Michigan : le visage de Jésus apparaît sur un pierogi

Dans le Nord des Etats-Unis, le visage de Jésus-Christ est apparu sur un toast brûlé. Il s’agissait plus précisément d’un pierogi, un plat typique d’origine polonaise.
Plusieurs membres d’une église du Michigan, l’Eglise de Saint André Bessette située à Ecorse (dans le comté de Wayne), ont avoué avoir été « choqués » après que le visage poilu de Jésus ait été découvert dans un snack local. Depuis ce « Saint pierogi » est conservé congelé jusqu’à ce que les responsable de l’église ne décide de sa signification et donc de son sort.
Robert Heller, président du Festival de l’Eglise de Saint André Bressette, raconte :
« J’étais dans un restaurant de tacos, et ils sont venus vers moi et m’ont dit : ‘Jésus aime la cuisine polonaise plus que la nourriture mexicaine’, et j’ai demandé pourquoi. Je l’ai regardé et j’ai vu le visage de Notre Seigneur. »
Il poursuit :
« J’étais choqué. Je l’ai regardé, et vous pouvez certainement voir le visage de Jésus. »
En regardant ce petit toast, il est difficile de dire s’il s’agit effectivement du visage de Jésus. En effet, comme l’a fait remarquer le site Internet « Metro.co.uk », cette forme pourrait tout aussi bien ressembler à Charles Manson …
Source
http://metro.co.uk/2015/04/15/jesus-gets-bored-of-toast-appears-in-a-polish-dumpling-5151237/

Atteint d’une leucémie, il se fait rôtir pour se soigner

Un homme, atteint d’un cancer, a trouvé un moyen plutôt original pour se soigner : tous les jours, il se fait littéralement rôtir dans son jardin. Nul ne sait si cette pratique pourra stopper, voire éliminer, cette maladie mortelle.
Jia Binhui a 25 ans et réside dans le district de Yunlong à l’Est de la Chine. Atteint d’une leucémie, il n’a hélas pas assez d’argent pour pouvoir se payer un traitement. Après avoir fait d’intenses recherches, il a découvert que les cellules cancéreuses pouvaient être éliminées à une température supérieure à 42 degrés Celsius.
Sachant cela, il a construit, dans son propre jardin, une sorte de barbecue géant qu’il embrase quotidiennement avant de s’allonger juste au-dessus. Ainsi il espère que la forte chaleur dégagée par ce curieux montage pourra définitivement le soigner.
C’est en 2013 que l’homme a découvert sa maladie. A l’époque, il a subit une greffe de la moelle osseuse grâce à de généreux donateurs. Récemment, il a épousé une femme qu’il aime depuis cinq ans et, de ce fait, il refuse catégoriquement d’abandonner son combat.
Jia compte suivre son traitement pendant plusieurs semaines. Suite à cela, il retournera à l’hôpital pour savoir si, oui ou non, son état s’est amélioré.
Source
http://www.nouvelordremondial.cc/2015/04/12/atteint-dune-leucemie-il-se-fait-rotir-pour-se-soigner/,

Le Parlement du Japon s’intéresse aux OVNI …

Les parlementaires japonais prennent très au sérieux le phénomène OVNI. Ainsi, un sénateur a interrogé le ministre de la Défense à ce sujet. Ce dernier a publiquement tenu à mettre les choses au clair …
Ce jour-là, le sénateur « Antonio » Inoki questionnait le ministre Gen Nakatani pour savoir si le pays du Soleil-Levant traquait d’éventuels vaisseaux extraterrestres et si des « études étaient menées sur eux ». A la fin de son allocution, l’homme politique a affirmé qu’il avait déjà vu un mystérieux objet volant non identifié.
En réponse, le ministre a indiqué que, pour sa part, il ne croyait plus à l’existence des soucoupes volantes :
« Les soldats trouvent parfois des oiseaux ou des objets volants autres que des avions, mais à ma connaissance, il n’a jamais été découvert d’Ovni venu d’un autre endroit que la Terre. »
Il a étayé son argumentation en affirmant que si un OVNI avait violé l’espace aérien du Japon, des avions de chasse auraient été envoyés pour l’abattre.
Des précédents …
En 2007, le Conseil des Ministres avait adopté une résolution dans laquelle il ne « confirmait pas l’existence des OVNI ». A cette époque, le porte-parole du Conseil,Nobutaka Machimura, et le ministre de la Défense, Shigeru Ishiba, avaient tous deux affirmé qu’ils n’étaient pas de cet avis …
Photo :Image tirée du film Scary Movie 3, sortie en 2003 et réalisé par David Zucker
Source
http://www.bfmtv.com/societe/japon-les-soucoupes-volantes-n-existent-pas-confirme-le-gouvernement-873741.html,

 
 
 
 
 

13 coïncidences difficiles à croire mais réelles

Notre Histoire est pleine de coïncidences tellement extraordinaires qu’elles paraissent difficiles à croire. Le site Internet « BeforeItsNews » s’est amusé à en recenser treize qui ont, à chaque fois et sans exception, bluffé et étonné les passionnés du monde entier …
13Le 4 Novembre 2008, Barack Obama, qui était auparavant sénateur de l’Illinois, gagna l’élection présidentielle. Le lendemain, les combinaisons gagnantes de la loterie de l’Illinois étaient 6-6-6.
12L’astronome sud-africain Daniel du Toit venait juste de finir de donner une conférence en concluant que la mort pouvait nous frapper à tout moment. Suite à cela, il s’assit avant de manger un bonbon. Hélas pour lui, il s’étouffa mortellement avec.
11Lors de la production du jeu Deus Ex (sorti le 22 juin 2000), l’équipe chargée du développement oublia malencontreusement d’ajouter les Tours Jumelles (du WTC) dans la ville de New York. Les développeurs du jeu fournirent une explication à cette absence : les bâtiments avaient été démolis à cause d’une attaque terroriste. Et, un peu plus d’un an après (le 11 septembre 2001), deux Boeings détournés vinrent frapper les deux tours qui s’écroulèrent quelques minutes plus tard …
10Le 28 juin 1914, l’archiduc Franz Ferdinand fut assassiné ce qui déclencha laPremière Guerre mondiale. Au moment des faits, il se trouvait dans une voiture dont la plaque d’immatriculation était « A III 118 ». Quelques années plus tard, la guerre prit fin lorsque l’armistice fut signée le 11-11-18, à 11 heures.
9En 2002, un finnois de 70 ans a été tué par un camion alors qu’il tentait de traverser une route à vélo. Deux heures plus tard, son jumeau identique a été tué exactement dans les mêmes circonstances, à moins d’un kilomètre et sur la même route !
8En 1883, Henry Ziegland décida de rompre avec sa petite amie de longue date. Le cœur brisé, cette dernière se pendît. Son frère jura alors de la venger et traqua Ziegland. Quand il le trouva enfin, il visa sa tête et tira. Ziegland tomba au sol. Le frère de la jeune fille, persuadé qu’il s’était vengé comme il se devait, se suicida avec la même arme. Il ne savait pas que Ziegland allait survivre, car la balle avait simplement effleuré sa joue et s’était logée dans un arbre.
Plusieurs années passèrent, et Ziegland tenta d’abattre l’arbre qui avait accueilli la balle. Pour arriver à ses fins, il dynamita l’arbre et l’explosion lui envoya la balle en pleine tête !
7En 1838, l’écrivain Américain Edgar Allan Poe publia The Narrative of Arthur Gordon Pym of Nantucket. Ce roman racontait l’histoire de 4 hommes bloqués en pleine mer après que leur bateau ait coulé. Les hommes tuèrent et mangèrent un moussaillon du nom de Richard Parker.
Quarante-six ans plus tard, un bateau baptisé la ‘Mignonette’ subit le même sort. Les quatre survivants affamés tuèrent et mangèrent le moussaillon dont le nom était également Richard Parker …
6Samuel Clemens, aussi connu sous le nom de Mark Twain, naquit le 30 novembre 1835, c’est-à-dire peu de temps après l’apparition de la comète de Halley dans le ciel. Plus tard dans sa vie, il prédisait qu’il mourrait lors du retour de la comète. En 1910, un jour après l’apparition de la comète de Halley, Mark Twain mourut d’une crise cardiaque.
5Le 20 Septembre 1911, le paquebot transatlantique RMS Olympic de la White Star Line rentra en collision avec un navire de guerre britannique appelé HMS Hawke. L’Olympic souffrit de graves dommages à la coque mais personne ne fut tuée ou gravement blessée.
Sept mois plus tard, le naufrage du Titanic allait devenir l’une des catastrophes maritimes la plus meurtrière, qui coûta la vie à plus de 1500 personnes.
Le 21 Novembre 1916, tôt dans la matinée, le plus gros paquebot de la White Star Line, le HSMS Britannic fut secoué par une mystérieuse explosion. Cinquante-cinq minutes plus tard, il coula dans la mer méditerranée. Au total, trente personnes y perdirent la vie.
Ces trois catastrophes successives possèdent des points communs très surprenants. Premièrement, les trois bateaux appartenaient à la même compagnie. Ensuite, une hôtesse était à bord lors des trois accidents ! Cette dernière eut énormément de chances puisqu’elle survécut à chaque fois.
4Au 18ème siècle, un Français du nom de Jean Marie Dubarry fut exécuté pour avoir tué son père, le 13 février 1746. Cent ans plus tard exactement, le 13 février 1846, un autre homme fut mis à mort pour les mêmes raisons. Celui-ci s’appelait aussi Jean Marie Dubarry !
3En 1872, un Baron Français du nom de Rodemire de Tarazone fut tué par Claude Volbonne. Deux décennies plus tôt, le père du Baron de Tarazone avait été tué par un homme différent, qui portait aussi le nom de Claude Volbonne.
2Le 28 Juillet 1900, le roi Umberto I d’Italie mangeait dans un restaurant dans la ville de Monza. A sa grande surprise, il découvrit que le propriétaire du restaurant lui ressemblait comme deux gouttes d’eau et qu’il s’appelait aussi Umberto. En outre, leurs femmes avaient le même nom et le restaurant avait ouvert le même jour que le couronnement du roi. Le lendemain, les deux Umberto moururent dans deux accidents différents.
1
Le 26 novembre 1911, trois hommes furent accusés du meurtre de Sir Edmund Berry et furent rapidement pendus à Greenberry Hill dans la capitale londonienne. Les noms des trois hommes étaient respectivement, Green, Berry et Hill.
Sourcehttp://www.nouvelordremondial.cc/2015/03/22/13-coincidences-qui-vont-vraiment-vous-faire-flipper/

Officiellement déclarée morte, elle revient à la vie devant deux policiers !

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Source ; https://www.waouh.com

 

Âgée de 49 ans, une femme a été officiellement déclarée morte jeudi dernier par un médecin du Samu. Cependant, des policiers se sont rendu compte près d’une heure plus tard que celle-ci respirait encore !

Le drame a été évité de justesse. En effet, jeudi 27 avril dernier, une femme âgée de 49 ans a été retrouvée inanimée par sa propre fille qui souhaitait lui rendre visite, chez elle. Après que les pompiers et le SAMU se soient rendus sur place, il s’est avéré qu’il était impossible de la réanimer … Ainsi, le médecin en charge de cette affaire a finalement choisi d’annoncer son décès à 18h10.

Déclarée morte, elle bouge encore

Une bonne heure plus tard, comme le veut le protocole, un officier de la police judiciaire accompagné par un gardien de la paix commencent les constatations. Après avoir délicatement soulevé le drap sous lequel reposait le corps de cette pauvre maman, les deux hommes ont vite remarqué d’étranges mouvements au niveau de l’estomac. Jugeant cela étrange, le gardien de la paix décide de lui prendre son pouls et constate une nouvelle petite réaction.

Se lançant dans une séance de massage cardiaque qui durera plus d’une demi-heure, l’officier de police judiciaire ainsi que le gardien de la paix décident de se relayer. L’un après l’autre, ils massent donc cette femme tout en lui tenant la main et en essayant de lui parler. C’est après de longues minutes que son cœur est finalement reparti : « Nos collègues ont cru se retrouver dans un épisode de Walking Dead. Leur réaction a été salutaire pour la malheureuse. C’est une histoire de dingue », a ainsi déclaré Yvan Assioma, secrétaire régional du syndicat Alliance au sujet de cette histoire hautement improbable.

 

La victime, a finalement été transportée dans la foulée à l’hôpital Necker, situé dans le 15ème arrondissement de Paris. Placée en réanimation, cette maman souffrant d’anorexie devrait d’ailleurs sortir de l’hôpital sous peu.

Sans l’intervention et le sang-froid de ces deux officiers, cette femme aurait pu connaître un destin bien plus tragique. Cette histoire souligne également l’importance de connaître les gestes qui sauvent. Si jamais vous souhaitez vous aussi être en mesure de sauver des vies, n’hésitez pas à vous renseignez et à vous rendre auprès de centres spécialisés qui seront ravis de vous accueillir et de vous apprendre quelques techniques qui pourraient, un jour, bien vous être utiles

Un poltergeist filmé dans un pub à Alfreton, en Angleterre

Le propriétaire d’un pub a été abasourdi après avoir regardé les images que son équipement de vidéosurveillance avait enregistrées dans son bar au milieu de la nuit.

Les habitués du Miners Arms à Alfreton, dans le Derbyshire, pensent, depuis longtemps, que le fantôme d’une ancienne propriétaire habite les lieux.

Voulant avoir le fin mot de l’histoire, le propriétaire Lewis Ward a décidé d’enquêter et de vérifier le système de vidéosurveillance de son pub.

Il a analysé les images prises alors que son bar a été fermé très tôt dans la mâtinée le vendredi 28 septembre 2018.

Et Lewis a été terrifié par ce qu’il a vu.

Dans cette vidéo inquiétante, le bar est fermé et toutes les lumières sont éteintes.

Il y a trois chaises hautes près du bar – mais soudain, celle du milieu semble bouger toute seule et se mouvoir lentement sur le sol.

Elle s’arrête puis semble alors se déplacer à nouveau, mais avec plus de force et plus rapidement qu’auparavant.

Lewis, âgé de 39 ans, a déclaré qu’il était incapable d’expliquer ce qui s’était passé, mais les habitués pensent que l’esprit d’une ancienne propriétaire est responsable.

« Personnellement, je suis un peu sceptique », a-t-il déclaré.

« Mais les clients semblent penser que c’est l’œuvre d’un ancien propriétaire. »

« Personne n’a pum’avancer un nom [pour ce fantôme], mais certains clients disent avoir vu une silhouette féminine. »

Il s’est passé davantage d’événements surnaturels à l’intérieur de ces lieux. Il avoue que ces phénomènes sont bien plus fréquents à la nuit tombée.

Il a ajouté : « Nous avons également eu des sèche-mains qui s’actionnentpar eux-mêmes. »

« Et il m’est arrivé quelques choses dans la cave, comme des bidons de CO2, qui gardent la bière pétillante, s’éteignant tout seuls. »

« Parfois je ne peux pas comprendre ce qui se passe. »

La propriétaire Lisa, âgée de 32 ans, est convaincue qu’il y a quelque d’effrayant dans ces lieux, mais Lewis garde l’esprit ouvert.

« Ma femme y croit fermement, quant à moi j’aime bien chercher uneexplication logique », a-t-il déclaré.

« Une équipe d’enquêteurs paranormaux nous a contactée pour organiser une veillée de fin de soirée afin de voir ce qu’ils pourraient trouver. »

Ce n’est pas la première rencontre surnaturelle à se produire récemment.

Il y a peu, le propriétaire d’un pub a affirmé qu’un poltergeist provoquait beaucoup de désordres dans son bar.

Source
https://www.dailystar.co.uk/news/weird-news/733893/Ghost-news-pub-landlord-CCTV-record-bar-night-landlady-Derbyshire-video

Le fils de Suge Knight affirme que Tupac est toujours en vie

Tupac Shakur serait toujours en vie et, aujourd’hui, il mènerait une vie paisible en Malaisie, selon le fils du cofondateur du label de musique Death Row Records avec qui le rappeur se trouvait la nuit où il a été abattu.

Tupac Shakur a été déclaré mort après une fusillade survenue il y a 22 ans. Toutefois, beaucoup refusent de croire qu’il a été tué.

 

De nombreuses allégations suggèrent que le rappeur est toujours en vie. Des informations ont été publiées cette semaine selon lesquelles il aurait été emmené clandestinement à Cuba avec l’aide de Fidel Castro.

Mais maintenant, c’est le fils du producteur musical, Suge Knight, qui a déclaré, à la surprise de tous, que Tupac vivrait en Malaisie.

Dans une vidéo publiée sur Instagram, on peut voir une personne ressemblant étrangement à Tupac portant une veste rouge et un chapeau.

Il l’a posté avec la légende suivante : « Vidéo mise à jour de Malaisie ».

Peu de temps auparavant, Suge Knight Junior avait publié des photos de Tupac, bien plus âgé, en compagnie de Beyoncé et de 50 Cent. Ces photographies semblent avoir été prises assez récemment.

« Tupac est en vie. Il ne nous a jamais quittés », a-t-il écrit tout en partageant ces images sur les réseaux sociaux.

Le fils du responsable du disque a également affirmé que les Illuminati – une organisation secrète censée contrôler les événements mondiaux – tentaient de faire taire ces incroyables révélations.

Les Illuminati lui aurait envoyé un message plutôt menaçant : « Vous en avez trop dit. Il est temps que tu partes. »

Ce à quoi Knight a répondu : « La vérité sera révélée et je n’irais nulle part. »

Le père de Sugne Knight Junior était dans la voiture en compagnie de Tupac le jour où ce dernier s’est fait tirer dessus à Las Vegas, dans le Nevada

Récemment, de nombreuses théories du complot ont émergé concernant ce célèbre rappeur.

Le mois dernier, des images de l’intérieur du jet privé que le rappeur aurait utilisé pour quitter « clandestinement » les États-Unis ont été révélées.

En outre, les détails de sa prétendue itinéraire de fuite des États-Unis vers Cuba ont ensuite été dévoilés.

Et plus tôt cette année, des théories ont fait leur apparition sur Internet. Celles-ci prétendaient que le rappeur pourrait vivre en Somalie.

Tupac a été abattu devant une discothèque à Las Vegas le 7 septembre 1996.

La fusillade était un acte de représailles d’un gang, a déclaré au magazine People l’année dernière une source du département de la police de Los Angeles.

 

Les liens entretenus par Suge Knight avec le gang Mob Piro ont fait de Knight une cible pour le gang rival des Compton Crips.

 

Et on pense que Tupac était avec le membre des Crips, Orlando Anderson, à Las Vegas quelques heures avant d’être abattu.

La source a rappelé : « C’était de simples représailles : vous vous en prenez à l’un des nôtres, nous ferons pareils avec l’un des vôtres. Si Orlando n’aurait jamais été à l’hôtel, ils n’auraient jamais tué Tupac cette nuit-là. »

Le sergent de police à la retraite de la police de Las Vegas, Chris Carroll, a été le premier officier à s’être rendu sur le lieu de la fusillade de Tupac. Il a déclaré que son corps était tombé de la voiture « puisqu‘il était appuyé contre la portière ».

« Je l’ai saisi avec mon bras gauche et il est tombé sur moi », a-t-il déclaré au Vegas Seven.

« Il était couvert de sang et j’ai remarqué immédiatement que le garsportait une tonne d’or – un collier et d’autres bijoux. Tout cet or était recouvert de sang. Je ne savais pas que c’était Tupac Shakur. »

Tupac, 25 ans à l’époque, a été touché à quatre reprises – deux fois à la poitrine, une fois au bras et une fois à la cuisse – alors qu’il se garait devant le Club 662 de Las Vegas dans une BMW noire appartenant à Suge Knight.

Bien que placé dans un coma artificiel, il est décédé des suites d’une hémorragie interne à l’hôpital six jours plus tard.

Aucune arrestation n’a jamais été faite en lien avec son meurtre.

À ce jour, l’affaire reste ouverte.

Six mois plus tard, son éternel rival dans l’univers du rap, Christopher Wallace, plus connu sous le nom de Notorious B.I.G, a été abattu dans des circonstances similaires à Los Angeles.

Son assassin n’a jamais été retrouvé non plus.

Tupac s’était fait connaître avec son premier album solo 2Pacalypse Now.

Ses derniers albums se sont mieux vendus que ses premiers albums vendus à grande échelle. Il est rapidement devenu l’un des plus grands artistes dans l’industrie du hip hop.

De sa première apparition avec le groupe de rap Digital Underground à des films hollywoodiens, il a acquis une énorme popularité.

Avec des hits comme Dear Mama, California Love et All Eyez on Me, il est considéré comme étant l’un des plus grands rappeurs des années 1990.

 
 

Source
https://www.dailystar.co.uk/news/weird-news/734144/Tupac-alive-rapper-filmed-living-Malaysia-Suge-Knight-son-Instagram-Illuminati-video

Un fantôme filmé à l’intérieur d’un couvent de Mexico

Jasmín Muñoz a filmé quelque chose de très étrange dans un couvent dans la ville de Mexico. Sur ces images, on peut voir ce qui semble être un fantôme vêtu de manière très particulière.

Un nouvel événement a sidéré bon nombre d’internautes sur YouTube. En effet, le « fantôme d’un moine » a récemment été filmé au Mexique. Alors que beaucoup doutent de leurs véracités, ces images ont étonné beaucoup de monde.

Pour de nombreuses personnes, les phénomènes paranormaux n’existent pas et ils ne sont que le produit d’une imagination démesurée. Cependant, au cours de ces dernières heures, une jeune femme a filmé une silhouette sombre alors qu’elle se trouvait dans ce couvent potentiellement hanté.

Au moment où la femme a remarqué cette silhouette fantomatique, elle a sorti son téléphone portable et l’a filmée. Ses images sont rapidement devenues virales sur YouTube.

En visionnant ces images, on remarque qu’elle se trouvait à l’intérieur d’un établissement religieux. Rapidement, le fantôme d’un moine vêtu en blanc a fait soudainement son apparition.

En outre, le témoin a expliqué qu’il était peu probable que ce personnage soit une personne réelle puisqu’il se trouvait également dans une zone réservée au public. Ce qui est le plus étonnant, c’est son apparence et sa disparition instantanée.

Le jour où la femme a filmé cette rencontre paranormale, le ciel était nuageux. De ce fait, il est donc parfois difficile de distinguer la robe blanche de ce supposé « moine » fantôme.

Certaines personnes ont expliqué que c’était peut-être un travailleur local qui effectuait l’entretien des lieux. Toutefois, on notera que ce fantôme est apparu dans un endroit où il est impossible de passer.

Source
https://aweita.larepublica.pe/cooltura/1331526-youtube-horror-fantasma-convento-aterra-turistas-viral-paranormal-tendencia-mexico

Un homme qui vit en Roumanie affirme être un vampire

Andreas Bathory affirme que dormir dans un cercueil l’aide à « se connecter avec l’âme des morts » et déclare qu’il prend des mesures afin de « se nourrir de sang en toute sécurité ».

Un « vampire » réel a révélé qu’il boit régulièrement du sang et dort parfois dans un cercueil après qu’il ait fait un rêve qui a changé sa vie pour toujours.

Andreas Bathory, qui vit en Roumanie, pense que les vampires ne se trouvent pas seulement dans les œuvres de fiction – et qu’ils sont, en réalité, parmi nous.

Il a dit qu’il dormait parfois dans un cercueil puisqu’il voulait « se connecter avec les âmes des morts ».

Andreas affirme avoir reçu la visite d’une mystérieuse silhouette dans son rêve – un seigneur de guerre ayant le goût du sang – et affirme qu’il a été « choisi » pour diffuser son message.

Le « seigneur vampire », qui habite sur les vastes terrains du « château de Dracula » (le château de Bran en Transylvanie), affirme que cette consommation traditionnelle de sang n’est pas de nature sexuelle et que le véritable « vampirisme » ne doit pas être confondu avec l’avènement plus moderne du fétichisme pour le sang.

Andreas a déclaré : « Je garde une distance par rapport à la communautéInternet de vampires. »

« Nous préservons des traditions de plus de 600 ans. »

« La communauté de vampire moderne est pleine de pratiques sexuelles qui vont à l’encontre de la nature de l’existence du moi supérieur du vampire. »

« Le vampire intérieur ne se réalise pas par la déviance sexuelle, le fétichisme du sang ou le BDSM. »

« Ce n’est pas la voie du vampire. »

Andreas prétend que sa vie a changé pour toujours quand il a été visité par une silhouette infâme en rêve : il s’agissait de Vlad Tepes – également connu sous le nom de « Vlad l’Empaleur » – un seigneur de guerre avec un goût immodéré pour le sang.

Andreas a déclaré : « Il y a quatre ans, il est venu me voir dans mes rêves. Il était dans une chambre sombre, m’appelant ‘mon fils’ ».

« Je ne crois pas que je sois son descendant, mais c’est plutôt qu’il m’a choisi pour transmettre son message et ses traditions à la nouvelle génération. »

« Après cette nuit, j’ai apporté une offrande à l’endroit où il a été tué, et il m’a dit : ‘ta vie va changer pour toujours’. »

Andreas est maintenant le dirigeant élu du coven de l’Ordo Dracul, un groupe qui prétend s’être formé à la suite de l’assassinat de Dracula en 1476.

Au lieu de se pencher sur les victimes et de se mordre la nuque, Andreas explique que le groupe a des donneurs qu’il appelle des « cygnes noirs » qui offrent volontairement leur sang.

Si nombreux sont les volontaires, Andreas dit qu’il n’a jamais à les chercher par lui-même et les laisse simplement venir à lui.

Cependant, tout comme le sexe, boire du sang comporte des risques pour la santé, qu’il doit garder à l’esprit.

Andreas poursuit : « Nous ne nous nourrissons que de donneurs consentants. Vous seriez surpris du nombre de personnes qui s’offrent librement à vous si vous leur faites savoir que vous êtes un vampire. »

« Croyez-le ou non, je ne demande jamais, peu d’entre nous doivent le faire. Les gens s’offrent à nous de leur plein gré pour comprendre les vampires et notre énergie. »

« Il y a des risques pour la santé, mais ce n’est pas différent de traverser la rue. Nous prenons des mesures pour que l’échange de sang soit sans danger. »

Andreas, qui est un psychologue et créateur de mode, a déclaré qu’il dormait parfois dans un cercueil parce qu’il veut « se connecter avec l’âme des morts ».

Mais quand il est sorti du cercueil et a rendu publique sa soif de sang – Andreas a déclaré qu’il était vilipendé par des haineux « jaloux » en ligne.

Andreas a déclaré : « Parfois, je dors dans un cercueil quand je veux être mort pour le monde et méditer. »

« Bien sûr, nous avons affaire à de nombreux ennemis en ligne. Ils sont simplement jaloux. »

« Si quelqu’un m’avait raconté tout cela il y a une décennie, cela m’aurait semblé être du fantasme. Mais si vous affrontiez les forces que j’ai, vous comprendriez. »

Photo : Caters News Agency

Source
https://www.mirror.co.uk/news/weird-news/real-life-vampire-reveals-drinks-13339678

Un Bigfoot filmé dans les montagnes de l’Utah

Des images ont récemment été publiées sur les réseaux sociaux. Celles-ci nous montrent une créature qui ressemble étrangement au légendaire Bigfoot.

Sur cette incroyable vidéo, on peut voir une grande silhouette sombre qui ressemble vaguement à un être humain. Elle se promène sur les calottes enneigées sur une montagne.

Bien que le témoin ait filmé cette scène à des centaines de mètres, l’humanoïde semble être particulièrement grand et correspond à la description mythologique que l’on se fait du Bigfoot.

On entend le cameraman Austin Craig s’exclamer : « Regardez comme ilest grand. »

« Il est assis sur un rocher. Il est juste en train de se détendre. »

« Je ne pense pas que c’est un humain, je pense que c’est un Sasquatch. »

« Regardez comme il est loin sur la montagne, mais regardez comme il est énorme. »

Il se rend ensuite à la base de la montagne et utilise son appareil photo pour effectuer un zoom avant, nous dévoilant ainsi la taille de cette mystérieuse silhouette.

La vidéo a été tournée à Provo (dans l’Utah, aux États-Unis) au début du mois de janvier 2019.

La vidéo a été vue près de 5 000 fois depuis sa publication.

Selon le folklore nord-américain, le Bigfoot est une créature velue, bipède, et ressemblant à un singe.

On pense que cette créature réside dans des lieux désertiques et qu’elle laisse derrière elle de grandes empreintes de pas.

Selon des rapports remontant aux années 1980, le Bigfoot pèserait environ 900 kilos (2 000 lbs) et mesurerait presque le double de taille d’un grizzli ordinaire.

Quelques semaines auparavant, en décembre 2018, une créature similaire avait été filmée dans la province de l’Ontario, au Canada.

Source
https://www.dailystar.co.uk/news/weird-news/755249/Bigfoot-spotted-stunned-tourists-video-creature,

Loch Ness : une tranchée de la taille d’un monstre découverte

Loch ness tranchee taille monstre decouverte a

 

Source : https://www.waouh.com

 

Keith Stewart, un capitaine de bateau écossais, a découvert dans le Loch Ness une tranchée plus profonde qui aurait pu abriter le monstre légendaire.

Le capitaine Keith Stewart a découvert une tranchée inconnue au fond du Loch Ness, en Écosse. La faille mesure presque 100 pieds, soit environ 30 mètres. La profondeur du Loch, estimée jusqu’ici à 813 pieds, pourrait donc atteindre les 889 pieds si les mesures de l’Écossais sont exactes. Keith Stewart, âgé de 43 ans, travaille pour une compagnie qui propose aux touristes de naviguer sur le lac, « à la découverte du monstre », et a mis à jour la tranchée utilisant le sonar de son bateau.

Nessie toujours en vie ?

S’il n’a jamais imaginé trouver le célèbre monstre, le capitaine Stewart reste sceptique : « Je ne crois pas vraiment à la légende du Loch Ness. Mais il y a deux semaines j’ai aperçu à l’aide de mon sonar un sorte de long objet avec une bosse gisant au fond. Ça n’était plus là quand j’ai scanné le lit du Loch plus tard », explique-t-il au Telegraph.

 

Les experts ne rejettent pas les mesures de Keith Stewart, mais recommandent la prudence. Adrian Shine du Loch Ness Project précise : « Il existe une anomalie de mesure qui se produit lorsque l’on utilise un sonar trop près d’une côte, on appelle cela ‘lobe echoes’. Elle peut fausser les résultats qui concernent la profondeur d’un lieu ».

La tranchée récemment découverte pourrait avoir été creusée par un tremblement de terre. La faille géologiquedu Great Glen Fault, qui marque la limite des Highlands, se trouve précisément sous le Loch Ness, ce qui expliquerait le phénomène sismique. Un sous-marin devrait être envoyé au fond du lac pour éclaircir le mystère qui entoure la fameuse tranchée.

Une poupée possédée s’en prenait aux enfants

Pour la première fois en 1968, une poupée nommée Charley a été découverte dans une vieille maison victorienne du nord de l’État de New York. Parmi la malle en lambeaux remplie de vieux journaux, la poupée se démarquait clairement.

A l’intérieur de cette malle, outre cette terrifiante poupée, se trouvaient un morceau de papier jauni sur lequel était écrit le Notre Père ainsi qu’un journal daté des années 1930.

On ne connaissait encore rien sur cette poupée. Visiblement elle était plutôt ancienne et sa fabrication précédait facilement les années 1930. Plus tard, elle a été surnommée « Charley ». La famille qui a trouvé la poupée avait cinq filles. La mère et le père voulaient faire de leur mieux pour leurs enfants et ils avaient collecté différentes choses. Cependant, aucune des filles n’était intéressée à jouer avec la poupée Charley. La famille possédait déjà une collection d’autres jouets et il y avait d’autres poupées parmi cette collection.

Au début, tout semblait aller pour le mieux, jusqu’à ce qu’ils s’aperçoivent que Charley semblait bouger toute seule alors qu’elle était placée sur un banc rempli d’autres poupées. Au début, les parents pensaient que l’une de leurs filles l’avait déplacé, mais ce n’était pas le cas. Quand ils ont interrogé leur plus jeune fille, elle leurs a dit que lorsqu’elle allait aux toilettes la nuit, Charley lui parlait. Ceci est apparemment arrivé plus d’une fois.

N’y pensant plus du tout, les parents étaient persuadés que leur plus jeune fille avait simplement inventé toute cette histoire. En effet, les enfants sont connus pour leur imagination débordante. Tandis que les parents n’avaient jamais vu Charley bouger toute seule, leurs enfants commençaient à être obsédés par ce jouet. Ils croyaient qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas avec cette poupée et en étaient terrifiés.

Plus aucun des enfants ne voulaient plus aller aux toilettes la nuit, à cause de la peur qu’ils éprouvaient pour cette poupée. Un matin, on découvrit que la plus jeune des enfants avait des égratignures sur tout le corps. Bien que la famille ait un chat de compagnie, les marques étaient différentes de ce qu’un chat ferait avec ses griffes. Quelque chose d’autre était l’auteur de ces griffures. La famille a vite commencé à croire que la poupée était peut-être hantée ou possédée et que Charley était contrôlée par autre chose.

Bien qu’aucune preuve réelle n’ait jamais été trouvée, le père et la mère ont choisi de déplacer la poupée dans le grenier et de l’enfermer à l’intérieur. Tout semblait revenir à la normale, après que la poupée ait été cachée et vite oubliée.

Les années avaient passé et les enfants étaient maintenant adultes. Plus tard, la maison a été vendue et le coffre dans lequel se trouvait Charley a été vendu au cours d’un vide-grenier. Une femme a acheté la poupée afin de l’ajouter à sa collection de poupées anciennes. La poupée a changé de mains plusieurs fois avant de se retrouver dans une boutique appelée « Local Artisan ». Le magasin est situé à Salem, dans le Massachusetts et regorge d’animaux empaillés, d’art inhabituel, et d’une multitude d’autres curiosités.

Cet endroit est notoirement connu pour son histoire passée. C’est dans cette ville qu’a notamment eu lieu l’un des plus retentissants procès en sorcellerie. Beaucoup de femmes sont mortes ici, il y a longtemps, faussement accusées d’être des sorcières. On ignore si Charley est toujours contrôlée par une sorte de force spirituelle. Cependant, les rumeurs sur la poupée indiquent qu’elle prend littéralement vie au contact des enfants. Depuis qu’elle est exposée sur une étagère située en hauteur, la poupée n’a pas encore bougé. Aujourd’hui, les voyageurs et les curieux qui passent ici peuvent admirer cette poupée inhabituelle et terrifiante.Source
http://www.freaklore.com/all-about-charley-the-haunted-doll


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Un père dont la fille de 13 ans a été kidnappée et assassin!e se fait interdire d’assister à l’enterrement.

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Source : https://www.ayoyemonde.com

 

Lors du service funéraire de l’adolescente, une lettre écrite par son père a été lue.

Le père d’une adolescente de 13 ans qui a été kidnappée, violée et tuée en Caroline du Nord le mois dernier ne pourra pas assister à ses funérailles étant donné qu’on lui a interdit un visa temporaire qui lui aurait permis de quitter le Guatemala pour les États-Unis.

Naimeh Salem, un avocat qui travaille pour Noé Aguilar, a expliqué à CNN que l’ambassade américaine lui avait interdit un visa temporaire, car les autorités considéraient qu’il n’avait pas assez de liens qui l’attachaient à son pays natal, le Guatamela..

Salem n’hésite pas à dénoncer cette décision, car selon lui, les autorités se trompent complètement sur son compte: « Ce n’est pas vrai du tout. Il a de la famille au Guatemala et il a même sa propre entreprise ».

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Les autorités n’ont toujours pas voulu commenter l’affaire concernant Aguilar, mais dans une déclaration envoyée à Buzzfeed News samedi dernier, celles-ci ont déclaré toujours faire « leur possible afin de faciliter les voyages jugés comme étant légitimes par les visiteurs internationaux ».

Toujours dans la même déclaration, les autorités indiquent: « Nous sommes aussi pleinement engagés dans l’administration des lois d’immigration des États-Unis et nous tenons à nous assurer de l’intégrité et de la sécurité des frontières de notre pays ».

Le matin du 5 novembre, Hania Noelia Aguilar attendait sa famille à l’extérieur de sa demeure afin de s’en aller à l’école à Lumberton, en Caroline du Nord.

Un homme aurait alors forcé la jeune fille à entrer dans une voiture qui était garée à proximité de sa maison.

Les autorités avaient lancé une alerte Amber et les recherches afin de retrouver la jeune Hania s’étaient poursuivies pendant des semaines

Jack l’éventreur : le crime sans visage !

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Source : https://www.nationalgeographic.fr

 

À l’automne 1888, l’assassinat de prostituées dans le quartier londonien de l’East End sème la terreur. La spécialité du meurtrier : éviscérer ses victimes.

Londres est à la fin du 19e siècle la plus grande ville du monde occidental. Capitale d’un empire sur ­lequel le ­soleil ne se couche jamais, elle incarne la toute-­puissance d’une Grande-Bretagne dont l’économie et la diplomatie domi­nent alors la planète. La reine Victoria, montée sur le trône en 1837, devenue en 1876 impératrice des Indes, est le symbole ­vivant de cette suprématie, que rien ne semble pouvoir entamer.

C’est pourtant là, dans le quartier populaire de l’East End, près de Whitechapel, qu’une série de crimes atroces commis en 1888 contre des prostituées va tout d’un coup lever le voile sur l’envers obscur de la société britannique.  

Tout commence à la fin de l’été, le 31 août 1888, lorsque l’on retrouve à Buck’s Row, une ruelle sombre de ce quartier ouvrier, le cada­vre de Mary Ann Nichols, dite Polly. Cette femme de 43 ans, que la misère avait ­poussée à la prostitution, a été étranglée, puis on lui a tranché la gorge, entaillé l’abdomen et ­lacéré les organes génitaux.

Une semaine plus tard, le 8 septembre, dans une arrière-cour du quartier voisin de Spitalfields, on découvre le corps sans vie d’Annie Chapman : elle a aussi été égorgée et éviscérée. De surcroît, le ­vagin, l’utérus et la vessie ont été prélevés par le meurtrier.

À la fin du mois de septembre, deux autres victimes sont identifiées, prostituées occasionnelles elles aussi, Elizabeth Stride et Catherine Eddowes. Cette dernière a été atrocement mutilée : des organes ont été retirés du ventre ouvert et déposés près du ­visage balafré ; un rein a également été sectionné et subtilisé par le meurtrier.

Quartier populaire, gangrené par la misère et l’alcoolisme, fréquemment englouti par le fog, le brouillard londonien, l’East End n’en était certes pas à ses premiers crimes. Mais ces meurtres sordides soulèvent l’indignation et suscitent une vive inquiétude dans toute la capitale britannique. L’absence de vol, la façon dont les corps des victimes ont été découpés et meurtris, tout laisse présager l’existence d’un seul et même assassin, aux motivations plus que perverses. Mais en l’absence de traces ou de témoignages, la police est totalement désemparée.

Pourtant, quelques jours avant les meurtres d’Elizabeth et de Catherine, une lettre était parvenue à la Centrale de presse britannique et avait été transmise aux enquê­teurs de Scotland Yard. Elle revendiquait les deux premiers assassinats et en annonçait d’autres. Écrite à l’encre rouge, elle était ­signée « Jack the Ripper », « Jack l’Éventreur ». L’affaire se transforme dès lors en véritable « panique morale ».

La presse populaire, qui prospère depuis le milieu du 19e siècle, connaît le potentiel des faits divers. Elle exploi­te donc sans état d’âme cette série de crimes « sensationnels ». The Star, un journal du soir fondé la même année, voit ses ventes passer de 20 000 à 200 000 exemplaires quotidiens, tandis que The Illustrated Police News, le premier des magazines exclusivement consacrés aux affaires criminelles, propose à ses lecteurs un résumé hebdomadaire et en images de l’enquête en cours. Mais tous les quotidiens, du Manchester Guardian au London Daily News et au Daily Telegraph, en passant par le vénérable Times, y vont de leurs manchettes.

 

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En 1888… une nouvelle victime de Jack l’éventreur est découverte éventrée à Whitechapel.

PHOTOGRAPHIE DE ILLUSTRATION DATANT DE 1888

Le retentissement dépasse aussi très vite les frontières du pays. Surtout, non contents d’en rajouter sur l’abomination des meurtres, de nombreux reporters soufflent sur les braises en critiquant une police que l’on dit incapable de protéger les Londoniens. L’enquête, il est vrai, peine à progresser. Elle est d’abord confiée au détective ­Edmund Reid, responsable de la police municipale de Whitechapel. Mais il est vite secondé par des enquêteurs du Central Office de Scotland Yard, dirigés par Frederick Abberline, puis par Charles Warren.

Durant les mois de septembre et d’octobre 1888, les policiers sillonnent les bouges et les asiles de nuit de l’East End, distribuent des milliers de prospectus et d’appels à témoignage, usent de limiers et de chiens. Ils interrogent au total près de 2 000 personnes, examinent les faits et gestes de plus de 300 d’entre elles, dont 76 bouchers, équarrisseurs et professions similaires.

Plus de 80 suspects sont arrêtés, parmi lesquels figure John Pizer, un cordonnier juif de Whitechapel surnommé « Leather Apron » (« ­Tablier de cuir »), immigré polonais soupçonné par le quartier. Mais ni lui ni ­aucune des autres personnes appréhendées ne correspondent au meurtrier que, faute de témoi­gnage fiable, il est impossible d’identifier.

LES JUIFS DÉSIGNÉS À LA VINDICTE 

À Whitechapel, des habitants apeurés se regrou­pent dans un Comité de vigilance ­dirigé par George Lusk, un entrepreneur en bâtiment que les commerçants du quartier ont élu président. Le comité, qui organise des patrouilles de nuit, ne se prive pas de désigner d’éventuels coupables à la vindicte publique, ouvrant ainsi la chasse au bouc émissaire. Beaucoup pensent que de telles horreurs ne peuvent avoir été commises par un Anglais. On dénonce donc rapidement les immigrés qui vivent dans ce quartier pauvre.

Les plus nombreux sont les juifs, 80 000 environ, qui ont fui les pogroms de Pologne et de ­Russie, et s’efforcent de survivre dans les taudis de l’East End. Ce sont eux que l’on accuse d’emblée. « Les juifs sont ceux que l’on ne condamnera pas à tort », dénonce un graffiti inscrit sur un mur de Goulton Street, non loin des rues où l’on a découvert les cadavres.

La ­police, craignant une émeute ou des débordements dans ce quartier où l’antisémitisme est virulent, le fait aussitôt ­effacer. Des milliers de lettres arrivent par ailleurs à Scotland Yard ou dans les rédactions des principaux journaux. Certaines dénoncent un voisin, proposent les services d’un graphologue ou d’un médium, suggèrent un nouveau mode d’investigation.

Cet investissement inédit témoigne de la vive émotion suscitée par les crimes, mais il dit aussi le désir croissant de participer aux affai­res publiques. Le suffrage masculin est devenu général depuis la réforme électorale de 1884, et la démocratie progresse dans ce pays longtemps marqué par une très forte déférence ­sociale.

L’affaire se complique pourtant lorsque d’autres lettres signées de l’Éventreur parviennent au comité de Lusk. L’une d’elle, ­intitulée « From Hell » (« Depuis l’enfer »), est accompagnée d’un fragment de rein droit. On songe bien sûr à celui que le meurtrier avait prélevé sur le cadavre de Catherine Eddowes. Mais l’écriture diffère profondément de la première lettre. Beaucoup pensent à l’œuvre d’affabulateurs ou de reporters en mal de ­copie. Et si ledit Jack l’Éventreur n’était qu’un coup monté par les journaux, principaux bénéficiaires de cette effervescence publique ?

 

UN RAPPORT D’AUTOPSIE TERRIFIANT

 

Mais le 9 novembre, après plus d’un mois de silence, l’assassin frappe à nouveau. Au 13, Miller’s Court, on découvre le cadavre de Mary Jane Kelly, prostituée elle aussi, mais beaucoup plus jeune que les autres – elle n’a que 23 ans. Elle est surtout la seule des victimes de l’Éventreur à avoir été assassinée entre quatre murs, ce qui a laissé tout son temps au tueur pour peaufiner ses muti­lations. Le rapport d’autopsie, rédigée par le méde­cin légiste Thomas Bond, est terrifiant.

La jeune femme n’a pas seulement été éventrée ; le visage a été tailladé jusqu’à l’os, les seins ont été découpés, la peau des cuisses arrachée, l’abdomen incisé et les organes dispersés dans la pièce. Mais Bond ne se contente pas d’examiner le cadavre, il émet des hypothèses sur la personnalité de « l’assassin de Whitechapel », offrant ainsi le premier portrait psychologique et sexuel du tueur. Car il ne fait aucun doute pour lui qu’un même homme est responsable des cinq crimes : un même modus operandi, des muti­lations analogues.

En 1888, beaucoup pensent que de telles horreurs ne peuvent avoir été commises par un Anglais. On dénonce donc rapidement les immigrés qui vivent dans ce quartier pauvre.

Or, Bond doute que l’assassin soit un médecin ; il pense plutôt à un boucher ou à un équarrisseur. Ses motivations semblent claires, en revanche : le meurtrier est un homme ordinaire, un individu solitaire et sujet à des « crises de manie meurtrière et sexuelle ». L’expert venait d’inventer l’une des pires figures de la modernité et l’un de ses cauchemars récurrents : le serial killer, ou tueur en série, meurtrier psychopathe animé de pulsions sexuelles et engagé dans un jeu sini­s­­tre avec la société et les médias.

Mais, alors même que le portrait de l’assassin commence à se préciser, la série de crimes s’interrompt. La liste des coupables potentiels, elle, s’allonge presque à l’infini. On évoque pêle-mêle des médecins comme Thomas Cream, assassin authentique, mais en prison aux États-Unis au moment des faits, Sir William Gull, le chirurgien de la ­famille royale, ou encore John Williams, le gynécologue de la princesse Béatrice.

D’autres personnalités sont également suspectées : Aaron ­Kosminski, un juif polonais souffrant de troubles mentaux, Montague John Druitt, un jeune homme de bonne famille, mais aux mœurs dissolues et dont on retrouve le corps dans la Tamise à la fin du mois de décembre, et même le prince Albert, duc de ­Clarence et ­petit-fils de la reine Victoria. Tous sont bien sûr disculpés, mais la paranoïa gagna toute la société. L’en­quête dura encore quelques ­années, pendant lesquelles circulèrent les ­hypothèses les plus fantaisistes (certains parlèrent même d’un gorille échappé du zoo), puis fut close officiellement en 1892.

Pour les Londoniens cependant, la page ne fut pas facile à tourner. L’Éventreur avait réveillé les démons qui taraudaient de longue date la société victorienne. Les élites britanniques, animées d’un profond sentiment de supériorité, savaient leur puissance fragile et redoutaient la violence tapie au cœur des bas quartiers. Dans l’est de Londres, le long de la Tamise, s’étendaient d’interminables taudis où s’entassaient les travailleurs misérables, les immigrés irlandais et juifs, les sans-logis et les vagabonds. Famine et saleté y régnaient en maîtresses ; le crime, l’alcoolisme, la prostitution y étaient des fléaux ordinaires.

 

LE RÈGNE DE LA PROSTITUTION

 

Dans ces zones désolées vivait la part maudite de la prospérité victorienne. L’Angleterre puritaine y dénonçait une contrée peuplée de « classes criminelles », une moderne Babylone vouée à la prostitution. La police parlait de 10 000 prostituées, les journaux de 100 000. Mais rien n’était entrepris pour réduire la ­misère de ces quartiers perdus.

En 1887, l’année qui précéda les meurtres, Charles ­Booth, pionnier de la sociologie moderne, avait pourtant réalisé une carte destinée à aider les pouvoirs publics à prendre la mesure du phénomène. Rompant avec les lectures morales qui prévalaient jusque-là, il offrait la première analyse matérielle chiffrée des dramatiques conditions de vie dans l’East End, répertoriées rue par rue, et inventait à cet effet la notion de poverty line (« seuil de pauvreté »).

L’atrocité des crimes de l’Éventreur contribua à sensibiliser l’opinion britannique et attira l’attention des journalistes, des romanciers et des réformateurs sur ces territoires oubliés. Mais les crimes de Whitechapel furent aussi de puissants révélateurs des obsessions sexuelles du temps. Dans la bonne ­société britannique, la sexualité était un sujet tabou. En 1886, deux ans avant les meurtres, le Parlement avait aboli les Contagious ­Diseases Acts, des lois destinées à lutter contre les maladies vénériennes, mais perçues par les moralistes et les féministes comme une incitation à la débauche.

L’initiative avait relancé la croisade morale contre la prostitution, et les crimes de Whitechapel allaient dans le même sens. Certains y virent même un moyen pour débar­rasser enfin Londres de ce fléau. Pourtant, les victimes du tueur n’étaient que des misé­reuses, qui tentaient de survivre tant bien que mal. Les plus lucides des observateurs insistèrent sur la grande hypocrisie des élites : qui constitue la clientèle principale des bordels ? La perversité des bourgeois ne nourrit-elle pas l’immoralité des pauvres ?

Cette ambiguïté, le roman­cier Robert Louis Stevenson lui donne un visage dans L’Étrange Cas du Docteur Jekyll et de Mister Hyde, publié deux ans avant les meurtres. On y découvre qu’une personne « respectable » peut se ­livrer à des actes monstrueux. L’immense succès du roman se prolongea au théâtre, où la pièce était encore jouée au moment des crimes de l’Éventreur. Certains pensèrent même que l’acteur Richard Mansfield, qui incarnait Jekyll et Hyde, était un possible suspect. Pour calmer les esprits, on interrompit les représentations.

 

L’ÉVENTREUR, STAR DE CINÉMA

L’affaire ne fut jamais élucidée, mais l’Éventreur n’a pas quitté l’imaginaire occidental. Sa postérité, unique dans l’histoire du fait divers, s’est hissée à la hauteur du mythe et continue de questionner les dessous sombres de notre modernité.

C’est pourquoi la littérature et le cinéma se sont si vite emparés du personnage. Reprenant l’intrigue imaginée en 1913 par la romancière Marie Belloc, Alfred ­Hitchcock sort en 1927 The Lodger, dans lequel un mys­térieux locataire assassine à Londres des jeunes femmes.

 

Deux ans plus tard, Georg Wilhelm Pabst introduit lui aussi le tueur de Whitechapel dans son film Pandora. C’est donc à la fiction qu’il revint d’incarner l’Éventreur, de lui donner cette identité que la police n’était pas parvenue à établir. D’autres auteurs comme Robert Bloch, Stephen Knight, Alan Moore ou Patricia Cornwell y allèrent chacun de leur coupable. Ces enquêteurs amateurs, dont certains ont passé leur vie à dépouiller les archi­ves des quotidiens, sont aux sources d’un étrange ­savoir, la « ripperologie » (le terme a été ­forgé en 1972 par l’écrivain britannique Colin ­Wilson), dans lequel l’érudition la plus scrupuleuse se mêle aux fantaisies et aux coups de bluff.

Dernier en date, le britannique ­Russel Edwards annonça ainsi en 2014 avoir décou­vert, grâce aux traces d’ADN, l’identité de l’Éventreur. Mais à Whitechapel, des milliers de touristes continuent de se presser chaque année sur la trace du meurtrier. Archétype du serial killer, Jack l’Éventreur a façonné notre regard sur le crime et la violence. Il est devenu un mythe moderne, au cœur de nos pulsions les plus troubles.  

[Vidéo] Un robot avec le visage d’un proche disparu pour pouvoir faire son deuil

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Le projet Digital Shaman propose d’imprimer le visage d’un proche disparu sur un robot. — Capture d’écran YouTube/Etsuko Ichihara

Source : https://www.20minutes.fr

 

La frontière entre réalité et science-fiction est parfois mince. En témoigne le projet Digital Shaman venu du Japon. Celui-ci propose de remplacer un être cher qui a disparu par un robot avec son visage imprimé en 3D, rapporte ce mercredi Presse-Citron.

Etsuko Ichihara, la créatrice de ce projet, a expliqué à Nippon TV qu’elle avait décidé de se lancer après le décès de sa grand-mère. « Je me souviens clairement de l’enterrement. Du maquillage a été appliqué sur le visage de ma grand-mère décédée. On a mis des fleurs dans son cercueil. Après sa crémation, notre famille a ramassé les os de ses cendres. C’était un rituel choquant » explique-t-elle.

Concrètement, le projet Digital Shaman devra être préparé avant la mort de la personne. En effet, les intéressés devront participer à une entrevue avec Etsuko Ichihara afin d’enregistrer notamment leurs caractéristiques physiques mais aussi des messages.

Une durée de vie de 49 jours

Une fois que la personne sera décédée, les proches pourront décider d’installer le programme dans le robot afin que celui-ci imite la personnalité, la parole et les gestes du défunt. Toutefois, la durée de vie de la machine ne sera que de 49 jours, ce qui correspond à la durée de la période de deuil au Japon.

Pour que l’expérience soit la plus réaliste possible, un masque imprimé en 3D qui représentera le visage de la personne décédée sera apposé sur le robot.

 

[Vidéo] Un  » ange  » repéré sur la caméra de sécurité de l’hôpital une heure après que sa mère ait débranché son respirateur artificiel.

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Source : https://www.apost.com

 

Quand vous êtes parent, l’une des choses les plus déchirantes auxquelles vous pourriez faire face est de voir votre enfant dans un lit d’hôpital sans aucune chance d’aller mieux.

Chelsea Banton a développé plusieurs problèmes de santé en grandissant parce qu’elle est née prématurément.

Colleen, la mère de Chelsea, constatait que sa fille de 14 ans tombait de plus en plus malade et qu’elle ne survivrait peut-être plus très longtemps.

 

En un rien de temps, les reins de Chelsea ont cessé de fonctionner normallement. Elle a contracté une infection grave dans son organisme et la pneumonie a envahit ses poumons. Les médecins ne pensaient pas qu’elle vivrait plus longtemps que quelques semaines ou même quelques jours après son admission à l’hôpital.

Colleen a donc dû faire le choix difficile de débrancher le respirateur artificiel de sa fille alors que sa famille se préparait à lui dire au revoir. Quelque temps après le débranchement du respirateur artificiel de Chelsea, une vision étrange a fait son apparition sur une des caméras de sécurité de l’hôpital.

Les infirmières en regardant l’écran ont remarqué une lumière vive de couleur blanche à l’extérieur de la chambre de Chelsea. Les infirmières se sont précipitées dans la chambre pour voir si elles pouvaient voir l’apparition de leurs propres yeux au lieu de la voir sur une caméra, mais quand elles sont arrivées dans la chambre, il ne se trouvait plus rien.

 

 

Les infirmières ont démontré à Colleen ce qu’elles ont observé alors que la famille de Chelsea se réunissait dans sa chambre pour voir un autre miracle se produire sous leurs yeux. Les infirmières ont enlevé le masque du visage de Chelsea pour voir si elle pouvait respirer d’elle-même une fois son respirateur artificiel retiré.

L’image figurait sur l’appareil pendant tout le temps où le masque a été enlevé de Chelsea. Pendant qu’on voyait la lumière sur la caméra, Chelsea était anxieuse. Mais étonnamment Chelsea respire.

 

Quand sa famille était dans la pièce, elle semblait se calmer car tout le monde se sentait calme après avoir vu la figure angélique.Après cette fabuleuse apparition Chelsea Banton va miraculeusement se rétablir. Le 14 novembre Chelsea est retiré des soins intensifs et rentre chez elle trois jours plus tard. Chelsea dont le cas était désespérée, fête ses 15 ans chez elle auprès des siens. Sa famille pense que l’apparition de cet ange et le rétablissement de Chelsea est dû à un véritable miracle.

Le père d’un garçon de 10 ans décédé dans son sommeil transforme sa tombe en chef-d’œuvre

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Source : https://www.vonjour.fr

 

Certaines personnes ont une vie très courte, mais elles sont nées pour laisser un impact dans la vie des autres. Telle est l’histoire de Matthew Robinson, né le 23 septembre 1988. En raison de carences rencontrées dans l’utérus, Matthew est né avec plusieurs handicaps et les médecins ne savaient pas si l’enfant survivrait plus de quelques heures. Mais la foi de ses parents, Ernest et Anneke Robinson ne s’est pas estompée.

 

L’extraordinaire courage de l’enfant et l’immense soutien, l’amour et le soin de sa famille l’ont aidé à mener une vie heureuse pendant 10 années et demie. Matthew est né aveugle et paralysée de la nuque. C’est l’amour pour leur enfant qui a donné à ses parents la force de le soutenir.

 

Non seulement ses parents, mais l’enfant lui-même a été une source d’inspiration pour toute la communauté. Même s’il ne pouvait dire que quelques mots, il arborait toujours un sourire agréable.

En 1999, Matthew est mort dans son sommeil. Bien qu’on ne puisse même pas imaginer le chagrin de ses parents, ils n’ont pas oublié l’espoir de leur enfant. Ils voulaient que sa tombe soit perçue comme un symbole d’espoir et non de désespoir. Ils voulaient faire une pierre tombale unique pour leur enfant extraordinaire.

En 2000, Ernest Robinson a créé une pierre tombale unique pour Matthew. Elle se dresse fièrement dans le cimetière de Salt Lake City. La pierre tombale de Matthew possède une sculpture représentant Matthew qui saute de son fauteuil roulant vers le ciel. Elle illustre, « libre de ses fardeaux ». La sculpture semble vouloir prendre vie à l’instant suivant.

 

Le fait de pleurer la perte d’êtres chers n’apporte rien de bon. Et, par conséquent, les parents de Matthew ont décidé de donner de l’espoir au monde. Aujourd’hui, des millions de personnes en quête d’espoir et de lumière visitent sa pierre tombale. Ses parents ont également créé un organisme de bienfaisance pour les enfants handicapés qui manquent de ressources financières.

IL Y AURAIT DES TONNES DE DIAMANTS CACHÉS À L’INTÉRIEUR DE LA TERRE

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Source : https://www.oleku.net

 

La croûte terrestre renferme tout un tas de diamants, selon les résultats d’une étude basée sur l’analyse des ondes sismiques. Néanmoins, n’allez surtout pas penser à une ruée vers le diamant possible, car en effet, on ne peut atteindre ces grands gisements de diamants.

Un quadrillion de tonnes, c’est énorme ! Les scientifiques du Massachusetts Institute of Technology (MIT, États-Unis) disent que ça fait un total de 1 016 tonnes. C’est cette quantité de diamants qui se trouverait à 150 kilomètres en dessous de nos pieds, précisément à l’intérieur des racines cratoniques de la Terre.

C’est une étude des archives d’ondes sonores enregistrées par des récepteurs sismiques disposés aux quatre coins de la planète qui leur a permis d’aboutir à ce résultat. Ces ondes voyagent à des vitesses précises, en fonction de la composition de sol. Les scientifiques ont donc découvert cette anomalie en essayant de cartographier l’intérieur de la Terre.

Selon les scientifiques, notre planète refermerait 1 000 fois plus de diamants que ce que nous pensons. Mais on ne peut les atteindre en forant la Terre, c’est bien dommage !

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1 000 fois plus de diamants que ce que nous pensons !

En traversant les racines de cratons, les ondes accélèrent. De toutes les compositions de roches sur lesquelles les chercheurs ont réalisé les études, seule une peut expliquer cette accélération. Il s’agit de la péridotite, principale roche du manteau supérieur de la Terre, plus un peu d’éclogite qui vient de la croûte océanique subductée et 1 ou 2 % de diamant. Cela fait 1 000 fois plus de diamant que les estimations des scientifiques.

Cette découverte est d’autant plus vérifiée que l’on sait que les diamants sont formés dans les profondeurs de la Terre, là où les températures et les pressions sont très élevées. Ensuite, les éruptions volcaniques leur permettent de remonter à la surface de la Terre, en formant des cheminées diamantifères. Ensuite, toutes les cheminées identifiées à ce jour se trouvent près des racines cratoniques.

EXPOSITION DU CORPS D’UN ADOLESCENT DÉCÉDÉ D’UNE FAÇON ÉTRANGE

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Source : https://www.oleku.net

 

Les funérailles organisées en mettant en scène le corps du défunt jouant à des jeux vidéo sont en train de devenir une tendance aux États-Unis. Quand un adolescent meurt, la famille organise des funérailles pour rappeler la manière dont il a vécu à ses proches.

Ces photos partagées par un utilisateur de Twitter, Shady ™, montre un adolescent complètement habillé dans son style de mode préféré alors qu’il semblait se prélasser sur un canapé tout en tenant une manette Xbox et arborant une paire de lunettes de soleil avec un téléviseur géant face à lui, a son mémorial.

Regardez les photos complètes ci-dessous :

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Les enfants incas étaient drogués avant d’être sacrifiés !

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Source : https://www.nationalgeographic.fr

 

Des analyses ont révélé que cette jeune fille de 13 ans qui a été sacrifiée a consommé de la coca régulièrement et à fortes doses pendant sa dernière année d’existence. Sa consommation d’alcool n’a en revanche augmenté que dans les dernières semaines qui ont précédé sa mort.

PHOTOGRAPHIE DE PHOTO REPRODUITE AVEC L’AUTORISATION DE JOHAN REINHARD

Trois momies incas retrouvées près du sommet du Volcan Llullaillaco en Argentine étaient si bien conservées que l’on a pu associer un visage humain au rituel ancestral de la capacocha qui a conduit à leur sacrifice. Les corps de la jeune fille du Llullaillaco et de ses deux plus jeunes compagnons, le garçon du Lullaillaco et la fillette de la foudre, ont révélé que des substances psychotropes ont contribué à leur mort au cours des cérémonies qui se sont succédées pendant un an pour les préparer à vivre leurs dernières heures.

Soumis à une analyse biochimique, les cheveux de la jeune fille ont révélé ce qu’elle a mangé et bu dans les deux dernières années de sa vie. Ces résultats semblent aller dans le sens des récits historiques indiquant qu’un nombre restreint d’enfants étaient choisis pour prendre part à des cérémonies sacrées pendant un an (leurs cheveux portent les marques des changements de leur consommation de nourriture, de coca et d’alcool), les conduisant à terme à leur sacrifice. 

Dans l’idéologie religieuse inca, remarquent les auteurs, la coca et l’alcool pouvaient induire des altérations de l’état de conscience, sorte de transe permettant d’accéder au sacré. Mais les substances ont probablement joué aussi un rôle plus pragmatique pour désorienter et calmer les jeunes victimes dans les hautes montagnes afin de les rendre plus enclines à accepter leur triste sort.

UNE HISTOIRE BIEN CONSERVÉE

La jeune fille et ses jeunes compagnons, qui ont été découverts en 1999, sont particulièrement bien conservés en raison du climat glacial qui règne juste en-dessous du sommet de la montagne culminant à 6 739 mètres.

« Sur l’ensemble des momies qui ont été découvertes dans le monde à ce jour, celle-ci doit être la mieux conservée de toutes celles que je connais », a indiqué Andrew Wilson, expert légiste et archéologique de l’Université de Bradford (Royaume-Uni). « On dirait presque qu’elle vient de s’endormir. »

 

C’est ce remarquable état de conservation qui a permis de réaliser les analyses techniques qui, associées au parfait état des objets et textiles disposés dans la structure ressemblant à un tombeau, ont permis aux experts de reconstruire les évènements qui se sont déroulés il y a plus de 500 ans dans cet air raréfié.

« Je suppose que c’est ce qui fait d’autant plus froid dans le dos », a ajouté Wilson. « Il ne s’agit pas ici d’une momie en lambeaux ou d’un tas d’ossements. C’est une personne ; c’est un enfant. Et ces données que nous avons produites dans nos études fournissent des indices poignants sur les derniers mois et années de son existence. »

AVANT LE DERNIER JOUR

Étant donné que les cheveux poussent d’environ un centimètre par mois et demeurent ensuite inchangés, les longues tresses de la jeune fille contiennent un certain nombre de marqueurs qui permettent de retracer son alimentation et notamment sa consommation de substances comme la coca et l’alcool sous forme de chicha (une bière fermentée à base de maïs).

« Les marqueurs montrent qu’elle semble avoir été choisie pour être sacrifiée un an avant sa mort », explique Wilson. Pendant cette période, sa vie a drastiquement changé et l’on observe une nette augmentation de sa consommation de coca et d’alcool, des substances qui étaient à l’époque contrôlées et n’étaient pas utilisées au quotidien. « Nous pensons que la jeune fille était l’une des aclla-cuna (femmes choisies en Quechua), autrement dit les Vierges du soleil qui sont sélectionnées au moment de la puberté pour vivre à l’écart de leur société sous la surveillance de prêtresses », a-t-il observé, en précisant que cette pratique est décrite dans les récits des Espagnols qui présentent des informations détaillées fournies par les Incas sur ces rites.

Une précédente étude génétique et chimique, également menée par Wilson, a permis d’analyser les changements dans l’alimentation de la jeune fille et de constater une nette amélioration dans l’année qui a précédé sa mort. Elle consommait notamment des mets réservés à l’élite comme le maïs et les protéines animales (probablement de la viande de lama). Il est à présent clair que la consommation de coca de la jeune fille a aussi fortement augmenté tout au long de l’année qui a précédé sa mort, avec un pic de consommation observé à 12 mois, puis à nouveau 6 mois avant sa mort.

« Ces données confirment l’hypothèse selon laquelle elle menait probablement au départ une vie ordinaire, voire paysanne, jusqu’à ce qu’elle soit choisie un an avant sa mort, éloignée de cette existence et du mode de vie qui lui était familier, et projetée dans une toute autre existence », raconte Wilson. « À partir de ce moment-là, on observe un changement drastique en termes de consommation de coca. ».

La jeune fille a consommé de la coca régulièrement et à fortes doses pendant sa dernière année d’existence. Sa consommation d’alcool n’a en revanche augmenté significativement que dans les dernières semaines précédant sa mort.

« Il s’agit probablement des six à huit dernières semaines, qui révèlent cet état très perturbé et pendant lesquelles elle a pu se montrer docile ou être forcée à ingérer cette forte quantité d’alcool. Dans les dernières semaines, elle a certainement basculé encore dans un état différent, où ces substances chimiques, la coca et l’alcool de chicha, pourraient avoir été utilisés presque comme un moyen de contrôle dans la période précédant l’aboutissement de ce rite capacocha et son sacrifice. »

Le jour de la mort de la jeune fille, il est possible que les drogues l’aient rendue plus docile, la plongeant dans un état de stupeur ou peut-être même la rendant inconsciente. Cette théorie semble être étayée par sa position assise et détendue dans la structure tombale et par le fait que les objets l’entourant et la coiffe de plumes qu’elle portait au moment de sa mort ne semblent pas indiquer qu’elle se soit débattue. Lorsqu’elle a été découverte en 1999, la momie avait dans la bouche pleine des feuilles de coca mâchées.

L’enfant plus jeune présente des niveaux plus faibles de consommation de coca et d’alcool, ce qui s’explique probablement par son statut inférieur dans le rituel, ou bien par la différence d’âge et de taille. « Il est possible que maintenir la jeune fille à ce niveau de sédation ait représenté une nécessité plus pressante à cause de son âge », indique Wilson.

Alors que l’on a trouvé dans d’autres sites où était pratiquée la capacocha des traces de violence, comme des traumatismes crâniens, ces enfants se sont laissés glisser paisiblement dans un sommeil éternel. « Soit ils s’y sont bien pris, du point de vue du perfectionnement des mécanismes permettant de réaliser ce type de sacrifice, soit ces enfants ont été bien plus calmes au moment de quitter le monde des hommes », explique Wilson.

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DES SACRIFICES APPROUVÉS PAR L’EMPIRE

Kelly Knudson, archéologue et chimiste à l’université d’État de l’Arizona, n’a pas participé à cette recherche. Elle a cependant affirmé que cette étude passionnante montrait comment l’archéologie en tant que science pouvait nous aider à comprendre à la fois les détails intimes des vies humaines et le fonctionnement plus large des sociétés ancestrales.

« L’augmentation de la consommation d’alcool et de coca est très intéressante pour comprendre aussi bien les sacrifices de la capacocha et la vie qu’ont menée les enfants avant de mourir, que la pression et le contrôle exercés par les Incas », a ajouté Knudson.

Le système de contrôle qui a conduit ces enfants jusqu’au sommet lointain d’une montagne à haute altitude indique clairement que cette démarche était soutenue au plus haut niveau de l’État, suggère l’auteur. Ce sacrifice pourrait avoir été réalisé dans le cadre d’une expansion militaire et politique de l’empire installé à Cuzco qui était en place juste avant l’arrivée des espagnols.

« Travailler à cette altitude nécessite, même aujourd’hui, un appui logistique considérable », affirme Wilson. « Et nous sommes en train de parler de preuves qui laissent à penser que l’appui reçu provenait du plus haut niveau de l’empire. On trouve ici des objets et des vêtements qui sont des produits nobles et raffinés issus des quatre coins de l’Empire Inca. »

Parmi ces objets, on trouve des statuettes à figure humaine faites de coquilles de Spondylus qui ont été ramenées de la côte ainsi que des coiffes de plumes provenant du Bassin amazonien. On ne trouvait les statues soigneusement élaborées en or et en argent, ornées de vêtements miniature finement tissés, qu’aux plus hauts niveaux de la société. « Je pense que cette collection révèle leur statut, mais également le symbolisme de cette démarche. » Wilson et ses co-auteurs suggèrent que de tels sacrifices pourraient constituer un moyen extrêmement stratifié d’obtenir l’allégeance des populations sur de vastes zones de territoires conquis.

(L’année dernière, une étude publiée dans PloS ONE a révélé que la jeune fille souffrait d’une infection pulmonaire au moment où elle a été sacrifiée.)

CES DÉCOUVERTES CORROBORENT LES PREMIÈRES CHRONIQUES ÉCRITES PAR LES COLONS ESPAGNOLS

Johan Reinhard, explorateur en résidence de la National Geographic Society, a découvert les momies en 1999 avec sa collègue Constanza Ceruti, de l’université catholique de Salta (Argentine).

 

Reinhard, co-auteur de la nouvelle étude, a confié qu’il trouvait particulièrement intéressant que ces conclusions puissent être confrontées aux chroniques historiques écrites dans lesquelles les premiers explorateurs espagnols du Nouveau Monde ont évoqué ces cérémonies. « Elles décrivent comment se déroulaient ces cérémonies, mais il ne s’agissait pas de témoignages directs ; aucun Espagnol n’a jamais assisté personnellement à une cérémonie », nuance Reinhard. « Ils dépendaient de ce que les Incas leur racontaient sur ce qu’il s’y passait ».

Au milieu du 16ème siècle, par exemple, Juan de Betanzos a signalé dans ses écrits la pratique à grande échelle du sacrifice d’enfants, qui toucherait jusqu’à un millier d’individus, en s’appuyant sur le témoignage de sa femme –qui n’était autre que l’ancienne épouse de l’empereur inca Atahualpa.

Les données dont nous disposons aujourd’hui semblent aller dans le sens des descriptions qui sont faites des évènements dans les chroniques, se félicite Reinhard. « Tout à coup, une image se forme et vous pouvez quasiment visualiser ce qu’ils sont en train de vivre. On fait plus attention à eux en leur offrant une meilleure alimentation et en leur faisant consommer de la coca, qui n’était pas couramment utilisée et que l’on réservait aux cérémonies. C’est précisément ce genre d’attention croissante dont bénéficient ces enfants que l’on peut lire dans les chroniques. »

Par exemple, poursuit Reinhard, en lisant les histoires qui sont racontées dans les chroniques, il n’est plus surprenant de voir un enfant qui a été choisi comme la jeune fille augmenter sa consommation de coca au cours de l’année qui précède sa mort.

« Ils évoquent des pèlerinages vers Cuzco et une succession de cérémonies pendant lesquelles ces enfants étaient déplacés d’un endroit à l’autre au cours de longs pèlerinages. Je pense qu’il est aussi intéressant de noter que ces pics de consommation de coca interviennent à six mois d’intervalle », ajoute-t-il. « Ces intervalles de six mois pourraient être liés à toute autre chose, mais il y a une hypothèse qui vient corroborer les récits historiques et mériterait d’être envisagée : certaines de ces Vierges du Soleil auraient assisté à des cérémonies liées au solstice au cours de l’année qui précédait leur mort. »

Aujourd’hui, les momies sont exposées au Musée d’archéologie de haute montagne (MAAM) à Salta, en Argentine. « Nous sommes très enthousiastes à l’idée que ces momies puissent apporter un éclairage nouveau aux pièces historiques et archéologiques dont nous disposons, mais le fait que les traits humains de ces enfants, même morts, soient si clairement indentifiables, fait froid dans le dos », ajoute Wilson. « C’est un peu comme si les enfants pouvaient entrer en contact avec nous pour nous raconter eux-mêmes leur histoire », avoue-t-il. « Les cheveux, en particulier, sont une chose tellement personnelle ; ils permettent ici d’obtenir des indices fascinants qui racontent une histoire très personnelle, et ce même si les faits datent d’il y a plus de cinq siècles. »

 

L’étude a été publiée dans la revue PNAS (2013), Vol. 110(33), p. 13322-7. Doi : 10.1073/pnas.1305117110

Naples : le jour des morts célébré dans la plus grande tradition

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Source : https://www.nationalgeographic.fr

 

Dans la ville du sud de l’Italie, proches et étrangers célèbrent le jour des Morts ou le « giorno dei morti », dans des cryptes anciennes où reposent de nombreux défunts.

Dans une tombe du cimetière des Fontanelle, situé dans le quartier historique de Naples, en Italie, des crânes humains sont alignés le long des parois. En novembre, le jour des Morts, les familles rendent visite à leurs proches décédés, dont les restes sont exhumés cinq ans après leur mise en terre pour être à nouveau enterrés dans les cryptes familiales partagées.

PHOTOGRAPHIE DE CESARE ABBATE, ANSA VIA AP

« Deux euros le bouquet ! Seulement deux euros ! Regardez comme elles sont fraîches ! Les plus belles fleurs sont ici ! »

À l’extérieur du cimetière de Poggioreale, qui fait 50 hectares, les fleuristes, alignés le long du mur, crient en napolitain pour attirer l’attention de clients potentiels. Les visiteurs parviennent lentement jusqu’à l’entrée latérale. Ils ont tous un bouquet de fleurs rouges, blanches, jaunes ou roses, dont la couleur contraste avec le gris du cimetière.

Des monuments funéraires en pierre, certains larges comme une table basse, d’autres comme les immeubles du quartier, s’élèvent de chaque côté de l’allée principale de Poggioreale. C’est à l’intérieur de ces caveaux que certains morts font l’objet d’un rituel pratiqué en Italie depuis plus de 500 ans.

UNE INHUMATION UNIQUE

Comme les habitants d’autres pays catholiques, les Italiens se rendent dans leur cimetière le 2 novembre, le jour des Morts ou « giorno dei morti » en italien, pour commémorer leurs proches décédés en leur déposant des fleurs et en leur parlant.

À Naples, et dans d’autres régions du sud de l’Italie, cette commémoration dure environ une semaine et demie, au cours de laquelle ont lieu divers rituels et coutumes mêlant les pratiques chrétiennes et les traditions locales. Cette association date du développement de l’Église primitive sous l’Empire romain.

 

Lorsqu’une personne décède, elle est enterrée selon la tradition catholique. Cependant, après les obsèques, le corps est placé dans un cercueil en bois temporaire et enterré, en général dans le sous-bassement de ces monuments funéraires. Cinq ans après, la famille revient au cimetière pour identifier leur proche. Une fois que cela est fait, les croque-morts, affectueusement appelés schiattamuorto à Naples, ce qui signifie littéralement « écraseurs de la mort », nettoient le corps et l’enveloppent dans un tissu blanc lors d’une sorte de processus de momification. Les restes du défunt sont ensuite amenés dans la tombe familiale et leur dernière demeure, où viendront se recueillir tous les 2 novembre les proches du mort.

Naples étant une ville densément peuplée, afin d’économiser l’espace, les membres d’une famille sont enterrés dans le même monument funéraire. La majeure partie de ces tombes, qui forment les murs intérieurs des bâtiments du cimetière, peuvent accueillir jusqu’à trois corps, contre un maximum de cinq pour les plus grandes. Ces dernières sont généralement plus proches du sol.

Alors que les familles se frayent un chemin dans le caveau familial pour les cérémonies du jour des Morts, une forte odeur de corps en décomposition, ou « cadaveria », leur monte aux narines.

Un homme respire profondément, retire le plastique de ses fleurs jaune vif avant de les placer dans de fines coupelles en métal situées à chaque extrémité de la tombe en marbre. Il s’appuie sur une balustrade, croise les bras et commence à parler en silence aux restes des membres décédés de sa famille.

« NOUS NE DEVONS PAS AVOIR PEUR DE LA MORT »

En plus de rendre visite à leurs proches décédés, certains individus rendent aussi hommage à ceux qui n’ont pas de famille. Dans le quartier de Sanitá, le cimetière des Fontanelle abrite l’un des six cultes des âmes de la ville. Des habitants du quartier ont décidé « d’adopter » des corps non réclamés vieux de plusieurs siècles et de leur faire des offrandes : il peut s’agir d’argent ou de bijoux et sont faites pour soulager la douleur des défunts et pour leur demander des faveurs.

En cette période, les proches des morts et les touristes peuvent déguster une gourmandise locale, le torrone dei morti. Semblable au nougat, le torrone dei morti sert d’offrande faite au défunt pour son voyage vers l’au-delà. Il est vendu dans toutes les pâtisseries de la ville.

Pour Aldo Colucciello, anthropologue des sociétés et coordinateur scientifique d’une association interculturelle, bien que les cimetières des Fontanelle et de Poggioreale soient gratuits et ouverts au public, les visiteurs ne doivent pas oublier le caractère sensible de ces lieux et s’y rendre avec humilité. Ces dernières années, le cimetière des Fontanelles s’est quelque peu transformé en un lieu touristique qui attire des visiteurs du monde entier. Des visites guidées sont proposées en anglais, français et italien.

« [Naples] peut être une ville très dangereuse », dit-il. « Nous ne devons pas avoir peur de la mort, sinon nous resterions enfermés dans nos maisons et ce n’est pas possible avec le temps que nous avons ici ». Il leva ses deux mains vers le ciel bleu et ajouta : « Ça, c’est une façon de gagner contre la peur. »

Tués par le ouija : l’histoire flippante de la plus célèbre planche de spiritisme

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Source : https://www.ulyces.co

 

C’est en discutant avec son ami imaginaire à l’aide d’un ouija, cette planche qui permet d’entrer en contact avec des esprits selon la croyance populaire, que la petite Regan MacNeil, héroïne de L’Exorciste, ouvre la porte au démon qui va la posséder.

Le best-seller de William Peter Blatty et son adaptation cinématographique, sortie en 1973, n’ont pas seulement contribué à la célébrité du ouija : ils en ont fait un véritable instrument du Diable. Auparavant considéré comme un simple jeu ou un moyen inoffensif de communiquer avec l’au-delà, le ouija est devenu un terrifiant portail maléfique dans l’imaginaire collectif. Si bien qu’il est apparu dans des films d’horreur comme Apparences et Paranormal Activity, et qu’il en a inspiré d’autres, de Witchboard (1986) à Ouija : les origines (2016).

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Regan MacNeil (Linda Blair) et sa planche de ouija dans L’Exorciste (1973)

Crédits : Warner Bros.

Pourtant, ni le ouija ni son usage n’ont beaucoup changé depuis sa première commercialisation en 1891. Si le carton et le plastique ont remplacé le bois, l’alphabet latin, les dix chiffres et les mots « oui », « non » et « au revoir » figurent toujours aux mêmes emplacements sur le plateau. Celui-ci s’accompagne d’un objet en forme de goutte, appelé « planchette » et censé permettre à l’esprit de s’exprimer. Au moins deux personnes y posent le bout de leurs doigts, formulent une question et regardent, ébahis, la planchette leur répondre en glissant d’elle-même sur le plateau.

Les scientifiques expliquent ce phénomène par l’effet idéomoteur, c’est-à-dire par nos mouvements musculaires inconscients. Mais l’histoire du ouija, aujourd’hui détenu par le géant du jouet Hasbro, n’en est pas moins nimbée de mystère – et maculée de sang.

1-Spiritisme et capitalisme

Ce n’est pas un hasard si l’histoire du ouija commence à la fin du XIXe siècle. Se rencontrent alors le capitalisme américain et le spiritisme, croyance selon laquelle les morts peuvent communiquer avec les vivants.

Cette croyance enracinée en Europe se propage aux États-Unis à partir de 1848, lorsque les sœurs Fox affirment converser avec un esprit par l’intermédiaire de coups frappés. Relayées par les médias, leurs séances vont convaincre des millions d’Américains qui entendent allier christianisme et conversations avec leurs disparus. À une époque où l’espérance de vie ne dépasse pas 50 ans, les interlocuteurs ne manquent pas. En revanche, les systèmes de communication, comme l’écriture automatique et les tables tournantes, laissent à désirer.

Aussi la dépêche de l’agence Associated Press, qui rapporte l’utilisation de plateaux dotés de lettres, de chiffres et de planchettes dans des camps de spiritualisme de l’Ohio en 1886 fait-elle sensation. Un certain Charles Kennard sera le premier à en tirer les conséquences économiques. En 1890, il fonde la Kennard Novelty Company à Baltimore avec quatre autres investisseurs, dont l’avocat spécialisé en droit des brevets Elijah Bond, afin de fabriquer et de vendre une planche similaire à celle utilisée dans l’Ohio.

Mais comment l’appeler ?

Contrairement à ce qui est souvent avancé, « ouija » n’est pas un mot composé à partir du français « oui » et de l’allemand « ja ». Selon l’historien spécialiste de la fameuse planche Robert Murch, il est en réalité apparu lors d’une séance de spiritisme menée par la belle-sœur d’Elijah Bond, Helen Peters, qui se voulait médium.

 

« Comment devons-nous t’appeler ? » aurait-elle demandé à la planche.

Les lettres o, u, i, j, et a auraient alors été désignées.

« Qu’est-ce que cela veut dire ? »

« Bonne chance », aurait répondu la planche, énigmatique.

Helen Peters devait néanmoins préciser qu’elle portait ce jour-là le portrait d’une femme en médaillon, un mot inscrit au-dessus de la tête. Or il se pourrait, d’après les recherches de Murch, que cette femme soit l’écrivain britannique Ouida, que Peters admirait et dont le nom aurait été mal interprété…

Une fois le nom de la planche trouvé, il ne manquait plus que l’accord du bureau des brevets à la toute jeune Kennard Novelty Company pour se lancer à la conquête du marché du spiritualisme. Helen Peters va là encore jouer un rôle crucial. Elle et son ouija relèvent avec brio le défi de l’agent des brevets : épeler correctement son nom à lui, qui est censé être inconnu de la médium. Mais Elijah Bond, en tant qu’avocat spécialisé, a très bien pu l’obtenir, puis le souffler à sa belle-sœur.

Toujours est-il que la Kennard Novelty Company obtient son brevet en 1891. Deux ans plus tard, elle est passé d’une seule usine à Baltimore à six dans le pays et une au Royaume-Uni. Le ouija est un succès commercial. Charles Kennard et Elijah Bond sont pourtant obligés de quitter la direction de l’entreprise. William Fuld, un de leurs employés, les remplace. Et bien qu’il n’ait jamais prétendu avoir créé le ouija, c’est à lui, étrangement, que les médias vont attribuer la paternité de la célèbre planche de spiritisme. Il est en effet présenté comme l’inventeur du ouija dans la nécrologie publiée par le New York Times en 1927.

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William Fuld en pleine séance de ouija

Le journal raconte que William Fuld était monté sur le toit de son usine de trois étages à Baltimore pour superviser le remplacement d’un mât usé, et qu’il se tenait au bord du toit en s’appuyant au mât en question lorsque ce dernier a cédé, précipitant l’homme dans le vide. Souffrant d’une commotion cérébrale et de multiples fractures, Fuld, alors âgé de 54 ans, est mort à l’hôpital quelques heures après. Il aurait tout de même eu le temps de faire promettre à ses enfants de ne jamais abandonner la fabrication du ouija, qui aurait pourtant indirectement causé sa disparition précoce en lui « conseillant » des années auparavant de construire la fameuse usine à trois étages…

 

La chute de William Fuld est la première d’une série de morts violentes liées au ouija aux États-Unis.

2-Série de meurtres

En mars 1930, à Buffalo, un petit garçon trouve en rentrant de l’école le corps inanimé de sa mère – frappée à mort avec un marteau, chiffon imbibé de chloroforme enfoncé dans la gorge. Horrifié, le petit garçon court au musée d’histoire naturelle prévenir son père, qui n’est autre que le sculpteur franco-américain Henri Marchand, connu pour ses dioramas de la vie quotidienne des Iroquois. Le jour même, la police apprend que deux Amérindiennes ont été vues en train de rôder autour de la maison des Marchand peu avant le meurtre : Nancy Bowen, une guérisseuse de 66 ans, et Lila Jimerson, une enseignante de 36 ans.

Quelques mois plus tôt, les deux femmes s’étaient tournées vers un ouija pour contacter le défunt mari de Nancy Bowen, lui aussi guérisseur, et trouver une explication à sa mort. Et la planchette leur avait dit, lettre après lettre : « Ils m’ont tué. » « Qui donc ? », avaient rétorqué les deux femmes. « Clothilde », avait épelé la planchette, avant de donner son adresse et sa description. Lila Jimerson avait alors fait remarquer à son amie qu’elle connaissait une Clothilde : la femme du sculpteur Henri Marchand. Nancy Bowen avait ensuite reçu plusieurs lettres d’une mystérieuse inconnue, affirmant que Clothilde Marchand était une sorcière et qu’elle avait jeté un sort au guérisseur par jalousie. Ces lettres firent également croire à la veuve qu’elle risquait de connaître le même destin et, folle de rage et de peur, Nancy Bowen finit par se présenter à la porte de Clothilde Marchand armée d’un marteau.

Au même moment, Lila Jimerson se trouvait dans la voiture de Henri Marchand. Car Nancy Bowen l’ignorait, mais l’enseignante et le sculpteur entretenaient une liaison depuis 1922. La police en déduisit que Lila Jimerson avait manipulé la guérisseuse afin de se débarrasser de sa propre rivale. Elle fut néanmoins acquittée lors du procès. Seule à être reconnue coupable du meurtre de Clotilde Marchand, Nancy Bowen fut elle aussi libérée, compte tenu du temps qu’elle avait déjà passé en prison. Quant à Henri Marchand, il s’était déjà remarié – avec la nièce de son épouse assassinée.

 

En novembre 1933, dans une ferme de l’Arizona, une adolescente de 15 ans nommée Mattie Turley tire deux fois sur son père après l’avoir accompagné traire les vaches. Il meurt un mois plus tard à l’hôpital de San Diego. Mattie Turley prétend d’abord que les tirs étaient accidentels. Puis elle assure à la police que le ouija, qu’elle consulte régulièrement avec sa mère Dorothea, lui a donné l’ordre d’abattre le fermier. Or il existe des raisons de penser (une assurance-vie et un amant) que Dorothea souhaitait la mort de son mari et qu’elle a, comme Lila Jimerson, utilisé le « pouvoir » du ouija pour obtenir ce qu’elle voulait sans se salir les mains. Elle est condamnée à une peine incompressible de 15 ans d’emprisonnement, sentence cassée par la Cour suprême de l’Arizona en 1936. Mattie est envoyée en maison de correction.

Bunny Dixon n’est pas beaucoup plus âgée qu’elle lorsque cette adepte de Satan pousse ses amis, Anthony Allan Hall, Daniel Bowen et Elizabeth Towne, à piéger, voler et assassiner un motard en Floride. La jeune fille, qui utilisait un ouija pour tenter de contacter des démons, leur affirme d’abord avoir reçu l’ordre de tuer un homme pour financer un voyage en Virginie. Puis, un soir de juillet 1987, elle et Towne font semblant de faire du stop le long de la route. C’est le motard qui s’arrête. Hall et Bowen surgissent de leur cachette, pistolet au poing. Ils lui dérobent 120 dollars, l’attachent et le jettent dans le coffre de leur voiture. Les quatre amis roulent jusqu’à un endroit isolé, au nord de Daytona Beach. Là, Dixon aurait tracé au couteau une croix inversée sur le torse du malheureux motard, avant que Hall ne crible son corps de balles. Celui-ci s’est dit victime d’un envoûtement satanique – sans parvenir à convaincre ni les jurés ni le juge, puisqu’il a été condamné à la peine capitale.

Carol Sue Elvaker, elle, a été reconnue irresponsable de ses actes. En février 2001, en présence de sa fille et de ses deux petites-filles, dans leur maison de Minco dans l’Oklahoma, un ouija aurait déclaré à cette femme de 53 ans que son beau-fils était corrompu par le Mal et qu’elle devait le tuer. Elle s’est aussitôt exécuté, plantant un couteau dans la poitrine de l’homme endormi. Plus effroyable encore, elle s’est ensuite attaquée à sa petite-fille âgée de 10 ans. Sa fille a réussi à la désarmer et à faire monter toute la famille en voiture, certainement pour permettre à Carol Sue Elvaker d’échapper à la police. Celle-ci a préféré projeter le véhicule contre un panneau, avant d’essayer de tuer sa petite-fille âgée de 15 ans en la poussant sous les roues des autres voitures, pour finalement s’enfuir dans la forêt. Elle a ensuite été arrêtée, jugée, et enfermée dans un hôpital psychiatrique.

Qu’elle ait conclu à la folie ou à la manipulation, la justice américaine a donc fait triompher le rationnel sur l’irrationnel à chaque fois que le ouija est entré dans ses tribunaux. Mais des recherches scientifiques récentes pourraient éclairer certaines de ces affaires d’un jour nouveau.

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Crédits : Museum of Talking Boards

3-Le pouvoir de l’inconscient

 

Sidney Fels, chercheur de l’université de Colombie-Britannique, a décidé de se pencher sur le ouija après avoir observé des étudiants étrangers jouer avec la planche à une soirée d’Halloween. « C’était la première fois qu’ils en voyaient une, ils n’arrêtaient pas de demander où était la batterie », se souvient en souriant ce professeur d’ingénierie électrique et informatique. « Je leur ai expliqué le principe en laissant l’effet idéomoteur de côté parce que c’était Halloween, et quand je suis revenu des heures après, ils étaient encore en train de jouer, totalement subjugués par les réponses du ouija ». Fels s’est alors demandé si nos mouvements musculaires inconscients ne disaient pas quelque chose de notre savoir inconscient.

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Il en existe de toutes les sortes

Crédits : Museum of Talking Boards

Est-ce que cela signifie que certains des meurtriers ayant prétendu obéir à des forces occultes à travers le ouija peuvent être considérés comme sincères sans qu’ils ne souffrent de troubles psychiatriques pour autant ? Cela n’étonnerait pas Sidney Fels : « L’inconscient a beau être puissant, il ne peut réaliser qu’un nombre d’actions limitées, et la prise de décisions n’en fait pas partie. La prise de décision est un processus conscient. Néanmoins, si le sujet n’assume pas l’action qu’il a décidée, il peut inconsciemment chercher à s’en décharger et très sincèrement croire à sa propre innocence. Toute force surnaturelle, le ouija, un esprit démoniaque, ou encore Dieu, est le complice idéal de ce mécanisme. »

En tout cas, le ouija est un complice idéal pour le chercheur. Celui-ci assure que la planche autrefois cantonnée au divertissement et au spiritisme peut favoriser de réelles avancées scientifiques, en nous permettant d’explorer des savoirs et des processus cognitifs dont nous n’avons pas conscience.

Et si, à défaut d’ouvrir les enfers, le ouija ouvrait les limbes de notre cerveau ?

Avec Ronald Rensink, professeur de psychologie et de science informatique, et Hélène Gauchou, chercheuse en psychologie, il met au point une première expérience avec un robot. Les chercheurs disaient aux participants que le robot mimait les mouvements d’une personne placée dans une autre pièce, de manière à ce qu’ils croient ne pas être seuls à contrôler le ouija, alors que le robot ne faisait qu’amplifier leurs propres mouvements. Les participants devaient répondre à des questions fermées, du type : « Est-ce que Buenos Aires est la capitale du Brésil ? » Quand ils n’utilisaient pas le ouija, leur taux de bonnes réponses était d’environ 50 %. Mais quand ils utilisaient le ouija, ce taux atteignait les 65%. « Cela implique que notre inconscient en sait beaucoup plus que nous ne le croyons », souligne Fels.

Lui et Rensink ont depuis été obligés d’abandonner le robot à cause d’un problème technique. Les participants jouent maintenant avec un autre être humain, complice des deux chercheurs. Puis les chercheurs bandent les yeux du participant et le complice retire discrètement ses doigts de la planchette, afin de créer les conditions du « mode pilote automatique » voulu, de faire croire au participant qu’il n’est pas seul à contrôler le jeu. « En général, les participant continuent d’accuser le complice de bouger la planchette », s’amuse Fels. « Cela prouve que les gens sont vraiment convaincus qu’ils ne sont pas responsables de son mouvement ! »

RETROUVÉE PAR FLASH PRÉMONITOIRE

Cette histoire s’est déroulée en 2004 à Redmond, aux États-Unis. Laura Hatch, âgée alors de 17 ans, disparaît le 2 octobre.

Après huit jours d’enquête, la police pense qu’il s’agit d’une fugue.
Sha Nohr – dont sa fille connaît la disparue a une vision.

Elle rêve d’une intersection et d’une zone boisée…

A son réveil, elle décide de se rendre sur les lieux.
Arrivée aux environs de la route Northeast Union Hill Road, la femme est attirée vers un talus abrupt.

Elle descend à peu près à 150 pieds au-dessous de la Northeast Union Hill Road et retrouve la voiture accidentée de Laura Hatch.

L’adolescente est vivante.

Pétra, la cité perdue aux mille visages !

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Source : https://www.nationalgeographic.fr

 

Des chameaux se tiennent devant la porte du Trésor à Pétra, en Jordanie. Ils permettent de se rendre compte de l’immensité de l’ancienne cité. Sculptée dans la colline de grès par les Nabatéens au deuxième siècle après J.-C., cette structure imposante a probablement été utilisée comme un temple.

PHOTOGRAPHIE DE JON ARNOLD IMAGES LTD, ALAMY STOCK PHOTO

Sculptée à-même la roche rouge et vibrante des falaises, la cité jordanienne de Pétra a échappé au regard du monde occidental pendant des centaines d’années.

Située au milieu des montagnes du désert, dans l’actuel sud-ouest du Royaume hachémite de Jordanie, Pétra était autrefois une ville prospère, capitale de l’empire nabatéen entre 400 et 106 av. J.-C.

La cité est restée à l’état de vestiges pendant des siècles. Ce n’est qu’au début du 19e siècle qu’au cours d’un voyage un Européen s’est déguisé en bédouin pour se faufiler dans la mystérieuse ville antique.

En 1985, le parc archéologique de Pétra a été ajouté à la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, et en 2007 il a été ajouté à celle des sept nouvelles merveilles du monde.

FAITS ET FICTION

Plusieurs scènes du film Indiana Jones et la dernière croisade ont été tournées à Pétra. Le canyon en forme de croissant de lune construit pour les besoins du film a été modelé d’après le canyon Siq menant à Al Khazneh (au Trésor) d’une hauteur de 76 mètres à l’entrée est de Pétra.

Dans le climax du film, Harrisson Ford et Sean Connery s’écartent du Siq pour pénétrer dans les labyrinthes du Trésor et trouver le Sain Graal. En réalité, le Trésor n’est qu’une façade donnant sur une pièce relativement petite, autrefois usitée comme tombeau royal.

« On ne peut pas dire qu’Indiana Jones soit criant de vraisemblance, » explique Ronny Reich, archéologue à l’université de Haifa. 

Une urne géante surplombant l’entrée du Trésor est criblée d’impacts de balles suite à plusieurs échanges de tirs entre des pillards et des hommes voulant protéger la cité.

Si aucun trésor ne se trouve à Pétra, des douzaines de tombes et d’éléments sculptés ont été mis au jour sur les sites archéologiques de la ville.

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Le Trésor, à Pétra, paraît encore plus beau et troublant la nuit tombée, illuminé par les bougies.

PHOTOGRAPHIE DE MARK BRODKIN

HISTOIRE

Avant l’invasion et l’intégration de la région à l’Empire romain, les Nabatéens contrôlaient le vaste territoire s’étendant de l’actuelle Jordanie à la péninsule arabique. Les vestiges montrent l’ingéniosité de leurs réseaux hydrauliques, de transports, de stockage et d’irrigation. Les Nabatéens ont occupé Pétra jusqu’en 312 av. J.-C.

Zeidoun Al-Muheisen, archéologue à l’université jordanienne de Yarmouk, conduit les excavations à Pétra depuis 1979 et s’est spécialisé dans la période nabatéenne. Il explique que personne n’a encore trouvé de preuve archéologique de la présence de Nabatéens avant le 4e siècle av. J.-C. Seuls des artefacts datant des 1er et 2e siècles avant notre ère ont à ce jour été retrouvés.

Mais de nombreux indices sur la période et les habitants de la région restent encore à découvrir. D’après Zeidoun Al-Muheisen « seuls 15 % de la cité a été fouillée. La plus grande partie du site est restée intacte. » 

De nombreux rouleaux rédigés en grec ancien et datant de la période byzantine ont été excavés près du Temple aux lions ailés en 1993. Ils ont été transportés pour analyse au Centre de recherches orientales américain à Amman, capitale jordanienne. Les chercheurs espèrent percer les mystères de cette magnifique cité grâce à ces écrits.

Quand Rome a officiellement pris possession de Pétra en 106 avant notre ère, son importance dans le commerce régional a diminué. Les tremblements de terre et le développement du commerce maritime qui s’ensuivent précipitent la chute de la cité. Les experts estiment que Pétra est tombée dans l’oubli dans les années 700.

Les visiteurs peuvent aujourd’hui venir admirer les styles architecturaux nabatéens et gréco-romains à la richesse exceptionnelle. Les tombes de la cité sont toujours visibles, mais ont depuis longtemps été pillées et les trésors et indices qu’elles contenaient sont perdus.