Donald Trump, descendant du loup-garou de Bedburg ?

L’actuel président des États-Unis, Donald Trump, pourrait être apparenté à un célèbre tueur en série cannibale qui a vécu au 16ème en Allemagne.
Des universitaires, qui étudient l’histoire infâme de Peter Stubbe, plus connu sous le nom de « loup-garou de Bedburg », ont produit des preuves choquantes concernant l’ascendance allemande connue du président américain.
Stubbe était un agriculteur reconnu coupable d’avoir tué au moins 13 enfants et deux femmes enceintes avant de dévorer des parties de leurs cadavres.
Il aurait également mutilé du bétail, eu des relations incestueuses avec sa fille et sa sœur et assassiné son propre jeune fils avant de manger son cerveau.
Stubbe a finalement été exécuté en 1589 et sa légende fascine les érudits depuis des siècles.
Le Dr Kevin Pittle, un anthropologue à l’Université de Biola en Californie du Sud, était en train de réexaminer cette affaire pour un discours qu’il donnait sur Halloween quand il a fait une découverte surprenante.
Selon les documents qui sont parvenus jusqu’à nous, Stubbe a été mis à mort aux côtés de sa compagne Katharina Trump qui a été reconnue coupable de l’avoir aidé dans ses crimes macabres.
Intrigué par son nom, le Dr Pittle a décidé d’approfondir l’histoire de Katharina avec ses collègues.
Son équipe croit maintenant que les preuves sur l’ascendance de Trump et les facteurs sociolinguistiques signifient qu’il est « possible » que l’arbre généalogique de Katharina Trump puisse être directement lié à celui de l’actuel président des États-Unis.
Il est, par ailleurs, connu que Trump possède des origines allemandes.
Son grand-père était Frederick Trump (né Friedrich), un homme d’affaires bavarois qui a émigré aux États-Unis à l’âge de 16 ans.
Bedburg est une ville de Rhénanie-du-Nord-Westphalie en Allemagne. Frederick Trump est né dans le land allemand voisin de Rhénanie-Palatinat.
La plupart des détails de la légende de cet tueur en série ont été trouvées dans une brochure apportée à Londres en provenance d’Allemagne par un facteur anglais appelé George Bores en 1590.
Intitulée « The Damnable Life and Death of Stubbe Peeter », le document se trouve à la British Library où il est décrit comme un document qui « a grandement influencé les idées modernes sur le comportement du loup-garou ».
Cette histoire macabre a débuté lorsque des villageois vivant à Bedburg, près de Cologne, ont commencé à trouver des vaches mortes, dans les pâturages, et déchirées comme si elles avaient été attaquées par une bête sauvage.
Puis des jeunes femmes et des enfants ont commencé à disparaître. Certains ont été retrouvés assassinés et leurs corps étaient horriblement défigurés.
Les tueries et les disparitions se sont poursuivies pendant des décennies avant de finalement prendre fin.
Selon Bores, le « loup » avait tenté d’attaquer une petite fille, mais avait été dérangé par des bêtes à proximité qui l’avaient chargé, l’obligeant à s’enfuir.
Un groupe d’hommes est alors sorti pour chasser le tueur accompagné d’une meute de chiens.
Ils ont alors aperçu ce qu’ils croyaient être un loup et l’ont poursuivi.
Mais quand l’animal fut coincé, ils trouvèrent Peter Stubbe, un riche fermier local, recroquevillé de peur.
« Un accord avec le diable »
Lors de son procès, Stubbe a avoué craindre de faire l’objet de tortures.
Il a admis qu’il était né avec une soif de sang anormale et quand il n’avait que 12 ans, il a conclu un pacte avec le diable. Le prince des ténèbres lui aurait donné une ceinture magique qui lui aurait permis de se métamorphoser en prenant « l’apparence d’un loup, avide, fort de voracité et puissant, avec les yeux grands et larges, qui miroitaient comme le feu dans la nuit, une bouche grande et large, avec des dents pointues, un corps énorme, et les pattes puissantes. »
Stubbe a dit qu’il avait tué et mangé de la chair humaine pendant au moins 25 ans.
Il a avoué avoir assassiné 13 jeunes enfants et deux femmes enceintes « arrachant les enfants de leurs ventres, de la manière la plus sanglante et la plus sauvage, et après avoir mangé leurs cœurs haletants et chauds, qu’il considérait comme des morceaux délicats et convenant le mieux à son appétit ».
Photo : Mont Sudbury ©
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