Manoir des devereaux, Salt Lake City, Utah

 

Manoir des devereaux, Salt Lake City, Utah

La partie la plus ancienne du manoir des devereaux remonte à 1857 quand elle a été construite par William C. Stanes. Il est membre de l’église de Jésus-Christ des saints du dernier jour qui se rend à Salt Lake City en Angleterre avec les premiers groupes pionniers. Il a changé de mains plusieurs fois au cours des prochaines années et a été presque détruit par le feu en 1979. Depuis, il a été rénové et ouvert en tant que restaurant et lieu de mariage. On dit aussi qu’il est incroyablement hanté. Il y a au moins deux fantômes qui appellent la maison des devereaux chez eux. La première est une jeune fille qui a une affinité particulière pour jouer des tours au personnel de la cuisine. Elle est aussi connue pour agiter les gens la nuit. On pense que le second esprit est soit l’ancienne dame de la maison, soit une gouvernante. Contrairement à la petite fille joyeuse, on dit qu’elle est beaucoup plus agressive envers les visiteurs. Bien qu’on pense qu’elle protège simplement le manoir contre l’usage abusif.

Musée Commémoratif Sam Houston, Houston, Texas

 

Musée Commémoratif Sam Houston, Houston, Texas

Sam Houston était un homme important pour la ville de Houston. Au Musée Sam Houston, vous trouverez des souvenirs de sa vie. Ce que les gens trouvent aussi en visitant le musée ou même en passant par l’extérieur du bâtiment est plus surnaturel dans la nature. Les gens ont entendu des pas qui ne peuvent pas être expliqués et ont vu des empreintes de pas dans la maison. D’autres sons assortis sont entendus dans et autour du musée qui proviennent de sources inexpliquées. Dans le bureau de Sam Houston, les choses sont connues pour tomber de son bureau sans aucune provocation de la part des êtres vivants.

LES MYSTÉRIEUX HOMMES EN NOIR, LÉGENDE OU RÉALITÉ ?

LES MYSTÉRIEUX HOMMES EN NOIR, LÉGENDE OU RÉALITÉ ?

Le mythe des hommes en noir débute par une histoire arrivé à Grant, un homme témoin d’une apparition d’ovni. Voici son histoire

Un rendez-vous est fixé dans un centre commercial de Victoria. Deux jours plus tôt Grant a observé un ovni et en a discuté sur les ondes de sa radio CB, pour apprendre qu’un autre homme de la région, lui aussi avait été témoin du phénomène.

Les deux hommes ont convenu de se rencontrer pour échanger leurs observations respectives. Mais voilà, l’homme avec qui Grant avait rendez-vous ne viendra pas; il s’est cassé le bras.

Grant prend soudainement conscience de l’étrange ambiance qui l’entoure. Seuls deux hommes en noir, ressemblant à deux jumeaux identiques se tiennent un peu en retrait, comme si ils attendaient de pouvoir utiliser à leur tour le téléphone public.

Les hommes en noir, simple légende ou inquiétante réalité ?

Soudain les hommes s’approchent de lui et très étrangement lui demande son numéro, non pas un  numéro de téléphone mais un numéro comme s’il s’agissait d’une d’identification personnelle.

Grant regarde alors les deux hommes en noir s’éloignaient et soudain il entend une voix, comme si quelqu’un chuchotait derrière lui. Il se retourne, mais personne n’est là. Lorsqu’il jette à nouveau un regarde en direction du terrain vague les deux hommes en noir ont disparu, comme si ils étaient tout simplement passés à travers un mur invisible. Voilà comment se fini l’histoire

Quoi que surprenante, la rencontre de Grant avec ces deux hommes en noirs n’est pas unique dans les annales de l’inexplicables. Depuis les années 1950, de nombreux témoins ou enquêteurs du phénomène « ovni », affirment avoir reçu la visite de ces mystérieux personnage, vêtus tout de noir.

L’affaire des hommes en noir débute en 1952 au Connecticut. Cette année-là, un certain Albert Bender fonde l’international flying saucer bureau’s, un organisme voué à l’étude des ovnis. L’association connait un succès immédiat, puis à l’automne de 1953, Bender annonce au monde qu’il laisse tout tomber et en quelques jours l’organisme n’est plus qu’un lointain souvenir …

Des sceptiques effrayés par la présence de fantômes

Un groupe de sceptiques étaient partis faire une chasse aux fantômes quand ils ont été confrontés à la présence d’un véritable esprit fantomatique. Les témoins ont été laissés sans voix par cette expérience.
Au moment des faits, Ethan Klein et sa femme Hila filmaient un reportage pour leur chaîne YouTube H3 Podcast. Ils visitaient le barrage de Devil’s Gate situé à Los Angeles, en Californie.
Selon la légende, le barrage est connu comme abritant un portail menant à l’enfer. Il a notamment été fréquenté par le fondateur de Scientologie, L. Ron Hubbard. Ethan raconte :
« Nous avons fini par explorer le Devil’s Gate, et nous avons certainementeu à faire à deux esprits. »
« Je pense que nous avons entendu une voix très inhumaine. C’était vraiment très bruyant. »
« Nous l’avons entendu à travers un téléphone, puis réellement. »
Plus tard, ils ont demandé à l’esprit de se faire connaître par le biais de l’un des téléphones du groupe :
« Y a-t-il quelqu’un avec nous en ce moment ? »
A la suite de cela, l’esprit aurait envoyé un message à l’un des protagonistes via une application sur un téléphone portable. Le message comprenait les mots suivant : « Il savait ». Dans la vidéo, l’un des chasseurs de fantômes s’exprime :
« Il savait quoi ? Pouvez-vous dire quoi ? C’est votre dernière chance de vous faire connaître. »
Après ce message, les fantômes se sont tus …
Source

 

Papa je veux une poupée

La poupée

« Papa je veux une poupée ! »

Victoria était une petite fille très autoritaire. Ses parents étaient riches, et elle n’avait pas l’habitude qu’on lui refuse quoi que ce soit.

« Mais ma chérie, tu en as déjà plein…
– Et alors ? Elles sont vieilles ! J’en veux une autre ! Une belle toute neuve ! »

Comme d’habitude, M. Blanchard céda au caprice de sa fille. Il se rendit dans une boutique qui fabriquait des poupées depuis des générations et acheta la poupée la plus belle et la plus chère du magasin. Lorsqu’il la rapporta à sa fille, celle-ci l’examina sévèrement avant de l’accepter. Pendant quelques temps, Victoria joua avec sa poupée. Elle lui fit prendre le thé avec ses autres jouets, elle lui mit des rubans… La poupée était aux anges d’être ainsi choyée. Cependant, Victoria finit par se lasser d’elle et voulu un nouveau jouet. Son père s’empressa de la satisfaire, et elle oublia la poupée au fond d’un tiroir. Elle resta des mois dans ce tiroir sombre que personne n’ouvrait jamais, oubliée, abandonnée. Jusqu’au jour ou M. Blanchard décida de revendre tous les jouets dont sa fille ne voulait plus. Ainsi la poupée fut enfin sortie de son tiroir et se retrouva dans la caisse des jouets à vendre. De nombreux enfants se pressaient devant le stand de M. Blanchard. Il proposait de nombreux jouets tous en très bon état, à peine utilisés. Une dame repéra la poupée et l’examina. Elle vit qu’elle n’était ni cassée ni abîmée, et qu’elle était très belle. Elle l’acheta donc à M. Blanchard à un bon prix. En rentrant chez elle, elle mit la poupée dans une boite et l’emballa. La poupée se demanda pourquoi on l’enfermait à nouveau dans une boite sombre. Elle y resta quelques jours.

« Joyeux anniversaire ma chérie !
– C’est pour moi ? Je peux l’ouvrir ?
– Bien sur !
– Oh ! Une poupée ! Qu’elle est belle… Merci Maman ! »

C’est ainsi que Sarah fut la nouvelle propriétaire de la poupée. Celle-ci n’était pas comme Victoria. Elle ne faisait pas de caprices pour avoir sans cesse de nouveau jouets et prenait soin de tous ceux qu’elles possédaient. La poupée retrouva le bonheur d’être aimée par un enfant. Longtemps Sarah joua avec elle. La poupée craignait sans cesse d’être abandonnée de nouveau, mais Sarah continuait de s’occuper d’elle, de dormir avec elle… Elle ne négligeait aucun de ses jouets. La poupée fut heureuse d’avoir enfin trouvé un foyer. Un jour, la famille de Sarah décida de déménager.

« Mets tes affaires dans des cartons pour le transport et ferme les bien avec du scotch. S’il y a des jouets dont tu ne veux plus, donne les moi. »

La poupée eut peur d’être donnée, mais Sarah ne le fit pas. Au contraire, ce fut le seul jouet qu’elle décida de garder avec elle pendant le trajet jusqu’à sa nouvelle maison. La poupée était comblée d’être la favorite. Pendant le trajet, Sarah s’endormit avec sa poupée dans les bras et la laissa glisser. Quand sa mère vint récupérer sa fille endormie pour la porter, elle ne vit pas la poupée tombée au sol. Celle-ci resta donc dans le camion de déménagement. Quand Sarah se rendit compte de la perte de sa poupée, elle la pleura. Mais celle-ci ne le sut jamais. Lorsqu’un des déménageurs la trouva, il se contenta de la jeter par la fenêtre de son véhicule. La poupée se retrouva donc sur le bord d’une route, éclaboussée par la boue que projetaient les voitures qui passaient. La tristesse l’envahit. Elle ne retrouverait jamais Sarah. Elle ne serait plus jamais choyée. Elle finirait sur cette route, abimée par la boue, la pluie, les gens qui la piétinaient en passant.

Un homme passa par la rue où elle se trouvait et l’aperçut. Il se pencha pour la ramasser. La poupée était sale, un peu aplatie, mais encore en bon état. Si on la nettoyait et qu’on la rembourrait, elle pourrait faire un très bon jouet. C’est ce que fit cet homme. Sa femme était morte, et il ne lui restait que sa fille : Anna. Il était très pauvre et n’avait pas les moyens de lui acheter des jouets. Pourtant, Anna ne se plaignait jamais et ne lui réclamait jamais rien. Quand il lui offrit la poupée remise en état, Anna pleura de joie et courut dans les bras de son père. C’était son premier et unique jouet. La poupée vécut les plus beaux moments de sa vie. Anna n’avait pas de dinette pour lui faire prendre le thé avec d’autres peluches ni de rubans pour la décorer, mais elle en prenait un soin infini. Elle la câlinait, la serrait fort dans ses bras en dormant, l’emmenait partout avec elle… Jamais la poupée n’avait reçu autant d’amour. Un jour Anna tomba gravement malade. Son père fit tout ce qu’il put pour la soigner, mais il n’avait pas les moyens de lui acheter des médicaments et la fillette mourut. L’homme était déchiré par le chagrin. Il avait perdu sa femme et sa fille. Il jeta avec rage la poupée, qu’elle avait serrée dans ses bras jusqu’au dernier moment, sur son lit de mort. Il ne pouvait se résoudre à la garder, elle lui rappelait trop sa fille.

La poupée fut donc abandonnée une fois de plus. Mais cette fois, personne ne vint la récupérer. Elle ne fut pas offerte à une autre petite fille. Elle finit dans une décharge. Elle y resta longtemps. Rongée par la tristesse, puis par la rancœur. Elle n’avait plus qu’une idée en tête : la vengeance. Elle allait se venger de cette peste de Victoria qui l’avait traité comme un déchet et qui l’avait abandonnée. Elle s’anima et commença à marcher.

[…]

« Le diner est prêt Mme Blanchard.
– Parfait, allez chercher Victoria. »

La domestique monta l’escalier de marbre et toqua à la porte de la fillette.

« Mademoiselle ? Le diner est servi. »

Voyant qu’elle n’obtenait aucune réponse, la domestique toqua de nouveau. Comme seul le silence lui répondait, elle ouvrit la porte et poussa un cri d’horreur. M et Mme Blanchard se précipitèrent dans la chambre, alertés par les cris. Quand ils entrèrent à leur tour dans la chambre, ils trouvèrent leur fille étendue morte sur le sol, une expression de terreur intense sur le visage. Mais le pire, c’était tous les jouets de la chambre qui souriaient de façon sinistre, découvrant des rangées de dents qu’ils n’étaient pas sensés avoir. Et du sang. Partout dans la pièce.

[…]

La poupée était vengée. Mais elle ne voulait pas retourner dans sa décharge. Anna était morte, où pouvait-elle aller ? Elle pensa à Sarah. La petite fille ne l’avait pas abandonnée… Elle l’avait seulement perdue. C’était la faute de ce déménageur si elles avaient été séparées. Si elle revenait, Sarah serait certainement contente de la revoir… Oui c’était obligé. Elle était les meilleures amies du monde, c’était forcément une bonne idée… La poupée recommença à marcher. Et elle finit enfin par atteindre la nouvelle maison de Sarah. Cela faisait plusieurs années, mais Sarah serait forcément contente de la retrouver. Oui, tout irait bien… Elle entra par la fenêtre de la chambre de la petite fille. Celle-ci dormait. Elle approcha de son lit et la secoua doucement. Sarah ouvrit les yeux et eut une réaction de recul.

« Qui es-tu ?
– C’est moi ! Ta poupée ! Celle que tu as perdue dans le déménagement. Je suis revenue… Je t’ai retrouvée ! »

Sarah blêmit.

« Ce n’est pas vrai ! Ma poupée était belle ! Ce n’est pas toi ! Toi tu es un monstre ! »

La poupée fut profondément blessée par les paroles de son ancienne propriétaire. Elle ne se rendait pas compte qu’elle avait énormément changé. Elle ne ressemblait en rien à la poupée que Sarah avait connue et avait maintenant une apparence effrayante…

Tant pis pour elle…

Les parents de Sarah furent réveillés par les cris de leur fille. Ils se précipitèrent dans sa chambre et la retrouvèrent recroquevillée dans un coin de sa chambre, se balançant d’avant en arrière avec un visage terrorisé. La fenêtre était ouverte et un vent glacial agitait les rideaux de façon inquiétante. Sarah ne put jamais raconter ce qui s’était passé cette nuit là.

[…]

« Papa ! Papa ! C’est quoi ce Pokémon ?
– C’est un Branette ma chérie.
– Ooooh ! Tu peux la capturer ? S’il te plait ! Je veux ce Pokémon ! »


Extrait du Pokédex :
Branette, Pokémon de type spectre. C’est une ancienne poupée muée par la tristesse et la rancœur qui la rongent depuis qu’elle a été abandonnée. Une énergie maudite lui a permit de s’animer et elle s’est transformée en Pokémon. Elle est sans cesse à la recherche des ses anciens propriétaires.

On va encore bien s’amuser…

La fée Morgane

Célèbre fée du cycle arthurien, Morgane est la plus grande ennemie du roi Arthur.

Dans les premières versions de la légende, c’est une magicienne faisant le bienMorgane soigne Lancelot  et Yvain, et conduit Arthur en Avalon à sa mort. C’est au XIIIème siècle qu’elle devient l’une des plus farouches ennemies d’ArthurFille d’Ygraine et de Gorlois, elle est la demi-sœur d’Arthur.

Quand Uther Pendragon épousa Ygraine, il l’envoya au couvent où elle commence à apprendre la magie, ce qu’elle finira aux côtés de Merlin, avant qu’Uther la marie à Urien, un roi breton. Comme elle n’aimait pas son mari, elle multiplia les amants, jusqu’à ce que la reine Guenièvre, femme d’Arthur la fasse bannir de la cour.

Débuta alors la vengeance de Morgane. Elle s’en prit à plusieurs reprises aux chevaliers de la Table Ronde, dont Lancelot. Parmi ses méfaits, l’un des plus important reste le vol du fourreau d’Excalibur dans lequel réside le pouvoir de protection de l’épée.

Par la suite, elle parvint à envoûter Arthur afin d’abuser de lui pour avoir un enfant de lui. Baptisé Mordred, elle entraîna pour qu’il tue son père. Une fois cela fait, Mordred deviendrait le nouveau roi et elle obtiendrait la Bretagne par son intermédiaire. Dans certains récits, Mordred n’est pas son enfant, mais elle parvient tout de même à en faire son instrument. Malheureusement, lors de la bataille de CamlannMordred fut tué par Arthur, qui succomba après une blessure qu’il avait reçu de lui.

 

Références :

Littérature : Les Dames du Lac (M.Z Bradley), la Trilogie des Elfes (J-L Fetjaine), L’apprentie de Merlin(F.Clavel)

Télévision : Merlin (J.Jones), Kaamelot (A.Astier)

 

Lien externe : Le monde des fées (BnF)

 

Image : Editions du Faune

Le paranormal c’est de la physique ?

Le paranormal c’est de la physique, je dirait même de la physique quantique..

Beaucoup de personnes vont me dire « bah oui ! Mais c’est quoi la physique quantique ? »

Et bien nous allons voir ça ensemble dans une version simplifié.

Bonne lecture.

 

La physique quantique c’est un regroupement de théorie et de principe physique connu qui arrivé au 20eme siècles a crée une rupture de la physique classique.

La physique quantique utilise la description du comportement des atomes et des particules afin de donner des explications sur des phénomènes inexpliqué par la physique classique.

Aujourd’hui la physique quantique est présente partout dans nos vie et on la retrouve dans énormément d’objet du quotidien, les CD-ROM, les panneaux photovoltaïque etc…

Ce qui nous intéresse aujourd’hui c’est le rapport de la physique quantique avec le paranormal, le paranormal est une science complexe qui nous met face a des phénomènes inexpliqués, mais un phénomènes inexpliqué n’est pas forcement un phénomènes paranormal… Vous suivez ?

Beaucoup de phénomènes sont inexpliqué, comment le soleil fonctionne t’il réellement ? Quelle est la composition de notre univers ? Ces phénomènes sont inexpliqué et pourtant il ne sont pas surnaturel, un phénomènes surnaturel est une phénomènes qui ne peut êtres expliqué par toute les sciences connu et applicable.

Aujourd’hui la physique quantique nous as apporté des explications sur des phénomènes considéré longtemps comme étant des phénomènes paranormaux, la vie après la mort, la télépathie, la médiumnité, les expérience de mort imminente, les projections astrale etc…

De nombreuse expériences ont été menée a ce sujet et je vous invite a consulté les ouvrages et les compte rendu qui sont disponibles afin d’en apprendre un peu plus la dessus.

Mais tout cela ne remet pas en cause le paranormal pour autant, la physique quantique est devenu un pilier dans le paranormal peut être même une de ces bases les plus solides.

Cela permet entre autre d’apporter des réponses « scientifique » a des phénomènes inexpliqués.

Et de démystifier le paranormal afin de lui apporter un crédit plus concret et une véracité « prouvé scientifiquement ».

La physique quantique est complexe et parfois même tiré par les cheveux mais il existe de nombreux physicien qui ont écris des œuvres simplifier pour le grand public, si vous êtes passionner par le paranormal je vous conseil de prendre les bases sur ce sujet en premier lieu afin d’aborder le paranormal avec les bonnes bases.

Samuel-Esprit89.

https://www.facebook.com/Esprit89-266604700171810/

Une sirène filmée en train de plonger en Israël

Les sirènes, ces créatures mythologiques mi-femme mi-poisson, sont bien connues dans nos contrés. Pour beaucoup, il ne s’agit que de légendes et, pourtant, un homme affirme en avoir vu et photographié une alors qu’elle était en train de plonger …

La vidéo a fait le tour du monde rencontrant un certain succès. Sur ces images, prises dans la ville côtière de Kiryat Yam (au Nord-Ouest d’Israël), on peut voir une jeune femme à la longue chevelure brune couchée sur un rocher assailli par les vagues. Cette dernière a la particularité de posséder une longue queue de poisson. Les témoins de la scène se trouvent, quant à eux, sur tout en haut d’une falaise. Au moment où la prétendue sirène se retourne et constate que quelqu’un l’observe, elle décide de plonger pour ne plus jamais réapparaitre.

S’agit-il véritablement d’une sirène ? C’est très probable. Toutefois un réel doute subsiste quant à la véracité de la vidéo. En effet, on a trop peu d’informations sur celle-ci pour lui accorder un réel crédit : on ne sait ni quand, ni comment ces images ont été tournées.

N’est-ce qu’un canular ? Ou une preuve indiscutable sur l’existence de ces créatures ? Nul ne pourra le dire avec certitude. Il conviendra donc à chacun de se faire sa propre opinion.

Source

http://dark-ride.org/?p=3806,

Le cauchemar de la comtesse Toutschkov

La préparation au carnage. Sur cette photo, la calvalerie impériale prépare un assault. Dans cette guerre, on releva
plus de 30000 morts chez les Français et 45000 dans le camp des Russes.
Dans ce rêve, qu’elle décrira en détail à son mari après l’avoir rêvé deux autres fois, elle se trouvait dans une chambre
d’auberge, quelque part dans une ville qu’elle ne connaissait pas. Son père entra alors dans sa chambre, tenant par la main
le jeune fils de la comtesse. La mystérieuse apparition lui apprenait une terrible nouvelle, son mari venait de se faire tuer: «Il
est tombé ! Il est tombé à Borodino!»
La comtesse et son mari décidèrent d’examiner les cartes, mais ne purent nullement découvrir le nom de Borodino.
Le 7 septembre 1812, les troupes russes se décidèrent à affronter les Français. C’était dans un petit village nommé Borodino,
à environ 110 kilomètres de Moscou. La comtesse, son mari (alors commandant en chef des troupes de réserve de l’armée
russe) et le reste de sa famille avaient été logés dans une petite auberge située à quelques kilomètres seulement du champ
de bataille.

Le lendemain matin, le père de la comtesse entra dans sa chambre en tenant son jeune fils par la main. «Il est tombé, dit-il. Il
est tombé à Borodino». La prémonition qu’elle avait eue à trois reprises s’était avérée véridique

Extrait de: Facts and fallacies, Sélection du Readers Digest 1988
Ajouté le mardi 21 Février 2006

D’étranges humanoïdes gigantesques filmés au Pérou !

Une mère et sa fille ont assisté à une scène effrayante et incompréhensible quelque-part au Pérou. Elles ont observé et filmé plusieurs humanoïdes gigantesques …
Ces images nous montrent une multitude d’êtres se tenant debout au-dessus d’une colline. Seuls leurs silhouettes sont visibles et il est impossible de les décrire en détails.
On peut entendre une jeune fille, totalement apeurée, interpeller sa mère :
« Maman, j’ai très peur !! Ils sont très grands. »
Elle lui répond :
« S’il te plaît filme le vaisseau, je suis en train de le regarder avec les jumelles. »
Ce dialogue surréaliste nous indique que ces êtres sont probablement des extraterrestres en atteste la présence de leur vaisseau à proximité.
Ces images sont étonnantes. Toutefois, il est difficile de dire si elles sont véridiques. En effet, la personne qui l’a posté sur YouTube n’a pas précisé ni quand, ni où précisément elles ont été prises.
Que pensez-vous de cette vidéo ?
Source

 

Ghost Adventures

Ghost Adventures (littéralement: « Aventures de fantômes ») est une émission américaine diffusée depuis le 17 octobre 2008 sur la chaîne américaine Travel Channel (en). Produit par My-Tupelo Entertainment, le programme suit les chasseurs de fantômes Zak Bagans, Aaron Goodwin, Jason Wasley et Billy Tolley alors qu’ils enquêtent sur des endroits signalés hantés. L’émission est présentée et commentée par Zak Bagans. La série est actuellement diffusée sur Planete+ Aventure et Expérience.

À l’origine, Ghost Adventures1 est un long-métrage documentaire indépendant tourné en 2004, il fut produit par 4REEL Productions en 2006 pour la télévision. La chaine SciFi-Universe le diffusa le 25 juillet 2007. Le documentaire est centré sur l’enquête de l’activité paranormale présumée dans et autour de Virginia City (Nevada). L’équipe est d’ailleurs retournée à Virginia

City au cours des saisons 3 et 52.

Concept

 

Ouverture d’introduction (rapporté par Zak Bagans) :
(Préambule: Certaines personnes croient aux fantômes. Certaines personnes ne le font pas.)
« Il y a des choses dans ce monde que nous ne pourrons jamais comprendre entièrement. Nous voulons des réponses. Nous avons travaillé des années pour construire notre crédibilité; notre réputation. Travailler aux côtés des professionnels de renom la plupart dans le domaine ; capturant la preuve du paranormal révolutionnaire. Ceci est notre preuve ; notre Ghost Adventures. »
Zak Bagans, Iwo Rieben, Nick Groff et Aaron Goodwin, ainsi que plus récemment Billy Tolley et Jay Wasley, vont dans des lieux hantés dans l’espoir de collecter des preuves auditives ou visuelles d’activité paranormale. Chaque épisode commence par le tour du site avec les propriétaires ou les gardiens. Ces introductions comprennent généralement la voix-off de Zak qui relate l’histoire du lieu, ainsi que les entretiens avec des personnes qui ont vu ou entendu des phénomènes paranormaux. Sur la base de ces entretiens, l’équipe met un X en ruban adhésif noir sur les points chauds afin d’y installer plus tard des caméras statiques à vision nocturne.
Après avoir terminé la visite, Zak, Nick et Aaron planifient leur stratégie, puis se font enfermer toute la nuit dans le bâtiment pour éviter d’éventuelles contaminations extérieures. Ils utilisent une variété d’équipements, thermomètres, appareils mesurant les champs électromagnétiques, caméras vidéos numériques, enregistreurs audio, caméras infrarouges à vision nocturne et l’Ovilus. L’équipe utilise parfois ce qu’on appelle « les objets déclencheurs » dans le but d’amener une réaction de l’esprit. Zak Bagans parle parfois de façon autoritaire dans le seul but, là aussi, d’amener des phénomènes paranormaux. Au cours de l’épisode sont présentées les preuves audio ou visuelles dans le moment de l’action.

Au cours des saisons, l’équipe affirme avoir capturé des phénomènes paranormaux, certains s’étant produit simultanément, se manifestant notamment par des dysfonctionnements du matériel, des batteries des l’équipements inexplicablement vidées, des fluctuations dans le champ électromagnétique, des changements de température, des bruits inexpliqués, des phénomènes de voix électronique (PVE), des apparitions (Fantôme) ou des possessions.

Zachary Alexander Bagans
, né le 5 avril 1977 à Washington D.C, est producteur exécutif, réalisateur, écrivain, musicien et enquêteur principal/ cofondateur de l’organisation Ghost Adventures Crew (G.A.C) qui est le plus grand réseau mondial de chercheurs professionnels paranormaux. Il est également le producteur exécutif et le rédacteur en chef de la série télévisé américaine Ghost Adventures.
Il a été diplômé avec un semestre d’avance sur ses camarades de la Glenbard West High School en janvier 1995. Après un bref passage par l’université de Western Michigan, il a été diplômé de la Motion Picture Institute dans le Michigan. Zak déménagea ensuite à Las Vegas et devint documentariste et disc-jockey pour mariage, ce qui lui permit de rencontrer ses futurs équipiers Nick Groff et Aaron Goodwin. Zak est un ancien sceptique qui dit que sa passion pour le paranormal résulte de sa rencontre en face-à-face avec le fantôme d’une femme suicidaire dans son ancien appartement de Trenton dans le Michigan.
Zak Bagans a été critiqué pour ses méthodes agressives et conflictuelles qu’il utilise pendant ses enquêtes. En réponse à critiques, il maintient qu’il respecte la vie après la mort et ne provoque les entités maléfiques que dans le but d’obtenir des réponses.
Zak Bagans ouvre chaque épisode de Ghost Adventures avec l’introduction suivante jusqu’à la saison 7 : « Je m’appelle Zak Bagans. Je ne croyais pas aux esprits jusqu’au jour ou je me suis retrouver nez à nez avec un fantôme. Alors j’ai voulu tenter de filmer ce qu’un jour j’avais vu de mes propres yeux. Je ne me déplace pas avec une grosse équipe de tournage, j’opère juste avec un autre enquêteur Nick Groff et un technicien Aaron Goodwin. Tous les trois nous nous rendrons dans des lieux réputés pour être le siège d’une forte activités paranormales et nous y passerons toute une nuit enfermé… du crépuscule jusqu’à l’aube. Glaçant ; extrême ;bienvenue dans l’univers de Ghost adventures . »
Avec la saison 7 une introduction un peu différente est utilisé : « Mon nom est Zak Bagans. Je suis enquêteur principal du Ghost Adventures Crew. Je ne croyais pas aux esprits jusqu’au jour ou je me suis retrouvé nez-à-nez avec un fantôme. Alors j’ai tenter de filmer ce qu’un jour j’ai vu de mes propres yeux. Je ne me déplace pas avec une grande équipe de tournage nous suivant partout, je suis accompagné seulement par mes collègues enquêteurs Nick Groff et Aaron Goodwin. Tous les trois voyageons vers les lieux les plus actifs du paranormal, où nous passons une nuit entière enfermés du crépuscule jusqu’à l’aube. Brut ; extrême ; ceci est notre aventure fantomatique. »
Dans la saison 3, Zak résume ses plus grandes peurs en escaladant un vieil escalier à Remington Arms Factory, Bridgeport, Connecticut. « Les hauteurs, les serpents et les poupées bizarres »… ceux-là même qui se trouvent dans le top 3 de la liste « Ce que je n’aime pas » de Zak.
En 2011 et pour une seule saison, Zak Bagans présenta un spin-off de « Ghost Adventures » : Paranormal Challenge.

 

Il fit la narration en 2011 pour Travel Channel d’une émission spéciale intitulé : Ultimate travel : legends of the park, à propos de l’activité paranormal dans les parcs nationaux des États-Unis.
Zak Bagans a écrit un livre en collaboration avec Kelly Crigger intitulé Dark World : into the shadows with the lead investigator of the Ghost Adventures Crew. Le 23 septembre 2011, le livre entra directement en 18e position de la New York Times Best Seller list.
En 2012, Zak a lancé sa propre ligne de vêtements : Dungeon Wear. Il apparu aussi dans deux collaborations musicales : l’une avec Lords of Acid sur la chanson « Paranormal Energy » et sur un album intitulé Necrofusion avec Praga Khan. Zak Bagans produisit aussi un show Paranormal Paparazzi diffusé sur Travel Channel dont la première eut lieu le 28 septembre 2012.

Réincarnation ou imagination

L’histoire étonnante du jeune Cameron. Cameron Macaulay était un petit garçon de 5 ans pas comme les autres. Depuis qu’il sait parler, il raconte les souvenirs d’une autre vie sur l’île de Barra, à plus de 400 km de chez lui, Glasgow.
SMXLL

Il raconte qu’il habitait en bord de mer dans une maison blanche avec ses parents, ses trois frères et soeurs et son chien noir et blanc. Il se souvenait même de l’identité de son « père », Chain Robertson, renversé par une voiture. Le plus troublant, c’est que Cameron n’avait jamais mis les pieds sur l’île de Barra et la famille ne connaissait personne vivant là-bas. Plus les années passent et plus ses proches le prennent au sérieux. Ses récits ne changent pas mais ils sont de plus en plus précis. Norma, la mère de Cameron, prend alors l’initiative de consulter un psychologue capable de lui dire si les souvenirs de son fils sont réels ou imaginaires. Se pourrait-il qu’il ait entendu quelqu’un parler de Barra ou qu’il répète une histoire qu’on lui a raconté ? Devant l’esprit cartésien du psy, Norma se dirige vers un psychopédagogue spécialiste du monde imaginaire des enfants. Cette fois, la conclusion va dans son sens : il faut chercher ailleurs et plus loin que dans l’imaginaire du petit garçon. Norma emmène finalement son fils à Barra pour lui montrer que l’île dont il parle n’a rien à voir avec ce qu’il imagine. Arrivés sur place, Norma fait des recherches sur une supposée famille Robertson. En vain. Mais quelques souvenirs que Cameron avait rapportés sont vérifiés, tels que les avions qui atterrissent sur la plage. En revanche, aucune maison blanche ne correspond à la description de Cameron. Finalement, une famille Robertson a bel et bien habité l’île, une maison blanche
en bord de mer. Seulement, seuls les propriétaires originaires de l’île sont répertoriés dans les archives, ce qui n’était pas le cas des Robertson, arrivés sur l’île dans les années 60-70. Une fois devant la maison en question, Cameron est différent, ailleurs, triste. L’intérieur de la maison a changé suite à des travaux, mais Cameron reconnait les chambres et la cheminée.
En rentrant à Glasgow, Norma s’entretient avec une généalogiste. Les Robertson ont eux-aussi vécu à Glasgow et se sont rendus sur l’île de Barra pendant plus de 20 ans.
La généalogiste a retrouvé Gillie Robertson, résidant en Ecosse. Elle a deux frères et une soeur et passaient leurs vacances d’été sur l’île de Barra à l’époque que Cameron décrit. Gillie confirme quelques uns des propos de Cameron même s’ils sont assez confus. Ils n’avaient pas de chiens, mais les enfants jouaient avec celui des voisins, un chien noir et blanc.
En revanche, Gillie n’a connu aucun Chain Robertson et ne connait personne décédé des suites d’un quelconque accident de voiture. Cameron, aujourd’hui âgé d’environ 14 ans, n’a plus jamais parlé de Barra mais continue d’affirmer que ce n’est pas grave de mourir, parce qu’on renaît.

Planche ouija, attention danger !!

En dépit d’être un cadeau populaire ce Noël, la mystérieuse planche Ouija possède un côté beaucoup plus sombre et inquiétant, et serait bien plus dangereuse que l’on pourrait le penser…

Google a indiqué que la célèbre planche Ouija était était cadeau incontournable de Noel 2014 grâce, entre autre, à la popularité du film d’horreur sorti cet Halloween “Ouija”. Aujourd’hui, et devant cet engouement, les exorcistes et enquêteurs en paranormal avertissent les gens quant aux dangers de l’utilisation de cette planche.

Depuis longtemps, la planche Ouija est associée au monde de l’occulte, et selon certains, une mauvaise utilisation de cette dernière pourrait avoir des conséquences désastreuses.

Les effets néfastes de la planche Ouija

«Il est facile d’invoquer les mauvais esprits avec cette planche, mais il est toutefois très difficile de s’en débarrasser», a déclaré un prêtre qui a souhaité rester anonyme. «Les gens peuvent parfois être très naïfs lorsqu’ils pensent être en contact avec les âmes défuntes de leurs êtres chers».

L’enquêteur en paranormal Darren Ansell a également exprimé son inquiétude sur le boum d’achat de ces planches : «Je ne conseillerai à personne d’utiliser une planche Ouija», a déclaré l’homme. «Les rares fois que je l’ai utilisé, cela m’a causé bien trop de frayeurs».

Son groupe de recherche, Paranormal Study and Investigation (PSI), a mené plusieurs expériences contrôlées indiquant que les mouvements de la planche Ouija, pouvait dans certains cas, être causé par des mouvements musculaires inconscients des participants.

Malgré cette découverte, Ansell affirme toute de même avoir parlé à certaines personnes qui auraient vécu de terrifiantes expériences après avoir utilisé une planche Ouija, et qui aujourd’hui, sont difficilement explicables.

Ainsi, des voix désincarnées, des bruits étranges et des projections d’objets à travers les pièces des maisons ont été signalés par des personnes qui aurait tenté de communiquer avec les esprits à l’aide de planche Ouija.

Source : Independent

une école filme des phénomène paranormaux

De nombreux phénomènes paranormaux ont récemment été filmés par une caméra de surveillance, dans ce qui se dit être l’école la plus hantée au monde…

Filmée dans l’école secondaire de Deerpark CBS à Cork en Irlande, le jeudi 26 octobre 2017, juste après 5h30, cette activité paranormale interroge actuellement les amateurs du genre. Et pour cause.

Mises en ligne sur les réseaux sociaux, ces images sont quelque peu étranges. En effet, les phénomènes paranormaux commencent par un grand bruit venant de nulle part. Quelques instants plus tard, un cartable tombe d’un casier au sol, avant qu’une affiche s’arrache de l’un des murs, sans raison apparente. Puis vient le moment où une chaise, située juste devant la caméra de surveillance, se déplace lentement de l’autre côté de la pièce, sans l’aide de rien n’y personne.

Phénomènes paranormaux : le directeur responsable

Depuis, de nombreuses hypothèses ont été avancées pour expliquer la nature de ces phénomènes paranormaux. Malheureusement, nombreux sont les internautes à voir en ces images un grossier canular, monté de toutes pièces.

Selon les déclarations d’une personne, un étudiant de cette même école, ces phénomènes paranormaux ne seraient pas authentiques. Il déclare : « Je suis étudiant dans cette école secondaire, et je peux vous confirmer que le directeur adjoint a créé de toutes pièces ces vidéos pour blaguer. Sa première vidéo a reçu tellement de vues, qu’il a souhaité en recréer une nouvelle pour recevoir encore plus de vues ».

Effectivement, notons que cette école n’en n’est pas à son premier essai. En effet, plus tôt ce mois-ci, un poltergeist avait également été filmé dans l’enceinte du bâtiment par des caméras de surveillance. Cette affaire, bien qu’étrange, nous pousse cependant à être vigilant quant à l’authenticité de ces phénomènes paranormaux.

LE CLOWN-TUEUR : HISTOIRE D’UN MONSTRE BIEN RÉEL

Aujourd’hui, parlons de moi.
(wouah, si c’est pas de l’intro égocentrique qui tue, ça !)
Je suis coulrophobe. (à mes souhaits.)
Si, si, je vous jure. J’ai une peur bleue des clowns. (ah, oui, voilà, la coulrophobie, c’est la peur des clowns)
Un clown m’approche, je suis mal à l’aise. S’il devient un peu trop insistant, je crie. Et ils me faisaient beaucoup pleurer quand j’étais enfant.
Allez savoir pourquoi !
Bah si. Je sais pourquoi. En tout cas, pour ma part, la raison est toute trouvée ! C’est ce fichu « Ça » qui m’a traumatisée.
Mais si, vous savez ! Le film inspiré du roman de Stephen King, dans lequel un affreux clown dévore des enfants… Allez savoir pourquoi, j’avais vu le film (de Tommy Lee Wallace) tiré de ce bouquin (bien meilleur, d’ailleurs, le bouquin) étant petite fille. Il était sorti en 1990, je suis née en 1991, j’ai dû le voir en 1997, tout au plus… Et je ne vous cacherai pas que ça fait un peu jeune, pour un film comme celui-là !
Bref, les clowns et moi, on est pas très amis et j’ai un peu peur des salles de bains. (ceux qui ont vu le film comprendront, j’en suis sûre…)
MAIS, je ne suis pas là uniquement pour vous parler de moi, en réalité ! (ahah, vous êtes rassuré, je le sens.)

 

Ce qui m’amène à vous parler des clowns et de la peur qu’ils inspirent, c’est ce qui se passe actuellement en Grande-Bretagne, à Northampton. Une histoire qui amuse beaucoup internet mais qui doit quand même donner quelques sueurs froides aux habitants de la ville !
En effet, depuis quelques temps, un clown grimé à la façon du personnage du film « Ça », surgit parfois à Northampton.

Plusieurs monstres en un

Dans le film, tout comme dans le roman de Stephen King, « Ça »  est un clown tueur d’enfants. Un sympathique personnage, donc, d’autant plus qu’il est capable de prendre des formes très diverses pour s’en prendre à ses proies.

Dans le roman, il est d’ailleurs expliqué qu’il ne serait pas possible, pour un être humain, d’identifier la forme réelle de « Ça ». Par contre, il est capable de prendre diverses formes : clown, loup-garou, sangsues, araignée géante… et bien d’autres encore, sans doute !

Bref « Ça » n’est pas humain (on apprend d’ailleurs qu’il est censé venir de l’espace, bien qu’il se trouve sur terre depuis très longtemps) et « Ça » considère d’ailleurs les humains comme de la nourriture. Mais si cette créature s’en prend avant tout aux enfants, c’est parce qu’il est plus facile pour elle de prendre la forme de leurs peurs : les monstres qui les effraient sont généralement ceux qu’ils ont déjà vu dans un livre, une bande dessinée ou un film.

Séduire pour tuer

La forme du clown, elle, sert dans un premier temps à appâter l’enfant.C’est sous cette apparence que « Ça » apparaît pour la première fois dans le roman et séduit l’enfant qu’il va tuer. Il se trouve dans un égout dans lequel tombe malencontreusement le bateau avec lequel jouait le petit garçon. En se penchant pour tenter de le récupérer, l’enfant découvre « Ça » et il a d’abord peur car il lui semble que « l’animal » (car il pense d’abord qu’il peut s’agir d’un animal) a les yeux jaunes comme ceux du monstre qu’il imagine chaque fois qu’il doit descendre dans la cave de sa maison. Cela ne dure pas, cependant. Peu à peu, la description du clown change : alors que le clown le séduit sans qu’il ne s’en rende compte, le garçonnet croit se rendre compte qu’il a mal vu les yeux jaunes et effrayants du clown. Ils lui apparaissent désormais comme ceux pétillants et bleus de sa maman.

« George se pencha et regarda de nouveau. Il n’en croyait pas ses yeux : c’était comme dans un conte de fée, ou comme dans ces films où les animaux parlent et dansent. Il aurait eu dix ans de plus, il serait resté incrédule : mais il n’avait que six ans, et non seize. 
Un clown se tenait dans l’égout. L’éclairage n’y était pas fameux, mais néanmoins suffisant pour que George Denhrough n’ait aucun doute sur ce qu’il voyait. Un clown comme au cirque, ou à la télé. Un mélange de Bozo et Clarabelle, celui (ou celle, George n’était pas très sûr) qui parlait à coups de trompe dans les émissions du dimanche matin. 
Le visage du clown était tout blanc : il avait deux touffes marrantes de cheveux rouges de chaque côté de son crâne chauve et un énorme sourire clownesque peint par-dessus sa propre bouche. 
Il tenait d’une main un assortiment complet de ballons de toutes les couleurs, comme une corne d’abondance pleine de fruits mûrs. »

Le véritable « Ça » ?

Plus sympathique encore, le personnage de « Ça » semble avoir été inspiré par une histoire vraie. En tout cas, il faut avouer que les points communs sont assez étranges ! Il s’agit de celle de John Wayne Gacy, surnommé « le clown tueur ».

Dans les années 70, cet homme d’affaire respectable a assassiné une trentaine de jeunes hommes. Pas moins de 26 cadavres ont été retrouvés enterrés dans le vide sanitaire sous sa demeure de Chicago. Malgré ses efforts pour dissimuler ses méfaits, ces corps dégageaient une odeur pestilentielle dont les voisins se plaignaient. C’est pourquoi, pour se couvrir, il expliquait volontiers avoir des problèmes d’égouts bouchés…

Des égouts ? Une odeur putride ? C’est justement dans les égouts que vit « Ça ». Quant à la forte odeur qu’il dégage, elle est décrite dans le roman, bien qu’il semble capable de la camoufler.

« Georgie se pencha. Ça sentait les cacahuètes, les cacahuètes grillées ! Et le vinaigre, ce vinaigre blanc que l’on verse sur les frites d’une bouteille avec un petit trou ! Ça sentait aussi la barbe à papa et les beignets frits, tandis que montait, encore léger mais prenant à la gorge, l’odeur des déjections de bêtes fauves. Sans oublier celle de la sciure. Et cependant… 
Et cependant, en dessous, flottaient les senteurs de l’inondation, des feuilles en décomposition et de tout ce qui grouillait dans l’ombre de l’égout. Odeur d’humidité et de pourriture. L’odeur de la cave. 
Mais les odeurs du cirque étaient plus fortes. »

Stephen King, Ça, Albin Michel, 9 nov. 1988

Le clown tueur

Mais pourquoi l’appelait-on le « clown tueur », me direz-vous ?
Parce que cet homme n’hésitait pas à se déguiser en clown pour amuser les enfants des hôpitaux. Ça n’était là qu’une des nombreuses activités de cet homme qui faisait tout pour se faire bien voir, après avoir longtemps subi les brimades parfois violentes de son père. Il s’impliqua dans plusieurs organisations. Il s’engagea, par exemple, pour le Federal Civil Defense for Illinois et devint capitaine du Chicago Civil Defense. Il était considéré par beaucoup personne comme quelqu’un de gentil et altruiste.

« Gacy prenait très au sérieux son implication dans ces différentes organisations et leur dévouait tout son temps libre. Ceux qui connaissaient Gacy le considéraient comme un homme sympathique, mais très ambitieux, qui cherchait à se faire un nom. Gacy voulait absolument « être quelqu’un ». Il travaillait tellement qu’il fut hospitalisé pour épuisement nerveux. »

Source : tueursenserie.org, http://www.tueursenserie.org/spip.php?article42

Mais ce qui est plus intéressant encore (si je puis dire), c’est que lors de la perquisition de sa maison, les policiers découvrirent que Gacy peignait des images de clowns. Elle étaient accrochées aux murs.
De plus, « durant les 14 années qu’il passa dans le couloir de la mort, Gacy peignit de nombreux tableaux à la peinture à l’huile. Son sujet préféré était… les portraits de clowns. Après son décès, certaines de ses peintures se vendirent pour 20.000$ lors d’une enchère, provoquant l’indignation des familles des victimes et des autorités. Mais l’acheteur brûla toutes les œuvres de Gacy peu après les avoir acquises.

Cette dernière peinture, Pogo in the Making, est un autoportrait dans lequel Gacy se déguise peu à peu en Pogo, le nom de son personnage de clown pour enfants.

Le clown-tueur pensait-il être Blanche Neige ?

Son intérêt, voire sa passion pour les clowns donne lieu à des créations particulièrement malsaines. La figure du clown, censée être aimée par les enfants et symboliser l’amusement, devient ici monstrueuse.
Le clown semble même parfois mort, comme dans Hi Ho With Clown où elle prend la place de Blanche Neige, au moment où elle est entourée des sept nains, dans son cercueil de verre. Blanche Neige est pourtant un personnage de coeur, décrite comme possédant un cœur pur. C’est une belle princesse aimée de tous, en dehors de sa marâtre.
Doit-on voir dans cette représentation l’idée que Gacy se faisait de lui-même, à l’époque où son père le rabaissait sans cesse ? Peut-être. Il semble, en tout cas, avoir cherché à se faire aimer de tous, en devenant par exemple le clown Pogo, l’ami des enfants à l’hôpital. Mais ne cela ne fait que témoigner un peu plus encore de la folie de Gacy.

Se prenait-il vraiment, intérieurement, pour une princesse au cœur pur, ayant simplement « mal tourné » ? Ou avait-il une face sombre, contre laquelle il essayait désespérément de lutter en participant à de nombreuses activités communautaires et sociales ?
Cette seconde hypothèse ne semble pas tenir la route, comme en témoignent certains de ses propos : « La seule chose dont je sois coupable, c’est d’avoir possédé un cimetière sans autorisation. »

Après tout ça, si vous deviez croiser le clown de Northampton, est-ce qu’il vous ferait rire ? Ne provoquerait-il pas plutôt un long frisson d’inquiétude crasse ? En tout cas, même si ses interventions restent distrayantes, il est clair que, pour ma part, je resterai toujours un peu sur mes gardes en croisant un clown.

Légende Le mythe du terrifiant Slenderman

On vous l’avait présenté dans Slender, un jeu d’horreur très réussi, mais il est bien plus que ça. Le Slenderman est une créature mythique des temps modernes. Il erre dans les bois, enlève les enfants, vous traque, s’introduit chez vous la nuit et vous observe à chaque instant. S’il ne vous a pas encore terrifié, alors ça ne saurait tarder, et bientôt, il hantera vos nuits comme il hante les miennes.L’histoire d’un monstre des temps modernes, terrifiant, inexplicable, né sur Internet. Il erre dans les bois, enlève les enfants, vous traque, s’introduit chez vous la nuit et vous observe à chaque instant.Si vous pensiez que le Slenderman est un personnage issu du jeu Slender, ou si vous n’en avez jamais entendu parler, ce qui est pire encore, alors vous avez raté votre vie. Vous êtes passé à côté de la légende urbaine la plus terrifiante qui soit.

Pourtant, lorsqu’on prend la peine de les chercher, on trouve de nombreuses informations à son sujet sur Internet, des photos, des vidéos, des histoires et des rumeurs qui relatent ses mystérieuses apparitions.

La naissance d’un mythe

C’est sur les forums de Something Awful que l’histoire débute. En juin 2009, un concours de retouchage de photos est lancé. L’objectif était de truquer de véritables photos, de faire apparaître des phénomènes paranormaux puis de les présenter sur des forums dédiés au paranormal comme authentiques. Une gigantesque compétition d’intox pour brouiller les liens entre réalité et fiction, se faire peur et s’amuser.

Le 10 juin, un certain Victor Surge poste la photographie suivante, qu’il attribue à un photographe anonyme et probablement mort :

Ce n’est qu’un groupe d’enfants. Mais ils semblent troublés, observez leurs regards, remarquez leurs pas pressés. Derrière eux, un homme. Un grand homme. Il porte un costume noir, et ses bras sont très longs.

Dans le même message, il poste une deuxième photographie :

Un paisible parc de jeu, peut-être… Mais qui est cet étrange et grand homme qui se tient, raide, menaçant, dans l’ombre de l’arbre ? Que sont ces tentacules autour de lui ? La photo aurait été prise le jour de la disparition de quatorze enfants. Une semaine plus tard, la bibliothèque où était entreposée la photo brûlait dans un mystérieux incendie. On aurait nommé cet homme le « Slender Man ».

À partir de la publication de ces deux photos sur le forum, les “témoignages” se multiplient et ne proviennent non plus seulement de Surge, mais d’autres internautes, qui font vivre le mythe à leur tour. Les photos reprennent souvent un même principe : montrer une situation a priori banale, souvent avec des enfants, mais insérer la figure du Slenderman quelque part en arrière-plan, pour rendre la scène effroyable. Tous tentent d’avoir l’air authentiques : ce qui rend ce monstre si terrifiant, ce qui en fait une véritable légende urbaine, c’est qu’on le fait passer pour réel. Les photos sont montrées en contexte, avec des rapports de police et des articles de journaux. On a par exemple un rapport sur la disparition de campeurs (retrouvés dépecés) ainsi qu’une série de pièces à conviction sur l’enlèvement d’un enfant lors d’un anniversaire. Summum de l’authenticité, on trouve l’appel à l’aide d’un homme qui nous écrit depuis son domicile, où il a été suivi par le Slenderman.

Ce sont ces documents qui créent l’identité du Slenderman telle qu’on la connaît à ce jour. Chacun d’entre eux met l’accent sur un de ses aspects, qu’il s’agisse de son impressionnante taille, de ses tentacules, ou de son errance dans la forêt. On trouve même un ancien conte roumain attestant de son existence depuis des siècles…

Par la suite, le mythe se diffuse largement sur Internet, et les créations de toutes sortes affluent. À chaque fois, les internautes se l’approprient, publient de faux témoignages et brouillent les frontières entre fiction et réalité. Parmi ces nombreuses œuvres, l’une se distingue d’entres toutes. Que ce soit de par sa mise en scène si réussie du Slenderman ou grâce à sa présentation qui rend les évènements si plausibles, la web-série Marble Hornets a eu un impact considérable sur le mythe.

Marble Hornets et les ARG, les tréfonds de l’horreur

Si vous avez déjà vu le Project Blair Witch, alors vous comprendrez instantanément toute la terreur que peut inspirer Marble Hornets, qui reprend son principe. Marble Hornets, c’est l’histoire d’Alex, un étudiant en cinéma qui se lance dans son premier long-métrage, mais dont le projet s’interrompt après deux mois sans explication. Ainsi cet étudiant devient traumatisé par sa propre création, paranoïaque, et se filme chaque jour en se cloîtrant chez lui. C’est aussi l’histoire de son ami Jay, qui récupère ses vidéos et les visionne pour enquêter, avant de les publier sur YouTube. Cette web-série relate avec authenticité le traumatisme d’Alex, suivi et observé en tout lieu par un grand homme en noir, le Slenderman.

Si vous n’avez pas peur de devenir insomniaque pendant quelque temps, vous pouvez visionner le contenu de ces vidéos sur Youtube en suivant cet ordre-ci.
Ce qui rend Marble Hornets terrifiant, c’est qu’il ne s’agit pas d’un film, mais d’une quasi-réalité. Tout est vu de la caméra d’Alex, aussi bien les extraits du tournage maudit, que les vidéos d’Alex se filmant chaque jour, dans lesquelles les apparitions du Slenderman jettent un froid glacial. La réalité nue, le paranormal en plus. Ni effets spéciaux, ni musique. Rien que les sons de la vie quotidienne, comme des pas et des portes qui se ferment… ceux d’un homme en noir en plus. Pas de suspense, de cris ni de surprise ; au contraire, un Slenderman glaçant par son silence et son immobilisme. L’ambiance ? Elle devient de plus en plus oppressante, au fil des découvertes de Jay. C’est accentué par leur présentation même : certaines ont subi des distorsions, le son a été (volontairement ?) coupé, les voix sont inaudibles et les images brouillées. Et comme si cela ne suffisait pas, Jay se met lui aussi à enquêter sur le tournage, à filmer ses recherches et à les poster sur Youtube. Le Slenderman se saisit de lui, attrape votre bras, et vous êtes partis pour les tréfonds de l’horreur.

Tentez seulement de vous imaginer à quel point Marble Hornets a terrifié ceux qui ont pu voir toutes ces vidéos postées sur Youtube jour après jour. Vivre l’enquête comme si elle était réelle, lire sur Twitter, chaque jour, des nouvelles de Jay. Hé bien ! Marble Hornets a été à la source de nombreuses œuvres similaires. Toutes poursuivent le même objectif : rendre le Slenderman encore plus réel que dans une photographie, impliquer toujours davantage le spectateur pour le terrifier plus encore. Elles prennent la forme de séries sur Youtube comme TribeTwelve et CaughtNotSleeping, mais aussi de blogs où sont narrées des enquêtes au jour le jour, comme Just Another Fool. Certaines, comme EverymanHYBRID, vont bien plus loin en mélangeant les genres pour créer de véritables interactions, en utilisant à la fois Twitter, un blog, des forums, des live streams, et des évènements dans la vie réelle. Ces créations fantastiques portent le doux nom d’ARG (Alternate Reality Game.

Robert, la poupée maudite

Lors de son enfance, Robert Eugene Otto, peintre et auteur de renom, reçut une poupée bien étrange qu’il baptisa comme lui, « Robert ». Elle lui fut offerte en 1906 par un serviteur Africain de la famille, pratiquant le vaudou et la magie noire. L’histoire de cette poupée , qui détient une terrible réputation,  a inspiré le film à succès « Kids Play » (Jeu d’enfant). Aujourd’hui, elle est exposée dans le musée Key West Martello et reçoit un très grand nombre de visites de la part des amateurs du Paranormal.

Robert, la poupée maudite : le commencement

Le serviteur Africain de la famille Otto était particulièrement mécontent du traitement qui lui était infligé. Il décida donc, dans une démarche de vengeance, d’offrir une poupée, pas comme les autres, au plus jeune fils de la famille : Robert Eugène Otto. Entièrement fabriquée de guenille et de paille, la poupée mesurait un mètre de hauteur. Très rapidement, Robert s’attacha à la poupée et lui donna son propre nom. Au fil des jours, ils devinrent inséparables si bien que Robert avait, de très longues discussions avec sa poupée, nuit et jour. Les parents de Robert, n’y prêtait, au départ, que peu d’attention mais trouvait étrange que leur enfant modifie sa voix comme celle d’un adulte pour imiter les réponses de la poupée.

Un soir, les parents de Robert entendirent un véritable vacarme en provenance de la chambre de leur jeune fils. Ils trouvèrent la pièce dans un désordre innommable : les meubles étaient renversés et Robert pointait du doigt la poupée.

C’est Robert ! , dit-il.

Ce n’est pas moi, c’est Robert !

Si la poupée tourmentait Robert, elle posait problème à toute la famille, qui d’ailleurs affirma à maintes reprises avoir observé sur elle des changements d’expression. Ils soupçonnèrent même la poupée de changer d’endroits sans que leur fils ne l’ait déplacée.

Plusieurs fois, au cours d’une même journée, les voisins de la famille Otto, aperçurent la poupée regarder par les fenêtres alors que la maison était vide.

Les parents de Robert décidèrent de la placer au grenier afin que tout le monde retrouve sa tranquillité.

Quelques années plus tard…

Robert est désormais marié à Anne et est devenu artiste peintre. Ses parents décédés, il hérite de la maison dans laquelle il avait grandit. Quelle surprise lorsqu’il annonça à son épouse, qu’il souhaitait  aménager une chambre spécialement pour sa poupée d’enfance avec une garde robe et un mobilier d’usage. Les jours passèrent et Robert annonça à sa femme que la poupée était fâchée car la chambre dans laquelle elle logeait ne possédait pas assez de fenêtres pour voir la rue.

Pendant un temps, les enfants du quartier se rassemblaient devant la demeure du couple pointant du doigt les fenêtres de la chambre de la poupée.

Elle a bougé, regardez ! Je vous dis qu’elle a bougé !!, cria un jeune garçon.

Cependant, Robert assura à Anne qu’il ne déplaçait guère la poupée mais qu’elle se déplaçait seule…

Un plombier venu faire quelques travaux dans la chambre de la poupée fuya la maison ,terrorisé, laissant ses outils derrière lui. Il affirmera plus tard que la poupée avait bougé seule à plusieurs reprises et parfois qu’elle était à un tout autre endroit. Il est aussi convaincu d’avoir entendu des voix et des rires démoniaques provenir de la poupée.

Nombreux sont les amis de la famille et autres visiteurs qui ont affirmé que le regard de la poupée changeait selon les circonstances et qu’il pouvait, à l’occasion, lancer des regards remplis de haine et de méchanceté. Quelque fois, elle regardait dans des directions différentes, changeait de posture et la position de ses bras.

Après la mort de Robert Eugene Otto en 1974, son épouse laissa la poupée dans le grenier. Plusieurs occupants se succédèrent et tous déclarèrent avec effroi que la poupée était maléfique et qu’elle aurait même tenter de les tuer.*

L’histoire vraie de la poupée Annabelle du film “Conjuring”

Le film “Conjuring : Les dossiers Warren” serait basé sur une histoire vraie, mais l’une des parties les plus effrayantes du film reste sans doute l’histoire de la poupée Annabelle. Mais alors, cette poupée a-t-elle réellement existé ?

Effectivement, cette histoire est basée sur un véritable poupon, seul bémol, elle ne ressemble en rien à celle montrée dans le film. La vraie Annabelle est une poupée Raggedy Ann qui réside actuellement au Musée occulte à l’arrière de la maison des démonologues décrits dans le film, Ed et Lorraine Warren.

L’histoire vraie d’Annabelle

Selon la véritable histoire contée par Ed et Lorraine Warren sur leur site officiel, l’antique poupée Raggedy Ann a été achetée par une mère pour sa fille étudiante en soins infirmiers en 1970. Seulement voilà, peu de temps après, la fille, Donna, et sa colocataire Angie, ont affirmé que la poupée semblait se déplacer seule dans différentes pièces de l’appartement qu’elles occupaient, ainsi que dans différentes positions. Elles ont aussi déclaré que la poupée écrivait différents messages tels que “Aidez-nous” et “Aide Lou” dans une écriture proche de celle d’un enfant.

Après ces étranges événements, les filles inquiètes ont pris la décision d’emmener la poupée chez un médium qui selon lui, réussi à communiquer avec un esprit affirmant être une jeune fille nommée Annabelle Higgins, décédée dans un champ de maïs des années auparavant où leur appartement a été construit. Après cette révélation, les deux amies ont donc décidé de donner à Annabelle la permission de vivre avec eux et de l’aimer, mais malheureusement, il s’avérera par la suite que ce n’était pas l’esprit d’une jeune fille qu’ils ont contacté, mais bel et bien un esprit démoniaque.

Un jour, alors qu’une amie de Donna et Angie Lou passait à leur appartement en visite et y passer la nuit, cette dernière se réveilla suffocant, la poupée autour de son cou, en train de l’étrangler. Terrorisées, elles prirent la décision de contacter le couple Warren venu enquêter sur la situation et exorciser l’appartement ainsi que la poupée. Finalement, les Warren embarquèrent avec eux Annabelle, pour ainsi l’installer dans leur musée occulte.

Après un certain nombre d’autres incidents étranges dont ils ont été témoins, le couple Warren a fini par construire une box spécialement pour Annabelle, et ainsi protéger les gens de l’esprit qui l’habite. Depuis l’affaire a été classée, et la poupée n’aurait plus fait de mal, mise à part la mystérieuse mort d’un jeune homme après avoir visité le musée et frappé au carreau de la box de la poupée Annabelle…