Une icône de la Vierge Marie pleure de mystérieuses larmes

Depuis quelques temps, des dizaines, voire des centaines, de visiteurs affluent dans une petite église d’un village d’Europe de l’est après que des fidèles aient affirmé avoir vu des larmes miraculeuses provenant des yeux d’une peinture de la Vierge Marie.
C’est la deuxième fois en moins d’un an que le phénomène a été signalé à l’église de Saint Michel Archange, située dans le village de Trubarevo près de la capitale macédonienne de Skopje. Des témoins ont déclaré que les dernières larmes avaient été repérées pour le jour de l’An, c’est-à-dire une semaine avant le Noël orthodoxe qui est traditionnellement célébré le 7 janvier.
Après avoir repéré ces mystérieuses larmes, les fidèles ont signalé l’événement à leur prêtre qui a contacté les responsables de l’Église orthodoxe macédonienne pour leur demander de confirmer le miracle.
Il y a neuf mois de cela, des larmes similaires avaient été observées peu de temps avant Pâques.
Des scientifiques, ainsi que des chrétiens, étaient venus des quatre coins de la planète pour voir le phénomène de leurs propres yeux.
Les larmes d’une icône sont généralement interprétées par les croyants comme un signe ou un avertissement d’un événement futur.
Risto Setinov, le président du conseil de l’église locale, a déclaré :
« Quand le prêtre a terminé son service du dimanche matin, un croyant a remarqué quelques gouttes provenant de l’œil gauche de la Vierge. »
« Le père Boban a pris de la laine et l’a essuyée, il l’a sentie et a dit que cela sentait la myrrhe sainte. Après cela, quelques gouttes supplémentairessont descendues du visage de la Vierge Marie. »
« Nous sommes restés dans l’église toute la journée et les gouttes ont continué à apparaître. »
La nouvelle du miracle a été rapportée à l’archevêque Stefan Veljanovski, le chef de l’Église orthodoxe macédonienne.
L’archevêque Veljanovski aurait prié devant l’icône. Pour lui, il n’y a aucun doute sur le fait que ces larmes constituent un signe de Dieu.
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Une voiture fantôme filmée à Singapour

Une caméra embarquée à l’intérieur d’une voiture a filmé une mystérieuse « voiture fantôme » qui a provoqué un accident. Personne ne semble être en mesure de déterminer d’où le véhicule est apparu …
Ces images nous montre un véhicule qui apparaît de nulle part en plein milieu d’une intersection plutôt encombrée. La vidéo a déconcerté un grand nombre d’internautes puisque cette étrange voiture ne peut être vu qu’au dernier moment.
Cette scène insolite et inexplicable a été filmée à Singapour, un pays de l’Asie du Sud-Est.
La vidéo nous montre un automobiliste dans une voiture blanche qui attend à une intersection. Il est sur le point de faire un virage à droite. Le conducteur s’apprête à faire sa manœuvre alors que les feux de signalisation lui autorisent.
Alors que la route est dégagée et sans obstacles, et que l’automobiliste commence à tourner, une voiture grise apparaît soudainement en plein milieu de la route.
La voiture blanche freine mais ne peut pas éviter de heurter le côté de l’autre véhicule.
Les images montrent la voiture argentée s’éloigner alors le conducteur peine à garder le contrôle suite à cet impact.
Les internautes sont confus car il n’y a aucun signe de la voiture avant que cet accident ne se produise.
Certains ont suggéré que ce « véhicule fantôme » provenait d’un univers parallèle. D’autres, plus rationnels, ont suggéré que la position de la voiture blanche aurait pu bloquer la caméra, l’empêchant de filmer l’approche de l’autre automobiliste.
Les médias singapouriens n’ont pas fourni d’autres détails sur cette étrange affaire.
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Un voyageur temporel se cacherait dans la Zone 51 !

Bill Uhouse, un ancien ingénieur qui aurait notamment travaillé au sein de la Zone 51, a affirmé qu’une soucoupe volante s’était écrasée en 1953 près de Kingman, dans l’Arizona, soit 6 ans après le crash de Roswell.
Les autorités découvrirent, sur place, quatre extraterrestres vivants dont deux blessés. Ces êtres furent ensuite emmenés dans un centre médical tenu secret. Les personnes qui explorèrent l’épave développèrent, par la suite, d’étranges problèmes de santé.
Les débris furent transportés dans cette base militaire top secrète, située au nord de Las Vegas. Bill Uhouse avait pour mission de concevoir et de construire un simulateur de vol afin que les pilotes puissent s’entraîner à piloter des disques volants.
C’est au cours de ce travail, qu’il eut l’occasion de rencontrer un certain « J-Rod ». Ce dernier était le conseiller technique du projet. Selon Bill, J-Rod supervisait également des projets à Los Alamos. Il raconte :
« Nous avions des réunions et je me suis trouvé dans une réunion avec un extraterrestre. Je l’appelais J-Rod, car ils l’appelaient comme ça. L’extraterrestre venait habituellement avec [Dr.Edward] Teller et d’autres. Il venait pour gérer les questions que nous pourrions avoir. Il faut comprendre que tout était connecté à ce groupe, si ça ne l’était pas, vous ne pouviez pas en parler. C’était basé sur ce que vous deviez savoir et alors il parlerait [l’extraterrestre], il parlerait mais ça donnerait l’idée que c’est vous qui parliez…La préparation que nous avions eue avant de rencontrer cet alien était de revoir toutes les nationalités du monde… En fait l’alien ne faisait que donner des conseils d’ingénierie et des conseils scientifiques. Parfois vous étiez dans un projet où vous essayiez encore et encore, et rien ne marchait. C’est là qu’il [l’alien] s’impliquait. Ils lui disaient de regarder ça et de nous disait où nous nous étions trompés. »
Il décrit cet étrange collègue :
« J-Rod est de couleur grise, imberbe et sans aucune expression, avec les grands yeux noirs typique de ces entités. Ses mains ont 4 doigts, pas de pouce. Il aurait 200 ans et souffre d’une détérioration des cellules. Il se trouve à Papoose S-4, dans la Zone 51 au Nevada. Il est toujours en vie au moment de l’écriture de ces notes, en 1999 mais l’auteur ne peut le confirmer. »
L’extraterrestre vivait dans un laboratoire souterrain situé au cinquième niveau. Il parlait régulièrement aux scientifiques par télépathie. Il révéla qu’il était venu sur Terre pour venir chercher des échantillons de génomes humains afin de corriger les sérieux problèmes de santé rencontrés par leur civilisation.
Mais cet extraterrestre n’en serait finalement pas un. En effet, il a été révélé, un peu plus tard, que J-Rod était un voyageur temporel. Il vivait en l’an 55 000, une époque où l’humanité serait proche de sa fin. La technologie apportée par cet être était si avancé que les scientifiques ne sont pas parvenus à la comprendre.
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Réincarnation ou imagination

L’histoire étonnante du jeune Cameron. Cameron Macaulay était un petit garçon de 5 ans pas comme les autres. Depuis qu’il sait parler, il raconte les souvenirs d’une autre vie sur l’île de Barra, à plus de 400 km de chez lui, Glasgow.
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Il raconte qu’il habitait en bord de mer dans une maison blanche avec ses parents, ses trois frères et soeurs et son chien noir et blanc. Il se souvenait même de l’identité de son « père », Chain Robertson, renversé par une voiture. Le plus troublant, c’est que Cameron n’avait jamais mis les pieds sur l’île de Barra et la famille ne connaissait personne vivant là-bas. Plus les années passent et plus ses proches le prennent au sérieux. Ses récits ne changent pas mais ils sont de plus en plus précis. Norma, la mère de Cameron, prend alors l’initiative de consulter un psychologue capable de lui dire si les souvenirs de son fils sont réels ou imaginaires. Se pourrait-il qu’il ait entendu quelqu’un parler de Barra ou qu’il répète une histoire qu’on lui a raconté ? Devant l’esprit cartésien du psy, Norma se dirige vers un psychopédagogue spécialiste du monde imaginaire des enfants. Cette fois, la conclusion va dans son sens : il faut chercher ailleurs et plus loin que dans l’imaginaire du petit garçon. Norma emmène finalement son fils à Barra pour lui montrer que l’île dont il parle n’a rien à voir avec ce qu’il imagine. Arrivés sur place, Norma fait des recherches sur une supposée famille Robertson. En vain. Mais quelques souvenirs que Cameron avait rapportés sont vérifiés, tels que les avions qui atterrissent sur la plage. En revanche, aucune maison blanche ne correspond à la description de Cameron. Finalement, une famille Robertson a bel et bien habité l’île, une maison blanche
en bord de mer. Seulement, seuls les propriétaires originaires de l’île sont répertoriés dans les archives, ce qui n’était pas le cas des Robertson, arrivés sur l’île dans les années 60-70. Une fois devant la maison en question, Cameron est différent, ailleurs, triste. L’intérieur de la maison a changé suite à des travaux, mais Cameron reconnait les chambres et la cheminée.
En rentrant à Glasgow, Norma s’entretient avec une généalogiste. Les Robertson ont eux-aussi vécu à Glasgow et se sont rendus sur l’île de Barra pendant plus de 20 ans.
La généalogiste a retrouvé Gillie Robertson, résidant en Ecosse. Elle a deux frères et une soeur et passaient leurs vacances d’été sur l’île de Barra à l’époque que Cameron décrit. Gillie confirme quelques uns des propos de Cameron même s’ils sont assez confus. Ils n’avaient pas de chiens, mais les enfants jouaient avec celui des voisins, un chien noir et blanc.
En revanche, Gillie n’a connu aucun Chain Robertson et ne connait personne décédé des suites d’un quelconque accident de voiture. Cameron, aujourd’hui âgé d’environ 14 ans, n’a plus jamais parlé de Barra mais continue d’affirmer que ce n’est pas grave de mourir, parce qu’on renaît.

Légende Le mythe du terrifiant Slenderman

On vous l’avait présenté dans Slender, un jeu d’horreur très réussi, mais il est bien plus que ça. Le Slenderman est une créature mythique des temps modernes. Il erre dans les bois, enlève les enfants, vous traque, s’introduit chez vous la nuit et vous observe à chaque instant. S’il ne vous a pas encore terrifié, alors ça ne saurait tarder, et bientôt, il hantera vos nuits comme il hante les miennes.L’histoire d’un monstre des temps modernes, terrifiant, inexplicable, né sur Internet. Il erre dans les bois, enlève les enfants, vous traque, s’introduit chez vous la nuit et vous observe à chaque instant.Si vous pensiez que le Slenderman est un personnage issu du jeu Slender, ou si vous n’en avez jamais entendu parler, ce qui est pire encore, alors vous avez raté votre vie. Vous êtes passé à côté de la légende urbaine la plus terrifiante qui soit.

Pourtant, lorsqu’on prend la peine de les chercher, on trouve de nombreuses informations à son sujet sur Internet, des photos, des vidéos, des histoires et des rumeurs qui relatent ses mystérieuses apparitions.

La naissance d’un mythe

C’est sur les forums de Something Awful que l’histoire débute. En juin 2009, un concours de retouchage de photos est lancé. L’objectif était de truquer de véritables photos, de faire apparaître des phénomènes paranormaux puis de les présenter sur des forums dédiés au paranormal comme authentiques. Une gigantesque compétition d’intox pour brouiller les liens entre réalité et fiction, se faire peur et s’amuser.

Le 10 juin, un certain Victor Surge poste la photographie suivante, qu’il attribue à un photographe anonyme et probablement mort :

Ce n’est qu’un groupe d’enfants. Mais ils semblent troublés, observez leurs regards, remarquez leurs pas pressés. Derrière eux, un homme. Un grand homme. Il porte un costume noir, et ses bras sont très longs.

Dans le même message, il poste une deuxième photographie :

Un paisible parc de jeu, peut-être… Mais qui est cet étrange et grand homme qui se tient, raide, menaçant, dans l’ombre de l’arbre ? Que sont ces tentacules autour de lui ? La photo aurait été prise le jour de la disparition de quatorze enfants. Une semaine plus tard, la bibliothèque où était entreposée la photo brûlait dans un mystérieux incendie. On aurait nommé cet homme le « Slender Man ».

À partir de la publication de ces deux photos sur le forum, les “témoignages” se multiplient et ne proviennent non plus seulement de Surge, mais d’autres internautes, qui font vivre le mythe à leur tour. Les photos reprennent souvent un même principe : montrer une situation a priori banale, souvent avec des enfants, mais insérer la figure du Slenderman quelque part en arrière-plan, pour rendre la scène effroyable. Tous tentent d’avoir l’air authentiques : ce qui rend ce monstre si terrifiant, ce qui en fait une véritable légende urbaine, c’est qu’on le fait passer pour réel. Les photos sont montrées en contexte, avec des rapports de police et des articles de journaux. On a par exemple un rapport sur la disparition de campeurs (retrouvés dépecés) ainsi qu’une série de pièces à conviction sur l’enlèvement d’un enfant lors d’un anniversaire. Summum de l’authenticité, on trouve l’appel à l’aide d’un homme qui nous écrit depuis son domicile, où il a été suivi par le Slenderman.

Ce sont ces documents qui créent l’identité du Slenderman telle qu’on la connaît à ce jour. Chacun d’entre eux met l’accent sur un de ses aspects, qu’il s’agisse de son impressionnante taille, de ses tentacules, ou de son errance dans la forêt. On trouve même un ancien conte roumain attestant de son existence depuis des siècles…

Par la suite, le mythe se diffuse largement sur Internet, et les créations de toutes sortes affluent. À chaque fois, les internautes se l’approprient, publient de faux témoignages et brouillent les frontières entre fiction et réalité. Parmi ces nombreuses œuvres, l’une se distingue d’entres toutes. Que ce soit de par sa mise en scène si réussie du Slenderman ou grâce à sa présentation qui rend les évènements si plausibles, la web-série Marble Hornets a eu un impact considérable sur le mythe.

Marble Hornets et les ARG, les tréfonds de l’horreur

Si vous avez déjà vu le Project Blair Witch, alors vous comprendrez instantanément toute la terreur que peut inspirer Marble Hornets, qui reprend son principe. Marble Hornets, c’est l’histoire d’Alex, un étudiant en cinéma qui se lance dans son premier long-métrage, mais dont le projet s’interrompt après deux mois sans explication. Ainsi cet étudiant devient traumatisé par sa propre création, paranoïaque, et se filme chaque jour en se cloîtrant chez lui. C’est aussi l’histoire de son ami Jay, qui récupère ses vidéos et les visionne pour enquêter, avant de les publier sur YouTube. Cette web-série relate avec authenticité le traumatisme d’Alex, suivi et observé en tout lieu par un grand homme en noir, le Slenderman.

Si vous n’avez pas peur de devenir insomniaque pendant quelque temps, vous pouvez visionner le contenu de ces vidéos sur Youtube en suivant cet ordre-ci.
Ce qui rend Marble Hornets terrifiant, c’est qu’il ne s’agit pas d’un film, mais d’une quasi-réalité. Tout est vu de la caméra d’Alex, aussi bien les extraits du tournage maudit, que les vidéos d’Alex se filmant chaque jour, dans lesquelles les apparitions du Slenderman jettent un froid glacial. La réalité nue, le paranormal en plus. Ni effets spéciaux, ni musique. Rien que les sons de la vie quotidienne, comme des pas et des portes qui se ferment… ceux d’un homme en noir en plus. Pas de suspense, de cris ni de surprise ; au contraire, un Slenderman glaçant par son silence et son immobilisme. L’ambiance ? Elle devient de plus en plus oppressante, au fil des découvertes de Jay. C’est accentué par leur présentation même : certaines ont subi des distorsions, le son a été (volontairement ?) coupé, les voix sont inaudibles et les images brouillées. Et comme si cela ne suffisait pas, Jay se met lui aussi à enquêter sur le tournage, à filmer ses recherches et à les poster sur Youtube. Le Slenderman se saisit de lui, attrape votre bras, et vous êtes partis pour les tréfonds de l’horreur.

Tentez seulement de vous imaginer à quel point Marble Hornets a terrifié ceux qui ont pu voir toutes ces vidéos postées sur Youtube jour après jour. Vivre l’enquête comme si elle était réelle, lire sur Twitter, chaque jour, des nouvelles de Jay. Hé bien ! Marble Hornets a été à la source de nombreuses œuvres similaires. Toutes poursuivent le même objectif : rendre le Slenderman encore plus réel que dans une photographie, impliquer toujours davantage le spectateur pour le terrifier plus encore. Elles prennent la forme de séries sur Youtube comme TribeTwelve et CaughtNotSleeping, mais aussi de blogs où sont narrées des enquêtes au jour le jour, comme Just Another Fool. Certaines, comme EverymanHYBRID, vont bien plus loin en mélangeant les genres pour créer de véritables interactions, en utilisant à la fois Twitter, un blog, des forums, des live streams, et des évènements dans la vie réelle. Ces créations fantastiques portent le doux nom d’ARG (Alternate Reality Game.