Le fantôme du cinéma, mythe ou réalité ?

Comme Jean Casile, certaines personnes affirment avoir déjà aperçu des fantômes, ou du moins des choses étranges, dans l’ancien cinéma de la ville qui a fermé ses portes en mars 2010. Des chasseurs de fantômes ont même enquêté et réalisé une vidéo visible sur internet.

Au XVIIe siècle cette bâtisse située entre le caveau des Jacobins et le monastère des clarisses, était une maison bourgeoise avant de devenir une église : la chapelle de la confrérie de la Croix. En 1793, la ville en fait l ‘acquisition et la transforme en salle de spectacle. En 1860, elle devient un théâtre, puis, en 1920, un cinéma. En mars 1947, M. Casile en devient le propriétaire puis le laisse à son fils Jean en 1993. « En 17 ans, je n’ai connu que des moments de bagarre, de haine farouche, de crainte et de peur dans ce bâtiment, les âmes nous poursuivent », raconte Jean Casile. À sa fermeture, Jean a voulu immortaliser l’événement. Il prend alors des photos et là, surprise, des silhouettes mystères apparaissent, des spectres blancs sont, selon lui, visibles sur le cliché. La polémique est lancée.

La présence d’une femme morte en 1638

Jean Casile en possession de ces photos se retrouve alors au plus mal. Il décide de détruire les clichés et de rendre visite à un prêtre exorciste. Il retrouve la santé et décide de contacter le collectif RIP : recherche internationale paranormale. Les chercheurs de fantômes passent deux nuits dans l’ancien cinéma. Ils relèvent des sons étranges ainsi que des présences, principalement celle d’une femme qui serait morte dans un incendie en 1638.

Jean continue à se poser des questions. « Certains fantômes sont gentils, d’autres peut-être pas, alors il faut laisser la malédiction à sa place ou faire nettoyer le bâtiment par des chasseurs d’âmes. Mais à quoi bon puisque le cinéma est fermé », explique-t-il.

Un squelette a été découvert sous la scène

Mais ce n’est pas la seule histoire que cache l’ancien cinéma. Selon les amateurs de paranormal, en 1948 un article de presse relatait la découverte d’un squelette. Il était écrit : « Un squelette découvert sous la scène du théâtre municipal de Poligny. M. Jambeaud et M. Casile dégagèrent un squelette complet et très bien conservé l’individu avait été inhumé dans un cercueil rempli de plâtre. » Pour Jean il ne fait aucun doute, « si mon père avait continué à creuser, il en aurait trouvé d’autres. »

Cette histoire vient renforcer la légende tout comme les dires de quelques visiteurs qui avouent ressentir eux aussi une certaine angoisse lorsqu’ils rentrent dans le bâtiment. Ils font mention d’une drôle d’odeur ou encore de fourmillements dans le corps… Pour eux, la présence d’esprits est bien réelle.

Le mystère reste entier.

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