Hanako-san L’esprit malveillant qui rôde dans les toilettes japonaises

Hanako-San est le fantôme d’une terrifiante jeune fille qui hante les toilettes publiques du Japon. Similaire à la légende
urbaine Bloody Mary (Marie la sanglante), cette jeune fille est au centre d’une légende urbaine très populaire et est devenue
le fantôme japonais le plus connu au monde. Cet esprit malveillant et cruel se présente comme étant un Yurei, un type de
revenant vengeur et malfaisant

Selon la légende urbaine, il n’est pas rare que cette mystérieuse fille apparaisse dans le troisième cabinet des toilettes du
troisième étage – généralement celle des filles – mais la légende varie d’une école à l’autre. Les détails sur son apparence
physique varient tout autant, mais elle est généralement représentée comme ayant de longs cheveux noirs décoiffés et une
jupe rouge.
Le comportement d’Hanako-san varie également selon la location, mais la plupart du temps elle n’est pas agressive et reste
cachée dans les toilettes, jusqu’à ce qu’un étudiant aventureux décide de la provoquer. Le fantôme d’Hanako-San peut être
conjuré en frappant trois coups sur une porte, en répétant son nom avant de poser une question. La question la plus simple
et la plus commune étant simplement: « Hanako-San, es-tu là? » Si la conjuration a bien fonctionné et qu’elle est là, elle devrait
répondre avec une voix sépulcrale: « Oui, je suis là! » Dans certaines histoires on prétend que si l’étudiant est suffisamment
courageux pour ouvrir la porte, il devrait se retrouver nez à nez avec cette jeune et ensuite entraîné dans les toilettes.

L’origine de la légende de Toire no Hanako-san (Hanako-San, le fantôme des toilettes) est plutôt obscure. Le phénomène a
atteint une popularité de niveau national durant la décennie de 1980, mais certaines spéculations affirment que Hanako-San
existe depuis les années 1950. Une version affirme qu’elle serait le fantôme d’une étudiante morte lors d’un bombardement
durant la Deuxième Guerre mondiale, alors qu’elle jouait à cache-cache. Une autre histoire prétend qu’elle serait le fantôme
vengeur d’une jeune fille qui, poursuivit un maniaque ou un professeur avec qui elle aurait eu une aventure, se serait réfugié
dans les toilettes du troisième étage de son école avant d’y être assassiné. Dans une troisième version, on raconte qu’elle
serait morte d’un banal accident survenu à son école. Comme exemple, l’histoire populaire dans la ville de Fukushima
prétend qu’elle est tombée par la fenêtre de la bibliothèque.
Les versions de cette histoire sont très nombreuses et certaines variations sont plutôt originales:
– Aux environs de Yamagata, on raconte que si Hanako-san vous parle d’une voix ténébreuse c’est signe qu’il vous arrivera
quelque chose de terrible. À cet endroit on la représente quelques fois comme un lézard long de trois mètres, possédant trois
têtes et imitant la voix d’une jeune fille afin d’attirer ses proies.
– Dans une école de la ville de Kurosawajri, on raconte qu’une large et puissante main blanche émerge du sol du troisième
cabinet pour venir saisir sa victime dès que celle-ci a dit le dernier « Hanako-san ».
– Dans la toilette pour garçon de Yokohama, il est dit qu’une main ensanglantée émerge directement de la cuvette lorsqu’une
personne marche alentour en disant trois fois le nom de Hanako-san.
Plusieurs éléments de la légende de Hanako San se retrouvent dans d’autres histoires très similaire, comme celle de Bloody
Mary ou encore celle du film Candyman de Bernard Rose (1992), tel que présenté par ce critique de films d’horreur et
fantastique.
Il existe d’autres légendes urbaines concernant des entités qui hantent les salles de bain. Le fantôme amputé de Kashima
Reiko cherche désespérément à retrouver ses jambes alors que l’esprit d’un homme du nom de Aka Manto assassine
sauvagement les pauvres filles qui se rendent aux toilettes. Mais ça… c’est d’autres histoires !
D’après une traduction de:
http://pinktentacle.com/2010/04/hanako-san-terror-of-the-toilet/

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *