Les fantômes d’animaux

Le cas d’animaux fantômes:
1. L’adieu de Bonika ( Présence de l’animal après sa mort)
2. Un cochon d’Inde fantôme (Une étrange photographie)
3. Apparition visuelle d’un chien fantôme
4. Le fantôme d’un Saint-Bernard (Un animal fantôme qui peut ouvrir une porte)
5. Une dame blanche et son chien (Vision collection d’un animal fantôme)
6. Surprenante photo d’un chien fantôme
7. Les fantômes d’animaux de Relans, France
8. Les chiens fantômes du manoir Ballechin
L’adieu de Bonika
La sœur de Mlle Wera Krijanowski, Mlle Lubow Krijanowski, nous raconte le fait suivant, qui lui est arrivé, et qui se rapporte à
la question si débattue de l’âme des animaux.
Il s’agit d’un petit chien, qui était notre favori à tous. C’est d’ailleurs un peu à cause de cette affection et des gâteries
exagérées qui en étaient la conséquence. L’animal tomba malade. Il souffrait de suffocation et toussait; le médecin vétérinaire
qui le soignait estimait que la maladie n’était pas dangereuse. Néanmoins, Wera s’inquiétait beaucoup; elle se levait la nuit
pour lui faire des frictions et lui donner sa médecine; mais personne ne pensait qu’il pût mourir.
Une nuit, l’état de Bonika ( c’était le nom du petit chien ) empira tout à coup; nous eûmes de l’appréhension et on résolut que,
dès le matin, on aille chez le vétérinaire, car si l’on s’était contenté de le faire appeler, il ne serait pas venu nous voir.
Donc, au matin, Wera et notre mère partirent avec le petit malade, moi je restai et me mis à écrire. J’étais si absorbé que
j’oubliai le départ des miens, quand, tout à coup, j’entendis le chien tousser dans la chambre voisine. C’était là que se trouvait
sa corbeille ( le petit lit du chien ) et, depuis qu’il était malade, à peine commençait-il à tousser ou à gémir que quelqu’un de
nous allait voir ce dont il avait besoin, lui donnait à boire et lui présentait sa médecine, ou lui ajustait le bandage qu’il portait
au cou.
Poussée par l’habitude, je me levai et m’approchai de la corbeille; en le voyant vide, je me rappelai que maman et Wera
étaient parties avec Bonika, et je restais perplexe, car la toux avait été si bruyante et si distincte qu’il fallait rejeter toute idée
d’erreur.
J’étais encore pensif devant la corbeille vide, quand, près de moi, se fit entendre un de ces gémissements dont Bonika nous
saluait quand nous rentrions; puis un second qui semblait venir de la chambre voisine; enfin, une troisième plainte qui
semblait se perdre dans le lointain. J’avoue que je restai saisi et pris d’un frémissement pénible; puis l’idée me vint que le
chien avait expirée. Je regardai la pendule, il était midi moins cinq.

Inquiet et agité, je me mis à la fenêtre et j’attendis les miens avec impatience. En voyant Wera revenir seule, je courus vers
elle et lui dit à brûle-pourpoint : « Bonika est mort. » « Comment le sais-tu ? » dit-elle, stupéfaite. Avant de répondre, je lui
demandai si elle savait à quelle heure précise il avait expiré. « Cinq minutes avant midi », me répondit-elle, et elle me raconta
ce qui suit :
Quand elles étaient arrivées chez le vétérinaire, vers onze heures, celui-ci était déjà sorti; mais le domestique pria
instamment ces dames de vouloir bien attendre, vu que vers midi son maître devait rentrer, car c’était l’heure qu’il avait
coutume de recevoir. Elles restèrent donc, mais comme le chien se montrait toujours agité, Wera tantôt le posait sur le divan,
tantôt le mettait à terre et consultait le pendule avec impatience. À sa grande joie, elle venait de constater qu’il n’y avait plus
que quelques minutes avant midi, lorsque le chien fut repris d’une suffocation. Wera voulut remettre le chien sur le divan;
mais comme elle le soulevait, elle vit tout à coup l’animal ainsi que ses mains s’inonder d’une lumière pourpre si intense et si
éclatante que, ne comprenant rien à ce qui arrivait, elle cria « Au feu !» Maman ne vit rien; mais comme elle tournait le dos à
la cheminée, elle pensait que le feu s’était pris dans sa robe, et elle se retourna, effrayée : elle reconnut alors qu’il n’y avait
pas de feu dans la cheminée, mais aussitôt après, on constata que le chien venait d’expirer, ce qui fit que maman ne pensa
plus à gronder Wera pour son cri intempestif et la peur qu’elle lui avait faite.
Article parut dans le volume VIII, p. 45, des Annales des sciences psychiques, reproduit d’un texte de la Revue Italienne Il
Vessillo Spiritista.


Un cochon d’Inde fantôme
C’est par une belle journée du mois d’août 1925 que le
Major Wilmot Allistone décide de prendre quelques
photographies de sa femme et de ses enfants.
La photo de droite fut une des images que le major Allistone
prit ce jour-là. Il eut la surprise de découvrir, à la place de
l’ours en peluche que son garçon tenait à la main, le défunt
cochon d’Inde de ce dernier. L’animal s’était fait dévoré par
un chien quelques jours auparavant et personne ne semble
en mesure d’expliquer sa présence sur cette photographie.
Bien que cette photo soulève la controverse et que les
opinions divergent quant à la clarté de l’animal fantôme et
des possibilités de trucage. D’après les experts ayant
analysé la photo, la thèse d’un trucage est peu plausible.
Cette photographie d’un animal fantôme est l’une des plus
populaire distribuée sur internet. Cependant, plusieurs
autres images, plus ou moins éloquentes, ont également été
présentées, mais pratiquement aucune d’entre elles
n’excluait les doutes de trucage. Le négatif d’une photo à
été soumise au British College of Psychic Science en 1927,
comme la photo du cochon d’Inde fantôme de la famille
Allistone, aucun trucage n’a pu être découvert.
Apparition visuelle d’un chien

Une seule fois, il m’est arrivé quelque chose de pareil à une preuve personnelle de la présence en esprit d’un animal que
j’avais fort bien connu dans ma vie. Il s’agissait d’un petit terrier, grand favori de ma famille, qui, par la suite du départ de son
maître, avait été donné à un de ses admirateurs, habitant à une centaine de milles de chez nous.
Un an après, comme j’entrais un matin dans la salle à manger, je vis, à mon grand étonnement, la petite Morna qui courait en
sautillant autour de la chambre et paraissait être en proie à une frénésie de joie; elle tournait, tournait tantôt en se fourrant
sous la table, tantôt en faufilant sous les chaises, ainsi qu’elle était habituée à faire dans ses moments d’excitation et de joie,
après une absence plus ou moins longue de la maison. J’en conclus naturellement que le nouveau maître de Morna l’avait
conduite chez nous, ou que, tout au moins, la petite chienne était parvenue à retrouver toute seule le chemin de son
ancienne demeure. J’allai aussitôt questionner à ce sujet les autres membres de la famille, mais personne n’en savait rien;
d’ailleurs, on eut beau la chercher partout et l’appeler par son nom, Morna ne se fit plus voir. On me dit donc que je devais
avoir rêvé, ou, pour le moins, je devais avoir été victime d’une hallucination; après quoi, l’incident fut vite oublié.
Plusieurs mois, un an peut-être se passa, avant qu’il nous arrivât de rencontrer le nouveau propriétaire de Morna. Nous lui en
demandâmes aussitôt des nouvelles. Il nous dit que Morna était morte à la suite de blessures qu’elle avait reçues au cours
d’une lutte avec un gros chien. Or, à ce que j’ai pu constater, le combat s’était passé à la même date, ou bien peu de temps

avant le jour où je l’avais vu (en esprit) courir, sautiller, tourner autour de la salle de son ancienne demeure.
Auteure : Mme E. d’Espérance
Article publié par Light, le 22 octobre 1904, p. 511
Le fantôme d’un Saint-Bernard qui peut ouvrir une porte
Me permettez-vous de vous relater un petit fait qui touche aux manifestations parapsychologiques. Il ne s’agit pas d’une
personne, mais d’une bête… Un peu solitaire, aimant l’étude et non le monde, je n’ai pas d’amis; mais j’en ai eu un : c’était un
chien. Ce chien était intelligent plus que bien des hommes. C’était mon gardien, lorsque la nuit je restais seul à contempler le
ciel, il était fidèlement couché à mes pieds, son épaisse fourrure (c’était un Saint-Bernard) me couvrait les jambes, il m’était
difficile de bouger lorsqu’il fallait suivre la marche d’une étoile. Si j’étais dans ma chambre et lisais, il restait assis me
regardant, et je dirai même me comprenant. Je sentais qu’il aimait autant la solitude que moi, c’est pour cela que nous ne
nous quittions pas.
Je vous fais cet exposé pour que vous puissiez comprendre mon affection pour lui, et pour quelles raisons le considérait
comme un ami. Voilà donc mon récit :
C’était en décembre 1910, le 14 exactement, que ma mère emmena mon Boby. Je dois noter avant tout qu’il avait la
désagréable habitude, lorsque quelqu’un approchait, de se porter vers lui un peu trop bruyamment; en second lieu, que,
lorsque je discutais avec mon père, il se mettait de la partie et tenait sérieusement de mon côté.
Après avoir reçu une plainte, mes parents résolurent de le faire abattre, et ce, sans me prévenir.
C’était un soir, à 19h30. J’étais dans ma chambre et j’entendis la porte s’ouvrir (il l’ouvrait seul, étant aussi grand que moi, il
mesurait 1m80). Donc, j’entendis la porte s’ouvrir et vis apparaître mon Boby. Il resta, l’air souffrant, sur le seuil. Je disais : «
Vient Boby! » mais il n’obéit pas. Je répétais alors mon ordre, il arriva. Il me frôla les jambes et se coucha sur le parquet; je
voulus le caresser, mais… rien, il n’était plus là !
Je me précipitai hors de ma chambre; la porte était restée ouverte; je téléphonai à Lausanne (2 km); je demandai le Clos
d’Équarrissage, et voici textuellement quel a été notre dialogue :
– Bonjour, Clos d’Équarrissage.
– Avez-vous vu une dame habillée en noir avec un chien Saint-Bernard?
– On vient d’en abattre un, il y a deux minutes à peine; il est couché et la dame est là!
À ces mots, je tombai à la renverse et je m’évanouis. Lorsque je revins à mon état naturel, je demandai mon chien : il n’était
pas là, il était mort.
Telle est l’histoire de mon Boby; il est à remarquer qu’à la minute où il mourrait, je l’ai vu de mes propres yeux et, ce qui
enlève tout le doute d’hallucination, c’est que la porte s’est ouverte d’elle-même.
Auteur : M.G. Graeser
Article publié dans les Annales des sciences psychiques (1912, p. 279)
Une vision collective – Une dame blanche et son chien
En ces derniers cinq mois, nous avons assisté aux manifestations spontanées les plus extraordinaires. Nous avons tous,
dernièrement, écouté une voix qui nous appelait par notre nom en plein jour, et avons assisté aux apparitions répétées d’une
dame blanche, un fantôme féminin de haute taille, habillée de blanc, et que tous les membres de la famille purent voir, sauf
moi, qui ai pu, par contre, en entendre la voix résonner, merveilleusement distincte, en présence de toute ma famille.
L’apparition a été vue plusieurs fois collectivement par diverses personnes, presque toujours en bonne lumière, et quelques
fois en plein jour. Deux fois, le fantôme a dialogué avec les témoins.
Il y a une quinzaine de jours, ces merveilleuses manifestations ont atteint leur apogée par l’apparition en plein jour du
fantôme vêtu de blanc, accompagné d’un chien. Un après-midi, ils ont été vus ensemble à deux reprises par deux différentes
personnes successivement. Le même jour, le chien a été vu trois fois toutes seules; une fois, quatre personnes l’ont vu
collectivement; parmi elles, il y avait une fillette de deux ans, qui a couru derrière le chien fantôme jusqu’au-dessous du lit, où
il avait disparu. Tout cela se passait en pleine clarté du jour et ce fantôme de chien a été revu plusieurs fois depuis.
Tous ceux qui l’ont vu sont d’accord pour décrire un chien terrier haut, blanc, avec une grosse tache noire irrégulière sur le
dos, oreilles droites et courtes, queue droite. On remarqua, en outre, qu’il semblait secoué par un fort tremblement de tout le
corps et que le poil de sa robe était plus court et plus luisant qu’il devrait l’être. Or, cette description correspond exactement à
celle d’un chien qui m’appartenait et qui est mort il y a douze ans environ; j’en avais presque oublié l’existence. Aucune des
personnes qui l’ont décrit ne l’avait connu de son vivant et n’avait même su qu’il eût existé. Ma tante ( puisque c’est son
fantôme qui se manifeste ) est morte il y a six ans; elle avait beaucoup aimé le chien qui l’accompagne. Il est à remarquer
que, mon chien était caractérisé par une exubérante vitalité, qui se manifestait par un violent tremblement qui secouait son
corps chaque fois qu’on éveillait son attention. N’oublions pas que tous ces détails véridiques étaient absolument ignorés de ceux qui virent et décrièrent le fantôme de l’animal.
Je rappellerai aussi qu’avant sa manifestation, on avait entendu des aboiements et grattements caractéristiques, qui se
produisaient en même temps que la dame blanche apparaissait; mais comme aucun de nous n’avait vu encore des fantômes
animaux, ces manifestations auditives furent pour nous inexplicables, jusqu’au jour où l’apparition du chien vint éclaircir ce
mystère.
La signification théorique de ce mémorable évènement ressort d’une manière fort nette; c’est-à-dire qu’il tend à prouver ce
que logiquement on devrait présumer, que l’esprit d’un chien, comme celui de sa maîtresse, peut survivre à la mort du corps.
Auteure : Révérand Charles L. Tweedale
Article publié par Light London, 1911, p. 101
Surprenante photo d’un chien fantôme
La photo de droite a été prise par une photographe amateur,
Madame Filson. Présente sur la photographie, Lady Hehir et
sa chienne Tara. Cependant, nous pouvons très facilement
distinguer la présence d’un autre chien, donc la tête se
retrouve près du postérieur de Tara.
Madame Filson et Lady Hehir ont immédiatement reconnu la
chienne terrier Kathal, qui était la compagne de jeu favorite
de Tara. Kathal était morte quelques semaines avant la
prise de la photographie, et son apparition est du moins
inexplicable. Nous ne pouvons distinguer qu’une tête de
chien, très nette qui semble se tenir devant l’objectif.
Le négatif d’une photo à été soumise au British College of
Psychic Science en 1927, comme la photo du cochon d’Inde
fantôme de la famille Allistone, aucun trucage n’a pu être
découvert.
Auteur: Ernest Bozzano
Extrait: Les apparitions, les pouvoirs inconnus de l’homme, p. 30-37, Édition Tchou 1978
Les fantômes d’animaux de Relans, France
Le tout petit village du Jura compte moins de 500 habitants, mais il est le berceau d’un grand nombre de légendes, dont
certaines histoires d’animaux fantômes. En effet, à de nombreuses reprises, un bouc noir aurait été aperçu, allant et venant
sans cesse autour de l’étang de la Gaberie. Non loin de là, un autre point d’eau nommé l’étang de la Basse de Relans
possède lui aussi son fantôme. Une poule noire, qui semble être prisonnière de ce lieu, hante continuellement les abords de
l’étang. Ces deux créatures ont à voir avec la sorcellerie et le sabbat, le Jura est par ailleurs réputé pour les cérémonies qui
se déroulaient dans les forêts de noirs sapins.
Toujours dans la même région, le village de Relans est qualifié de « village féerique ». On y raconte beaucoup d’histoire de
fantôme, comme celle d’un cheval sans tête qui hantait le bois de Commenailles. Selon les dires de certains, il fondait au
galop sur le voyageur, et le jetant sur son dos il allait le déposer au loin, soit dans les champs, soit au milieu des bois.
D’autres fois il arrivait sans bruit derrière le passant, et lui posait ses pieds de devant sur les épaules. Il semblerait que ce
cheval ait disparu « dans les tourmentes révolutionnaires, tourmentes qui ont emporté tant d’autres choses. »
Par ailleurs, un autre cheval à trois pieds est mentionné dans le folklore alsacien : « Parmi les animaux fantômes de
Strasbourg, il faut placer au premier rang le cheval à trois pieds qui erre sur les ponts et sur les rives de l’Ill et que l’on assure
être le diable »

Sources et autres références:
Volume VIII, p. 45, des Annales des sciences psychiques – Revue Italienne Il Vessillo Spiritista.
Les apparitions, les pouvoirs inconnus de l’homme, p. 30-37, Édition Tchou 1978

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