Il rencontre une civilisation intra-terrestre en 1998

En 1998, un témoin anonyme vivant dans la ville de Cartago, au Costa-Rica, raconte avoir rencontré, à plusieurs reprises, les représentants d’une civilisation extrêmement avancée qui vivrait au cœur de notre Terre. La description qu’il donne de ce monde inconnu est inimaginable …

Un homme a déclaré avoir été contacté par une race d’êtres intelligents pendant une période de 6 mois. Il a indiqué qu’ils étaient très semblables aux humains, mis à part que certains d’entre eux ne possédaient qu’une seule ouverture à la narine. Selon ses propres dires, il aurait, au total, rencontrés quatre espèces différentes d’intraterrestres.

Certains étaient comparables à des pygmées, alors que d’autres étaient de véritables géants éthériques mesurant parfois plus de 7 pieds de hauteur. Ils possédaient tous leur propre spécialité ancestrale, et travaillaient en symbiose pour soutenir l’ensemble de la communauté.

Ces mystérieux humanoïdes vivaient dans quatre régions spécifiques de la Terre Creuse. Sous Terre, près de l’équateur, il affirma que la gravité était à son plus bas. De ce fait, il était presque possible de flotter à l’intérieur de cette région souterraine. Dans son récit, il nota qu’aucun ne mangeait la chair des animaux. D’ailleurs, ils n’avaient pas besoin de beaucoup se nourrir. Il précisa qu’à l’intérieur de notre Terre, il y avait un Soleil qui pouvait fournir des éléments nutritifs à ses habitants qui les absorbaient par leurs rétines.

Ce Soleil brillait constamment. Il s’agirait de l’une des raisons pour lesquels ses habitants vivaient plusieurs millénaires, mais de manière éthérique et transparente. Les intraterrestres se déplaçaient à l’aide de ce que nommons le « magnétisme ». Ils pouvaient même voyager à travers différents spectres de lumière.

Il affirma que le Soleil Intérieur communiquait sans cesse avec le « Soleil Universel ». Ces êtres étaient également férus de musique. Ils possédaient des instruments qui ressemblaient vaguement à nos guitares acoustiques mais qui émettaient des sons semblables à des centaines de bols de cristal jouant à l’unisson.

Cet incroyable récit ravive les mythes qui racontent qu’un monde souterrain idyllique et à la spiritualité très avancée se trouverait sous nos pieds … Hélas, notre témoin est décédé au mois d’octobre 2003, à l’âge de 64 ans, enterrant, par la même occasion, son incroyable secret …

Source

 

http://beforeitsnews.com/paranormal/2014/04/man-claims-contact-by-a-variety-of-beings-for-6-months-including-giants-2467752.html,

Des êtres géants découverts en Irlande en 1895

 

Les géants ont-ils, comme l’affirme notamment la Bible, vécut sur notre planète en des temps antédiluviens ? Cette question un peu loufoque a toutefois le mérite d’être posée suite à des découvertes scientifiques plus qu’étonnantes …

En 1895, lors d’une opération minière menée à Antrim (en Irlande), les travailleurs découvrirent un être fossilisé, d’apparence humaine, qui mesurait plus de 3 mètres 65 de hauteurs (soit environ 12 pieds et 2 pouces) ! La circonférence de sa poitrine fut mesurée à 6 pieds 6 pouces (plus de 2 mètres) et ses bras à 4 pieds 6 pouces (près d’un mètre 40). En outre, les chercheurs qui l’examinèrent virent que l’humanoïde possédait pas moins de six orteils à son pied droit et six doigts à ses mains.

Cette description peu commune n’est pas sans rappeler un passage de la Bible. Ainsi, c’est dans l’Ancien Testament que l’on peut retrouver un être a priori semblable dans le deuxième livre de Samuel, 21 : 20 :

« Il y eut encore une bataille à Gath. Il s’y trouva un homme de haute taille, qui avait 6 doigts à chaque main et à chaque pied – 24 en tout – et qui était aussi un descendant de Rapha. Il lança un défi à Israël et Jonathan, fils de Shimea, le frère de David, le tua. »

Des géants dans le Nevada

 

Une légende amérindienne du Nevada raconte que des géants aux cheveux roux de 12 pieds de haut vivaient dans la région à une époque très reculée. L’histoire raconte qu’un natif américain tua (comme David dans la Bible !) l’ensemble de ces géants dans une grotte. Lors d’une excavation réalisée en 1911, une immense mâchoire humaine fut retrouvée. Plus tard, elle fut comparée à la mâchoire d’un homme : la différence était de taille !

Quelques années plus tard, en 1931, deux squelettes furent trouvés dans le lit d’un lac. L’un des corps mesurait 8 pieds de hauteur, tandis que l’autre culminait à un peu moins de 10 pieds de hauteur.

Des êtres géants ont-ils un jour foulé la surface de notre planète ? Des preuves archéologiques le suggèrent fortement. Toutefois, si tel est le cas, d’où venaient-ils ? D’une autre planète ? Ou d’un temps reculé où la gravité était moindre sur Terre ?

Source

http://beforeitsnews.com/paranormal/2014/06/evidence-for-the-existence-of-giants-on-the-earth-2471194.html,

La ferme maléque

Dany n’avait pas envie de déménager. Passager dans la vieille voiture de sa mère, il regardait défiler le paysage au fur et à
mesure que la route les guidait vers leur nouvelle vie. Quitter cette ville qu’il aimait et détestait tant à fois, ses quelques amis
et les nombreux connards qui lui faisait la vie dure à l’école. Mais à 16 ans et sans-emploi, il n’avait pas vraiment le choix. Sa
mère venait à peine de se séparer de son petit ami et, plutôt que de se louer un appartement, elle avait trouvé cette fermette
à louer, disponible immédiatement. Une semaine plus tard, ils quittaient la ville pour la campagne.
La vue de sa nouvelle demeure ne devait pas changer son
opinion. La maison n’avait vraiment rien pour plaire. Perdu au
milieu d’un grand terrain mal entretenu, c’était une vieille et
petite maison blanche à deux étages, avec de vieilles fenêtres et
des portes qui grincent. Les planchers étaient usés et les
chambres, minuscules.
« M’man, c’est de la merde cet endroit ! » s’exclama Dany.
« Cesse de toujours dire que tout est de la merde ! Si tu avais
fait un effort pour t’entendre avec Pierre nous ne serions peut-
être pas ici ! » rétorqua sa mère.
Dany se retint de répondre, une autre dispute sur ce sujet n’était pas nécessaire. Il monta à l’étage et s’installa dans l’une des
chambres. De sa petite fenêtre, il pouvait voir le vieux puits, la grange et les arbres immenses qui dominaient la cour. Ces
arbres dont les troncs étaient larges comme deux hommes.
« Je vais faire un tour ! » cria Dany en sortant de la maison, sans attendre la réponse de sa mère qui lui aurait certainement
trouvé quelques travaux à effectuer. Ce terrain était si vieux qu’il y avait certainement quelque chose d’intéressant à
découvrir. Il n’en pouvait plus de suivre sa mère. Les dernières journées avaient été pénibles et il se devait se divertir un peu.
La vieille grange l’intriguait, peut-être y découvrait-il quelque chose.
L’endroit était encore rempli de vieux outils rouillés et de foin. Les derniers occupants n’avaient rien apporté avec eux. La
bâtisse de deux étages était en ruine, tellement que Dany dut prendre ses précautions pour monter en haut de l’escalier en
piteux état. À peine avait-il commencé à explorer la mezzanine lorsque soudainement, des battements d’ailes vinrent déchirer
le silence qui régnait dans l’endroit. Dany fit volte-face et trébucha sur de vieux matériaux qui jonchaient le sol. Des pigeons,
qui avaient élu domicile sur la mezzanine, volèrent en panique autour de l’adolescent avant d’aller se poser en hauteur, sur
une poutre du toit.
Dany, se sentant un peu ridicule, se releva promptement, il avait eu bien peur. Mais la nervosité ne le quitta pas, il sentait la
colère monter en lui. Il souhaitait quitter cet endroit, quitter cette grange, partir de cette fermette hideuse. Alors qu’il marmonnait sa haine envers sa nouvelle vie, un courant d’air froid envahit brusquement l’endroit. Dany eut d’étranges


frissons dans le dos, tellement qu’il regarda derrière lui pour s’assurer qu’il était bien seul.
Alors qu’il s’agrippait prudemment à la rampe et entrepris de descendre le piteux escalier, cette sensation de froid revint à
nouveau. Mais cette fois, il entendit quelque chose. Une voix sépulcrale venue des abysses, qui lui murmurait..
« Dany… »
Il n’en fallait pas plus pour que le jeune homme soit saisi d’une panique incontrôlable. Il dévala l’escalier en quelques pas et
courut hors de la grange. Regardant derrière lui, il vit une forme noire, humanoïde, qui se dressait dans les pénombres du
bâtiment. Il courut rejoindre sa mère, mais s’arrêta avant de pénétrer dans la maison. Il savait trop bien que, s’il y racontait sa
mésaventure, sa mère ne le croirait pas et qu’elle l’accuserait encore d’inventer des histoires pour lui compliquer la vie.
Il rentra et vint voir sa mère. Elle continuait à déballer ses boîtes de déménagement. Dany lui donna un coup de main, ils
soupèrent ensemble et, plus tard, regagna dans sa chambre sans lui parler de sa mésaventure. Depuis sa fenêtre, il ne
pouvait cesser de fixer la grange. Le vent s’était levé et les branches des arbres créaient des ombres inquiétantes qui
semblaient danser dans la cour. Les arbres, si majestueux pendant la journée ensoleillée, avaient soudainement un air
étrange, une apparence terrifiante. Dany aperçu, pendant un instant, la silhouette bien définie d’un homme qui rôdait alentour
de la grange. C’en était trop ! Il alla voir sa mère.
« M’man ! Il y a quelqu’un dans la cour ! Je viens de voir quelqu’un dans la cour ! » cria-t-il en entrant dans la chambre de sa
mère.
« Mais voyons… ! »
Sa mère et lui observèrent la cour pendant de longs instants, mais il n’y avait personne. Craintive, elle fit le tour de la maison
et vérifia que toutes les portes étaient bien verrouillées.
« Ce ne sont probablement que les ombrages des arbres Dany, il n’y a pas à s’inquiéter. Retourne dormir. »
« M’man, il y a quelque chose de pas net dans la grange. Je crois qu’elle est hantée. »
Sa mère lui sourit en lui caressant la tête. Ne croyant pas aux fantômes, elle le rassura en lui disant qu’ils iraient jeter un coup
d’œil à cette grange le lendemain.
Cette nuit-là, Dany eut beaucoup de difficultés à s’endormir, se relevant parfois pour regarder par sa fenêtre. La maison
craquait de partout et cela angoissait l’adolescent. Un moment il crut entendre quelqu’un marcher sur le perron… ou était-ce
peut-être que le vent. Il parvint finalement à s’endormir, fatigué des émotions de la journée.
Le lendemain matin, Dany tenait mordicus à montrer l’étrange grange à sa mère, mais alors qu’ils se retrouvèrent devant, il
s’arrêta net. L’aspect lugubre de l’endroit, même éclairé par les rayons du soleil, lui glaçait le sang.
« Laisse faire M’man, je ne veux pas y retourner. Il y a quelque chose de malsain dans cette grange. Je ne veux pas y
retourner. »
« D’accord Dany. Tu sais, de toute façon, c’est dangereux comme endroit. J’aime aussi bien que tu n’y ailles pas » réponditelle
en bifurquant tout naturellement vers le puits.
« Pourquoi tu dis cela ? » rétorqua Dany
« Parce que c’est un endroit dangereux, c’est une vieille bâtisse et je ne veux pas qu’il t’arrive un accident. C’est
probablement rempli de vieux clous rouillés… »
« Tu ne me cacherais pas quelque chose m’man ? » demanda Dany sur un ton inquisiteur.
« Bien sûr que non ! répliqua la dame en s’asseyant sur un muret près du puits. Il n’y a rien à cacher Dany, tu te fais encore
des idées. Nous allons être bien ici, c’est une nouvelle vie qui commence pour nous ! »
Dany se tut, il connaissait par cœur le discours que sa mère était sur le point d’entreprendre. Il détourna les yeux et s’attarda
au vieux puits qui décorait la cour. Lorsqu’il regarda à l’intérieur, il eut brusquement un recul et un haut-le-cœur. Il n’y avait
pas d’eau dans le puits et, tout au fond, le squelette d’un animal s’y trouvait. Sa mère y jeta immédiatement un coup d’œil.
« On dirait une biche… probablement qu’elle y est tombée et que, incapable d’en sortir elle est morte de ses blessures…
C’est vraiment triste. » dit sa mère.
« Il y a beaucoup d’animaux par ici, reprit-elle. Je vais parler au propriétaire pour savoir ce qu’il va en faire. Même si le puits Dany lui avait des frissons. Il avait un mauvais pressentiment et les choses allaient de mal en pis. Il anticipait déjà sa
prochaine nuit d’horreur dans ce lieu maudit. Ils passèrent le restant de la journée à déballer tranquillement ce qu’il restait du
déménagement. Avec un peu de décoration, l’endroit paraissait un peu moins lugubre, mais Dany sursautait à chaque
craquement, chaque petit bruit. Cette maison semblait craquer en permanence.
La nuit vint et le jeune homme gagna finalement son lit. Fatigué de sa journée et du manque de sommeil de la veille, il crut
pendant un moment être capable de s’endormir, quand un grattement se fit soudainement entendre. De petits coups
irréguliers à sa fenêtre. Dany se leva et jeta prudemment un coup d’œil. Ce n’était qu’une branche d’arbre qui frappait la vitre
de sa fenêtre.
« Mais cet arbre n’était pas là hier ! » réalisa soudainement Dany.
Depuis sa chambre il ne pouvait plus voir la grange, les arbres semblaient s’être déplacés ! Dany regagna son lit, il tremblait
de tout son corps. Il ne comprenait plus rien, comment cela était-il possible ? C’était de la folie. Alors que l’angoisse
l’envahissait, il ressentit soudainement, encore une fois, cette brise froide qui pénétra sa chambre. Il eut cet étrange
picotement à la nuque. Paralysé par la peur, il ne fit rien et resta silencieux. Peut-être cette chose partirait d’elle-même ? Des
sueurs froides perlaient sur son front, et alors qu’il tentait de reprendre son souffle, cette voix sépulcrale s’élevait de nouveau
derrière lui, comme un murmure à son oreille.
« Bonsoir Dany… »
Dany fut pris de panique, se libérant soudainement de cette paralysie et il cria de toutes ses forces.
« Mais laissez-moi tranquille ! Foutez-moi la paix ! » hurla Dany en se précipitant hors de sa chambre.
Il dévala les escaliers et se mis à rassembler plein de choses dans un sac à dos qu’il trouva à la cuisine. Alertée par tout ce
boucan, sa mère vint le rejoindre. Consternée, elle regardait Dany courir dans toutes les directions pour rassembler
quelques-unes de ses choses. Tremblotante, elle s’assit dans son fauteuil, de peur que ses jambes cessent de la soutenir.
« Que… que fais-tu Dany ? » dit-elle la voix pleine d’émotions.
« Nous devons partir immédiatement ! Allez ! Lève-toi ! Cette foutue baraque est maudite. Nous devons aller à la voiture ! »
lui cria Dany.
« De quoi parles-tu Dany ? Reste calme, vient t’asseoir… »
« Tu ne vois donc pas ? Reprit brusquement Dany. Il y a une présence malfaisante ici ! Elle m’a parlé deux fois ! Elle n’est
plus seulement dans la grange, mais dans la maison aussi ! Tu ne vois pas ? Les arbres se déplacent !!! Les arbres se
rapprochent de la maison ! Ils bougent ! Cet endroit est démoniaque ! Viens à la voiture ! »
Dany sortit de la maison en trombe, courant jusqu’à la voiture et sans fermer la porte derrière lui. Sa mère était pétrifiée.
Assise dans son fauteuil, elle était paralysée par la peur. Le corps raidi, elle se leva néanmoins et se dirigea vers le comptoir
de la cuisine. Elle saisit alors le téléphone et composa, d’une main tremblante, un numéro qu’elle ne connaissait que trop
bien.
« Docteur Martin ? C’est Dauphine… Je suis vraiment désolée de vous appeler à une heure pareille… ! »
« Oui, madame Desbiens, j’attendais votre appel. Alors, les choses se passent comme elles devraient ? »
« Non docteur, cette fois ce sont les arbres qui lui cours après, je… je ne sais plus quoi faire ! Il me fait peur ! Je vais encore
devoir appeler la police, il est complètement hystérique ! »
« Je sais bien madame, nous allons devoir envisager une autre solution. »
David Magny pour Dark-Stories.com – Mercredi 23 octobre 2013
Reproduction totale ou partielle interdite sur quelque support que ce soit sans l’autorisation de l’auteur.
N.B. « La ferme maléfique » est une histoire de peur sans fondement dont le seul but est de vous divertir.

Le cauchemar de la comtesse Toutschkov

La préparation au carnage. Sur cette photo, la calvalerie impériale prépare un assault. Dans cette guerre, on releva
plus de 30000 morts chez les Français et 45000 dans le camp des Russes.
Dans ce rêve, qu’elle décrira en détail à son mari après l’avoir rêvé deux autres fois, elle se trouvait dans une chambre
d’auberge, quelque part dans une ville qu’elle ne connaissait pas. Son père entra alors dans sa chambre, tenant par la main
le jeune fils de la comtesse. La mystérieuse apparition lui apprenait une terrible nouvelle, son mari venait de se faire tuer: «Il
est tombé ! Il est tombé à Borodino!»
La comtesse et son mari décidèrent d’examiner les cartes, mais ne purent nullement découvrir le nom de Borodino.
Le 7 septembre 1812, les troupes russes se décidèrent à affronter les Français. C’était dans un petit village nommé Borodino,
à environ 110 kilomètres de Moscou. La comtesse, son mari (alors commandant en chef des troupes de réserve de l’armée
russe) et le reste de sa famille avaient été logés dans une petite auberge située à quelques kilomètres seulement du champ
de bataille.

Le lendemain matin, le père de la comtesse entra dans sa chambre en tenant son jeune fils par la main. «Il est tombé, dit-il. Il
est tombé à Borodino». La prémonition qu’elle avait eue à trois reprises s’était avérée véridique

Extrait de: Facts and fallacies, Sélection du Readers Digest 1988
Ajouté le mardi 21 Février 2006

Le conte de la Vieille Poupée

Une petite fille reçoit un étrange colis le jour de son anniversaire. À l’intérieur, une ancienne poupée, hideuse, effrayante, à
l’aura diabolique. Les jours de l’enfant sont désormais comptés…
Lucie est une petite fille comme les autres. Le matin de son anniversaire, sa maman la réveille et lui annonce que le facteur a
délivré un colis adressé à la fillette. Surexcitée, l’enfant s’empresse, sans ménagement, de déchirer le papier d’emballage et
d’ouvrir le carton. Elle pousse alors un cri strident en découvrant le contenu du paquet : c’est une vieille poupée, la plus
horrible et la plus répugnante poupée que la jeune Lucie n’ait jamais vue !
La poupée est complètement chauve, sa peau, toute craquelée, est
recouverte de salissures. Mais le pire de tout dans ce sinistre spectacle
ce sont ses dents : anormalement longues, pointues et gâtées, bien loin
du sourire éclatant de blancheur et de pureté des poupées traditionnelles.
Elles donnent au jouet une allure bestiale, mauvaise. Dans un frisson
d’effroi, la petite Lucie jette la vilaine poupée dans un coin de la pièce, le
plus loin possible d’elle. Sa maman la réprimande sèchement :
– Tu sais, la personne qui t’a envoyé ce cadeau a dû se donner beaucoup
de peine pour trouver une poupée aussi ancienne. Tu devrais être
reconnaissante d’une telle attention ! finit-elle d’un ton sévère.
Lucie voulut protester, mais sa mère ne voulait rien entendre. Elle força la
fillette à garder le présent. Frustrée, mais néanmoins obéissante, Lucie
alla cacher la vilaine poupée dans un placard sous l’escalier, en prenant
soin de la dissimuler derrière une grosse pile de boîtes de chaussures.
– Là au moins, je n’aurai à supporter la vue de cette chose immonde et diabolique ! se dit Lucie.
L’esprit tranquille, la fillette purent ainsi profiter du reste de sa journée d’anniversaire, accompagnée du traditionnel gâteau
ainsi que d’autres cadeaux bien plus plaisants.
La nuit même, Lucie, qui dormait profondément, fut brusquement réveillée par un étrange bruit qui provenait de l’étage


inférieur. C’était comme si on traînait un quelconque objet sur le plancher de la maison. Toujours allongée dans son lit, la
petite tendit l’oreille pour trouver l’origine du mystérieux bruit qui retentissait inlassablement depuis cinq bonnes minutes. Puis
le bruit changea ; on aurait dit maintenant le son de petits pas légers, rapides. Lucie était maintenant terrifiée, tremblant de
tout son corps, incapable de bouger de son lit. Depuis toute petite, elle dormait toujours avec la porte de sa chambre ouverte,
bénéficiant ainsi de la lumière du couloir qui faisait office de veilleuse, car Lucie avait, comme bon nombre d’enfants, peur du
noir. C’est alors qu’elle entendit quelqu’un murmurer, dans un souffle à peine audible, d’une voix faible et rauque :

Puis l’étrange voix se tut et la fillette entendit le bruit caractéristique de quelqu’un qui tourne les talons, s’éloignant pour
disparaître d’où il était venu. La pauvre enfant était tellement effrayée qu’elle ne put fermer l’œil de la nuit. Elle resta coucher
dans son lit, figé, les yeux grand ouverts jusqu’à l’aube où sa maman vint la lever pour se préparer à aller en classe. Lucie
tenta d’expliquer à sa mère ce qui était arrivé pendant la nuit, mais la fillette était tellement épuisée qu’elle crut sa maman
quand celle-ci lui répondit que ce n’était rien, qu’elle avait fait un mauvais rêve, voilà tout. « Ça doit être cela !! » se
convainquit l’enfant.
Bien sûr, ce n’était pas le cas, Lucie le sentait. Elle supplia ses parents de jeter la poupée aux ordures, mais ces derniers lui
rétorquèrent que c’était un cadeau, et qu’un cadeau ne se jette pas ! Le soir venu, Lucie alla se coucher de mauvais cœur.
Juste avant, afin de se rassurer, elle alla jeter un œil dans le placard sous les escaliers, derrière les boîtes à chaussures.
L’affreuse poupée était toujours là, à l’endroit même où la fillette l’avait cachée le jour précédent. Un peu rassurée, l’enfant
monta se coucher tout en tentant de combattre le sommeil qui rendait ses paupières lourdes. Mais la petite fille était tellement
épuisée qu’elle finit tout de même par s’endormir, exténuée. Mais la petite voix désincarnée eut tôt fait de la réveiller. Une
nouvelle fois prise de panique, Lucie se demanda quand même si ce n’était pas son imagination qui lui jouait des tours,
quand soudain elle entendit:
« Luuuucccciiiiie, je suis sur la quatrième marche ! »
Plus aucun doute possible, Lucie ne rêvait pas ! L’enfant se mit à pleurer à chaudes larmes et ne put retrouver le sommeil le
restant de la nuit.
Le lendemain, dans la cour de l’école, Lucie expliqua à ses camarades ses mésaventures depuis qu’elle avait reçu l’horrible
poupée pour son anniversaire. Comme il fallait s’y attendre, ses amis se moquèrent ouvertement d’elle, la traitant de
peureuse, menteuse ou de bébé. Mais Lucie s’en moquait, elle n’entendait déjà plus les railleries des autres enfants autour
d’elle. Une seule idée lui traversait la tête : « s’il a fallut à la poupée seulement une nuit pour monter de trois marches, cela
signifie qu’il ne lui en faudra plus qu’une pour atteindre le sommet de l’escalier !! » conclut-elle.
La nuit venue, Lucie prit la décision de fermer la porte de sa chambre pour la première fois depuis sa naissance. Quand sa
mère voulut éteindre la lumière, elle se retourna et demanda à Lucie pour quelle raison la fillette n’avait plus peur du noir tout
à coup :
– c’est toujours le cas Maman, mais est-ce que je pourrais plutôt laisser la lumière de ma chambre allumée au lieu de celle du
couloir ?
– Non Lucie ! la lumière de ta chambre est trop forte, elle va t’empêcher de t’endormir.
Lucie accepta donc de dormir sans lumière, la porte fermée. Toutefois, une fois sa mère sortie, la fillette ouvrit les volets de la
fenêtre pour laisser pénétrer les faibles rayons de lune qui parvenaient de l’extérieur. Elle commençait tout juste à somnoler
quand retentit le bruit et la voix apparut trois nuits plus tôt :
« Luuuucccciiiie… je suis arrivé à la dernière marche ! »
Cette fois, la voix était claire, distincte, toute proche. Dans l’obscurité de sa chambre, la fillette entendit un cliquetis qui la fit
sursauter de terreur. Elle n’en était pas sûre, mais il lui sembla voir la porte de sa chambre s’ouvrir lentement, très
lentement…
Le lendemain matin, le corps sans vie de Lucie gisait au bas de l’escalier. Ses parents conclurent que leur fille s’était levée
pendant la nuit pour se rendre aux toilettes, qu’elle s’était encoublée et avaient trébuché dans les escaliers, se brisant la
nuque dans sa chute. On retrouva la vieille poupée à côté du petit corps inerte de la pauvre enfant.
Lucie et la vieille poupée furent enterrées ensemble au cimetière local. Lors de la mise en terre, personne ne trouvait les
mots pour qualifier la tragédie qui s’était produite. En guise d’adieux, la mère de Lucie lâcha ces quelques mots :
– Elle aimait cette poupée… Maintenant, elles sont ensemble pour l’éternité.
Auteur anonyme – Traduit de l’anglais par Damien Durussel © Dark-Stories.com – Mardi 23 juillet 2013
Reproduction totale ou partielle interdite sur quelque support que ce soit sans l’autorisation de l’auteur.
N.B. Cette histoire est une creepypasta, un conte populaire non véridique qui circule abondamment sur interne

Références:
http://www.scaryforkids.com/antique-doll/

Extraterrestre de Roswell : les révélations d’une fausse autopsie

il y a 70 ans, un OVNI se serait crashé à Roswell. De cet incident, est née une vidéo de l’autopsie d’un extraterrestre. Bien que ce film soit un canular, aujourd’hui, les secrets de sa réalisation ont été dévoilés…
Souvenez-vous. Le 8 juillet 1947, une soucoupe volante se serait crashé dans un ranch, près de Roswell, au Nouveau-Mexique (États-Unis). N’ayant pas survécu à l’accident, un extraterrestre présent dans l’engin aurait toutefois été récupéré par les militaires. Si aucune preuve n’avait jusque-là été donnée, il aura fallu attendre 1993, que Ray Santilli, un producteur Londonien, dévoile au monde une vidéo montrant l’autopsie de ce même extraterrestre.
Expliquant ce film en sa possession, ce dernier déclare l’avoir acquis avec l’aide d’un ancien officier de l’armée US. Selon l’homme, ces images auraient été réalisées dans une base de la zone 51, seulement quelques instants suivant le fameux crash de cette soucoupe volante en 1947.
Malheureusement, si la dissection de cet extraterrestre a longtemps été reconnu comme étant une preuve de l’existence d’une vie au-delà de notre planète, il s’agit purement et simplement… d’un canular. Ce montage a en réalité été réalisée par Spyros Melaris, un Londonien. Malgré les nombreuses années d’interrogations, aujourd’hui, l’homme vient révéler les secrets de tournage. Des secrets désormais sur papier.
L’autopsie de l’extraterrestre de Roswell : Les secrets de tournage révélés
Pour commencer, la scène n’a pas été réalisée dans une base de l’US Air Force, comme nous le laisse croire ce film. Les images ont été tournées dans un appartement de Camden, un quartier de Londres. D’un autre côté, l’extraterrestre, bien entendu fabriqué de toutes pièces, proviendrait d’un certain John

Humphreys; un expert en effets spéciaux notamment connu pour son travail sur la série Dr.Who. L’homme a ainsi répondu favorablement à la demande de Spyros Melaris, l’homme responsable du canular, et a de ce fait créé un extraterrestre en silicone.
Concernant les deux personnes se cachant derrière le rôle des médecins légistes, il s’agirait du frère et de la petite amie de Melaris. À noter cependant que les viscères et organes utilisés lors du canular sont authentiques. Ils proviendraient d’une vache et d’un mouton, mis à disposition par un boucher. Souhaitant reproduire le cerveau de l’alien, l’homme déclare avoir voulu utilisé de la gelée de framboise. Malheureusement, le rendu à l’écran a été peu concluant, le poussant ainsi a abandonner son idée. Pour finir, Melaris a dupliqué la vidéo 16MM sur un rouleau original Pathé datant de 1947. Ainsi, l’homme a tout simplement trompé les experts de la firme Kodak, pensant qu’il s’agissait bel et bien d’un film d’époque.
Interrogé, Melaris déclare aujourd’hui : « La mise en scène de la dissection de cet extraterrestre n’a été qu’une simple blague pour moi. Cependant, aujourd’hui, il est vrai que j’ai quelques remords concernant ce canular. La réalité est que, de nombreuses personnes pensent aujourd’hui que ces images sont la preuve de l’existence des aliens… ».
Pour les retardataires, découvrez ci-dessous les images de l’autopsie de l’extraterrestre, montées de toutes pièces :

Le nombre d’apparitions d’esprits augmente avec la chaleur

 

La vague de chaleur qui a touché la Grande-Bretagne a étrangement provoqué un pic massif d’observations de fantômes, affirment plusieurs experts.

Gary Parsons, âgé de 53 ans, est un enquêteur professionnel dans le domaine du paranormal. Il indique avoir reçu un nombre inhabituel d’appels au cours de ces deux derniers mois.

Il a dit que certaines personnes ont même eu peur d’entrer chez elles à cause des apparitions fantomatiques « convoquées » par le soleil brûlant.

Gary, qui dirige la Plymouth Paranormal Investigators (PPI) depuis son domicile à Devon, pense que cette augmentation est due au temps exceptionnellement chaud que le Royaume-Uni a connu.

Les températures ont oscillé entre les 20 et les 30°C pendant la plus grande partie de ces six dernières semaines. Le mercure a même culminé à plus de 35°C.

Il a expliqué : « Nous avons remarqué une augmentation importante du nombre d’appels en juin et juillet de personnes ayant signalé des phénomènes surnaturels effrayants. »

« Un couple a presque eu peur de rentrer chez eux à cause des poltergeists et des énergies résiduelles qui faisaient bouger des objets. »

Gary et son équipe de chasseurs de fantômes ont des années d’expériences dans ce domaine. Ils utilisent un équipement technique hautement sophistiqué pour libérer les propriétaires d’esprits indésirables.

L’expert technique du paranormal, Robert Bryant, a déclaré : « Avec les températures qui montent, il y a une augmentation inexpliquée des activités paranormales. »

« Nous utilisons un certain nombre d’appareils pour communiquer avec les énergies et en particulier notre ‘Huff Wonder Box’. »

« Il est conçu pour rechercher des orbes lumineuses inexpliquées, des voix étranges et les esprits des morts. »

« Lors d’une récente enquête menée à l’intérieur d’une maison, mon corps a été possédé par un prêtre décédé. Il refusait de partir jusqu’à ce que ma collègue Amanda Oriana lui ordonne de le faire»

Source
https://www.dailystar.co.uk/news/weird-news/721496/UK-heatwave-weather-forecast-ghost-news-paranormal-investigators