARITIONS DE LA DAME BLANCHE.

En France, la dame blanche apparaîtrait comme auto-stoppeuse dans la forêt de Compiègne car les rumeurs disent que le mari de la dame blanche serait mort dans un de ces virages.

  • Représentation de la Dame Blanche

On raconte également qu’on l’aperçoit au niveau de l’abribus du C.H.U. de Caen car une jeune femme serait morte sur le trajet de la D17. La jeune femme resterait discrète et commencerait à s’apeurer à l’approche du virage. Enfin, elle crierait « Attention au virage ! » et disparaîtrait une fois celui-ci passé.

UNE AUTRE VERSION DE LA LÉGENDE DE LA DAME BLANCHE SERAIT UN FANTÔME
QUI ERRERAIT DANS LES CHÂTEAUX.

En France, par exemple dans le château de Trécesson dans le Morbihan (voir plus bas), le fantôme de la dame blanche apparaîtrait de temps à autre. Il proviendrait d’une femme enterrée vivante dans les combles du château.

  • Le château de Trecesson

Dans le château de Pouancé en Maine et Loire, des histoires sordides de dame blanche circulent également. Une première version serait que le fantôme de la dame blanche serait celui d’une femme morte à cause d’une crise de jalousie de son mari qu’il l’aurait d’abord attablée avec de beaux couverts en argent, puis il la fit attacher à cette même table et enfin il l’emmura vivante.

Le lendemain, le conducteur se rend chez la jeune femme et rencontre ses parents dont il apprend que l’objet lui appartient bien, mais qu’elle est décédée depuis un certain temps.

D’autres témoins apportent des variantes qu’il est intéressant de considérer. Comme par exemple cet enseignant circulant, de nuit, en moto.
Il voit dans la lumière de son phare une silhouette blanche face à lui, et la percute. De fait, il ne la percute pas réellement mais traverse l’apparition.
En se retournant il s’aperçoit qu’il voit le paysage au travers d’elle et comprend qu’elle disparaît, mais le plus surprenant, si cela est possible, c’est que la femme semble le suivre comme si elle restait trés proche de la moto. Enfin, elle disparaît complètement.

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La dame Blanche en photos

Témoignages troublants

La mort de Claude François

Tout le monde connaît la mort de Claude François dans sa salle de bain en voulant changer l’ampoule, mais sa soeur témoigne que Claude lui aurai dit qu’il aurait aperçu plusieurs fois la dame blanche lors de son coucher. Il disait que toutes les nuits, une dame entrait dans sa chambre et s’asseyait à côté de son lit.

Désespéré il avait demandé conseil à sa soeur qui lui avait dit de mettre un verre de lait sur sa commode. Le soir venu il avait essayé cette méthode: surprise la dame blanche n’était pas venue.

Malheureusement cette nuit fût sa dernière…

La Dame Blanche de Chapareillan dans l’Isère.

Ce premier témoignage vient d’un médecin. Personne qui à priori est plutôt réaliste avec les pieds bien sur terre. Ce témoignage date de 1977. Ce médecin rentre un soir chez lui, sous une pluie battante.

Il voit au bord de la route, une jeune femme vêtue de blanc, il s’arrête et lui propose de la ramener chez elle. Elle accepte et après avoir indiqué son adresse elle ne dit plus un mot. Elle reste très silencieuse jusqu’au moment où ils passent sur le Pont-du-Furet.
A cet instant, elle se montre agitée et effrayée. Arrivée à destination, le médecin lui prête son parapluie et attend qu’elle lui ramène.

Ne la voyant pas revenir, il va sonner à la porte. Un couple lui ouvre, il raconte alors son histoire et décrit la jeune fille. Le couple, visiblement très ému, lui apprend alors qu’il s’agit de leur fille unique, mais que celle-ci est morte en moto au Pont-du-Furet, des années auparavant.

  • La légende de la Dame Blanche

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La Dame Blanche de Palavas dans l’Héraut.

Ce témoignage date de 1981. Un soir, quatre amis rentrent chez eux à Montpellier. Ils sont à Palavas, quant au alentour de minuit, ils voient une femme vêtue de blanc au bord de la route. Ils s’arrêtent et lui proposent de l’amener à Montpellier.
Elle accepte d’un hochement de tête et monte à l’arrière entre deux passagers.

A peu près 1 Km plus loin, alors que jusque là elle était très silencieuse, elle se met à crier : « attention au virage! . Le conducteur ralentit et passe le virage sans encombre.
C’est alors que ses passagers se mettent eux aussi à crier car la femme à brusquement disparue sans laisser de traces, alors que la voiture roulait fenêtres fermées et qu’elle était coincée entre les 2 passagers arrières.

Les 4 amis, assez secoués, on le serait à moins, vont tout raconter à la police. Celle-ci est d’abord septique et croit plutôt à une plaisanterie de mauvais goût. Mais ensuite, les policiers furent convaincus de la bonne foi des témoins, car après plusieurs auditions, les 4 amis déclarèrent toujours la même chose et ne se sont jamais contredits.
Aujourd’hui, ils évitent de parler de cette histoire.

La Dame Blanche du C.H.U de Caen dans le Calvados.

Ella apparaît juste après l’hôpital sur la route en direction de Luc-sur-Mer. Il existe plusieurs témoignages de cette Dame Blanche. On la décrit comme une jeune femme, vêtue de blanc, qui déclare vouloir aller à Luc-sur-Mer.
Là aussi, elle est très silencieuse, jusqu’au moment, où à l’entrée de Luc-sur-Mer, elle se montre très agitée et crie : « Attention le virage est traître.
Lorsque le virage est passé, elle disparaît brusquement du véhicule à la grande stupeur des passagers.
On raconte qu’une jeune femme serait morte dans un accident ayant eu lieu sur ce virage en 1970.

La Dame Blanche du Château de Trécesson

Le château de Trécesson, près de la commune de Paimpont serait hanté par le fantôme d’une femme qui fut enterrée vivante en 1750. Ce château fut bâti à la fin du 15ème siècle par Jean de Trecesson.
En 1750, un braconnier aurait vu, pendant la nuit, des jeunes gens masqués descendre d’un carrosse avec une femme vêtue de blanc et l’ enterrer vivante dans une fosse à proximité du château. Le braconnier qui ne s’était pas manifesté se présenta le lendemain au château prévenir Monsieur de Trecesson.
Ce dernier fît ouvrir la fosse et apparut une forme humaine. La dame qui vivait encore se leva et poussa un hurlement. Puis, elle rendit le dernier souffle. Son identité restera un mystère pour l’éternité.

Ainsi, depuis plus de deux siècles, une dame blanche hante régulièrement les landes qui entourent le château de Trécesson.

  • Représentation de la Dame Blanche

La Dame Blanche des Chutes Montmorency (Québec)

Une dame blanche hanterait les chutes Montmorency, non loin de la ville de Québec, peut-être dû au fait que la presse fasse mention de suicides aux chutes Montmorency.

La légende relate l’histoire de deux amoureux, Mathilde et Louis. En 1759, ils furent séparés lors d’une attaque anglaise, repoussée par les habitants. Louis, étant parti au combat, ne revint pas avec les autres combattants. Mathilde le chercha, et revint dans sa ferme, où elle prit la robe blanche qu’elle devait mettre le jour de son mariage.
Elle le retrouva enfin, sans vie, près de la grande chute de la rivière. Folle de douleur, elle se jeta dans la chute, vêtue de sa robe de mariée.
Les habitants prétendent qu’elle hante encore, les soirs d’automne, les abords de la chute, cherchant le corps de son bien-aimé. La robe de mariée serait maintenant accrochée à un arbre situé entre la rivière et la route. Si vous avez le malheur de décrocher la robe de mariée de la dame blanche alors celle-ci fera en sorte que votre mariage se passe horriblement mal. Pour les personnes non mariées, elles auront alors une mort terrifiante…

La TCI, ou TransCommunication Instrumentale

Transcommunication Instrumentale

Définition

La Transcommunication Instrumentale, ou T.C.I., est la technique qui permet l’enregistrement des voix de l’Au-Delà par le truchement d’un magnétophone et d’un micro extérieur.

Les prémices du phénomène remontent aux années 50 avec principalement le Suédois Friedrich JURGENSON qui découvrit ce moyen de contact sans l’avoir cherché le 12 juin 1959. 

Il faut arriver en 1979 avec Monique SIMONET pour que la France s’intéresse à la Transcommunication. 

Cette forme de communication fut annoncée et entérinée par l’Invisible, de même par les grands messagers, dits Christiques. 

Paliers et but des contacts avec l’au-dela

Transcommunication Instrumentale

Les contacts et la communication avec l’Au-Delà sont permis pour essentiellement 2 raisons majeures. 

1°) – Tout d’abord le RECONFORT : c’est la Grâce accordée du Réconfort, consécutif à l’immense peine et au désespoir du « départ » d’un être aimé. C’est la Grâce qui nous est octroyée de nous montrer, de nous prouver la vérité de la survivance; Que rien ne finit, que tout continue, que nous effectuons simplement un changement de plan. Et surtout, surtout que nous nous retrouverons, que nous erons à nouveau réunis. Mais si le contact avec l’Au-Delà, si cette communication nous prouve la réalité et la certitude de notre immortalité, il nous faut ensuite accéder à un second palier qui est celui de comprendre et de retrouver le but de cette immortalité. 

Et nous arrivons là à la seconde raison du permis de la communication. 

2°) – Et cette seconde raison, le but de cette immortalité est NOTRE EVOLUTION SPIRITUELLE. 
Notre passage sur Terre doit nous amener à retrouver les valeurs originelles avec lesquelles nous avons été créés et qui sont les préceptes de la spiritualité, il nous faut reconquérir notre dimension supérieure. 

C’est dans cette optique que nous pensons et que nous considérons important de souligner que la communication est permise et autorisée à tous; c’est à dire qu’il n’existe pas de privilégiés. Cette notion sous-entend 2 développements : 

a) – Tout d’abord que le contact n’est pas réservé à certaines personnes , autrement dit à des « élus », mais qu’il est accordé à chacun selon la nécessité perçue par l’Invisible. 

b) – Ensuite, que ces contacts accordés et autorisés, que tous ces signes reçus ne doivent pas être jalousement gardés mais donnés pour être partagés; parce que l’immense bonheur d’une grâce octroyée doit rejaillir sut le Tout et pour le bien de Tous, autrement dit doit trouver son corollaire dans et par le partage. Ces mêmes grands messagers nous le disent. 

TCI

La Transcommunication au fil de l’histoire

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Friedrich Jurgenson (1903-1987)

L’interêt pour le sujet s’accrut avec les expériences du producteur de cinéma suédois Friedrich Jurgenson.

Lisant à l’envers un enregistrement de chants d’oiseaux fait en juin 1959, il crut entendre une faible voix norvégienne parlant des oiseaux de nuit.
Jurgenson supposa qu’il s’agissait d’une interférence radiophonique, mais il n’y avait pas d’émetteur à l’endroit où l’enregistrement avait été fait.

Il continua les essais chez lui et capta d’autres voix, dont celle de sa mère. Il reçut l’appui du parapsychologue Hans Bender qui se déclara en faveur d’une origine paranormale.

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Thomas Edison (1847-1931)

En 1920, Thomas Edison, inventeur de l’ampoule éléctrique, tenta de mettre au point une machine pour converser avec les morts. Voici comment il la présentait à un journaliste l’interrogeant sur le sujet:
– Je ne prétends pas que notre personnalité passe après la mort dans une autre sphère, pour la bonne raison que nous n’en savons rien du tout. Mais j’éspère réussir à construire un appareil dont la sensibilité sera telle que, si les essaims d’entités supérieures dont je vous ai parlé survivent, ils auront avec cet appareil un moyen de manifester leur présence qui sera beaucoup plus sûr que les tables et les coups dans les murs. –

Ce récit a été rapporté dans le journal « Le Soir » de Bruxelles, le 26 décembre 1920.
Mais il semble d’après les rapports que la machine d’Edison ne donna que de maigres résultats.

L’ingénieur Enrico Gullà tenta d’expliquer ces phénomènes psychophoniques. Hormis les interprétations rationnelles, il existe 3 hypothèses qu’il convient de différencier:

– une énérgie provenant de nous et pouvant imprimer la matière.
– une énérgie provenant de pensées fixées dans l’éther.
– une énérgie-pensée provenant d’un désincarné et passant par le canal d’un médium.

En tout cas, la T.C.I laisse des traces analysables. Il existe 2 méthodes: la TCI audio et vidéo.

agostino gemelli Transcommunication Instrumentale

L’expérience de Gemelli (1879-1959)

En 1952, le franciscain italien Agostino Gemelli enregistre par hasard sur un magnétophone la voix de son père decédé depuis longtemps.

Gemelli a un témoin: le bénédictin dom Pellegrino Ernetti qui deviendra l’inventeur du « chronoviseur » permettant d’entendre, mais aussi de voir le passé.

Ernetti prend soin d’informer Pie XII de ses éxpériences. Le chronoviseur ouvre ainsi la voie à la machine à voyager dans le temps: c’est une « time camera ».

Il est préconisé en TCI de limiter un contact à une durée de dix à quinze minutes, et à une cadence d’appels de deux fois par semaine au plus.

Transcommunication Instrumentale

Les dangers

Interpeler l’Au-Delà comporte des dangers qu’il serait inconsidéré de négliger. Nous comparons la Transcommunication, comme toutes formes de contacts avec l’Invisible, à un médicament. Comme lui elle peut soulager et même guérir, mais avant de l’utiliser il faut lire attentivement les effets indésirables. 

Dans nos débuts où nous appelions sans trop solliciter les protections au préalable, nous avons été confrontés à certains cas de figure où des entités interféraient avec des insultes, ou se faisaient passer pour un être cher appelé, donnant des messages dont la teneur avait pour but de déstabiliser. 

Pour éviter ces inconvénients qui peuvent être parfois d’une portée incalculable, il nécessite après avoir bien évidemment demandé la permission du contact, de requérir l’aide et la protection de ses propres guides, des guides de la personne appelée et des guides supérieurs. 
Sans oublier en fin, le remerciement qui est une des lois fondamentales de l’Au-Delà. 

Il y a aussi des états d’esprit avec lesquels il faut s’abstenir impérativement d’interpeler l’Invisible : 
1°) – l’amusement 
2°) – la simple curiosité 
3°) – la demande qui servirait à des besoins matériels 

Il ne faut pas, de même, considérer la TCI comme un téléphone qui servirait de liaison quasi-permanente avec l’être cher ou pour être plus explicite ne pas effectuer un harcèlement qui lui porterait préjudice dans l’évolution qu’il doit entreprendre. 
Il est préconisé en transcommunication de limiter un contact à une durée de 10 à 15 minutes grand maximum, et à une cadence d’appels de 2 fois par semaine au plus.

Transcommunication Instrumentale

Analyse

Dans un début de recherche scientifique, dirons nous, des analyses ont été effectuées sur la différence des fréquences hertziennes (Hertz : unité de fréquence des vibrations du son, des bruits, de la voix) des voix reçues en transcommunication, en opposition aux voix émises ici sur Terre. 

Caractéristique de la voix ici sur terre

Il y a 2 types de voix :
a) les voix parlées
b) les voix chantées (dont les paramètres sont différents)
L’analyse qui nous intéresse porte sur une comparaison relative aux voix parlées, pratiquée par des ingénieurs en acoustique, à laquelle s’annexaient des informations recueillies auprès de phoniatres.

Les voix peuvent être reçues sur des intonations différentes d’un enregistrement à l’autre, et parfois au cours d’un même enregistrement. 

Il existe principalement 4 types de voix : 
– Graves ou très graves, que l’on classifie de voix caverneuses 
– Aïgues ou très aïgues, que l’on classifie de voix métalliques 
– Murmurées ou chuchotées, que l’on repertorie de voix souffles 
– Intonations normales. 

En ce qui concerne l’intonation de ces voix, il est bien évident que la voix terrestre est produite par le larynx qui est un organe du corps physique, qui n’existe plus de l’autre côté, comme les cordes vocales, tout au moins sous la forme qui nous est connue; de sorte qu’il ne faut pas s’attendre systématiquement à ce que la personne dans l’Au-Delà parle de la même voix que de son vivant sur Terre. Il arrive parfois d’obtenir des voix parfaitement reconnues, c’est à dire identiques à celle qu’ls avaient ici, mais ce n’est guère fréquent.

Le mystère du col Dyatlov

En 1959 une expédition de 10 étudiants et guides de l’Ecole Polytechnique de l’Oural disparaît mystérieusement près du Mont Otorten. A l’exception d’une personne qui avait rebroussé chemin pour cause de maladie, tous les randonneurs sont retrouvés morts dans des circonstances extrêmement bizarres. Leur peau présente une couleur orangée, les cheveux ont viré au grisâtre, certains sont uniquement couverts de leurs sous-vêtements. Mais le plus étrange dans cette histoire, c’est que les corps se trouvent à près d’un kilomètre du campement. Seul deux étudiants portent des marques externes de blessures. Une victime a la langue coupée et la tente du campement a été déchirée de l’intérieur. Qu’a-t-il bien pu se passer pour que l’expédition quitte le campement si rapidement ? Attaque d’une tribu ou d’un animal sauvage ? Expérience militaire secrète ou OVNI ?

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Les faits

En 1959, l’URSS est en phase de dégèle après la mort de Staline. Avec Nikita Khrouchtchev, une certaine liberté réapparait dans le pays et le tourisme sportif devient à la mode. Une expédition de 8 étudiants et de 2 guides de l’Ecole Polytechnique de l’Oural décide de se lancer un défi en affrontant le Mont Otorten à 1900km au nord de Moscou. Le parcours est classé en catégorie 3, soit difficile mais pas insurmontable pour des gens sportifs et habitués aux skis et à la randonnée. L’expédition part de Sverdlosk (aujourd’hui Ekaterinbourg). Son but est d’atteindre le Mont Otorten, de longer les crêtes sur 100km au sud et de revenir sur Sverdlosk. Le départ est prévu pour le 23 janvier et le retour aux alentours du 12 février. Le chef d’équipe Igor Dyatlov est un randonneur expérimenté et toute l’équipe prend le train comme prévu le 23 janvier en direction de Ivdel, puis en camion jusqu’à Vizhay, dernier village avant d’attaquer les montagnes de l’Oural. Le 27 janvier l’équipe chausse ses skis et démarre son périple. Yuri Yudin, un des membres de l’expédition décide de rebrousser chemin suite à une maladie. Ce sera le seul rescapé du groupe.

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Dyatlov avait annoncé que le retour serait prévu vers le 12 janvier, mais qu’il fallait compter avec quelques jours de battement étant donné que les conditions atmosphériques pouvaient s’avérer difficiles à cette période de l’année. Le 20 février, n’ayant aucune nouvelle de l’expédition, l’institut polytechnique décide d’alerter les secours et de dépêcher une nouvelle équipe de professionnels. Mais face à l’absence de traces, l’armée est appelée pour un apport aérien. C’est seulement le 26 février qu’un pilote aperçoit le camp abandonné et donne les coordonnées afin que l’équipe de secours puisse accéder au lieu-dit Kolhat-Syakhl (la montagne de la mort). Ils découvrent alors que le campement a été laissé à l’abandon subitement, puisque la nourriture, les skis et les affaires y compris des chaussures se trouvaient dans la tente effondrée. Autre curiosité, la tente présente une déchirure importante depuis l’intérieur. Les secours remarquent également des traces de pas qui se dirige vers l’orée du bois, mais qui s’arrêtent après 500m. Comme si les membres avaient dû quitter les lieux urgemment en laissant tout sur place. Aucunes traces de lutte ni aucunes traces des occupants.

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La découverte des corps

L’équipe de recherche commence la fouille des alentours afin de retrouver les randonneurs. C’est à 1.5km du campement qu’ils retrouvent deux corps pieds nus en sous-vêtement à l’orée du bois sous un grand pin. Il s’agit de Georgy Krivonischenko et Yury Doroshenko. Les corps présentent des brûlures sous les mains, la peau est colorée, comme exposée à des radiations, et les cheveux sont devenus grisâtres. Les restes d’un feu de camp indiquent que les deux victimes s’étaient réfugiées dans cet endroit et avaient tenté de se réchauffer tant bien que mal. A 300m, le corps de Dyatlov est retrouvé couché sur le dos face au campement avec une branche à la main. Enfin à 150m de là, les corps de Rustem Slobodin et Zina Golmogorova gisent comme s’ils avaient voulu ramper jusqu’à la tente. Les médecins déterminent que les cinq victimes sont mortes d’hypothermie. Mise à part les brûlures aux mains, aucune trace de violence ou de blessures n’est constatée. Seul Slobodin présentait une légère fracture au crâne, mais qui ne pouvait être la cause de la mort. Cependant les quatre derniers participants demeurent toujours introuvables.

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Il faudra attendre deux mois avant que les enquêteurs découvrent les dernières victimes, qui pourtant se trouvaient à une centaine de mètres en contrebas du fameux pin, sous une couche de neige importante. Les corps ne présentent aucunes blessures externes sauf Tibeaux-Brignolle qui a une fracture du crâne. Les expertises médicales révèlent que les quatre dernières victimes ont succombé de mort violente. Deux présentent un enfoncement de la cage thoracique et une n’a plus de langue. De plus il est visible que certaines victimes auraient arraché des vêtements aux autres pour se réchauffer.

Pourtant malgré toutes ces questions qui restent en suspens, les enquêteurs décident de clôturer le dossier à la fin du mois de mai. Certains documents sont classés confidentiels et la zone est interdite pendant près de trois ans.

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Les hypothèses des enquêteurs

Avant de classer le dossier, les enquêteurs ont exploré plusieurs pistes. Tout d’abord l’attaque du campement par une tribu nomade appelée « Mansi », qui auraient pu répondre de manière violente à une intrusion dans un de leur endroit sacré. Cependant cette piste est tout de suite écartée. Les « Mansis » se trouvent à plus de 100km à l’est de la montagne. De plus ils ne s’aventurent jamais en période hivernale dans cette région et ont de bonnes relations avec l’état soviétique. Un seul précédent avait eu lieu avec cette population, mais qui n’avait jamais été prouvé, lorsqu’un géologue avait été retrouvé noyé dans la région dans les années 30. D’après un spécialiste des peuples nomades, les « Mansis » ne considéraient pas le Mont Kolhat-Syakhl comme sacré.

Ils s’orientent alors vers une attaque par des bandits ou des prisonniers en cavale. Mais une fois de plus, cette hypothèse tombe à l’eau, car aucunes autres traces que celles des randonneurs n’ont été découvertes. Le médecin légiste explique de surcroit que les enfoncements thoraciques n’ont pas pu être produits par l’humain, car elles s’apparentent à une force qu’un accidenté de la route pourrait subir dans sa voiture lors d’un violent choc frontal.

Si bien qu’avec aucune trace de lutte et plein de questions en suspens, le dossier fut clos en indiquant que les victimes furent décédées pour des raisons inconnues.

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La thèse militaire et la thèse OVNI

Le classement de l’enquête a eu, bien entendu, le don d’irriter de nombreux sympathisants des familles des victimes. A leurs yeux, l’armée devait certainement avoir quelque chose à se reprocher pour clore aussi vite le dossier et surtout le classer en mode confidentiel. L’interdiction de passage dans la zone pendant trois ans agrémentait grossièrement cette pensée.

Cette possibilité était renforcée par la découverte de traces radioactives sur le site et sur les habits des randonneurs. Yudin, qui avait quitté l’expédition, aurait eu accès à certains documents militaires. Il explique que d’après ces documents, les militaires auraient été sur le site dès le 6 février, soit six jours après le drame et surtout 20 jours avant l’arrivée de l’équipe de secours.

Cependant la thèse de l’accident militaire souffre de plusieurs incohérences. Tout d’abord, lorsque l’équipe de secours est arrivée sur place, elle n’a remarqué aucune autre empreinte que celles des randonneurs. Elle n’a pas aperçu non plus de restes d’explosion ou autre débris métalliques. Ensuite la base militaire la plus proche se trouvait à Sverdlosk, à plus de 600km du Mont Kolhat-Syakhl et l’autonomie à l’époque pour un chasseur n’était pas suffisante pour un aller-retour. Ensuite les cosmodromes de Baïkonour et de Plesetsk aurait eu une portée suffisante pour atteindre la région, seulement Plesetsk n’a été opérationnel qu’à la fin de l’année 1959 et les archives indiquent qu’il n’y avait aucune activité à Baïkonour pendant cette période à cause du froid.

Quand à la radioactivité, elle a également une explication. Un incident nucléaire s’était produit en 1958 dans la centrale de Sverdlosk entrainant la fuite d’un nuage radioactif sur la région. Il est donc fort probable que les dosimètres aient enregistré des valeurs supérieures à la normale dans une région encore polluée par un nuage radioactif. De plus les traces repérées sur les habits peuvent être expliquées par les lampes au thorium utilisées qui lâchent de petites particules radioactives.

Quand aux OVNIS, le phénomène est évoqué lorsque plusieurs témoignages avaient fait part de mystérieuses sphères orange qui circulaient au-dessus la région. Non seulement des villageois les avaient aperçus, mais elles furent également commentées par une expédition qui déambulait à une centaine de kilomètres de la zone. Ces apparitions n’ont jamais pu être expliquées.

La thèse naturelle

L’hypothèse naturelle apportée par certains experts et randonneurs chevronnées n’a pas pour autant calmer les esprits. Ils expliquent que l’expédition aurait été surprise par une coulée de neige. Les randonneurs seraient sortis à la hâte sans se préoccuper du froid et se seraient rassemblés à l’orée du bois où ils se sentaient plus en sécurité. Ils auraient fait du feu et un des randonneurs seraient tombés d’un pin où il tentait de ramasser du bois. Ce qui pourrait expliquer la fracture du crâne de Slobodin. Les plus habillés seraient retournés à la tente pour chercher des habits et des vivres, mais se seraient légèrement égarés au retour et seraient tombés dans une ravine. Ce qui expliquerait les enfoncements thoraciques de deux victimes et la fracture du crâne de la troisième. Les autres auraient tentés d’alimenter le feu tant bien que mal, mais seraient morts d’hypothermie en tentant de se rendre jusqu’au camp, ne voyant pas leurs camarades revenir.

Seulement cette version souffre également de quelques légers problèmes. Premièrement le camp était situé sur une pente qui n’excédait pas 30%, donc peu probable qu’une avalanche ou coulée de neige suffisamment importante ait pu se produire et faire fuir les randonneurs. Ils avaient justement choisi un endroit propice à l’établissement d’un camp sécurisé. Deuxièmement, il n’y avait aucune trace de coulée lorsque les secours sont arrivés sur place.

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Alors qu’est-il arrivé cette nuit du 1er au 2 février ?

Personne ne le sait avec certitude. Trop de zone d’ombres planent sur cette histoire. Ce qui est sûr, c’est que les randonneurs ont quitté précipitamment leur tente sans prendre le soin de s’habiller et d’emmener quoi que ce soit. Il semble que quelqu’un ou quelque chose les ait surpris et fait fuir, mais quoi ? La thèse naturelle est peu crédible, pas plus que la thèse militaire ou celle d’OVNIS. Néanmoins le classement confidentiel du dossier et l’impossibilité de pouvoir consulter les archives pose un problème qui alimente naturellement les croyances et les soupçons vis-à-vis de l’armée. Surtout que la ville de Svedlosk était une cité verrouillée, du fait du complexe militaro-industriel extrêmement important implanté là-bas. D’ailleurs en 1960, une dizaine de missile avait été envoyés pour détruire un avion américain U-2 qui avait survolé la zone. Alors évidemment certains avancent l’hypothèse qu’une erreur de tir de missile avait pu frapper le Mont Otorten et qu’une section militaire s’était déplacée sur place pour ramasser tous les débris le 6 février. Mais il est difficile de croire une telle version puisque le groupe de secours n’a trouvé aucune trace d’explosion aux alentours du site.

Aujourd’hui a-t-on plus d’indices ?

Malheureusement pas, vu que la Russie n’a toujours pas divulgué plus de détail sur l’affaire du Col Dyatlov. En 1990 Anna Matveïeva commença à constituer un grand nombre de documents sur ce terrible épisode afin d’en sortir un livre sous le titre : « Le mystère du Col Dyatlov ». Ce livre suscita un engouement qui permit à une chaîne régionale d’en sortir un documentaire très suivi. Quand à Yudin, le seul rescapé, il pu enfin créé une fondation Dyatlov à Ekaterinbourg, qui milite depuis 2000 pour l’ouverture des dossiers et d’une nouvelle enquête par l’état. En vain !

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Epilogue

Tant que l’état russe ne se décidera pas à ouvrir une nouvelle enquête et qu’il ne divulguera pas les dossiers classés confidentiel, on ne saura jamais exactement ce qu’il a pu se passer sur le versant du Mont Kolhat-Syakhl et pourquoi les randonneurs ont fui si rapidement leur tente. Les familles ont le droit de connaître la vérité plus de 50 ans après les faits. Même si la vérité doit impliquer l’armée ou l’état de l’époque, ce ne sera qu’une bavure supplémentaire dans la longue histoire des erreurs  militaires ou étatiques mondiales.