Mandy, la poupée hantée

Mandy, la poupée hantée

Dans les années 1990, une femme entre dans le bureau de la conservatrice du Musée Quesnel, pour lui lancer sur son bureau une poupée datant du début du XXe siècle. De ce fait, le musée récupère la poupée, et la femme s’en va précipitèrent.

Le problème est que d’étranges phénomènes se produisent par la suite : la plupart des photos où elle apparaît sont floues, les employés du musée se sentent mal à l’aise en présence de Mandy, elle bougerait de place toute seule et certaines personnes iront dire qu’elle les suivrait du regard.

Cependant, Mandy n’a pour l’instant fait de mal à personne, ce qui pousse à croire qu’elle est possédée par l’esprit d’un jeune enfant innocent qui cherche à se faire remarquer.

Papa je veux une poupée

La poupée

« Papa je veux une poupée ! »

Victoria était une petite fille très autoritaire. Ses parents étaient riches, et elle n’avait pas l’habitude qu’on lui refuse quoi que ce soit.

« Mais ma chérie, tu en as déjà plein…
– Et alors ? Elles sont vieilles ! J’en veux une autre ! Une belle toute neuve ! »

Comme d’habitude, M. Blanchard céda au caprice de sa fille. Il se rendit dans une boutique qui fabriquait des poupées depuis des générations et acheta la poupée la plus belle et la plus chère du magasin. Lorsqu’il la rapporta à sa fille, celle-ci l’examina sévèrement avant de l’accepter. Pendant quelques temps, Victoria joua avec sa poupée. Elle lui fit prendre le thé avec ses autres jouets, elle lui mit des rubans… La poupée était aux anges d’être ainsi choyée. Cependant, Victoria finit par se lasser d’elle et voulu un nouveau jouet. Son père s’empressa de la satisfaire, et elle oublia la poupée au fond d’un tiroir. Elle resta des mois dans ce tiroir sombre que personne n’ouvrait jamais, oubliée, abandonnée. Jusqu’au jour ou M. Blanchard décida de revendre tous les jouets dont sa fille ne voulait plus. Ainsi la poupée fut enfin sortie de son tiroir et se retrouva dans la caisse des jouets à vendre. De nombreux enfants se pressaient devant le stand de M. Blanchard. Il proposait de nombreux jouets tous en très bon état, à peine utilisés. Une dame repéra la poupée et l’examina. Elle vit qu’elle n’était ni cassée ni abîmée, et qu’elle était très belle. Elle l’acheta donc à M. Blanchard à un bon prix. En rentrant chez elle, elle mit la poupée dans une boite et l’emballa. La poupée se demanda pourquoi on l’enfermait à nouveau dans une boite sombre. Elle y resta quelques jours.

« Joyeux anniversaire ma chérie !
– C’est pour moi ? Je peux l’ouvrir ?
– Bien sur !
– Oh ! Une poupée ! Qu’elle est belle… Merci Maman ! »

C’est ainsi que Sarah fut la nouvelle propriétaire de la poupée. Celle-ci n’était pas comme Victoria. Elle ne faisait pas de caprices pour avoir sans cesse de nouveau jouets et prenait soin de tous ceux qu’elles possédaient. La poupée retrouva le bonheur d’être aimée par un enfant. Longtemps Sarah joua avec elle. La poupée craignait sans cesse d’être abandonnée de nouveau, mais Sarah continuait de s’occuper d’elle, de dormir avec elle… Elle ne négligeait aucun de ses jouets. La poupée fut heureuse d’avoir enfin trouvé un foyer. Un jour, la famille de Sarah décida de déménager.

« Mets tes affaires dans des cartons pour le transport et ferme les bien avec du scotch. S’il y a des jouets dont tu ne veux plus, donne les moi. »

La poupée eut peur d’être donnée, mais Sarah ne le fit pas. Au contraire, ce fut le seul jouet qu’elle décida de garder avec elle pendant le trajet jusqu’à sa nouvelle maison. La poupée était comblée d’être la favorite. Pendant le trajet, Sarah s’endormit avec sa poupée dans les bras et la laissa glisser. Quand sa mère vint récupérer sa fille endormie pour la porter, elle ne vit pas la poupée tombée au sol. Celle-ci resta donc dans le camion de déménagement. Quand Sarah se rendit compte de la perte de sa poupée, elle la pleura. Mais celle-ci ne le sut jamais. Lorsqu’un des déménageurs la trouva, il se contenta de la jeter par la fenêtre de son véhicule. La poupée se retrouva donc sur le bord d’une route, éclaboussée par la boue que projetaient les voitures qui passaient. La tristesse l’envahit. Elle ne retrouverait jamais Sarah. Elle ne serait plus jamais choyée. Elle finirait sur cette route, abimée par la boue, la pluie, les gens qui la piétinaient en passant.

Un homme passa par la rue où elle se trouvait et l’aperçut. Il se pencha pour la ramasser. La poupée était sale, un peu aplatie, mais encore en bon état. Si on la nettoyait et qu’on la rembourrait, elle pourrait faire un très bon jouet. C’est ce que fit cet homme. Sa femme était morte, et il ne lui restait que sa fille : Anna. Il était très pauvre et n’avait pas les moyens de lui acheter des jouets. Pourtant, Anna ne se plaignait jamais et ne lui réclamait jamais rien. Quand il lui offrit la poupée remise en état, Anna pleura de joie et courut dans les bras de son père. C’était son premier et unique jouet. La poupée vécut les plus beaux moments de sa vie. Anna n’avait pas de dinette pour lui faire prendre le thé avec d’autres peluches ni de rubans pour la décorer, mais elle en prenait un soin infini. Elle la câlinait, la serrait fort dans ses bras en dormant, l’emmenait partout avec elle… Jamais la poupée n’avait reçu autant d’amour. Un jour Anna tomba gravement malade. Son père fit tout ce qu’il put pour la soigner, mais il n’avait pas les moyens de lui acheter des médicaments et la fillette mourut. L’homme était déchiré par le chagrin. Il avait perdu sa femme et sa fille. Il jeta avec rage la poupée, qu’elle avait serrée dans ses bras jusqu’au dernier moment, sur son lit de mort. Il ne pouvait se résoudre à la garder, elle lui rappelait trop sa fille.

La poupée fut donc abandonnée une fois de plus. Mais cette fois, personne ne vint la récupérer. Elle ne fut pas offerte à une autre petite fille. Elle finit dans une décharge. Elle y resta longtemps. Rongée par la tristesse, puis par la rancœur. Elle n’avait plus qu’une idée en tête : la vengeance. Elle allait se venger de cette peste de Victoria qui l’avait traité comme un déchet et qui l’avait abandonnée. Elle s’anima et commença à marcher.

[…]

« Le diner est prêt Mme Blanchard.
– Parfait, allez chercher Victoria. »

La domestique monta l’escalier de marbre et toqua à la porte de la fillette.

« Mademoiselle ? Le diner est servi. »

Voyant qu’elle n’obtenait aucune réponse, la domestique toqua de nouveau. Comme seul le silence lui répondait, elle ouvrit la porte et poussa un cri d’horreur. M et Mme Blanchard se précipitèrent dans la chambre, alertés par les cris. Quand ils entrèrent à leur tour dans la chambre, ils trouvèrent leur fille étendue morte sur le sol, une expression de terreur intense sur le visage. Mais le pire, c’était tous les jouets de la chambre qui souriaient de façon sinistre, découvrant des rangées de dents qu’ils n’étaient pas sensés avoir. Et du sang. Partout dans la pièce.

[…]

La poupée était vengée. Mais elle ne voulait pas retourner dans sa décharge. Anna était morte, où pouvait-elle aller ? Elle pensa à Sarah. La petite fille ne l’avait pas abandonnée… Elle l’avait seulement perdue. C’était la faute de ce déménageur si elles avaient été séparées. Si elle revenait, Sarah serait certainement contente de la revoir… Oui c’était obligé. Elle était les meilleures amies du monde, c’était forcément une bonne idée… La poupée recommença à marcher. Et elle finit enfin par atteindre la nouvelle maison de Sarah. Cela faisait plusieurs années, mais Sarah serait forcément contente de la retrouver. Oui, tout irait bien… Elle entra par la fenêtre de la chambre de la petite fille. Celle-ci dormait. Elle approcha de son lit et la secoua doucement. Sarah ouvrit les yeux et eut une réaction de recul.

« Qui es-tu ?
– C’est moi ! Ta poupée ! Celle que tu as perdue dans le déménagement. Je suis revenue… Je t’ai retrouvée ! »

Sarah blêmit.

« Ce n’est pas vrai ! Ma poupée était belle ! Ce n’est pas toi ! Toi tu es un monstre ! »

La poupée fut profondément blessée par les paroles de son ancienne propriétaire. Elle ne se rendait pas compte qu’elle avait énormément changé. Elle ne ressemblait en rien à la poupée que Sarah avait connue et avait maintenant une apparence effrayante…

Tant pis pour elle…

Les parents de Sarah furent réveillés par les cris de leur fille. Ils se précipitèrent dans sa chambre et la retrouvèrent recroquevillée dans un coin de sa chambre, se balançant d’avant en arrière avec un visage terrorisé. La fenêtre était ouverte et un vent glacial agitait les rideaux de façon inquiétante. Sarah ne put jamais raconter ce qui s’était passé cette nuit là.

[…]

« Papa ! Papa ! C’est quoi ce Pokémon ?
– C’est un Branette ma chérie.
– Ooooh ! Tu peux la capturer ? S’il te plait ! Je veux ce Pokémon ! »


Extrait du Pokédex :
Branette, Pokémon de type spectre. C’est une ancienne poupée muée par la tristesse et la rancœur qui la rongent depuis qu’elle a été abandonnée. Une énergie maudite lui a permit de s’animer et elle s’est transformée en Pokémon. Elle est sans cesse à la recherche des ses anciens propriétaires.

On va encore bien s’amuser…

Une poupée hantée attaque ses propriétaires

Il y a peu, un passionné de phénomènes paranormaux a fait l’acquisition d’une poupée « hantée » sur eBay. Hélas, cet objet maudit aurait littéralement attaqué son nouveau propriétaire ! Une histoire effrayante qui nous vient d’Angleterre …
Debbie Merrick est l’ancienne propriétaire de cette terrifiante marionnette. Elle avait décidé de vendre ce jouet puisqu’il ne cessait de lui pourrir la vie. Elle a raconté que, depuis quelques semaines, l’objet attaquait son mari. Il l’a griffait alors qu’elle dormait, lui enlevait son collier ou encore débranchait les alarmes incendie de la maison.
Malgré cette mise en garde, un grand nombre d’acquéreurs potentiels n’ont pas hésiter d’enchérir sur eBay. Finalement, c’est Lee Steer, un enquêteur spécialisé dans les phénomènes paranormaux âgé de 30 ans, qui l’a acheté en déboursant la coquette somme de 1 100 dollars. L’homme, originaire de Rotherham, n’a pas tardé à se rendre compte que le jouet était bel et bien hanté :
« Mon père était au rez-de-chaussée ce matin-là. A ce moment, la poupée était encore emballée, et il entendait comme des bruits de tapotement sur du bois. Il a trouvé ça un peu inhabituel. »
Un peu plus tard, un autre événement surnaturel s’est produit :
« Je faisais un livestream à l’étage dans ma chambre. Alors, il [son père, NDLR] a dit à ma mère : ‘mon bras me fait mal’. Il avait six égratignures sur le bras. Ma mère m’a crié: ‘Lee, descends, ton père est touché. Il a des éraflures sur lui.’ »
En enquêtant, Lee a découvert que ces égratignures étaient semblables à celles du mari de Debbie :
« Nous avons passé des mois sans qu’aucun événement inhabituel ne se produise et dès que cette poupée est arrivée, des choses étranges ont commencé à se produire. »
Il raconte qu’un portrait accroché dans sa chambre s’était « mis à bouger tout seul ».
« Nous avons fait un livestream avec la poupée que 35 000 personnes ont regardé […] et des gens m’ont contacté pour dire qu’ils avaient vu les yeux de la poupée bouger. »
Malgré l’ensemble de ces événements inexpliqués et totalement effrayants, le passionné a indiqué qu’il n’avait aucune intention de s’en débarrasser …
Source

 

Robert, la poupée maudite

Lors de son enfance, Robert Eugene Otto, peintre et auteur de renom, reçut une poupée bien étrange qu’il baptisa comme lui, « Robert ». Elle lui fut offerte en 1906 par un serviteur Africain de la famille, pratiquant le vaudou et la magie noire. L’histoire de cette poupée , qui détient une terrible réputation,  a inspiré le film à succès « Kids Play » (Jeu d’enfant). Aujourd’hui, elle est exposée dans le musée Key West Martello et reçoit un très grand nombre de visites de la part des amateurs du Paranormal.

Robert, la poupée maudite : le commencement

Le serviteur Africain de la famille Otto était particulièrement mécontent du traitement qui lui était infligé. Il décida donc, dans une démarche de vengeance, d’offrir une poupée, pas comme les autres, au plus jeune fils de la famille : Robert Eugène Otto. Entièrement fabriquée de guenille et de paille, la poupée mesurait un mètre de hauteur. Très rapidement, Robert s’attacha à la poupée et lui donna son propre nom. Au fil des jours, ils devinrent inséparables si bien que Robert avait, de très longues discussions avec sa poupée, nuit et jour. Les parents de Robert, n’y prêtait, au départ, que peu d’attention mais trouvait étrange que leur enfant modifie sa voix comme celle d’un adulte pour imiter les réponses de la poupée.

Un soir, les parents de Robert entendirent un véritable vacarme en provenance de la chambre de leur jeune fils. Ils trouvèrent la pièce dans un désordre innommable : les meubles étaient renversés et Robert pointait du doigt la poupée.

C’est Robert ! , dit-il.

Ce n’est pas moi, c’est Robert !

Si la poupée tourmentait Robert, elle posait problème à toute la famille, qui d’ailleurs affirma à maintes reprises avoir observé sur elle des changements d’expression. Ils soupçonnèrent même la poupée de changer d’endroits sans que leur fils ne l’ait déplacée.

Plusieurs fois, au cours d’une même journée, les voisins de la famille Otto, aperçurent la poupée regarder par les fenêtres alors que la maison était vide.

Les parents de Robert décidèrent de la placer au grenier afin que tout le monde retrouve sa tranquillité.

Quelques années plus tard…

Robert est désormais marié à Anne et est devenu artiste peintre. Ses parents décédés, il hérite de la maison dans laquelle il avait grandit. Quelle surprise lorsqu’il annonça à son épouse, qu’il souhaitait  aménager une chambre spécialement pour sa poupée d’enfance avec une garde robe et un mobilier d’usage. Les jours passèrent et Robert annonça à sa femme que la poupée était fâchée car la chambre dans laquelle elle logeait ne possédait pas assez de fenêtres pour voir la rue.

Pendant un temps, les enfants du quartier se rassemblaient devant la demeure du couple pointant du doigt les fenêtres de la chambre de la poupée.

Elle a bougé, regardez ! Je vous dis qu’elle a bougé !!, cria un jeune garçon.

Cependant, Robert assura à Anne qu’il ne déplaçait guère la poupée mais qu’elle se déplaçait seule…

Un plombier venu faire quelques travaux dans la chambre de la poupée fuya la maison ,terrorisé, laissant ses outils derrière lui. Il affirmera plus tard que la poupée avait bougé seule à plusieurs reprises et parfois qu’elle était à un tout autre endroit. Il est aussi convaincu d’avoir entendu des voix et des rires démoniaques provenir de la poupée.

Nombreux sont les amis de la famille et autres visiteurs qui ont affirmé que le regard de la poupée changeait selon les circonstances et qu’il pouvait, à l’occasion, lancer des regards remplis de haine et de méchanceté. Quelque fois, elle regardait dans des directions différentes, changeait de posture et la position de ses bras.

Après la mort de Robert Eugene Otto en 1974, son épouse laissa la poupée dans le grenier. Plusieurs occupants se succédèrent et tous déclarèrent avec effroi que la poupée était maléfique et qu’elle aurait même tenter de les tuer.*

L’histoire vraie de la poupée Annabelle du film “Conjuring”

Le film “Conjuring : Les dossiers Warren” serait basé sur une histoire vraie, mais l’une des parties les plus effrayantes du film reste sans doute l’histoire de la poupée Annabelle. Mais alors, cette poupée a-t-elle réellement existé ?

Effectivement, cette histoire est basée sur un véritable poupon, seul bémol, elle ne ressemble en rien à celle montrée dans le film. La vraie Annabelle est une poupée Raggedy Ann qui réside actuellement au Musée occulte à l’arrière de la maison des démonologues décrits dans le film, Ed et Lorraine Warren.

L’histoire vraie d’Annabelle

Selon la véritable histoire contée par Ed et Lorraine Warren sur leur site officiel, l’antique poupée Raggedy Ann a été achetée par une mère pour sa fille étudiante en soins infirmiers en 1970. Seulement voilà, peu de temps après, la fille, Donna, et sa colocataire Angie, ont affirmé que la poupée semblait se déplacer seule dans différentes pièces de l’appartement qu’elles occupaient, ainsi que dans différentes positions. Elles ont aussi déclaré que la poupée écrivait différents messages tels que “Aidez-nous” et “Aide Lou” dans une écriture proche de celle d’un enfant.

Après ces étranges événements, les filles inquiètes ont pris la décision d’emmener la poupée chez un médium qui selon lui, réussi à communiquer avec un esprit affirmant être une jeune fille nommée Annabelle Higgins, décédée dans un champ de maïs des années auparavant où leur appartement a été construit. Après cette révélation, les deux amies ont donc décidé de donner à Annabelle la permission de vivre avec eux et de l’aimer, mais malheureusement, il s’avérera par la suite que ce n’était pas l’esprit d’une jeune fille qu’ils ont contacté, mais bel et bien un esprit démoniaque.

Un jour, alors qu’une amie de Donna et Angie Lou passait à leur appartement en visite et y passer la nuit, cette dernière se réveilla suffocant, la poupée autour de son cou, en train de l’étrangler. Terrorisées, elles prirent la décision de contacter le couple Warren venu enquêter sur la situation et exorciser l’appartement ainsi que la poupée. Finalement, les Warren embarquèrent avec eux Annabelle, pour ainsi l’installer dans leur musée occulte.

Après un certain nombre d’autres incidents étranges dont ils ont été témoins, le couple Warren a fini par construire une box spécialement pour Annabelle, et ainsi protéger les gens de l’esprit qui l’habite. Depuis l’affaire a été classée, et la poupée n’aurait plus fait de mal, mise à part la mystérieuse mort d’un jeune homme après avoir visité le musée et frappé au carreau de la box de la poupée Annabelle…