Lodge Lodge, avebury, Angleterre

Lodge Lodge, avebury, Angleterre
Avebury Lodge était autrefois la maison de sir John Lubbock, premier baron avebury, et un gentleman qui a gentiment inventé les jours fériés et possédait une grande partie du cercle de Pierre. Un ancien occupant croyait que avebury lodge était la maison la plus hantée d’Angleterre.

À la suite de sa mort en 1913, la loge passa à sa femme qui l’a vendue avec les avebury henge et de nombreux bâtiments du village et, en fait, quelques terres environnantes à Alexandre Keller L’héritier de la marmelade. Pendant la seconde guerre mondiale, la loge était le poste de mitrailleuse du village. Dans les années 1990, Avebury Lodge a été utilisé comme studio d’enregistrement et maison du compositeur Roger Bolton. En 2003, la loge a ouvert sa porte en tant que bed and breakfast végétarien.

Avebury Lodge est situé en plein milieu du cercle de Pierre, à proximité du pub red lion qui a ses propres fantômes. Autour du village est une myriade d’âge de bronze et de sites néolithique. Parmi eux, la colline de silbury que les archéologues suggèrent comme le plus grand homme a fait hill en Europe occidentale et une « Pyramide » qui pré les sites d’Égypte de 500 ans. Silbury Hill est associé à deux fantômes, le fantôme du roi sil est également dit de rouler autour de la base du monticule les nuits de lune, et une apparition sans tête a également été vue à la base du monticule.

Un ancien occupant croyait que avebury lodge était la maison la plus hantée d’Angleterre. Il prétendait que la loge était la maison d’un gentleman géorgien fantomatique, des enfants, une jeune femme, et un fantôme avec une voix qui parlait en français. Un entraîneur spectral dessiné par une équipe de quatre chevaux a également hanté la zone. Bien qu’étant un b & B végétarien, l’odeur du bacon frit est réputée pour remplir occasionnellement l’air. Des bruits, des odeurs, et des changements de température ainsi qu’une manifestation d’ectoplasme

Le Paranormal, c’est de la physique ?

Le paranormal c’est de la physique, je dirait même de la physique quantique.. Beaucoup de personnes vont me dire « bah oui ! Mais c’est quoi la physique quantique ? » Et bien nous allons voir ça ensemble dans une version simplifié. Bonne lecture.

La physique quantique c’est un regroupement de théorie et de principe physique connu qui arrivé au 20eme siècles a crée une rupture de la physique classique.

La physique quantique utilise la description du comportement des atomes et des particules afin de donner des explications sur des phénomènes inexpliqué par la physique classique. Aujourd’hui la physique quantique est présente partout dans nos vie et on la retrouve dans énormément d’objet du quotidien, les CD-ROM, les panneaux photovoltaïque etc…

Ce qui nous intéresse aujourd’hui c’est le rapport de la physique quantique avec le paranormal, le paranormal est une science complexe qui nous met face a des phénomènes inexpliqués, mais un phénomènes inexpliqué n’est pas forcement un phénomènes paranormal… Vous suivez ?

Beaucoup de phénomènes sont inexpliqué, comment le soleil fonctionne t’il réellement ? Quelle est la composition de notre univers ?

Ces phénomènes sont inexpliqué et pourtant il ne sont pas surnaturel, un phénomène surnaturel est un phénomène qui ne peut êtres expliqué par toute les sciences connu et applicable. Aujourd’hui la physique quantique nous as apporté des explications sur des phénomènes considéré longtemps comme étant des phénomènes paranormaux, la vie après la mort, la télépathie, la médiumnité, les expérience de mort imminente, les projections astrale etc…

De nombreuse expériences ont été menée a ce sujet et je vous invite a consulté les ouvrages et les compte rendu qui sont disponibles afin d’en apprendre un peu plus la dessus.

Mais tout cela ne remet pas en cause le paranormal pour autant, la physique quantique est devenu un pilier dans le paranormal peut être même une de ces bases les plus solides. Cela permet entre autre d’apporter des réponses « scientifique » a des phénomènes inexpliqués.

Et de démystifier le paranormal afin de lui apporter un crédit plus concret et une véracité « prouvé scientifiquement ». La physique quantique est complexe et parfois même tiré par les cheveux mais il existe de nombreux

La physique quantique est complexe et parfois même tiré par les cheveux mais il existe de nombreux physicien qui ont écris des œuvres simplifier pour le grand public, si vous êtes passionner par le paranormal je vous conseil de prendre les bases sur ce sujet en premier lieu afin d’aborder le paranormal avec les bonnes bases.

Samuel-Esprit89

Les vidéos truquées, hantise des youtubeurs chasseurs de fantômes

Le Journal le monde a écrit sur les chasseur de fantôme

 

Une polémique sur le trucage d’une exploration de manoir hanté jette la lumière sur la communauté francophone des vidéos YouTube sur le paranormal.

Le chasseur de fantômes suisse  JD a-t-il truqué sa dernière vidéo ? Ce youtubeur aux 1,6 million d’abonnés a en tout cas reconnu qu’il avait été victime d’un canular. Manifestations trop claires, réactions forcées, phrases suspectes… les quelque 45 000 commentaires sous sa publication du 12 novembre ne laissaient aucun doute : les spectateurs n’ont pas cru à la probité de cette exploration qu’il a menée avec Jill, une youtubeuse belge, et un cameraman, Chris.

Pendant dix jours, nombre d’internautes ont débattu et mené l’enquête pour prouver la supercherie et déterminer si JD était le piégeur ou le piégé. Sur sa chaîne, le vidéaste, qui se consacre au jeu vidéo et aux voyages extrêmes, a fini par renommer la vidéo originale, vue plus d’1,7 million de fois, « meilleur prank [canular] 2017 ».

Beaucoup d’audience

Dans une ultime vidéo, qui dépasse, comme la première, le million de vues, et à grand renfort de suspense, JD tente de prouver son intégrité en menant lui-même l’enquête – des amis du cameraman auraient voulu lui faire peur – et prend la défense de sa camarade Jill, qui a été largement accusée, insultée et menacée sur les réseaux sociaux.

Qu’une vidéo de chasse aux fantômes trouve autant d’écho parmi les milliers de contenus postés en ligne chaque jour est inhabituel, mais n’a rien d’étrange. Une trentaine de chaînes YouTube francophones sont dédiées, au moins en partie, au paranormal.

La plupart du temps, des équipes se rendent dans des lieux abandonnés (urbex, lieux réputés hantés, signalements de proches…) et cherchent à entrer en contact avec de potentiels esprits. Après une ou deux nuits de tournage, une dizaine d’heures d’analyses et de montage, ils livrent au spectateur un épisode long format.

La grande majorité des enquêtes ne fait que quelques milliers de vues mais, parmi les enquêteurs les plus suivis, beaucoup sont issus du jeu vidéo et drainent beaucoup d’audience. Anciens spectateurs biberonnés dans les années 1990 à l’émission Mystères diffusée sur TF1, amateurs des sensations procurées par des films d’horreur comme Paranormal Activity, ou tout simplement témoins d’événements étranges, de nombreux « chasseurs », « explorateurs » ou « enquêteurs » francophones se sont lancés sur YouTube.

Un sujet tabou… et peu rémunérateur

« Dans les enquêteurs comme dans le public, il y a tous les profils. Il y a à boire et à manger », analyse Adrien, 29 ans, qui a lancé sa chaîne Ghost’N’us en mai avec sa femme, Maeva, qui tient par ailleurs une chaîne « lifestyle ».

La mort d’un petit garçon en 2011, la curiosité de Maeva pour le surnaturel et l’intérêt croissant de sa communauté YouTube pour cette thématique poussent cette famille lorraine à consacrer une partie de son temps à cette activité. « Le paranormal, c’est tabou en France, mais il y a énormément de témoignages et d’intérêt », avance Adrien pour expliquer la prégnance de ce phénomène par rapport à d’autres pays.

Ce n’est en tout cas visiblement pas l’argent qui motive les vidéastes. « Quasiment personne ne vit du paranormal », assène Vonette, tatoueuse en région parisienne, qui fait partie d’une équipe uniquement composée d’enquêtrices âgées de 24 à 38 ans. La monétisation des vidéos ne rapporte presque rien à ces poids légers de YouTube, qui trouvent toutefois de la visibilité sur la plate-forme.

Comme de nombreux vidéastes en ligne, beaucoup financent une partie de leurs enquêtes grâce à des cagnottes sur le site Tipeee. Nombre d’entre eux louent en avant-première les épisodes sur leur site ou sur la plate-forme de vidéos Vimeo. Certains vendent même des passes : pour 79 euros, leurs fans peuvent les accompagner dans une chasse.

Pour limiter les frais, beaucoup explorent dans un rayon proche de chez eux. A l’instar des autres communautés de YouTube, si certains continuent d’exercer un métier classique, plusieurs se sont lancés dans la création de petites entreprises de communication ou d’audiovisuel. Ceux qui perçoivent le plus d’argent arrivent toutefois à s’offrir du matériel. « Cela ne nous permet pas d’en vivre, mais on vient de commander une caméra à 1 400 euros. Cela met du beurre dans les épinards », explique Adrien.

Le cas du faussaire GussDx

La « farce » du youtubeur suisse JD a de quoi laisser les amateurs de paranormal amers. Elle résonne avec un autre épisode douloureux : GussDx, l’un des chasseurs de fantômes francophones les plus suivis, est tombé pour supercherie à l’été 2016. Ce vidéaste s’est fait connaître il y a cinq ans parmi les fans du jeu Minecraft.

compter de 2014, il met en ligne des vidéos d’enquêtes paranormales. Réalisateur efficace et réputé prudent dans ses explications, GussDx se laisse toutefois aller à la tentation en truquant une de ses vidéos, une exploration de la tour Moncade, à Orthez (Pyrénées-Atlantiques), supprimée depuis. Pour la communauté des sceptiques – les zététiciens – la boîte à outils qui se renverse de façon inexpliquée dans la vidéo est un montage grossier. Le vidéaste n’aura de cesse de le démentir pendant un an.

Mais, « au pied du mur », Guss DX finira par passer aux aveux et confie que, « sous la pression du résultat », il s’est livré au trucage. « Les quatre épisodes précédents avaient majoritairement déplu », explique-t-il dans une vidéo, elle aussi supprimée par l’auteur. Et le youtubeur démasqué d’ajouter : « J’ai sans doute donné trop de crédit aux commentaires négatifs. Il ne faut pas se leurrer, la majorité des personnes qui regardent chasseur de fantômes attendent de voir du sensationnel, veulent du frisson et veulent voir du fantôme. »
Faire du sensationnalisme sans tricher ?
Pour Vonette, « la triche de GussDX, on la paie encore » :
« Son public de gameurs est plus large que le nôtre. Ils n’ont peut-être pas le même âge et les mêmes exigences. Après cette affaire, il y a eu une crise de méfiance, qui a amené certains à devoir faire preuve de plus de transparence, et ça, c’est très bien. »
Les chasseurs-enquêteurs-explorateurs ont dû également s’affranchir des inspirations de GussDx dans le montage ou la réalisation. Certains, comme Maeva et Adrien, avec Ghost’N’us, font équipe avec des tiers : « Il nous arrive d’amener des amis ou des gens qui nous ont indiqué un lieu pour attester qu’on n’est pas des tricheurs. »

Cédric, de Projet activity, s’est formé en regardant des vidéos. « Mais je préfère laisser place à l’imprévu et ne pas rentrer dans des codes qui sont pour la plupart erronés dans ce domaine. » Les enquêtrices dont fait partie Vonette ont, elles, décidé de s’affranchir de tous les codes les plus en vigueur chez les youtubeurs du paranormal. « Pour l’équipement par exemple, on fuit les outils estampillés “paranormal” et qui sont vendus sous le nom de “ghost box”, “spirit box” [censés détecter l’activité des esprits]… » Il y a aussi les choix de réalisation : « On est accompagnées d’une équipe de tournage professionnelle bénévole. Pour le montage, les musiques sombres, les écrans noirs, les logos, ce n’est pas trop notre truc. Les gens jouent sur la peur, le cliché du film d’horreur et ça m’agace », dit Vonette, qui préfère chercher l’inspiration plutôt dans True Detective que dans Paranormal Activity.

Une volonté de crédibilité, mais aussi de ne pas se mettre en danger. « Avec Maeva, on ne va pas dans des lieux remués, où tout le monde passe, comme le château de Fougerêt [Vienne]. On ne fait pas non plus de spiritisme. S’il ne se passe rien, ce n’est pas grave. Il y a toujours quelque chose à tirer du tournage. On peut tout à fait remontrer notre angoisse du moment », explique Adrien. « Certains font du divertissement, nous, c’est de la recherche de terrain », insiste Vonette, qui s’appuie sur des écrits de l’astronome Camille Flammarion ou de l’association Inrees (Institut de recherche sur les expériences extraordinaires).

Certains chasseurs assument la démarche sensationnaliste, qui, selon eux, est possible sans tricher« Le paranormal, c’est du scientifique mais aussi beaucoup de divertissement », argue Steve Fregeac, animateur de la controversée chaîne YouTube Jery chasseur de fantômes. Régulièrement accusé de faire du fake, il est souvent dans la ligne de mire des sceptiques.

« J’ai près de 100 000 abonnés sur YouTube, j’en suis très heureux mais cela crée beaucoup de jalousie », assure-t-il. « Un esprit me dit ferme ta gueule »« un fantôme me possède »… Steve Fregeac « assume complètement » les titres de ses vidéos. « On peut appeler ça des “putaclics”, mais mes titres sont en adéquation avec le contenu. Avant, j’étais prudent dans les titres. Maintenant, j’essaie d’être moi. » Le « style Fregeac » fait aussi beaucoup grincer des dents d’autres enquêteurs

Usages pre-YouTube

Matériel, vocabulaire, montage, rebondissements, lieux choisis… Il est vrai que l’écrasante majorité des vidéos se ressemblent. Des usages qu’il faut aller rechercher, bien avant l’apparition de YouTube, dans les premières émissions de « ghosthunting » à la télévision américaine, et dont certains programmes ont été d’ailleurs diffusés en France.

L’un des groupes d’études du paranormal les plus anciens est sans nul doute The Atlantic Paranormal Society, créée dans les années 1990 par le populaire Grant Wilson, et qui donnera lieu au programme de télé-réalité « Ghost Hunters » en 2004. A la même époque, l’équipe de chasseurs français de R.I.P (Recherche investigation paranormal) a son propre show hebdomadaire sur Planète +, du bouquet Canal+. La série télévisée Supernatural, qui raconte les aventures de deux frères, Sam et Dean Winchester, chasseurs de démons, va aussi entériner le style en parodiant les chasseurs de fantômes amateurs qui se mettent sur le chemin des Winchester.

Que ce soit pour rire, pour sursauter, pour soulever le voile de l’au-delà, le choix des fans se porte donc finalement en fonction de la confiance qu’ils accordent à tel ou tel enquêteur. « La plupart des fans sont bienveillants », assure Adrien, de Ghost’N’us. Et les vidéos qui semblent le plus convaincre les croyants s’avèrent souvent les moins spectaculaires.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/pixels/article/2017/11/28/les-videos-truquees-hantise-des-youtubeurs-chasseurs-de-fantomes_5221557_4408996.html#Q18WDqFROYIlVs0Q.99

Sauvé par le pendule Emission mystères

Un homme sauvé par un pendule
Tous les ans des centaines de personnes sont portées disparus à travers le monde.

Parfois quand les gendarmes ont épuisés toutes les pistes, ils leur arrivent de faire appel à un radiesthésiste.

La radiesthésie est une croyance en la possibilité de découvrir, a l’aide d’un pendule ou d’une baguette, des sources, des objets ou des personnes disparues.

Jean-Louis Crozier, radiesthésiste et magnétiseur, s’est donné pour quête de retrouver des personnes disparues.

En 1982, dans le massif du Vercors dans le sud-est de la France, la camionnette du foyer auberge de St Egreve emmène quatre de ses pensionnaires en excursion.

Les jeunes gens sont très excités à l’idée de visiter les Grottes de Choranche.

Pour Alain qui est sourd et muet, cette sortie est une fête.

Catherine leur éducatrice connait bien le site et est heureuse de leur faire découvrir.

L’entrée des grottes est située sous les imposantes falaises de Presles.

Les visiteurs se laissent vite absorbés par la beauté des lieux et l’aspect féérique des grottes. Alain est ravit et fasciner par la beauté des lieux.

À la fin de la visite, le petit groupe doit redescendre un chemin escarpé.

Un incident survient, une des jeunes filles du groupe qui a des béquilles, fait une chute et monopolise l’attention de Catherine l’éducatrice.

Alain qui est dans ses rêveries et qui n’a pas entendus l’incident continu de marcher et va se perdre en empruntant un chemin qui mène vers la montagne et ses nombreux dangers.

Alain est perdu, il n’entend rien et ne peut pas appeler au secours, il est seul et il panique.

L’éducatrice appelle tout de suite de l’aide pour retrouver Alain. Les recherches commencent pour retrouver Alain, sourd et muet, perdue dans la montagne.

La nuit tombe et l’on est toujours sans nouvelles d’Alain.

Les pompiers et les gendarmes décident de continuer les recherches, mais doivent arrêter à cause du brouillard qui s’est abattu sur la montagne.

Le lendemain matin les recherches pour retrouver Alain reprennent. Tous les moyens sont mis en œuvre.

La deuxième nuit les sauveteurs son toujours sans nouvelles d’Alain.

Dans l’impasse, le Major Chapuis, le gendarme coordinateur des recherches, décide alors de faire appel à un radiesthésiste, Jean-Louis Crozier.

Maintenant tout est entre les mains de Jean-Louis Crozier qui est le dernier espoir d’Alain.

Jean-Louis Crozier qui est à deux cents kilomètres de là expose une carte du Vercors sur une table et commence ses recherches avec son pendule.

Sa première inquiétude est de savoir si Alain est toujours vivant. Très vite le pendule réagit et Jean-Louis Crozier perçoit un écho.

Le lendemain matin le responsable du foyer auberge de St Egreve fait porter à Jean-Louis Crozier une photo disparut pour l’aider dans ses recherches.

Jean-Louis Crozier active son pendule au-dessus de la carte avec la photo d’Alain dans l’autre main.

Le pendule réagit de nouveau et indique le même emplacement que la vieille.

Jean-Louis Crozier téléphone à la gendarmerie pour leur donner les coordonnées du périmètre que son pendule indique.

Immédiatement les secours suivent les indications données par Jean-Louis Crozier et se rendent dans le périmètre qui leur a indiqué.

Un endroit difficilement accessible qu’ils n’avaient pas exploré.

Aussi incroyable que cela soit, Ils retrouvent Alain exactement là où le pendule à indiquer sa présence.

Il est vivant même si Alain est très affaiblit par son périple.

Comment expliquer qu’à deux cents kilomètres de là, Jean-Louis Crozier, avec une carte et une photo ai réussit à retrouver Alain?

Serait-se de la chance comme certain le pense, ou plus que ça ?

Source:http://www.mystere-tv.com/un-homme-sauve-par-un-pendule-v368.html

Le mystère du sarcophage d’Arles-sur-Tech ou… L’eau culte*

 

Arles-sur-Tech dans les Pyrénées-Orientales est devenue célèbre depuis que l’émission « Mystères » de TF1 a consacré un « dossier » – le mot est bien trop sérieux – à la fameuse « Sainte Tombe » de son abbaye.

Cette Sainte Tombe est un vieux (certains le font remonter jusqu’au IVe siècle) et lourd sarcophage en marbre qui se trouve à l’air libre, dans une courette, au bas d’un mur d’une douzaine de mètres de haut (la cour n’est pas fermée du côté nord et donne sur une place).

Le couvercle de ce sarcophage est aussi épais que les parois (de l’ordre de 15 cm) et repose d’une façon imparfaite sur ces dernières; on peut même glisser les doigts dans l’interstice en deux ou trois endroits.
Le sarcophage ne repose pas directement sur le sol mais par l’intermédiaire de deux blocs de marbre.

Le phénomène « miraculeux » présenté par ce sarcophage est le suivant: chaque jour, il semble se rassembler à l’intérieur dudit sarcophage une quantité d’eau assez importante (de l’ordre d’un litre en moyenne) quasiment « pure » et à laquelle on attribue des qualités curatives.
On peut puiser l’eau par un petit trou situé sur l’un des petits côtés, à la jointure du sarcophage et de son couvercle, trou par lequel une petite pompe à siphon est introduite.
Il arrive même que « le sarcophage déborde… »
La production aurait même atteint quelquefois 800 litres par an…

Il n’y a apparemment aucune supercherie, aucune tuyauterie, aucun remplissage extérieur,…

Alors, miracle ?
Mystère irrésolu comme l’a prétendu l’émission « Mystères » dans son tout premier numéro diffusé le 8 juillet 1992 sur TF1 ?…
Emission qui a présenté l’enquête faite il y a une trentaine d’années par des hydrologues… pour conclure, in fine, que « les études menées jusqu’à présent…laissent un petit peu à désirer » et que  » la Sainte Tombe ne livre pas son secret ».


Eh bien ni l’un ni l’autre.

Contrairement à ce qui a été affirmé explicitement dans l’émission et dans différents écrits, l’enquête menée il y a une trentaine d’années (à la date de l’émission Mystères) par des scientifiques a permis de conclure de manière très nette.
Ce sont les résultats de ces hydrologues – MM. Pérard, Honoré et Leborgne (le sous-titre
* sympathique du présent dossier est emprunté à un article de présentation, cf. réf., de ce dernier hydrologue) – que nous portons à votre connaissance par de larges emprunts pour un résumé de la publication d’origine (cf. réf.).

L’enquête menée s’est faite avec l’accord et la collaboration du curé d’Arles-sur-Tech qui a mis la clef – pour ouvrir l’enceinte dans laquelle se trouve le sarcophage – à la disposition des chercheurs (et avec la collaboration de M. Rougé, instituteur en retraite).
Durant l’année 1961, pendant deux mois et demi – une seule interruption de quelques jours pour Pâques en raison des visites de fidèles ou de touristes – des mesures, observations et expériences ont pu être effectuées selon un programme établi à l’avance.

Les hypothèses qui avaient pu être émises a priori étaient:

· Remontée capillaire par l’intermédiaire des dés (les « cales »).

· Condensation de l’eau contenue dans l’air pendant les heures chaudes de la journée (c’est-à-dire quand la température des parois du sarcophage est inférieure à celle de l’air ambiant).

· Phénomène de rosée (refroidissement du sarcophage pendant la nuit, par suite du rayonnement, avec abaissement de la température des couches d’air voisines et dépôt de gouttelettes d’eau).

· En complément des deux hypothèses précédentes: traversée possible du couvercle par l’eau condensée (et l’eau de pluie ?) par effet de capillarité et gravité.

Le sarcophage reste d’aspect sec et la température à l’intérieur du sarcophage est supérieure de 2 à 3 degrés à celle de la paroi externe; c’est-à-dire que la condensation se fait sur la face externe et non sur la face interne du couvercle.

Les mesures effectuées ont porté sur:

· La température (thermomètre enregistreur placé à proximité du sarcophage, bande relevée toutes les semaines).

· L’humidité (hygromètre enregistreur placé à côté du thermomètre).

· Le niveau de l’eau dans le sarcophage (niveau repéré, sur une réglette graduée, dans un tube relié par un siphon à l’intérieur du sarcophage).

· La direction et la force du vent.

· La pluviométrie.

Les expériences faites sur place (d’autres expériences ont été faites en laboratoire):

· Mastiquage du pourtour du couvercle de façon à voir si l’eau venait uniquement de l’air qui peut circuler dans le sarcophage.

· Pose d’une housse en nylon sur le couvercle avec un espace de 5 cm laissé pour permettre une circulation d’air.

De façon à rendre les résultats plus significatifs, chaque expérience a été faite pendant au moins une semaine et a été précédée et suivie d’une semaine sans expérience.

Les courbes de températures sont régulières, avec une température minimale vers 6h du matin (valeur 5° C à 6° C en mars, un peu plus élevée en avril). Le maximum à 14 h n’a jamais dépassé 19° C et la variation journalière moyenne est d’une dizaine de degrés.
Les courbes d’humidité relative sont, elles, irrégulières: de 50 % certains jours à 80 % d’autres. Avec un minimum vers 14 h et un maximum vers 6 h et des valeurs très faibles en présence de tramontane.

Un schéma valant mieux qu’un long discours, voici les conclusions sous forme de graphique:

Le point peut-être le plus important est le suivant: deux mois sans pluie correspondent à… deux mois sans variation du niveau d’eau dans le sarcophage (excepté les baisses dues aux prélèvements de M. le Curé).
Ce premier résultat-constatation est très important. Il montre en effet « qu’il ne se produit 
pas 1 à 2 litres d’eau chaque jour, et la production n’est donc absolument pas continue, ce qui aurait pu être vérifié depuis fort longtemps. »

Le 10 avril 1961, il tombe 5,5 mm d’eau; le lendemain 6,9 mm… et le surlendemain le niveau d’eau du sarcophage a changé et s’est élevé d’environ 1 mm. Ces relevés et ceux des jours qui suivent jusqu’au 23 avril sont donnés dans un tableau, transcrit sous forme de courbes.
Ces graphiques (hauteur de pluie cumulée, variation du niveau dans le sarcophage et transformée de la courbe du niveau dans le sarcophage) montrent de manière très claire que… le sarcophage profite de la pluie pour se remplir !


Les hydrologues – leurs arguments étant étayés par d’autres éléments que les simples tracés précédents – en sont
 « arrivés à conclure que l’eau met en moyenne cinq jours pour traverser le couvercle et que un tiers de l’eau de pluie est récupéré en moyenne dans le sarcophage. »

Un coup d’oeil indiscret à l’intérieur du sarcophage par les interstices disponibles avait d’ailleurs déjà montré la présence de grosses gouttes d’eau rassemblées en quelques endroits du couvercle (la pluie précédant cette observation datant de 20 jours avant, cela montre que l’écoulement de toute l’eau peut être assez long comparé à la moyenne).

De l’eau versée goutte à goutte sur le couvercle du sarcophage disparaissait presque immédiatement en humidifiant un cercle de plus en plus grand, et bien que la surface du couvercle soit très en pente, le cercle mouillé avait son centre exactement au point d’impact de la goutte. Certaines zones du couvercle sont beaucoup plus poreuses que d’autres.
La surface du couvercle est irrégulière et présente notamment des petits trous hémisphériques de 1 à 2 mm de diamètre. qui, une fois remplis, se vident en 45 secondes environ.
Des tests de perméabilité ont également été faits sur des échantillons de marbre provenant de la « seule carrière qui ait pu vraisemblablement fournir à l’époque le matériau dans lequel a été creusé le sarcophage. »

Au passage, l’étude nous apprend que certaines expressions sont trompeuses. Ainsi lorsque l’on dit ou écrit « le sarcophage déborde parfois », ce qui fait penser à – au moins ! – un filet d’eau qui coule, la réalité contenue dans cette expression est différente puisqu’elle est tirée d’un constat signé par dix personnes le 3 avril 1942 et qui dit:
« le sarcophage est plein, le liquide déborde, une grosse goutte tombe toutes les deux minutes sur le devant du tombeau. » (le tombeau est légèrement incliné, ce qui explique le débordement en un point bien précis seulement).

La conclusion générale de ce rapport technique sur le sarcophage d’Arles-sur-Tech est la suivante:

« Le couvercle du sarcophage est perméable, et l’eau de pluie y pénètre, met quatre à six jours en moyenne pour traverser la pierre, et s’écoule ensuite goutte à goutte à l’intérieur. Comme il ne peut y avoir une circulation d’air importante entre l’extérieur et l’intérieur, il n’y a pratiquement pas d’évaporation et l’eau peut donc bien s’accumuler. Comme, de plus, l’eau de pluie lave et attaque même légèrement le couvercle, celui-ci reste propre et perméable et le phénomène peut se prolonger indéfiniment.« 

« Pourquoi alors l’eau reste-t-elle dans le sarcophage, puisque le corps de celui-ci est également en marbre ? Tout d’abord, la pierre n’a pas rigoureusement le même aspect, et il est possible qu’elle ait été taillée dans un banc très peu perméable. D’autre part, l’eau stagnante dans le sarcophage laisse déposer les moindres particules qu’elle peut contenir, et il se dépose également le peu de poussière qui arrive à passer par les interstices. »

Plus de 2 kg de boue noire ont été retirés du sarcophage en 1950, provenant d’un dépôt de 155 ans maximum – ouverture sûre en 1795 mais on ne sait pas si entre cette date et 1950 il fut ouvert.

« On peut également penser qu’un peu de poussière est entraîné par l’eau qui ruisselle sur le couvercle et pénètre entre couvercle et corps (phénomène de la « goutte pendante »…)… les dépôts ont dû, au cours des siècles, rendre le sarcophage étanche en pénétrant dans les pores mêmes de la pierre… »

La conclusion signale encore que, le couvercle étant perméable, le phénomène de rosée reprend toute sa valeur, car l’eau qui se dépose sur le couvercle peut ensuite pénétrer.

En résumé et comme le disait le professeur Cyprien Leborgne en présentant le travail: « nous avons travaillé, cogité, sondé, palpé, siphonné – que sais-je encore ? – et – horresco referens ! – nous avons mis le doigt… sur la goutte qui remplit le sarcophage. »

 

Le fabuleux mystère du sarcophage d’Arles-sur-Tech porté à la connaissance du grand public par l’émission « Mystères » de TF1 se réduit donc dans les faits à un phénomène on ne peut plus naturel… qui n’aurait, suite à l’enquête des hydrologues de 1961, plus attiré l’attention de personne n’était la désolante et lamentable désinformation à laquelle se sont livrés les producteurs (Société « Sygma Télévision ») de cette émission et le journaliste présentateur.

 

Une « anecdote » montre bien également le parti-pris obscurantiste des producteurs:

Des mois avant la diffusion de l’émission en question en 1992, le journaliste Olivier Laraque, travaillant pour cette société de production, m’avait contacté lors de l’élaboration et la mise en forme de la (future) série « Mystères » pour jouer « le scientifique de service ».
Entre autres sujets évoqués: … le sarcophage d’Arles-sur-Tech !
Sujet pour lequel j’avais évidemment 
clairement explicité au journaliste, en lui détaillant la solution, que le mystère n’en était pas un.
Mais, curieusement, je n’eus plus aucun contact et je découvris quelque temps plus tard, dans la première émission Mystères, la désolante présentation de cette énigme « non résolue »…

L’imperméabilité – sans jeu de mots – à la Zététique semble fortement répandue dans le milieu dit journalistique.