France – Un prêtre exorciste témoigne

 

Cela fait maintenant cinq ans que le père Yves Pelen pratique régulièrement des exorcismes. Nommé par l’évêque de Saint-Étienne, il est le responsable de la paroisse Saint-Luc.

L’homme, âgé de 77 ans, a raconté son quotidien au journal Le Progrès. Ses « patients » ou « possédés » vient de tous les horizons :

« C’est du tout-venant. Aussi bien des hommes que des femmes. Je dirais que ce sont des gens en souffrance. Ils viennent me voir parce que quelque chose les travaille dans leur vie. Ils disent sentir une présence du mal en eux, ils pensent qu’on leur a jeté un sort, qu’ils affrontent une série de malheurs qu’ils cherchent à comprendre, que leur maison est hantée. »

Le plus difficile pour lui est de déterminer celles et ceux qui sont vraiment possédés et ceux souffrant d’une quelconque maladie mentale :

« Je ne fais pas de statistique. Certaines fois, on se demande où est la frontière. »

Le prêtre a expliqué qu’il avait déjà exorcisé des personnes qui s’exprimaient dans des langues inconnues et / ou bizarres ou ne supportant par l’eau bénite :

« Ça peut arriver mais je ne donnerai pas de cas parce que les gens pourraient se reconnaître. »

L’homme d’Église a également avoué qu’il avait déjà été appelé pour expulser les esprits malveillants d’une maison.

« On la bénit. Et après, les gens se sentent mieux. »

Le prêtre a, bien entendu, été interrogé sur le Diable. Il a confirmé qu’il croyait en son existence :

« Mais il ne faut pas voir le type avec sa fourche. Il est bien plus malin que ça. Sa plus grande malice est de faire croire qu’il n’existe pas. »

Il pense même qu’il l’a certainement combattu :

« Probablement. Souvent les gens qui viennent me voir sont coincés, enfermés, ils repartent de mon bureau avec le sourire. Je libère leur cœur et leur tête. »

Photo : Le Progrès / YouTube

Source
http://www.leprogres.fr/loire-42/2018/03/09/confessions-d-un-pretre-exorciste-le-diable-c-est-pas-le-type-avec-sa-fourche,

Histoire de l’Hôpital d’État de Buffalo

 

En 1870, un nouvel hôpital devait être construit dans l’État de New York appelé Buffalo State Asylum for the Insane. L’architecte Henry Hobson Richardson a été nommé pour concevoir le nouvel hôpital, et a eu l’occasion d’exposer son propre style d’architecture, qui est maintenant connu sous le nom Richardsonian Romanesque. Le bâtiment administratif a traversé plusieurs conceptions, y compris une structure basse en forme de chapelle avec une grande flèche, inspirée par les asiles que Richardson avait vus en France à cette époque. Le projet final reposait sur un édifice gracieux, semblable à une forteresse: deux grandes tours de 185 pieds de haut s’élèveraient d’une structure de quatre étages, avec cinq parades échelonnées des deux côtés. Les jardins idylliques de l’hôpital ont été conçus par les architectes paysagistes Frederick Law Olmsted et Calvert Vaux, qui ont notamment conçu Central Park à New York. Environ 200 acres de terres agricoles derrière le bâtiment serviraient à soutenir l’approvisionnement alimentaire de l’hôpital et à fournir un travail thérapeutique et des compétences aux patients.

La construction a commencé en 1872. La disposition générale de l’hôpital a suivi le plan linéaire symétrique conçu par le Dr Thomas Kirkbride (également connu sous le plan Kirkbride ), qui comprenait des chambres hautes de 16 pieds pour une ventilation adéquate, une exposition sud pour un maximum de lumière violente. les patients doivent être logés aux extrémités des ailes, et le bâtiment doit être séparé par le sexe de chaque côté de la zone d’administration centrale. Un aspect notable qui n’a pas suivi le plan de Kirkbride était l’emplacement – bien que le bâtiment soit situé juste à l’extérieur de la ville de Buffalo à l’époque, Kirkbride recommandait un cadre beaucoup plus éloigné, loin des maux d’une métropole bondée et encombrée.

Le bâtiment entier devait utiliser du grès rouge de Médine pour la maçonnerie extérieure, mais en raison de préoccupations budgétaires en 1876, seules l’administration et les deux premiers quartiers de chaque côté utilisèrent ce matériau; les six autres quartiers ont été construits en briques. L’asile à Buffalo comportait également un élément architectural notable: des corridors de liaison incurvés qui reliaient les dix quartiers. Le but de la courbure était d’empêcher les lits d’être placés dans ces zones, une pratique courante dans les asiles surpeuplés à l’époque. Les raccordements comportaient également des portes de fer massives qui pouvaient être fermées pour empêcher le feu de se propager d’une salle à l’autre.

L’hôpital était encore en construction lors de la première admission des patients en 1880. La zone d’administration et l’aile est pour les patients masculins ont été terminées en premier, donnant à l’hôpital un aspect asymétrique impair. L’aile féminine a été achevée en 1895, mais HH Richardson n’a jamais vu son travail terminé, puisqu’il est mort en 1896.

L’histoire de l’hôpital d’État de Buffalo est tristement semblable à d’autres hôpitaux financés par l’État en Amérique; une poussée de patients dans la première moitié du 20ème siècle a paralysé la vision de Dr. Thomas Kirkbride de conditions de vie pacifiques et sanitaires pour les malades mentaux. Les patients dormaient dans les couloirs ou même à l’extérieur, car l’occupation dépassait de plusieurs milliers le design du bâtiment. Les frontières en expansion de la ville ont également englouti l’hôpital – en 1927, les terrains de l’hôpital ont été réduits de moitié pour accueillir le Buffalo State College du côté nord, remplaçant une grande partie de l’espace ouvert et des terres agricoles. Dans les années 1930, des parties de la pelouse sud ont été pavées pour les places de stationnement.

À la fin des années 1960, des bâtiments modernes ont été construits à proximité pour fournir de meilleurs soins aux patients, mais malheureusement les trois derniers quartiers du côté est du bâtiment Kirkbride ont été démolis pour faire place aux nouvelles structures malgré des campagnes de préservation à long terme. En 1974, l’hôpital a été rebaptisé Centre psychiatrique de Buffalo et, au cours de cette année, tous les patients ont été retirés du bâtiment périmé de Kirkbride. L’entretien n’a pas été effectué et la structure est tombée en ruine, mais la zone d’administration a été utilisée pour le stockage jusqu’en 1994 et a subi moins de dommages que les quartiers.

Après une action en justice intentée avec succès par la Preservation Coalition du comté d’Erie en 2008, l’état de New York a engagé 100 millions de dollars pour la réhabilitation de la structure. Les réparations initiales ont été effectuées cette année-là pour les parties du bâtiment gravement endommagées. Des réparations plus intensives ont suivi en 2013 en tant que «Phase I», qui a impliqué le réaménagement de l’espace en un hôtel et un espace de conférence.

Un ancien ministre confirme l’existence des Illuminati

Un ancien ministre de la défense a affirmé que les Illuminati, une légendaire société secrète, existent véritablement et qu’ils dirigent secrètement les affaires du monde tout en restant dans l’ombre.

Paul Hellyer, un ancien ministre de la Défense du Canada, serait l’ex-politicien le plus haut placé à croire en cette théorie de la conspiration très populaire. Le fait qu’un homme politique, qui a eu accès aux plus hautes sphères du pouvoir, puisse faire de telles affirmations, serait, selon certains, une preuve que les Illuminati ne sont pas qu’un fantasme.

Les Illuminati, qui sont au cœur de l’une des plus grandes théories du complot au monde, sont considérés comme une élite mondiale secrète qui dirige les gouvernements dans l’ombre et dont l’objectif serait de mettre en place un Nouvel Ordre Mondial.

Beaucoup affirment que les membres clés de cette organisation sont des dirigeants politiques ainsi que des businessmen d’Hollywood et du monde entier. Certains accusent même ses véritables leaders d’être des lézards reptiliens venus de l’espace !

Cette société secrète est accusée de vouloir mettre en œuvre un Nouvel Ordre Mondial ou encore d’être un culte hautement satanique cherchant à faire revenir le Diable sur Terre.

Depuis l’avènement d’Internet, cette théorie du complot n’a eu de cesse de grandir, bien qu’il n’y a aucune preuve réelle que les Illuminati existent vraiment.

Cependant, dans un podcast, M. Hellyer, qui était en poste dans les années 1960, a déclaré que les Illuminati, au moins à son concept le plus fondamental, sont réels et tout puissant.

Il a déclaré que des dirigeants cachés corrompus continuaient à mener des guerres inutiles et à se concentrer sur les profits, plutôt que de stopper le changement climatique.

M. Hellyer affirme que la technologie pour inverser le changement climatique a été développée, mais qu’elle a été occultée par les Illuminati, car la plupart de ses membres clés ont de gros enjeux dans l’industrie des combustibles fossiles qu’ils souhaitent poursuivre le plus longtemps possible.

Il explique : « Vous avez une cabale secrète qui gère le monde et ils ont réussi à garder cette technologie secrète jusqu’à ce qu’ils puissent encaisser les trillions d’actifs pétroliers qu’ils possèdent. »

« Et ça ne va pas changer jusqu’à ce que des centaines de milliers de personnes se regroupent et se disent ‘Nous devons tout nettoyer, savoir ce qui se passe, et changer nos priorités pour sauver le monde pour les autres générations au lieu de tout dépenser pour financer les guerres. »

M. Hellyer rejoint les rangs du célèbre théoricien de la conspiration David Icke, l’ancien footballeur et présentateur de la BBC, qui est apparu comme l’un des principaux « théoriciens de la conspiration » dans les années 1990.

Ce dernier décrit les Illuminati comme étant une cabale qu’il baptise sobrement la « Main Cachée » lors des conférences qu’il donne à travers le monde.

M. Hellyer est aussi persuadé que plusieurs espèces d’extraterrestres intelligents vivent secrètement sur Terre, et que les dirigeants du monde gardent ce secret.

Il prétend que ce sont des extraterrestres qui ont développé cette « source d’énergie propre et gratuite » qui peut inverser le changement climatique, et qui nous a été donnée.

Il ajoute : « J’ai appris que les États-Unis en coopération avec des visiteurs d’autres planètes avaient développé une forme d’énergie exotique qui nous permettrait de nous passer des énergies fossiles pour utiliser del’énergie propre dans les 10 ans à venir. »

« Mais rien n’est fait à ce sujet. »

« De ce fait, l’état de notre monde n’est pas particulièrement bon. »

« Certes, ils sont plus avancés dans les domaines de l’agriculture, de la médecine et dans de nombreux autres domaines et si tout est vrai, pourquoi ne coopérons-nous pas avec eux pour construire un monde meilleur. »

Beaucoup de gens souscrivent aux théories de la conspiration selon lesquelles les dirigeants voudraient supprimer l’énergie libre, et que les extraterrestres vivraient secrètement sur Terre.

Cependant, il n’y a pas de preuve solide pour prouver l’une ou l’autre de ces théories.

Les sceptiques font valoir que si une source d’énergie libre et illimitée était disponible, les magnats financiers développeraient des façons d’en tirer profit, et s’éloigneraient naturellement des combustibles fossiles.

Photo : Getty ©

Source
https://www.express.co.uk/news/weird/917848/Illuminati-real-running-world-former-minister-of-defence-global-elite-cabal

Des enfants abattent un hélicoptère avec un pointeur laser

 

 

Les forces armées israéliennes sont en état d’alerte, rapporte Al-Jazeera, depuis qu’un de leurs hélicoptères a prétendument été abattu par l’utilisation d’un simple pointeur laser !

Ce malheureux incident pourrait mettre fin à la trêve fragile entre Israël et la Palestine. En effet, certains experts accusent le Hamas d’avoir acheté et distribué des pointeurs laser dans les écoles dans le but de démanteler les avions israéliens du Tsahal qui parcourent encore la région.

Le pilote de l’hélicoptère a apparemment été aveuglé pendant la nuit par de multiples pointeurs laser selon des sources qui ont fuité de l’armée israélienne et qui se basent sur les derniers rapports de la radio de l’équipage de l’hélicoptère.

James Collins, un vétéran de la guerre en Irak et expert du Moyen-Orient s’est expliqué :

« Si ces allégations sont fondées, cela propulserait la guerre aérienne dans une toute nouvelle dimension, où les enfants pourraient devenir des soldats mortelles capables de causer des pertes majeures. »

Les autorités de Gaza ont réfuté ces allégations et accusé Israël de tenter de créer un incident diplomatique dans l’unique but de mettre fin au cessez-le-feu …

Source

 

http://www.nouvelordremondial.cc/2014/09/14/des-enfants-palestiniens-abattent-un-helicoptere-de-tsahal-avec-un-pointeur-laser/

Un bébé naît avec les stigmates du Christ

 

 

Un bébé garçon, né à Quezon City (dans les Philippines), porterait des stigmates qui ressemblent parfaitement aux plaies que Jésus-Christ a subies lors de sa crucifixion. Depuis, des milliers de catholiques du pays se sont rendus sur place pour assister à ce miracle.

Le bébé, nommé Jejomar Castillo, est né le 15 mars 2015. Lors de l’accouchement, les médecins ont remarqué que le bébé portait d’étranges lésions sur ses deux mains, ses pieds, ainsi que sur son front. Ses lésions sont remarquablement semblables aux blessures subies par Jésus-Christ quand ses deux mains et ses pieds furent cloués sur la croix, et quand une couronne d’épines a été placée sur sa tête.

Dans ce pays très catholique, l’annonce de cette naissance s’est répandue comme une traînée de poudres et, en quelques heures seulement, une foule s’est amassée devant la chambre d’hôpital de l’enfant afin de prier pieusement devant ce signe divin.

Certains, parmi les témoins, affirment que cette naissance annonce la seconde venue de Jésus-Christ.

Le Docteur Merlyn Cruz, l’un des meilleurs experts des Philippines dans le domaine de la microbiologie, affirme que Jejomar souffre d’une maladie rare qui a provoqué un purpura localisé. Le purpura se développe à la suite d’une lésion hémorragique des petits vaisseaux sanguins près de la surface de la peau.

« Je dois admettre que c’est un cas extraordinaire. »

Dans la longue histoire de l’Eglise Catholique, il y a eu un grand nombre de stigmatisés comme Padre Pio au 20ème siècle. Seulement, c’est la première fois qu’un enfant naît avec de tels stigmates.

Un canular ?

Cette histoire, qui a fait grand bruit sur la Toile, pourrait être un canular. En effet, c’est le site Internet « worldnewsdailyreport.com » qui a, en premier lieu, rapporté cette information. Or, il s’avère que ce site s’est spécialisé dans le canular et la satire. De surcroît, la photo publiée de l’enfant stigmatisé semble être, en réalité, celle trafiquée de Danica May Camacho le 7 milliardième bébé né à l’hôpital du Dr. Jose Fabella Memorial, à Manille.

Source

 

http://www.elitereaders.com/baby-boy-with-stigmata-of-jesus-christ/

Un voyageur temporel fait des révélations sur l’argent du futur

 

Un voyageur temporel qui vient de l’année 4000 a révélé que, dans le future, les cyptomonnaies seraient la seule forme d’argent disponible.

L’homme, prénommé John, a dit qu’il avait plus de 100 ans et il a dépeint une image de l’avenir qui est marquée par le commerce dirigé par la crypto-monnaie.

Il explique : « Je veux porter votre attention sur ce fait : l’argent physique n’existe plus, toute transaction faite avec de l’argent est effectuée avec de la crypto-monnaie. »

« Mais ne soyez pas si pressés d’acheter tous de la cryptomonnaie, car elles vont remplacer tous les dollars sur le marché en l’an 3200. »

« En l’an 4000, ce sera la seule source de monnaie et ils n’y aura plus d’argent physique. »

Le « voyageur du temps » a déclaré qu’il avait été capable de payer 25 000 HM en pièces de monnaie à un scientifique qui l’a envoyé dans le temps.

John a expliqué qu’il est arrivé en l’an 2012 et il a indiqué que les monnaies virtuelles prendront progressivement le relais. Malgré tout, l’homme avoue avoir la nostalgie pour l’argent physique.

Il poursuit : « J’ai trouvé un scientifique qui, pour 25 000 pièces de monnaie HM, a accepté de m’envoyer dans le passé, ou pour être plus précis, jusqu’à l’année 2012. »

« Donc je suis ici depuis six ans. Mais je voudrais d’abord expliquer ce qu’est la monnaie HM. »

« C’est une crypto-monnaie avec l’aide de laquelle différentes transactions seront faites à l’avenir. »

« Franchement, j’aime beaucoup le dollar. Je garde toujours un dollar sur moi comme talisman. »

Bien qu’il ait payé pour voyager dans le temps, John a averti que dans le futur les voyages dans le temps seraient illégaux.

Cependant, il a précisé que la technologie qui permet aux individus de se déplacer à travers différentes périodes de l’histoire deviendra aussi commune que le Wi-Fi aujourd’hui.

Il a expliqué : « J’ai décidé de mettre en œuvre mon rêve et de voyager à l’aide d’une machine à voyager dans le temps. »

« En passant, je voudrais dire que ce type de voyage dans le temps est très rudimentaire, comme le Wi-Fi aujourd’hui, mais contrairement au Wi-Fi, ce n’est pas légal. »

« Si vous êtes pris pendant que vous faites cela, vous pourriez avoir de gros ennuis. »

« Si vous êtes un scientifique qui commercialise des voyages dans le temps, vous pouvez être puni par la mort. »

« La raison en est très claire, si vous voyagez avec un machine à remonter le temps, vous pouvez changer quelque chose dans le futur, comme moi quand je le fais maintenant et vous en parle. »

Le « voyageur temporel » a révélé qu’il a exploré « l’univers entier » et qu’il a créé sa propre compagnie qui l’a rendu riche.

John a remarqué : « J’ai beaucoup voyagé dans tout l’univers. J’ai été dans tous les endroits et toutes les planètes habitables et ce n’était pas dangereux. »

« J’ai beaucoup d’argent et je peux me permettre tout ce que je veux. »

Source
https://www.express.co.uk/news/weird/933059/Cryptocurrency-shock-time-traveller-says-virtual-coin-is-only-money-year-4000-price-latest

Les mystérieuses sculptures extraterrestres de Temehea Tohua

 

Il existe une île dans l’océan Pacifique qui abrite une multitude de statues inhabituelles laissées par ses anciens habitants. Ces sculptures, représentant d’étranges personnages, ont été fabriquées dans un passé lointain. Aujourd’hui, beaucoup considèrent qu’elles représentent des êtres reptiliens venus d’un autre monde.

Est-ce que ces statues mystérieuses et magnifiques ne pourraient représenter que des êtres mythologiques vénérés par les anciens habitants de Nucu Hiva, la plus grande des îles des Marquises en Polynésie française ? Ou, y a-t-il une possibilité qu’elles représentent d’anciens êtres extraterrestres ?

Notre planète regorge d’endroits mystérieux. À travers l’histoire antique, d’innombrables cultures et civilisations ont érigé certains des monuments et des villes d’une étonnante beauté et complexité.

Et tandis que la plupart d’entre nous portent leur attention sur des sites antiques tels que les pyramides de Gizeh, le Grand Sphinx, Teotihuacan ou enocre Macchu Picchu, il y a beaucoup d’autres lieux tout aussi déroutants.

Un de ces sites est situé à Nucu Hiva, la plus grande des îles Marquises en Polynésie française.

On y trouve l’ancien site archéologique de Temeea Tohua, qui abrite une série de statues étranges dont de nombreux auteurs pensent qu’elles représentent des êtres d’un autre monde.

D’autres ne sont pas d’accord et suggèrent que ces statues énigmatiquement creusées sont le résultat de l’imagination des colons polynésiens. Et certains évoquent une possible rencontre avec des extraterrestres, qui se serait produite avant que l’histoire ne soit écrite.

Comme l’ont noté des études récentes, les premiers colons sont arrivés sur la plus grande des îles Marquises en Polynésie française il y a environ 2000 ans, très probablement en provenance des Samoa.

Là, les anciens colons de l’île ont fabriqué un certain nombre de statues étranges qui représentent des êtres qui ont l’air complètement différents des humains. C’est presque comme si les anciens colons de Nucu Hiva adoraient une divinité reptilienne. Les statues ressemblent à quelque chose sortie d’un film de science-fiction.

La question est de savoir ce que les anciens artistes ont essayé de décrire. Ces êtres mystérieux sont-ils des illustrations de leurs dieux ? Ou, comme le suggèrent la théorie des anciens astronautes, ces énigmatiques statues témoignent-elles d’une ancienne rencontre extraterrestre survenue il y a des milliers d’années ?

Les statues sont terriblement impressionnantes. De loin, elles apparaissent comme de belles sculptures laissées par les anciens, mais en y regardant de plus près, on peut remarquer des détails fascinants. Les statues comportent de grands yeux, de grandes têtes allongées, et de petits corps. Certaines ont des corps énormes, et plusieurs autres traits étranges qui obligent à se demander ce qui aurait pu inspirer les anciens habitants à sculpter ces traits non humains.

Est-il possible que les anciens colons de Nucu Hiva aient représenté des dieux reptiliens ?

Dans les temps modernes, de nombreuses théories du complot ont surgi sur de prétendus humanoïdes reptiliens. Diverses anciennes cultures comme les anciens Sumériens, par exemple, ont représenté des êtres étranges avec des traits reptiliens. On pense que ces êtres mystérieux ont été les dieux, qui un jour, sont descendus du ciel et se sont installés sur Terre.

Par exemple, si l’on jette un coup d’œil à la période Ubaïd, on peut constater qu’il y a plus de 7 000 ans, les habitants de l’ancienne Mésopotamie adoraient de soi-disant lézards. Curieusement, des preuves de ce culte ont été trouvées sur le site archéologique d’Al-Ubaid, où des experts ont découvert de nombreux artefacts pré-sumériens datant d’au moins 7 000 ans. Parmi ces objets, d’étranges figurines ont été découvertes. Elles possédaient un mélange de formes humanoïdes et de lézards.

À Nucu Hiva, loin de la Mésopotamie, nous trouvons des statues semblables à celles des Reptiles. Ce qui est encore plus étonnant c’est que ces représentations ressemblent, comme deux gouttes d’eau, aux extraterrestres de type « Gris ».

Les anciens artistes de l’île ont laissé un message gravé dans la pierre. Ils ont sculpté des figures étranges avec de petits corps et d’énormes têtes allongées qui ont des yeux surprenants et surdimensionnés.

Quand on regarde cela d’un point de vue archéologique, il serait logique de supposer que quiconque a sculpté ces statues aurait suivi certains modèles. Alors comment pourrait-il être possible qu’au même endroit nous trouvions deux types de statues pas véritablement similaires ?

En plus des statues avec des corps énormes, des têtes surdimensionnées et des bouches, nous trouvons d’autres figures avec des aspects différents tels que des petits corps toujours aux yeux surdimensionnés, des bouches relativement normales mais avec un aspect entièrement différent au niveau du nez.

Alors que sur les plus grandes statues, le nez semble allongé et droit, les plus petites statues présentent des nez qui ressemblent à un nez humain.

Ce mélange de différents styles d’art soulève de nombreuses questions. Quelle est l’origine de ces statues ? Est-ce des représentations d’extraterrestres qui ont rendu visite à ces habitants par le passé, comme le suggèrent certains chercheurs ? Ou, ces statues sont-elles le résultat d’un mélange d’influences culturelles ?

Source
https://ancient-code.com/do-these-mysterious-statues-at-temehea-tohua-depict-an-ancient-alien-race/,

Un OVNI filmé dans le ciel de Littau en Suisse

Pendant plusieurs minutes, un objet, laissant derrière lui une longue traînée brune, a été visible dans le ciel au-dessus de Littau, dans le canton de Lucerne, en Suisse. Un habitant local a a pu le filmer.

Cet OVNI a été observé le mercredi 14 mars 2018 par une jeune femme. C’était juste avant 19h00. Elle se trouvait dans sa cuisine et regardait par la fenêtre quand elle a vu un objet étrange dans le ciel. Immédiatement, elle a pris son appareil photo Sony, elle a zoomé et a photographié ce spectacle inhabituel.

Elle raconte : « L’objet avec cette longue traînée se trouvait dans le ciel. Il n’a pas bougé pendant deux ou trois minutes. »

Puis l’objet s’est soudainement « retourné vers la droite et a disparu », se souvient le témoin.

Quelques minutes plus tard, le spectacle s’est répété. Encore une fois, elle a vu cet objet inconnu dans le ciel, toujours avec cette traînée. « Mais cette fois le phénomène n’a pas duré aussi longtemps que la première fois. »

Le témoin vit au Benneneggstrasse à Littau. L’objet inconnu qu’elle avait vu allait en direction de Neuenkirch. « Je n’ai aucune idée de la distance. »

La femme veut maintenant savoir ce qu’elle a vu dans le ciel. Cependant, elle précise qu’elle ne croit pas aux OVNI pilotés par des extraterrestres. « Ma première pensée était que ça aurait pu être une météorite. » Seulement, pourquoi cette chose est-elle restée immobile dans le ciel ?

Sur demande, la société Skyguide a été interrogé sur l’origine de cet OVNI. Le porte-parole Vladi Barrosa, qui a vu les images, s’est exprimé : « Le terme technique est OVNI. Donc jusqu’à ce que nous en savons plus, on peut dire que c’est un objet volant non identifié. »

Skyguide continue d’investiguer pour clarifier ce qui s’est passé.

« Nous recevons toujours de telles photos. En général, nous pouvons répondre à ce qu’il y a dessus. Si nous avons la date et l’heure de la journée, nous pouvons le trouver sur des images radar. »

En règle générale, il s’agit simplement d’avions normaux.

« Même dans ce cas, nous allons probablement découvrir de quoi il s’agissait », conclut Barrosa.

Voir la vidéo

Source
http://www.20min.ch/schweiz/zentralschweiz/story/Frau-sichtet-unbekanntes-Flugobjekt-ueber-Luzern-16953057

Une caméra de vidéosurveillance filme le fantôme d’un enfant

Des caméras de vidéosurveillance ont filmé une apparition fantomatiqueà l’intérieur d’un bâtiment. Il s’agit, selon certains, de l’esprit d’un jeune garçon.

Cette étrange vidéo nous montre une silhouette blanche en train d’errer sous un escalier. Elle semble flotter dans les airs et se mouvoir lentement. Cette scène aurait été filmée à 2 heures du matin le 17 mars 2018.

Un homme a décidé d’enregistrer cette activité paranormale après l’avoir repéré sur une caméra de surveillance alors qu’il était à son travail.

Il a ensuite téléchargé ces images sur sa page YouTube, où elles ont été visionnées à plus de 1 400 reprises.

Un internaute s’est exprimé : « C’est très convaincant ! Il est difficile de l’expliquer. Ce n’est visiblement pas un insecte ni quelque chose qui asimplement bougé ! »

Et un autre a ajouté : « Cela montre bien que même si nous ne comprenons pas le comment et le pourquoi de ces phénomènes, il est évident nous ne sommes pas seuls ! »

« Et cela montre une fois de plus que l’au-delà est ici parmi nous. »

Source
https://www.dailystar.co.uk/news/weird-news/690115/Ghost-news-CCTV-surveillance-apparition-caught-camera-young-boy-hiding-stairs-video,

 

Il photographie un étrange humanoïde depuis un avion

Un garçon âgé de sept ans aurait photographié un curieux personnage fantomatique à partir de la fenêtre d’un avion.
Aasher Liles a pris une photo remarquable en utilisant le téléphone portable de sa mère prénommée Kerri. Cet humanoïde ressemble vaguement au personnage de dessin-animé Casper.
Lorsque Kerri a repris son téléphone et parcouru les images, elle est tombée sur cette silhouette. Maintenant elle est convaincue qu’il s’agit de l’ange gardien de son fils. Elle raconte :
« Je crois qu’il a photographié son ange gardien par la fenêtre ce jour-là. »
Elle a également posté un message sur Facebook :
« Nous revenions à Houston depuis Washington et mon enfant de sept ans, qui s’est récemment découvert une passion pour la prise de photos avec nos téléphones portables, a voulu prendre des photos par la fenêtre après que j’en eusse pris moi-même. »
« Alors que j’étais en train d’en supprimer, j’ai vu celle-ci au milieu de toutes ces photos de nuages et d’avion. »
Aasher, qui est atteint du syndrome de Down, a reçu deux ‘A’ au début de son prénom pour représenter son chromosome supplémentaire, comme l’explique sa mère.
« Je crois qu’il a photographié son ange par la fenêtre ce jour-là, venu pour le réconforter après un décollage plutôt tumultueux. »
Source

 

Une mère découvre un fantôme sur l’écran de son babyphone !

 

 

 

Comme la plupart des parents, Bonnie Moore, une jeune mère de famille, a installé un moniteur vidéo dans la chambre de sa petite fille afin qu’elle puisse vérifier, à tout moment, qu’elle est en sécurité et qu’elle va bien.

Mais, un jour, elle a jeté un rapide coup d’œil sur l’écran pour voir si la petite Athea était endormie. C’est dans ces circonstances qu’elle remarqua quelque chose d’étrange dans le lit de sa fille.

Athea était presque hors-champ. Toutefois, juste derrière elle, il semblait se trouver quelque chose de terrifiant.

Bonnie, qui vit à Norfolk, en Angleterre, a déclaré : « J’ai essayé de penser à n’importe quelle possibilité, mais je n’ai rien trouvé qui puisse expliquer cela. »

« Honnêtement, je ne savais pas quoi faire. »

On dirait qu’il y a un autre enfant ou une poupée allongée derrière Athea, qui a fêté son premier anniversaire, mais d’après Bonnie, il n’y avait rien à cet endroit.

Bonnie a ajouté : « Ma fille se situe à l’arrière-plan. Si vous zoomez, vous pouvez voir sa tête et son corps, puis cette ‘chose’ qui se trouve derrière elle. »

D’autres parents, qui ont visionné ces images, ont été d’accord sur le fait qu’il y avait certainement quelque chose d’étrange là-bas. En outre, beaucoup d’amis de Bonnie croient que c’est, en réalité, l’esprit de quelqu’un de très spécial.

La jeune mère de famille a perdu son frère alors qu’il n’avait que neuf ans et cette silhouette est apparue quelques jours après l’anniversaire de sa mort.

Une internaute a écrit : « Je suis connectée avec mon côté spirituel, c’est certainement un esprit que je peux voir et c’est incroyable que vous ayez réussi à filmer cela. »

« Je pense que c’est un jeune garçon, peut-être un parent ou un autre enfant de vous-même, il donne une protection à votre petit et le surveillera souvent pendant qu’il dormira pour s’assurer qu’il va bien. »

« Il n’y a rien à craindre, c’est vraiment génial, un bel ange et une belle petite fille. »

Un autre a ajouté : « C’est incroyable, j’ai toujours été sceptique au sujet des esprits, mais cela me donne envie de trouver quelqu’un qui peut voir si des esprits se trouvent à proximité [de chez moi]. »

L’un de ses amis a commenté : « Cet enfant est un membre de la famille, un esprit amical qui veille sur Athea. »

Source
https://www.mirror.co.uk/news/weird-news/mum-spots-terrifying-figure-lying-12101585,

Une femme affirme avoir été possédée par la déesse Kali

 

Une femme a raconté que son cœur s’était arrêté cinq fois et que sa peau était devenue bleue après que son corps ait été possédé par une déesse hindoue appelée Kali (« काली » en sanskrit).

Janet Farrar, âgée 67 ans, est une prêtresse wiccane. Elle a déclaré que cet incident étrange est arrivé après qu’elle ait commencé à se sentir malade à la maison. Elle était allée se coucher chez elle à Dublin, quand quelque chose d’horrible a commencé à l’envahir.

Elle raconte : « Je me suis transformée en la déesse Kali, je suis devenue bleue et ma langue était en train de pendre. J’étais en train de mourir. »

Dans la religion hindoue, Kali est connue comme étant la déesse du temps, de la création, de la destruction et de la transformation. Elle est aussi la destructrice des forces du mal.

Elle est traditionnellement dépeinte comme ayant la peau bleue avec au moins quatre bras, parfois plus.

Mme Farrar a déclaré que son deuxième mari, Gavin Bone, 54 ans, était infirmier et lui avait fait des compressions thoraciques pendant qu’elle était transportée à l’hôpital en ambulance.

Elle a expliqué : « Il m’a dit de ne pas mourir. Mon cœur s’est arrêté cinq fois – une fois à la maison et quatre fois dans l’ambulance. Il pensait qu’il allait me perdre. »

« A Dublin, à l’hôpital, ils ne m’ont donné que 50% de chance de survivre et 50% de mourir. »

Finalement, elle a fini par reprendre conscience et a récupéré. La déesse indienne a apparemment quitté son corps. Cet incident a eu lieu un soir de janvier 2017.

Mme Farrar et M. Bone étaient les invités vedettes du Festival Annuel de l’Occulte qui avait lieu à Glastonbury, dans le Somerset. Ils ont donné une conférence commune au sujet de leurs années passées ensemble, et sur leur implication dans le paganisme et la sorcellerie.

Mme Farrar était mariée à Stewart Farrar, mais le couple a entamé une relation polygame avec M. Bone.

Tous les trois ont écrit ensemble un certain nombre de livres spécialisés sur la Wicca, une forme de sorcellerie moderne.

M. Farrar est décédé après une brève maladie en 2000 et elle a ensuite épousé M. Bone.

Ils ont également fondé « The Alliance of Progressive Covens », une association qui relie les Covens se trouvant aux États-Unis, en Irlande et en Italie.

Mme Farrar a déclaré lors de cette conférence, qui s’est terminée dimanche, qu’elle et M. Bone avaient été « harcelés » par une mystérieuse déesse anglo-saxonne.

Gavin serait parvenu à parler avec cette entité qui aurait refusé de lui dire pourquoi elle les attaquait.

M. Bone a expliqué : « Mon initiation à la sorcellerie était plutôt étrange.Ce n’était pas en cercle. J‘ai été harcelé par une déesse. Elle était déconcertée par le fait que je ne veuille pas travailler avec elle. A l’époque, je me passionnais davantage pour l’univers celtique. »

Mme Farrar a ajouté : « J’ai également été traquée. »

Beaucoup de cultures croient que les personnes vivantes peuvent être possédées par des démons ou les esprits des morts.

Chaque année, de nombreux exorcismes sont effectués à travers le monde entier dans le but de libérer les personnes possédées.

Les médiums psychiques affirment que les morts parlent aux êtres aimés à travers eux et qu’il s’agit d’une forme de possession.

Beaucoup de gens croient au phénomène des possessions. Toutefois, il n’existe pas encore de preuve scientifique que c’est réel. Pour les scientifiques, les possessions démoniaques sont davantage le fait de troubles psychologiques ou psychiatriques.

Source
https://www.express.co.uk/news/weird/921042/Woman-possessed-Hindu-goddess-Kali-heart-stopped-near-death-experience-life-after-death,

Un enfant attaqué par un esprit maléfique en Angleterre

Une mère a été forcée d’appeler des chasseurs de fantômes après qu’unesprit serait apparu dans la chambre de son enfant, juste au-dessus de son lit.
Kirsty Lee a été prise d’une crise de panique quand elle a trouvé son fils prénommé Kyran en train de crier tout en étant traîné par le sol par une entité invisible.
Elle a appelé une équipe d’experts en phénomènes paranormaux, qui ont tenu une séance d’exorcisme de deux heures pour bannir ces invités indésirables.
La mère de famille raconte :
« J’étais pétrifiée à mort – je ne pouvais pas bouger. »
Ces événements étranges ont débuté après que la jeune famille ait emménagé dans leur nouvelle maison de Billingham.
Le père de Mme Lee, David, a dit qu’il savait que quelque chose d’anormale se passait à cause de l’odeur pestilentielle qui régnait dans la chambre. Il explique :
« Vous pouvez sentir un esprit – les esprits émettent une odeur semblable à une chaussette en sueur. »
Cet homme prétend avoir des pouvoirs psychiques et savait que cette chose était mauvaise.
« Si je passe par une maison, je saurai s’il y a des esprits et je saurai où l’esprit se trouve. »
« J’avais l’habitude de les suivre et de leur dire : ‘Je sais que tu es là’ ».
Le comportement de Kyran a changé lorsque des choses étranges ont commencé à se produire à l’intérieur de cette maison de Dorset Crescent.
Les portes se verrouillaient toutes seules, tandis que la famille trouvait des jouets mystérieusement dispersés dans le sol.
Après avoir quitté la maison, l’enfant a déclaré :
« Maman, les monstres ne sont pas effrayants – il y avait un gros homme là-dedans. »
Mais des événements bien plus effrayants se sont alors produits.
Kirsty croit fermement que les esprits ont utilisé le corps de Kyran, âgé d’un an, pour communiquer – en modifiant même la voix de l’enfant. Sa mère raconte :
« J’étais au lit et Kyran s’est réveillé hystérique et on aurait dit qu’il était comme possédé. »
« Je suis entrée dans sa chambre et il avait l’air terrifié, alors je l’ai amené dans ma chambre. Il a ensuite cessé de pleurer, il nous a regardé et une autre voix a surgit de lui et il a clairement dit : ‘Je ne sais pas’ puis il a commencé à rire. »
Toute la nuit, le jeune enfant ne cessait de se réveiller, vomissant et refusant catégoriquement de dormir dans la pièce.
Elle a alors appelé un enquêteur spécialisé dans le domaine du paranormal connu sous le nom de ‘Spooky Julie‘.
Son équipe, appelée ‘Stockton’s Gifted and Blessed‘, a affirmé avoir trouvé le vortex qui permettait aux esprits d’aller et venir dans la pièce à leur guise.
Et l’équipe, composée de huit personnes, a trouvé que les événements étaient l’œuvre d’un esprit et de sa famille. M. Lee poursuit :
« C’était un tyran apparemment et ses enfants avaient peur de lui. »
« Il devait avoir de mauvaises relationsétait violent, et apparemment été poignardé. »
La famille a essayé sans succès d’en savoir plus sur cet homme, qui est peut être mort depuis des décennies.
« Ils doivent être tous dans cette maison pour une raison. »
« Mais il y a bien plus de fantômes que l’œil peut voir. »
Après la séance menée l’année dernière, la famille dit qu’ils n’étaient plus importunés par des esprits.
Mais pour Mme Lee, cette expérience a ouvert ses yeux au monde des esprits, ajoutant :
« Je n’ai jamais vu un seul ni l’ai senti, mais je crois en eux. »
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Le fantôme d’un éléphant photographié à Plymouth

Des chasseurs de fantômes de Plymouth, en Angleterre, croient avoir filmé « l’esprit d’un animal » à l’aide de leur caméra.
Lee Compton a déclaré qu’il avait vécu un grand nombre d’expériences paranormales depuis qu’il est allé voir un médium avec sa sœur il y a plusieurs années. Cependant, il avoue n’avoir jamais vécu quelque chose comme cela.
Certaines personnes sont définitivement sceptiques en matière de vie après la mort. Cependant, d’autres se passionnent pour ce domaine et cherchent continuellement à trouver une explication rationnelle concernant ces événements surnaturels.
Lee, qui travaille en étroite collaboration avec trois autres personnes au sein de l’organisation « Paranormal Southwest Investigators », croit qu’il a capturé ce qui semble être le fantôme d’un éléphant !
La photo qui nous intéresse a été prise en juillet 2016 à Central Park, à l’endroit où se trouvait, à l’époque, un zoo. Celle-ci nous montre ce que Lee considère comme étant un « animal spirituel ».
L’équipe se compose de plusieurs médiums : Donna Gloch, Ryan Pashby et Wes Ashton. Tous étaient avec Lee au moment des faits. Jusqu’à maintenant, il avait décidé de ne pas partager l’image publiquement de peur des critiques.
« J’ai pris trois images en mode rafale – la première est claire, la seconde montre l’éléphant et la troisième est claire à nouveau. »
« Les gens pensent que ce n’est que de la fumée, mais je peux jurer que c’était une nuit claire et qu’aucun d’entre nous ne fumait. »
L’équipe a depuis fait des recherches et a découvert que les terrains situés derrière le Home Park, le stade de l’équipe de football de Plymouth Argyle, étaient autrefois un zoo. Par ailleurs, un éléphant est mort dans les années 1960 à cet endroit au cours d’un incendie.
Ils croient que le nom de cet éléphant était Tammy.
« Beaucoup de gens ne me croient pas, mes amis smoquent régulièrementde moi. »
« Je pense que beaucoup d’entre eux ont peur de ce qui pourrait arriver, s’ils devaient mener des enquêtes avec moi. »
Lee, qui mène une vie normale, passe son temps libre à explorer différentes régions de la ville dans l’objectif d’enquêter sur les phénomènes paranormaux et d’en apprendre davantage sur l’histoire des lieux hantés.
Armés d’appareils photo numériques, d’enregistreurs de voix et de matériel permettant de mesurer les champs magnétiques, l’équipe a décidé de commencer à partager ses résultats car ils « ont récolté énormément de preuves ».
Lee affirme qu’il a un don spirituel quand il s’agit de se connecter avec ceux qui sont morts.
« Je n’essaie pas d’abuser les gens, je ne gaspillerais pas tout mon argent et mon temps à essayer de prouver quelque chose si je savais que ce n’était pas la vérité. »
« Je ne partage jamais vraiment mes résultats car beaucoup de gens en rient, mais je n’ai pas honte. Je déteste toutes ces émissions télévisées où vous les voyez jurer et jouer à la caméra, ce n’est pas comme ça. »
« Je souhaiterais volontiers que toute personne visionne toutes mes images afin qu’elles puissent se rendre compte que ce n’est pas faux. C’est juste frustrant quand vous obtenez de telles preuves. »
Lee a expliqué qu’il a donné les images exclusivement au journal The Herald car ses résultats « appartiennent à Plymouth ».
Le groupe a déjà exploré le Royal Citidal, le Palace Theatre, les Studios Plymouth Sound, Shaugh Prior et le Reel Cinema.
« Certains endroits sont vraiment étranges. »
« Cela semble étrange, mais je reçois quelque chose [des messages provenant d’entités, NDLR] dans ma tête et c’est quelqu’un qui me dit les réponses. C’est sympa d’aider les gens, je ne vais pas vous dire ce que vous voulez entendre. »
« Parfois, je ne reçois rien, mais quand c’est le cas, une fois que je l’ai étudié, cela s’avère toujours vrai. »
Le groupe accueille toute personne souhaitant les rejoindre lors de leurs prochaines enquêtes.
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Le fantôme d’une terrifiante femme hante un parking …

Un terrifiant fantôme qui hanterait un parking a été filmé par une caméra de vidéosurveillance. Ces images, surprenantes, sont difficilement explicables.
Ces images ont été prise tôt dans la mâtinée, le 27 septembre 2016, dans un lieu qui demeure totalement inconnu. Sur celles-ci, on peut voir une mystérieuse femme portant une longue chemise de nuit blanche. Ses longs cheveux noirs semblent lui cacher le visage.
Elle piétine sur place et, au bout de plusieurs dizaines secondes, elle disparaît soudainement dans le mur placé juste derrière elle.
La vidéo a été publiée sur YouTube, et a été obtenue à l’aide d’une caméra dotée d’une vision nocturne.
Le mois dernier, une famille à Melbourne, en Australie, a été effrayée après qu’un visage fantomatique « ressemblant à leur défunte grand-mère » a été photographié à l’intérieur de leur maison.
Dayna Lynch, 18 ans, a déclaré qu’elle avait pris une photo de son père, Paul, assis avec sa belle-mère Safiye Alev alors qu’ils regardaient la télévision à Frankston – quelques jours seulement après la mort de sa grand-mère.
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Le garde du corps fantôme …

 

Un enquêteur spécialisé dans le domaine du paranormal affirme s’être lié d’amitié avec un fantôme qui le protège lorsqu’il enquête sur des phénomènes inexpliqués.
Mark Vernon, qui habite à Wakefield, a déclaré que Kara, sa « partenaire d’investigation » fantomatique, l’accompagne lors de plusieurs de ses enquêtes pour l’alerter de la présence d’esprits malins depuis 2013.
Il explique :
« J’ai une réputation de poursuivre les esprits méchants qui causent des blessures ou des attaques, et j’utilise Kara comme mon garde du corps. »
« Je crois que vous avez besoin de quelque chose de plus grand et de plus repoussant pour résoudre ce genre de problèmes, et c’est ce qu’elle fait. »
« Elle m’avertit de la présence d’autres esprits. Elle n‘en a jamais manqué. »
M. Vernon prétend avoir déjà photographié et filmé Kara alors qu’il se trouvait à l’intérieur de lieux hantés à travers l’ensemble du Royaume-Uni.
« Je crois que je suis la seule personne au monde qui a un fantôme en tant que partenaire pour ses enquêtes. »
« Et elle n’est pas timide devant l’objectif de la caméra. Je l’ai filmétellement de fois. »
M. Vernon a déclaré qu’il a d’abord repéré l’esprit lors de la réalisation d’une enquête près de l’ancien poste de pompiers de Eastmoor il y a quatre ans.
« Nous sommes devenus amis là-bas et, depuis, elle vient enquêter avec moi tout le temps. »
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Un « Enfant aux Yeux Noirs » filmé aux États-Unis

Un effrayant fantôme a été photographié à l’intérieur d’un bâtiment non identifié quelque-part aux États-Unis. De quoi s’agit-il ?
Un chercheur spécialisé dans le domaine du paranormal affirme avoir pris des images d’un fantôme dans sa propriété. Selon lui, ce revenant ressemblerait au «  Eyed Kid » (littéralement « Enfant aux yeux noirs »).
D’après une légende urbaine, les «  Eyed Kids » seraient des créatures à la peau pâle et aux yeux noirs qui kidnapperaient leurs pauvres victimes.
Dans cette présente affaire, l’image de ce spectre est d’une clarté rare et surprenante. On ne peut d’ailleurs voir que son visage.
Certains experts en phénomènes paranormaux ont suggéré qu’il pourrait s’agir d’un fantôme, d’un extraterrestre ou même d’un vampire !
L’enquêteur croit que les esprits possèdent leur propre langue. Il certifie avoir attiré le spectre à son domicile en produisant un bruit statique.
« Depuis longtemps, je suis persuadé qu’ils ont leur langage. »
« J’ai finalement pu isoler un signal à basse fréquence qui est faiblement audible. »
« J’ai diffusé la fréquence tous les soirs pendant une semaine. J’ai fini par réussir dans mes efforts à attirer un enfant aux yeux noirs. »
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LA LÉGENDE DU GRIMOIRE D’AHRIMAN

La légende du grimoire d’Ahrimanserait apparu (pas crée, mais apparu la « première » fois) vers le 9ème, suite à la mort d’une personne considérée comme sorcière et qui pour certains à l’époque, aurait pactisé avec Satan. De ce fait elle fût brulée vive, par la suite un mystérieux sorcier inconnu aurait ramassé les restes d’Ahriman, ce qui créa la légende.

Selon la légende, une certaine sorcière nommée « Ahriman » serait morte dans d’atroces souffrances. Cette histoire se serait déroulé dans les pays du nord ou de l’est (le pays exact reste inconnu à ce jour) au bûcher, accusée de sorcellerie et pour avoir pactisé avec le diable. Suite à cet événement, un sorcier dont le nom reste inconnu auraient récupéré les cendres ainsi que les restes du corps de la sorcière. La légende dit que lors de la récupération des restes, le sorcier inconnu montrait un visage rempli de haine et de douleur », ce qui peut faire pousser à croire qu’ils se connaissaient.

Par la suite, un livre qui avait un aspect repoussant à la couleur noire cendre fait signe de lui, sur la première page du livre se trouvait noté « Grimoire d’Ahriman ».

Toujours d’après la légende, le livre serait un concentrer de recettes en rapport et d’invocations avec la magie noire, écrit en lettres gothique, ce qui de par son contenu, en fait un grimoire (l’écriture gothique est en vérité apparue à la 11ème siècle publiquement et adoptée par Charlemagne. Mais rien dans l’histoire de cette écriture ne nous permet de dire qu’elle n’est pas apparu plus tôt et utilisée « discrètement » au 9ème siècle).
Ce qui rend ce grimoire encore plus terrifiant, c’est que par la texture couverture de celui-ci, serait fait de peau humaine. C’est de là que, l’on supposa que le sorcier inconnu, aurait fait des restes de la sorcière Ahriman la principale structure du grimoire.

C’est comme cela que la légende commença.

L’histoire de ce grimoire ne s’arrêta pas ici, puisque par la suite on le retrouva sur un marché de la ville d’Aix-la-Chapelle (Allemagne), celui-ci fût racheté par un magistrat de la ville lors du couronnement d’un certain empereur nommé Charlemagne (800 après J.C). Ce magistrat l’offre à l’empereur qui mourra 14 ans plus tard d’une pneumonie.

Charlemagne (742-814)

Lors de la réception de ce présent, Charlemagne fut ravi et décida de l’enfermer précieusement dans une vitrine. Mais qu’elle ne fut pas la surprise lorsque Charlemagne découvrit le livre au sol le matin à son réveil et de voir la vitrine brisée. Un de ses loyaux sujets aurait même dit la chose suivante :

« On dirait que ce livre maudit a cherché à s’échapper, qu’il a cassé la vitrine de l’intérieur. De toute manière, la salle est hermétiquement close, et absolument personne ne peut y pénétrer durant la nuit. »

Suite à cet incident et malgré que le palais soit extrêmement bien gardé, l’empereur demanda à que le grimoire soir placé dans une « armoire » faite de fer, mais quelques jours plus tard seulement, une porte de ce meuble imposant avait semble-t-il était forcé, de ce fait le livre avait aussi disparu. Les suspicions se sont immédiatement faite sur la question suivante : pourquoi voir seulement voler un grimoire dans un palais qui est recouvert de richesse bien plus honorable ?
Cet événement noircira encore plus la légende du grimoire, qui se donna l’avenir de se taire pendant les plusieurs siècles avenir.
Il sera retrouvé de nouveau dans la maison d’un brocanteur, qui aurait ensuite totalement brûlé.
C’est un dignitaire juif, en 1566 à Amsterdam aux Pays-Bas qui possédera par la suite le triste grimoire d’Ahriman, il aurait d’ailleurs déclaré :

« J’ai voulu nettoyer mon grimoire. La reliure était toute maculée de fumée. Mais à peine avais-je commencé à le frotter que le livre s’est échappé de mes mains et qu’il a littéralement plongé dans une cuve d’eau qui était devant moi. Cette eau, qui l’instant d’avant était toute fraîche s’est mise à bouillonner… »

John.J.Astor, dernier propriétaire connu du grimoire de Ahriman et victime parmi tant d’autres de l’accident du Titanic.

Bien plus tard, le dignitaire juif lui aussi était volé et même frappé pour le grimoire déjà maudit.

C’est presque 200 ans plus tard à Prague (République tchèque) que l’on endenta à nouveau parler de l’ouvrage avec deux frères, qui en sont devenus les propriétaires. Selon les rumeurs à leurs propos, ils étaient en permanence en train de se chamailler, pour que l’un des deux est une emprise unique sur le grimoire.

Ils tenaient tellement tous deux à avoir ce livre qu’ils se lancèrent dans une compétition qui donnera la mort à l’un des frères. Le deuxième frère apporta son précieux dans sa maison située dans la rue des alchimistes, toujours à Prague.
Malheureusement pour lui, sa maison brûla le lendemain (cause inconnue) et déclara un énorme incendie sur plusieurs maisons de la ville, ce qui a forcé les villageois à créer un « chaine humaine » pour éteindre ce gigantesque incendie, probablement causé par le grimoire d’Ahriman. Ensuite la légende se s’estompa encore et à nouveau 200 ans.

Au 20ème siecle, le grimoire semble encore là puisque nous le retrouvons dans les registres d’assurance de le compagnie « Lloyds ». Plus précisément, c’est John Jacob Astor (alias JJ. Astor ou John J. Astor) qui posséda le grimoire en 1912, nous ne savons d’ailleurs pas comment le livre lui est arrivé entres les mains.

Dans la même année celui-ci décida de parcourir un long voyage maritime avec tous ses objets de valeurs ainsi que le fameux grimoire maudit de Ahriman. C’est dans un paquebot transatlantique britannique construit à Belfast et réputé pour être le plus gros navire de l’époque et pour être insubmersible que décida John J. Astor de faire son voyage.

Ce navire a malheureusement démontré qu’il n’était pas insubmersible puisqu’il heurta un iceberg pour naufrager dans les flots glacés de l’Atlantique avec 1513 passagers trouvant la mort dont Astor. Depuis ce tragique événement, on n’a plus entendu parler du grimoire maudit d’Ahriman dont beaucoup de personnes pensent qu’il est le responsable de ce qui s’est passé ce jour-là.

Le Titanic, réputé pour être insubmersible mais qui a eu la malchance de croiser le chemin d’un icerberg (et du grimoire).

 

La question que l’on peut se poser est la suivante : retrouverons-nous un jour le grimoire de Ahriman ? Je pense qu’il vaut mieux le laisser dormir dans les eaux profondes de l’Atlantique car si une personne avait la malchance de tomber sur ce livre, elle risque de faire parti des nombreuses personnes victimes de la malédiction de ce grimoire. D’ailleurs d’où cette malédiction est née ? Probablement de Ahriman qui se serait juré même pendant sa mort de se venger. Mais cela n’est qu’une simple analyse et vous êtes bien sûr libre de forger votre opinion sur cette histoire.

8 CHOSES QUE VOUS NE SAVIEZ PEUT-ÊTRE PAS SUR LE SATANISME

On a tous entendu parler du satanisme, mais que sait-on réellement sur ce courant religieux très mystérieux qui fascine autant qu’il terrifie ? A vrai dire, le satanisme est souvent évoqué à tort et à travers dans les médias, les œuvres de fiction et même au cours de discussions et véhicule énormément de clichés.

Quand on évoque le satanisme, on voit des gens vêtus de capuches sacrifiant des poulets au dessus d’un pentagramme tracé dans un sol en feu. On voit des groupes de metal très sombres, le Diable, Satan, Lucifer… Mais le satanisme est pourtant un courant religieux comme un autre et voici 8 faits sur ce dernier que vous ignoriez peut-être !

#1 LE SATANISME NE PRÔNE PAS LA VIOLENCE

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le satanisme n’encourage pas la violence, au contraire. Mais il ne faut pas non plus les chercher. Pour comprendre, il faut lire ce petit passage de la bible satanique :

“Quand vous arpentez un territoire neutre, ne dérangez personne. Si quelqu’un vous dérange, dites-lui d’arrêter. S’il ne le fait pas, détruisez-le.”

En clair, un sataniste vous laissera tranquille si vous ne le cherchez pas le premier !

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#2 LES SATANISTES VOIENT LUCIFER COMME LE SYMBOLE DE LA LIBÉRATION

 

Les satanistes considèrent Lucifer comme un héros qui a rejeté Dieu et refusé de vivre sous son contrôle.

Lucifer est ainsi une métaphore de la liberté pour toutes les personnes qui choisissent de ne pas suivre des courants ou systèmes qu’on leur impose, comme le capitalisme, la démocratie, le fascisme ou la tyrannie !

#3 LE SATANISME SERAIT UN COURANT RELIGIEUX FÉMINISTE

Certaines personnes comme le professeur Per Faxneld de l’université de Stockholm, voient Satan comme le libérateur des femmes et le tout premier des féministes. Après tout, n’est-ce pas lui qui a encouragé Ève à croquer dans la pomme de la connaissance dans le jardin d’Eden ? La libérant ainsi de son esclavage envers Dieu !

Au cours de l’histoire, les femmes ayant combattu le patriarcat et l’oppression de la domination masculine dans la société ont souvent été associées à Satan, d’autant plus car ces dernières cherchaient l’égalité, la libération de leur sexualité et leur autonomie, de quoi enfreindre bien des préceptes de la Bible ! 

#4 LE SATANISME A PLUSIEURS COURANTS

Le satanisme est un peu comme le bouddhisme (oui, cette phrase est étrange sortie de son contexte ! ). En effet, certains courants bouddhistes considèrent Bouddha comme dieu alors que d’autres le voit comme un homme mortel ayant eu de grandes idées.

Le satanisme, c’est un peu la même chose, il y a ceux qui considèrent Satan comme une divinité qui doit être adorée et les satanistes athées, qui voient cette “religion” comme un courant philosophique ou une école de pensée. 

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#5 LE RAPPORT ENTRE SATAN ET PROMETHÉE

 

Promethée est un Titan de la mythologie grecque qui a volé du feu aux dieux de l’Olympe pour le donner à l’humanité. Le malheureux sera très sévèrement puni pour son acte, condamné à être attaché à une montagne et à se faire dévorer le foie par un aigle qui reviendra le lui manger tous les jours, son foie renaissant toutes les nuits.

Il faut dire que Prométhée n’a pas juste volé une simple torche, ce feu, on le nomme aussi “le savoir divin” et les dieux le gardaient jalousement, car sans lui, les humains n’avaient d’autre choix que de les adorer.

Eh bien c’est un peu la même chose avec Lucifer, ce dernier a été puni car il s’est dressé contre l’autorité totale de Dieu, offrant une “alternative” à l’humanité et à ceux qui ne voulaient pas ployer genou devant l’Eglise.

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#6 LES SATANISTES NE VIVENT PAS TOUS EN MARGE DE LA SOCIÉTÉ

On peut par exemple citer l’exemple de Mike Grace, un Américain tout à fait normal, issu du Michigan, qui, en 2003, a fondé l’Eglise Reformée du Satanisme avec comme objectif de créer une communauté de satanistes conscients et intégrés socialement. Ce dernier est marié et l’heureux père de trois enfants et nous dit du satanisme :

“C’est de l’auto-responsabilisation, pas juste de l’hédonisme. Vous devez prendre du bon temps, mais jamais au détriment des autres.”

#7 LE SATANISME ET L’OCCULTISME, CE N’EST PAS LA MÊME CHOSE !

On fait souvent le lien entre le satanisme et l’occultisme, au point de les confondre. Les deux ne sont pas la même chose, c’est simplement que le satanisme s’inscrit dans l’occultisme qui désigne l’ensemble des arts et sciences occultes comme l’alchimie, l’astrologie, la divination, la magie, bref, tout ce qui est plus ou moins surnaturel et dont le satanisme fait partie.

#8 LE SATANISME À L’ÉTAT DE COURANT RELIGIEUX EST TRÈS JEUNE

On voit le satanisme comme une très ancienne religion secrète, mystérieuse et effrayante et il est vrai que la pratique du satanisme est très ancienne, mais officiellement, il n’existe que depuis les années 60 !

L’Eglise de Satan a en effet été créée par le Grand Prêtre Magus Anton Szandor LaVey, le 30 avril 1966. Ce dernier a d’ailleurs déclaré l’année 1966 comme étant l’Année Une, Anno Satanas.

Une dame blanche photographiée dans le Tarn

Le lundi 15 mai 2017, vers 13 heures 30, un automobiliste se promenait tranquillement à bord de son véhicule quand il a photographié, sur le bord de la route, la fameuse et légendaire dame blanche.
A ce moment-là, Antoine se trouvait à Cadalen, une commune française située dans le département du Tarn, dans le sud de la France. Il raconte ce qui s’est passé :
« C’est à la sortie du village, sur la D4, que j’ai décidé de prendre en photo le panneau de la commune pour l’envoyer à un copain, simplement pour lui dire -tiens je suis là-. »
C’est à cet instant qu’il a sorti son smartphone :
« J’avoue que je n’ai rien vu sur le moment. Aucun mouvement, aucune forme. C’est plus tard que je me suis aperçu de ce phénomène étrange. »
Lorsque son ami l’a reçu, il lui a immédiatement renvoyé un message afin de lui demander à quoi correspondait cette forme blanche sur la route et non loin de lui.
Après être rentré à Albi, il a réalisé qu’il avait photographié un véritable phénomène paranormal :
« Vous imaginez bien que cette forme blanche qui flotte dans l’air m’interpelle. »
Bien qu’il soit de nature sceptique, il est certain que cette forme humanoïde n’était ni de la buée, ni un quelconque jeu de lumière. L’homme a alors débuté ses investigations sur Internet et est rapidement tombé sur divers témoignages concernant de mystérieuses dames blanches observées sur les bords de route.
« Ce qui est sûr, c’est qu’il n’y a pas de feu à proximité, que le temps était clair et sec. Surtout, quand on regarde minutieusement la photo, on s’aperçoit que cette forme ne part pas du sol, elle est en lévitation. »
Antoine a ensuite décidé d’envoyer la photo à Yves Lignon, un scientifique de l’Université du Mirail, dont il avait entendu parler alors qu’il était étudiant à Toulouse et qui étudie les phénomènes paranormaux.
« J’ai trouvé son mail universitaire, mais je ne savais pas s’il travaillait encore. »
La photo intéresse aussi Stéphanie Del Regno, auteure et éditrice, qui vient justement de publier un livre sur les dames blanches.
« Tous les deux m’ont clairement signifié que ce cliché était très intéressant. Que c’est rarissime de voir une telle forme en plein jour. Le plus souvent, leur apparition se déroule la nuit. »
« On peut se poser des questions, réfléchir à autre chose que du rationnel, sans être pris pour un fou. »
Le cliché de notre témoin est fantastique et très claire. On distingue bien une forme humaine. Il conclut :
« Là, il est possible que ce soit un effet de lumière. Je ne suis pas superstitieux mais bon… »
D’après de nombreuses légendes, la dame blanche est une auto-stoppeuse fantôme qui attend désespéramment qu’un automobiliste la prenne. Une fois dans la voiture, elle prévient le conducteur d’un danger immédiat, souvent à la suite d’un virage. Immédiatement elle s’évapore, persuadée d’avoir éviter la mort au conducteur. Beaucoup pensent que les dames blanches sont les fantômes de femmes décédées à la suite d’un accident de voiture.
Source

 

La première « Eglise de Satan »française

La première « Eglise de Satan » française ouvrira bientôt ses portes à Paris – 6.000 fidèles sont attendus

Jean-Louis Ludwig, le fondateur de la FCOL (French Church of Lucifer)  s’est exprimé face au président de la commission d’évaluation et de contrôle des religions de France(CECRF) :

« Nous n’avons pas de prédicateur. Personne n’est là pour nous imposer une manière de faire ou de vivre, Nous donnons un espace aux gens pour qu’ils se découvrent eux-mêmes en totale liberté, pour qu’ils soient capables de se regarder dans le miroir et de s’accepter. Le monde nous renvoie beaucoup de haine, alors que nous voulons simplement cohabiter. Le satanisme Laveyen est non-déïste. Ses fidèles ne se plient devant aucune divinité, pas même le diable. Il n’y aura pas non plus de messes noires ou de sacrifices d’animaux.»

Pourtant, selon les information que SecretNews a réussi à obtenir, le symbolisme de l’église sera tout ce qu’il y a de plus satanique : des figures de créatures à cornes, des anges déchus, des crucifix renversés, un Baphomet. L’immeuble choisi revêt également une importance historique non négligeable. Il a été le théâtre de 12 exécutions de personnes accusées de sorcellerie au XVIIème siècle.

Bien que l’église n’ouvrira aux 6.000 fidèles attendus ses portes que le 30 Octobre, elle a déjà attiré les foudres des riverains.

Malgré les critiques, les dirigeants de la FCOL ont déclaré qu’ils refusaient de baisser les bras : « Même si on nous tire dessus, nous ne laisserons pas ça nous décourager, » a marqué Jean-Louis sur la page Facebook du groupe. « Les lucifériens ne plient jamais.

 

Un démon sème la panique dans l’est de la Thaïlande

Depuis des mois, un « fantôme » maléfique effraie des villageois dans l’est de la Thaïlande. Pour remédier à cette situation inhabituelle, les officiers de la police royale du pays ont dû intervenir sur place …
Ce petit village se trouve dans la province d’Amnat Charoen, au nord-est du pays près de la frontière du Laos. Cela fait quelques temps qu’un fléau meurtrier, connu localement sous le nom de « Phi Pob », hante cette localité.
La situation est devenue si délicate que les dirigeants des lieux ont demandé la présence de la police afin de « renforcer le moral deshabitants, prévenir la panique qui guette, et redonner de la confiance aux résidents dans leur vie quotidienne. »
Les villageois ont affirmé que ce fantôme, à l’allure « féminine », a déjà tué quatre vaches et a rendu malade quatre policiers chargés de la surveillance de la frontière.
Adul Chaiprasithikul, le chef de la police locale, explique :
« Il y a bien plus de personnes qui croient en l’existence de Phi Pob que ceux qui n’y croient pas. »
D’après le folklore thaïlandais, Phi Pob posséderait la capacité de prendre possession des personnes et de créer le chaos dans les villages.
Photo : Reuters
Source

 

Tierra de Luz

Je m’appelle Arthur Clydwyn. Je suis professeur d’histoire à l’université de Cardiff, au pays de Galles. Je suis également archéologue, spécialisé dans la période des Grandes Découvertes. Étant ami avec le conservateur du National Museum de Cardiff, j’ai quelquefois accès aux « coulisses » des expositions. L’été dernier, le musée a accueilli une exposition dédiée aux Grandes Découvertes, en partenariat avec plusieurs musées espagnols et portugais. Étant un expert en la matière, j’ai été embauché comme consultant et assistant du conservateur. J’ai eu l’occasion de mettre la main sur des petits bijoux, tels des instruments de navigation en état de conservation superbe, des pièces de monnaie en or, des épées, des pièces d’artillerie, et nombre d’autres trésors non exposés.

Voyant l’intérêt que je portais aux reliques de cette époque, mon ami conservateur m’a mis en contact avec Juan de Anton, le responsable du musée du Prado à Madrid. Là-bas, j’ai eu accès à un nombre incalculable d’archives allant de l’époque romaine à la guerre civile espagnole. J’étais littéralement au paradis. C’est en cherchant dans ces archives des rapports de navigation de grands explorateurs que j’ai trouvé l’objet de ma présence ici.

En fouillant parmi les documents anciens, j’ai trouvé un parchemin en assez bon état, daté de 1557. C’était un texte qui décrivait un voyage, mais pas un rapport de navigation, dans le sens où le texte avait été écrit après le voyage. L’auteur, un certain Ernesto de Najera envoyé par le nouveau roi d’Espagne Philippe II pour commercer avec l’Inde, y raconte les circonstances dans lesquelles son voyage s’est déroulé. J’ai traduit intégralement le texte à partir du vieux castillan, même si j’ai buté sur quelques mots, que j’ai donc pu mal interpréter. La raison pour laquelle je vous en parle est qu’au cours du texte, De Najera relate avoir découvert une île au Sud-Ouest de l’Afrique du Sud actuelle. Or, il n’existe aucune île telle que celle décrite à l’endroit indiqué. Le récit est constellé de notes, de croquis, et même d’une carte improvisée. Je posterai en même temps des reproductions des croquis qui accompagnent les paragraphes sur les originaux.

Voici le texte traduit :

Ce matin du septième d’aprilis de l’an 1557 (7 avril 1557), nous prîmes le départ de Palos de la Frontera, à bord de la Pureza, pour aller commercer avec les royaumes orientaux. Avec mes 40 hommes, 120 tonneaux de vin, …[énumération des marchandises transportées]. Le ciel était clément et le vent favorable. Nous suivîmes les côtes africaines, faisant nombre d’escales pour nous ravitailler. Un mois durant, Dieu nous accorda sa grâce et nous arrivâmes sans encombre à Ribeira Grande [aujourd’hui Cidade Velha, au Cap-Vert], pour y commercer avec les Portugais et nous ravitailler.

La première fois que notre foi fut mise à l’épreuve, ce fut au large des côtes Nigérianes. Nous fûmes pris dans une tempête qui emporta par le fond quatre de mes vaillants marins. Le ciel déversait sur nous un déluge d’eau, mais il n’y avait point de peur dans mon cœur, car je savais que Dieu m’était alors favorable. Lorsque le calme revint, nul dégât n’avait entamé la coque, et nous reprîmes notre cap plus déterminés que jamais.

Six mois après notre départ, nous arrivâmes enfin au Cap de Bonne-Espérance. Nous y fîmes escale et en profitâmes pour commercer avec une tribu de nègres appelés « Khoï ». Grâce à un interprète portugais, nous arrivâmes à échanger quelques paroles avec les sauvages. C’est alors que l’un d’entre eux me parla d’une légende que son ancien lui avait transmise voilà des âges. Me guidant vers une immense peinture murale, il entreprit un long discours. Il parlait d’une lumière, que l’on pouvait parfois apercevoir en observant l’océan au loin. Il fit mention d’une île, que ses ancêtres auraient atteinte il y a des siècles, et en seraient revenus couverts de trésors.
 

Croquis d’un Khoï en position de chasse, détails d’un visage, et un collier tribal : 
 Au cours des six jours que nous passâmes avec les Khoï, mon esprit fut tourmenté par d’innombrables questions. Au-delà de ma mission qui était de relier les Indes pour y commercer, je me demandais ce qu’il se cachait par-delà l’horizon. S’il était vrai que de telles richesses se trouvaient sur une île si proche que l’on pouvait en distinguer les lumières, alors quelqu’un devait la découvrir. Mon désir de gloire personnelle prit le dessus sur ma mission. Je voulais moi aussi faire de grandes découvertes, autant de richesses pour la couronne Espagnole, autant de terres à évangéliser.

Je pris donc la décision de détourner ma mission, et de mettre au plus tôt le cap vers cette île, non sans prendre le soin de prendre quelques sauvages avec moi. Plusieurs de mes hommes ne voulurent pas prendre la mer avec moi, la peur d’être considérés comme des déserteurs les tenaillant. Je les exhortai donc à faire partie de cette aventure que serait la découverte de cette île, de penser aux innombrables richesses qu’ils en ramèneraient. Mon aumônier refusa toutefois de m’accompagner. Je le laissai alors avec les sauvages, lui et les quelques hommes qui avaient décidé de rester à terre.

Au moment de rejoindre la Pureza, les nègres refusèrent de me suivre. D’après leurs dires, leur sorcier avait eu des visions, et il nous déconseillait de prendre la mer. Je ne me fiais pas à ces pratiques de sauvages, c’était le Malin qui parlait à leur place, voulant m’empêcher d’accomplir ma destinée. Je forçai donc les nègres à monter dans le canot. Une fois sur la Pureza, ils nous donnèrent le cap à suivre, toujours vers le Sud, et le vent nous porta.

S’il est vrai que la plupart des nègres furent malades sur la Pureza, celui d’entre eux qui m’avait parlé de cette île résista remarquablement bien aux contraintes de la vie en mer. Trois jours après notre départ, l’air commença à se rafraîchir et la mer à s’agiter. Nul nuage pourtant, mais un ciel blanc s’étendant à perte de vue. Le moral des hommes s’ébranla lorsque la première tempête nous frappa. Arrivée de nulle part, la tourmente nous prit avec elle. Debout sur le pont, j’encourageais mes hommes à redoubler d’efforts et de prières. Les nègres s’étaient regroupés dans la cale, et chantaient des mélodies à l’attention de leurs divinités sauvages.

Nous ne sortîmes pas indemnes du torrent qui s’était abattu sur nous. La Pureza s’était vue amputée de deux mâts, l’un ayant entraîné l’autre dans sa chute. Le troisième et dernier mât ne comportait plus guère qu’une voile partiellement déchirée et des cordages emmêlés. C’est alors que la rumeur commença à courir sur le bâtiment. Dieu nous avait abandonné quand nous avions écouté et suivi les fausses divinités des nègres. Deux sauvages furent jetés par-dessus bord et deux autres pendus aux restes du troisième mât avant que je ne réussisse à faire revenir le calme. J’exécutai les trois marins responsables de la mutinerie, et les autres reprirent leurs postes.

La température avait beaucoup baissé, si bien que nos vêtements ne suffisaient plus à nous tenir suffisamment chaud. Les trois derniers nègres moururent du scorbut. Plusieurs hommes en furent aussi atteints, et l’on dut jeter leurs corps à la mer. Les provisions commençant à manquer, l’équipage à se réduire, et n’ayant plus de guide, nous dérivions vers notre trépas. Les hommes avaient cessé de prier, répétant que si l’aumônier n’était pas parti avec nous c’était qu’il savait que ce voyage était perdu d’avance et qu’il ne nous apporterait que souffrance et mort. Je décidai de m’enfermer dans ma cabine et de placer mon destin et celui de mes hommes dans la main de Dieu.

Le matin du vingtième jour, alors que nous dérivions depuis deux cents nautiques vers l’Ouest, je fus réveillé par le cri d’un de mes hommes. Je montai sur le pont pour m’apercevoir qu’un épais brouillard nous enveloppait. La température était glaciale, et la Pureza était maculée de givre. Je regardai alors dans la direction que mon homme scrutait. Au loin, une lumière perçait l’épaisse brume. J’ordonnai alors de mettre le cap vers elle, me rappelant ensuite que la tempête avait rendu la Pureza inopérante. C’est alors que je m’aperçus que sans l’aide de mon équipage, le bâtiment changeait de cap, semblant être attiré vers la lueur.

Au fur et à mesure de notre progression, je sentais et entendais des choses buter sur la coque. Prenant le soin de mettre sur moi plusieurs couvertures, je m’approchai de la proue pour constater que tout autour de nous flottaient des morceaux de glace. Je vis aussi que tous mes hommes étaient présents sur le pont, nous n’étions plus que huit sur les vingt partis du Cap de Bonne Espérance.

Lorsque la brume se dissipa, nous vîmes enfin ce que nous cherchions : la terre. À quelques kilomètres devant nous, nous pouvions voir des rivages de sable, des forêts. L’île n’était pas très grande, si bien que l’on pouvait en distinguer les deux extrémités depuis la Pureza. En son centre s’élevait une colline d’où semblait provenir la lumière. Je remerciais Dieu de nous avoir guidés, et mon cœur se remplissait à nouveau de courage. Lorsque nous fûmes assez proches, nous embarquâmes à bord d’un canot, non sans avoir pris le temps de remplir nos arquebuses.

Je décidai d’appeler cette terre Tierra de Luz [terre de lumière] en y posant le pied. La température était toujours glaciale, mais notre entrain avait pris le pas sur notre corps. La forêt s’étendait devant nous, et nous entreprîmes de marcher vers la lumière. C’est alors que nous vîmes des silhouettes sortir des bois. De grandes femmes, la peau blanche comme le ciel d’hiver. Alors que nous étions couverts de peaux et de couvertures, elles étaient entièrement nues. Elles nous accueillirent sans crainte, nous observant, tournant autour de nous, riant et chuchotant. 


Croquis d’une de ces femmes, avec à ses côtés un marin, ou peut-être De Najera lui-même ?
 Leurs visages étaient divins, ces femmes étaient des dons de Dieu. Leurs chants résonnaient autour de nous, emplissant nos cœurs de bonheur. Lorsque je les fixais dans les yeux, j’avais l’impression qu’ils changeaient de couleur sans jamais cesser. Là où nos visages étaient bien définis, les leurs semblaient vaciller par moments, comme s’il s’agissait de fumée. Nous les suivîmes, ébahis par tant de beauté, laissant nos armes dans le sable. Nous nous retrouvâmes devant un immense jardin où poussaient de gigantesques arbres auxquels pendaient des fruits inconnus. Des femmes se baignaient dans un cours d’eau, parlant une langue que je n’avais alors jamais entendue. La température était tout à fait agréable, et ces femmes qui nous tournaient autour nous déshabillèrent. Je comprenais qu’il ne pouvait s’agir d’un royaume des Hommes, mais bien d’un royaume Divin.

Nous fûmes conviés à une grande table où étaient disposés des plats magnifiques sur lesquels nous nous jetâmes, affamés que nous étions. Plusieurs fois j’essayai de parler avec ces êtres angéliques, mais je ne pouvais me faire comprendre d’eux. Le repas se terminant, les quelques hommes qui avaient accosté avec moi se prirent à danser avec ces femmes. Je me rendis compte qu’elles devaient mesurer au moins trois têtes de plus que le plus grand de mes hommes. Chose que je n’avais pas remarquée lors de notre arrivée. J’étais désormais le seul encore à table, tout le monde dansait autour du cours d’eau. 
 


Ici, on peut voir l’île, sûrement vue depuis la Pureza, un visage féminin, ainsi qu’une jarre à côté de laquelle il est écrit « oro », soit « or ». En-dessous, on pourrait croire à un fruit, bien que sa forme ne rappelle aucun fruit connu.

je me pris à penser à la gloire qu’allait m’apporter cette découverte, la gloire pour la couronne d’Espagne, pour la maison De Najera. Les couverts dans lesquels nous avions mangé étaient d’or et de pierres précieuses, la table semblait être de marbre ou quelque pierre noble. Je voulais savoir d’où provenaient tant de richesses, mais mon idiome ne semblait pas atteindre ces femmes. J’essayai de leur parler de Dieu, de leur faire comprendre qu’il les avait mises sur notre route à dessein, que notre présence n’était pas un hasard. Elles rirent de plus belle, mais cette fois je crus déceler de la moquerie dans leurs éclats. Je voulus alors leur montrer mon chapelet que je portais autour du cou, pour m’apercevoir qu’il n’y était plus.

Alors que tout le monde dansait, je décidai d’aller voir la source de cette lumière qui nous avait attirés ici. Ce devait être une montagne d’or considérable pour qu’un tel éclat en émane, même le soleil couché. Je m’écartai doucement de cette fête qui battait son plein, et commençai l’ascension de la colline. L’air était doux, agréable, je pouvais pourtant voir les morceaux de glace flotter au loin. La musique se faisait de plus en plus faible à mesure que je gravissais la pente. L’air était maintenant chaud, me rappelant les chaudes journées andalouses. La lumière semblait encore très loin, j’avais mal jugé la hauteur de cette colline.

La chaleur était maintenant presque insupportable, mon corps nu ruisselait de sueur. J’entendais des échos, comme des voix qui allaient en grandissant plus je montais. J’avais beaucoup mangé, mais dès le moment où j’avais quitté cette assemblée dansante, j’avais ressenti une vive faim. Cette faim me tiraillait désormais les boyaux, à croire que ce repas n’avait été qu’illusion. Je me rapprochais de la lumière qui était maintenant à quelques mètres. J’entendis comme un grésillement, ou un clapotement. Essuyant la sueur qui coulait sur mon visage, je fus alors stupéfait devant le spectacle qui s’offrait à moi. La chaleur insoutenable qui m’entourait et la lumière si apaisante que j’avais vue depuis la Pureza provenaient toutes les deux d’un immense brasier, dans lequel se tordaient de douleur des centaines ou des milliers de pauvres âmes. Je ne pouvais plus bouger, mon corps tout entier était paralysé par la peur.

J’entendais leurs cris, leurs supplications, et je ne pus retenir mes larmes devant tant de souffrance. Je me retournai pour voir que les lumières qui provenaient de la fête que l’on donnait en bas n’étaient plus. Seule s’étendait la forêt et par-delà l’océan glacial, comme si jamais aucune lumière n’avait brillé ici. En bas de la colline, la gravissant tels des animaux enragés, les femmes hurlaient des paroles inintelligibles. Leurs visages étaient déformés par la colère, la rage les faisait courir à quatre pattes. Leurs yeux avaient cessé de changer de couleur, gardant une teinte rouge noirâtre. J’étais prisonnier entre les flammes et ces monstres que j’avais cru être des anges.

Un éclair me traversa soudain, et Dieu décida que ce n’était pas la fin pour moi. Au bord du brasier, mon chapelet et mes vêtements commençaient à être attaqués par les flammes. Je plongeai alors ma main dans le feu pour attraper l’objet sacré. Je ressentis une vive douleur tandis que le crucifix incandescent brûlait mes chairs. La dernière vision de l’enfer que j’eus avant de m’évanouir fut cette silhouette immense se lever au fond du brasier et avancer lentement vers moi. 
 

On peut distinguer ici très clairement le visage d’une créature, ainsi que le brasier et la silhouette décrite par De Najera.

Or, il n’y a rien dans cette zone. Les îles les plus proches sont les îles Sandwich du Sud, et en aucun cas on ne trouve d’icebergs ou de glace flottant dans cette région du globe, même au XVIe siècle.

Je ne sais pas trop quoi penser de tout ça. Le texte peut être remis en cause, il a été écrit après coup par quelqu’un qui voulait se justifier. Mais pourquoi quelqu’un de haute lignée risquerait-il d’attirer la honte sur sa famille en inventant une histoire pareille ? Le dernier endroit où la Pureza est mentionnée dans d’autres textes est dans les registres du Cap Vert. Admettons donc que Najera ait vraiment déserté et mis le cap aux Caraïbes depuis cet endroit, comment aurait-il pu couvrir une telle distance en si peu de temps ?

Toujours est-il qu’il fut exécuté, et apparemment déshérité et dépouillé de sa noblesse, étant donné qu’il n’apparaît nulle part dans les registres de la famille De Najera.

Je tenais à partager ceci avec vous, parce que je pense qu’il y a des tas d’incohérences qui pourraient étayer les dires de Najera, mais il y a aussi pas mal de faits qui pourraient aller contre sa version. En attendant, je n’en sais pas plus sur cette histoire. J’ai pourtant épluché un tas d’archives durant mon voyage à Madrid, mais je n’ai rien vu qui se rapproche de cette histoire, de près ou de loin. Alors si vous avez des infos, si vous avez mené vos propres recherches, faites-le moi savoir à l’adresse suivante : ClydwynA@cardiff.ac.uk

Flappy bird

Un sujet curieux et un poil étrange. J’ai l’habitude de visiter le deep web de temps en temps, et, même s’il devient de plus en plus connu, il existait déjà avant, il a toujours existé. Il y a quelque temps, j’étais tombé sur quelque chose que je trouvais intéressant, mais qui n’avait aucun rapport avec ce que je cherchais. Du coup, je n’y ai pas trop prêté attention sur le moment. Mais là, j’ai passé la matinée à chercher des trucs sur ce que j’avais vu, car j’ai pensé que vous aimeriez connaître une histoire que je qualifierais de « coïncidence intrigante ».

Avant de commencer cette histoire, je vous fais un bref résumé de ce qu’est le deep web : beaucoup connaissent déjà ou en ont entendu parler, j’en suis certain. Les contenus du deep web ne connaissent pas les limites du web « conventionnel », et les choses bizarres et même inhumaines sont abondantes. En résumé, sur le deep web, on peut trouver tout ce que Google et les autres moteurs de recherchent condamnent, et ça pour une bonne raison, le contenu du deep web étant généralement illégal.

Pour naviguer sur le deep web, vous avez besoin d’un navigateur spécifique, mais ce que la majorité des personnes ne sait pas, c’est que le deep web possède plusieurs niveaux de profondeur, et même certains logiciels conçus spécifiquement pour la navigation sur le deep web ne sont pas capables d’atteindre ces niveaux. Ce dont je veux parler, c’est du niveau le plus profond du deep web : le Mariana’s Web.

À côté de Mariana, le deep web, ce n’est que le sommet de l’iceberg. Beaucoup pensent avoir eu accès à des informations privées et bizarres sur le deep web, mais la vérité est que la majorité des choses qu’ils ont vues sont des fakes. Une « petite vidéo » d’un personne qui se fait décapiter, un animal se faisant brûler vif. En ayant vu ça, beaucoup pensent avoir atteint les tréfonds du deep web, mais c’est une erreur, le tréfonds est tellement difficile d’accès que même le FBI peine à y accéder. Sans une connaissance suffisante, sans une personne de l’intérieur pour vous donner les instructions, et sans l’aide de logiciels spéciaux, vous ne saurez pas atteindre le fond du deep web. Si vous êtes têtu, et que vous tentez le coup – ce que je ne recommande pas – et que vous avez un PC uniquement pour ça, sachez que là-bas, on ne rigole pas.


Maintenant que j’ai fait ce résumé, je vais vous raconter une petite histoire…
Dans le Mariana’s web, il existe un site d’un groupe appelé « Devil Mate ». Il s’agit d’une secte satanique bien différente de ce que vous pensez connaitre. Pour commencer, leur local est un forum, et ils acceptent n’importe qui comme membre. Ceux-ci doivent évoluer pour avoir accès à diverses informations, et l’unique moyen d’évoluer au sein de ce groupe est la pratique de rituels bizarres, qui devront être filmés, pour prouver que cela a bien été fait. Les membres possèdent un niveau allant de 1 à 66. Les membres de niveau 1 ne peuvent pas faire de rituels, ce sont basiquement des « lecteurs ». Après un temps, la personne décide si, oui ou non, elle veut faire partie de la secte, et obtient le niveau 2. À partir de là, les choses sérieuses commencent.

 

Boire le sang d’une poule noire, manger cru un cœur de porc, boire les règles d’une jeune fille vierge, voici quelques-unes des obligations qu’ont les membres afin de progresser au sein de la secte, et croyez-le ou pas, il existe beaucoup d’autres rituels encore plus macabres et cruels chez eux.
Mais la question est : pourquoi quelqu’un ferait-il ça ? Ou mieux : en échange de quoi ? La réponse est : l’argent, et la gloire. Le but de Devil Mate est de former un groupe de personnes qui ont bien réussi financièrement. Enfin, c’est là leur raison d’exister. C’est toujours au prix de rituels bizarres et glauques, mais on dirait que les membres sont globalement satisfaits du résultat.

Cela fonctionne de cette façon :
Pour chaque niveau, le membre pratique un rituel. Après ça, les anciens (je pense que ce sont les modérateurs ou les chefs de la secte) transmettent au membre une espèce de manuel détaillé des actions à accomplir pour garantir son succès financier. Par exemple, si la personne gère un fast food, il lui suffira de suivre certaines règles et rituels pour que son affaire soit prospère.
J’ai vu beaucoup de membres traîner là-bas, mais il y en a un, plus que les autres, qui a retenu mon attention.

Le membre « Gnod »… Ce membre paraissait avoir un niveau assez avancé. Sur un post du forum, Gnod avait reçu une tâche finale pour atteindre le premier niveau de prospérité. Il avait déjà dû accomplir d’autres tâches avant, mais avec celle-ci, il passerait au niveau 27, et il semble que c’est à ce niveau-là que les choses commencent à vraiment avancer.
Après avoir accompli cette tâche, il avait reçu la liste de ce qu’il devait faire pour atteindre le succès. Ces instructions sont cryptées, et ne peuvent être lues qu’avec l’aide d’une clé spécialement conçue par les Devil Mate. Seuls les membres de confiance y ont accès. Avant que vous me demandiez comment j’ai réussi à y accéder : non, je ne suis pas un membre et je ne suis impliqué dans aucune de leurs actions. J’ai juste réussi, c’est tout ce que vous devez savoir.

Le texte crypté contient, entre autres, le code source d’un logiciel que Gnod devait développer. Le code n’est pas complet, mais ce logiciel devait rapporter beaucoup d’argent à Gnod. Cette discussion remontait à fin 2012, et il s’agissait d’un jeu qui devait tourner sur les plateformes iOs et Android. Après la sortie du jeu, Gnod devait accomplir un nouveau rituel, et à partir de là, son succès serait absolu. En d’autres termes, Gnod aurait réussi financièrement.
Maintenant, voici la raison pour laquelle ce sujet a attiré mon attention. Voyez l’image ci-dessous : 

Vous remarquez quelque chose de familier ?
Le dessin d’un petit oiseau sur cette image est le même que celui d’un jeu appelé Flappy Bird. Le jeu a été un franc succès et son créateur a gagné énormément d’argent (et en gagne toujours) grâce à lui. Et, aussi fou que cela puisse paraître, sans motif, cause ou raison communiquée, le développeur a décidé de publier sur son compte Twitter que le jeu allait être retiré de la vente.
Il ne donne aucune raison, juste : « Je ne peux plus le supporter ».

Les coïncidences sont nombreuses. Les instructions sur le forum des Devil Mate incluent le sprite de Flappy Bird, bien longtemps avant la sortie du jeu. Il faut aussi noter que « Gnod », lu à l’envers, donne « Dong ». Le jeu Flappy Bird ayant été développé par Dong Nguyen.

Gnod et Dong sont-ils la même personne ? Pourquoi Flappy Bird, qui rapportait des millions de dollars par jour, a-t-il été retiré du marché avec une simple phrase, « je ne peux plus le supporter » ?
Cette histoire n’est-elle qu’une suite de coïncidences, ou y a-t-il quelque chose de louche derrière tout ça ?
Pensez ce que vous voulez, je ne fais que des suppositions, mais si tout ceci a bien un lien, on peut se demander ce qui serait arrivé si Gnod était allé jusqu’au bout de son entreprise.

Snapchat : un fantôme apparaît sur son selfie …

Une barmaid a réussi à photographier un fantôme alors qu’elle prenait un selfie pour son compte Snapchat.
Pour faire une photo amusante, Kayleigh Wynter a utilisé un filtre lui donnant l’apparence d’un lapin. La jeune femme a été choquée de découvrir que le programme de reconnaissance faciale de l’application avait automatiquement collé des oreilles de lapin à une mystérieuse silhouette cachée derrière elle.
La jeune femme âgée de 23 ans a déclaré :
« Je mettais des oreilles de lapin sur moi-même lorsque Snapchat en a également placé sur ce visage d’un homme en arrière-plan. »
« Dès que je l’ai remarqué, je suis partie alors que j’avais une sensation de froid autour de moi. »
« J’étais terrifiée. »
Kayleigh, qui a pris la photo au pub The Old Warehouse situé à Exmouth, dans le Devon, a ajouté :
« Mon ami m’a dit qu’elle avait repéré une silhouette noire sur les imagesprises par une caméra de vidéosurveillance installée dans la même pièce il y a environ cinq mois. »
« Tous les clients étaient partis, mais j’étais terrifiée parce que je savais qu’il [le fantôme, NDLR] était encore là. »
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Une famille hantée par le fantôme d’un enfant

Joanne Gallagher croit que le fantôme d’un enfant nommé « Benny » traîne à l’intérieur de sa maison. Elle affirme maintenant avoir un «mauvais pressentiment » à propos de sa propriété
Cette mère de famille de trois enfants craint que sa maison est hantée par l’esprit d’un enfant qui a laissé des empreintes noires de mains sur les murs après qu’elle ait appris un sombre secret à propos de sa maison.
Joanne Gallagher dit qu’elle pense qu’un esprit nommé « Benny » est derrière ces événements étranges qui surviennent dans sa nouvelle maison. En effet, elle raconte avoir découvert ces effrayantes empreintes « humaines » sur le mur de la chambre de sa fille.
Elle nettoyait la chambre de sa fille prénommée Aimee, âgée de huit ans, pendant qu’elle était en vacances il y a deux semaines. C’est alors que Joanne a repéré des marques de main « noires et poussiéreuses » sur le mur.
La jeune femme de 39 ans affirme que ces marques n’auraient pas pu être faites par sa fille puisque celle-ci était en vacances. Elle croit plutôt que ce pourrait être « Benny », qui avait déjà essayé de communiquer avec sa famille à de nombreuses reprises.
La famille a depuis appris qu’un jeune homme s’était pendu sous les escaliers peu avant qu’elle ne s’y installe. Cette histoire a effrayé Joanne et l’a laissé avec un « mauvais pressentiment ».
Joanne, qui vit à Coatbridge, en Écosse, a déclaré :
« Cela m’a vraiment effrayé quand elles sont apparues. »
« Le vendredi avant que Aimee ne vienne à la maison, je nettoyais sa chambre quand je les ai remarquées. »
« Elles se trouvaient derrière la porte, mais je les aurais remarqué si ellesavaient été présentes le jour précédent puisqu’elles étaient bien en évidence»
« Aimee était à Lanzarote avec son père à ce moment-là et elle n’est revenue que le lendemain. »
« J’ai eu des expériences passées avec les esprits. Je suppose que certaines personnes diront que je suis sensible aux esprits – par exemple ma grand-mère – et la maison possède une atmosphère sinistre»
« J’ai fait des recherches sur la maison et les choses qui s’y sont produites depuis lors, et mon amie m’a dit qu’elle connaissait la famille qui vivait dans la maison avant que j’y emménage. »
« Apparemment, leur jeune fils, qui était adolescent ou au début de sa vingtième année, s’est pendu sous les escaliers. »
« Je pense que cela devait être assez difficile pour elle de me le dire. »
« Je peux simplement ressentir une présence fantomatique. »
« Les empreintes de la main étaient faites d’une substance noire et poussiéreuse. Elles ont été effacées facilement et il n’y a rien depuis lors»
« Il n’y a aucun raison sur le fait que j‘aurais pu les avoir manqués plus tôt dans la semaine. »
Joanne, une stagiaire en comptabilité, prétend que ce n’est pas sa première expérience avec le surnaturel. En réalité, toute la maison a été le foyer d’événements fantomatiques. Elle raconte :
« Une nuit, il y a quelques mois, je m’étais couchée dans mon lit et mon fils était dans la maison de sa petite amie. »
« Je dormais et j’entendais quelqu’un murmurer ‘maman, maman’. »
« Parce que je n’étais pas complètement réveillée, je pensais que c’était mon propre enfant et, à la minute suivante, j’ai senti que quelqu’un exerçait une pression sur mon épaule. »
« J’ai crié : ‘arrête, tu me fais peur’ et ça s’est arrêté. »
« C’était une voix d’enfant qui me parlait et je pensais automatiquement que c’était Aimee parce que je n’étais pas bien réveillée. C’est comme ça qu’elle me réveille d’habitude. »
« Je n’ai pas dit à Aimee parce que je pense que cela l’aurait effrayée pour être honnête. Elle a seulement huit ans. »
« Elle dort déjà avec moi dans ma chambre la nuit et refuse d’y entrer à part le jour puisqu’elle y joue. J’essaie toujours de garder les portes fermées pour garder la chaleur, mais Aimee ne me laisse jamais le faire. »
« Une fois, alors qu’elle dormait dans ma chambre, je l’ai entendu crier. Elle disait qu’elle avait vu une dame debout dans le coin. »
« Nous avons effectivement la preuve de la présence d‘une femme aux cheveux noirs qui semble nous regarder du haut de notre escalier. »
« La maison a un grand espace ouvert au sommet de l’escalier et les enfants affirment avoir vu une femme aux cheveux noirs les regarder de là. »
« Une autre nuit, ma fille s’est réveillée en criant en disant qu’elle avait vu un petit garçon dans son rêve et son nom était ‘Ben’. »
« Dans la même nuit, j’ai pris en photo des empreintes de mains. Une dame m’a donné une consultation privée et m’a dit qu’elle ressentait la présenced’un petit garçon chez moi nommé Benny. »
« C’est un peu trop de coïncidences pour moi maintenant. Il y a un mauvais pressentiment général et je pense qu’Aimee le ressent. »
Même en tant qu’adolescente, Joanne a été hantée par sa grand-mère récemment décédée et maintenant elle se demande si la vieille dame pourrait être chez elle.
Joanne a déclaré :
« Je dirais que ma connexion avec l’au-delà vient de mon enfance. J’ai toujours eu l’impression que quelque chose était là. »
« Après que ma grand-mère est décédée, elle a été le dernier esprit que j’ai vu. J’avais 15 ans à l’époque. »
« Mon fils a aussi eu des expériences avec les esprits. Il s’est passé des choses là-bas. »
« Une fois, alors que les lumières s’étaient éteintes, il a entendu une voix en disant ‘Shaun, je suis ici’. »
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Un fantôme repéré dans un château en France

Des chasseurs de fantômes s’étaient rendus au château de Fressin, dans le nord de la France, afin d’y mener une enquête rigoureuse sur les étranges phénomènes qui s’y déroulent. L’équipe a réussi a détecter des présences surnaturelles parmi ces ruines.

Le samedi 2 septembre 2017 à 19 heures 30, plusieurs membres du GRIP (« Groupement d’Investigations du Paranormal ») sont arrivés dans cette ancienne forteresse. Pascal, le fondateur de cette association, était équipé d’une multitude d’appareils servant essentiellement à mesurer les champs électromagnétiques et ainsi détecter une éventuelle présence surnaturelle. Il avait aussi des caméras infrarouges afin de filmer l’ensemble du déroulement de la soirée et pouvoir, plus tard, étudier tout ce qu’il aurait pu manquer.

Après avoir placé une multitude de détecteurs aux quatre coins de l’édifice, l’homme s’est adressé aux esprits dans l’espoir que l’un d’entre eux se manifeste :

« Bonjour, je suis Pascal, je suis là avec Alison et Bryan, n’ayez pas peur. »

« Si vous vous approchez [des détecteurs, NDLR], des lumières vont nous signaler votre présence. »

« Êtes-vous un homme ? Une femme ? Dites-moi votre prénom. »

Malgré plusieurs tentatives de communication, rien ne s’est produit. Du moins, jusqu’à ce que Bryan perçoive une mystérieuse et inquiétante mélodie. Théo, employé en service civique au château et présent au moment des faits, a expliqué avoir entendu exactement la même chose.

Hélas, hormis cette petite musique, ils n’ont rien d’autre capté sur place. Le lendemain de cette enquête, ils ont scrupuleusement visionné et analysé les images. Et là, à sa grande surprise, Pascal a découvert des choses déconcertantes :

« On a entendu distinctement un prénom chuchoté, Véronica, ainsi que plusieurs grognements. »

En mai de cette année, il s’était aussi rendu sur place et avait senti énormément de présences surnaturelles.

Pascal, le fondateur du GRIP, parcourt, depuis quelques années, le Nord-Pas-de-Calais, pour enquêter sur les phénomènes paranormaux. Il raconte que sa passion est née quand il avait quatorze ans. A cet âge-là, il a dit avoir vu plusieurs esprits …

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http://www.lavoixdunord.fr/213868/article/2017-09-06/un-prenom-chuchote-et-des-grognements-lors-de-la-chasse-aux-fantomes,

Une poupée hantée attaque ses propriétaires

Il y a peu, un passionné de phénomènes paranormaux a fait l’acquisition d’une poupée « hantée » sur eBay. Hélas, cet objet maudit aurait littéralement attaqué son nouveau propriétaire ! Une histoire effrayante qui nous vient d’Angleterre …
Debbie Merrick est l’ancienne propriétaire de cette terrifiante marionnette. Elle avait décidé de vendre ce jouet puisqu’il ne cessait de lui pourrir la vie. Elle a raconté que, depuis quelques semaines, l’objet attaquait son mari. Il l’a griffait alors qu’elle dormait, lui enlevait son collier ou encore débranchait les alarmes incendie de la maison.
Malgré cette mise en garde, un grand nombre d’acquéreurs potentiels n’ont pas hésiter d’enchérir sur eBay. Finalement, c’est Lee Steer, un enquêteur spécialisé dans les phénomènes paranormaux âgé de 30 ans, qui l’a acheté en déboursant la coquette somme de 1 100 dollars. L’homme, originaire de Rotherham, n’a pas tardé à se rendre compte que le jouet était bel et bien hanté :
« Mon père était au rez-de-chaussée ce matin-là. A ce moment, la poupée était encore emballée, et il entendait comme des bruits de tapotement sur du bois. Il a trouvé ça un peu inhabituel. »
Un peu plus tard, un autre événement surnaturel s’est produit :
« Je faisais un livestream à l’étage dans ma chambre. Alors, il [son père, NDLR] a dit à ma mère : ‘mon bras me fait mal’. Il avait six égratignures sur le bras. Ma mère m’a crié: ‘Lee, descends, ton père est touché. Il a des éraflures sur lui.’ »
En enquêtant, Lee a découvert que ces égratignures étaient semblables à celles du mari de Debbie :
« Nous avons passé des mois sans qu’aucun événement inhabituel ne se produise et dès que cette poupée est arrivée, des choses étranges ont commencé à se produire. »
Il raconte qu’un portrait accroché dans sa chambre s’était « mis à bouger tout seul ».
« Nous avons fait un livestream avec la poupée que 35 000 personnes ont regardé […] et des gens m’ont contacté pour dire qu’ils avaient vu les yeux de la poupée bouger. »
Malgré l’ensemble de ces événements inexpliqués et totalement effrayants, le passionné a indiqué qu’il n’avait aucune intention de s’en débarrasser …
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Le Grimoire maudit d’Ahriman

 

Cela commence au IXe siècle. Où ? L’histoire ne le dit pas, mais probablement dans un pays enveloppé dans les brumes du Nord ou de l’Est. Allemagne ? Angleterre ? Hongrie peut-être, ou Pologne. En tout cas, il s’agit d’un pays qui croit aux sorcières, et qui les pourchasse avec férocité.

Une sorcière… Comment se nommait-elle ? On l’ignore aussi. Ahriman peut-être… Elle a été confondue, jugée, condamnée, brûlée. Brûlée en partie seulement, car quelqu’un s’est approché après le supplice du bûcher auquel les restes de la sorcière, noircis par les flammes, pendaient encore.

Cette personne décroche le corps de la femme martyrisée et emporte le cadavre, dont le visage calciné montre encore une expression terrifiante de haine et de douleur. Il l’emmène chez lui. Que veut-il en faire ? On n’ose y songer…

Des années plus tard apparaît sur le marché un livre d’aspect sinistre, noirci comme par des flammes. Quand on l’ouvre, on lit sur les premières pages parcheminées : Grimoire d’Ahriman. Les caractères sont gothiques et le texte est tout entier consacré à des recettes de magie noire. Certains disent que le livre, feuillets et couverture, est entièrement fait de peau humaine : la peau de la sorcière suppliciée. Pour l’instant, nous sommes encore au tout début du IXe siècle, car c’est le couronnement de Charlemagne, à Aix-la-Chapelle. Un magistrat de la ville, dit la légende, offre le volume inquiétant au nouvel empereur. Ses intentions sont-elles amicales ou hostiles ? Quand on connaît la suite de l’histoire, on ne se pose plus la question.

On raconte que ce livre, cadeau précieux, fut exposé plus tard dans une vitrine fermée. Mais, un matin, on eut la surprise de retrouver le grimoire sur le sol. La vitrine était brisée. Quelqu’un commente :

« Ce grimoire n’est pas le grimoire d’Ahriman…On dirait que ce livre maudit a cherché à s’échapper, qu’il a cassé la vitrine de l’intérieur. De toute manière, la salle est hermétiquement close, et absolument personne ne peut y pénétrer pendant la nuit. »

On juge plus prudent d’enfermer l’ouvrage noirci dans une armoire de fer. Quelques jours plus tard, celle-ci est découverte, forcée par une main inconnue : quelqu’un s’est emparé du Grimoire d’Ahriman, et uniquement de cet ouvrage. On perd ensuite la trace du livre pendant de longues années.

Il réapparaît, un peu plus noirci encore, quand, des siècles plus tard, la maison d’un brocanteur brûle de fond en comble. On peut se demander d’où il tenait le dangereux écrit. Et si les propriétaires successifs avaient ou non souffert de le détenir… Peut-être connaissaient-ils le mode d’emploi ? Peut-être étaient-ils, eux aussi, sorciers et nécromants, héritiers de la sorcière ?

Nous arrivons en 1566, et c’est chez un diamantaire juif d’Amsterdam qu’on retrouve le manuscrit. Cet homme, selon la rumeur publique, possède le grimoire. Et le diamantaire, qui est du genre bavard, raconte une étrange histoire : « J’ai voulu nettoyer mon grimoire. La reliure était toute maculée de fumée. Mais à peine avais-je commencé à le frotter que le livre s’est échappé de mes mains et qu’il a littéralement plongé dans une cuve d’eau qui était devant moi. Cette eau, qui l’instant d’avant était toute fraîche, s’est mise à bouillonner…Incroyable ! » En tout cas, le diamantaire bavard a sans doute ravivé la malédiction en parlant à tort et à travers car, un peu plus tard, un malfaiteur s’introduit chez lui, le frappe et le laisse à moitié mort. Quand il reprend ses esprits, il s’aperçoit qu’on lui a dérobé…le grimoire.

Pendant deux siècles, le dangereux ouvrage demeure dans un total oubli. Jusqu’au jour où, à Prague, ville de sorciers et de nécromants s’il en est, deux frères héritent du grimoire. On le sait car ils s’en disputent la propriété et leur querelle devient publique. Ils se disputent à tel point qu’ils n’hésitent pas – nous sommes au XVIIIe siècle – à se défier en duel. Et l’un des deux frères tue l’autre. Le vainqueur emporte le manuscrit chez lui, dans la célèbre rue des Alchimistes. Le lendemain, les habitants de la rue font la chaîne et dressent des échelles pour essayer de maîtriser l’incendie qui ravage sa maison. On craint que le sinistre ne se propage à tout le quartier.

En tout cas, le grimoire maléfique ne disparaît pas tout à fait puisqu’on en retrouve la trace au début du XXème siècle. Dans un endroit bien différent, puisqu’il s’agit rien moins que des registres de la célèbre compagnie d’assurances Lloyds.

Un passager célèbre a éprouvé le besoin de faire assurer ses bagages avant un voyage transatlantique. Comme il est milliardaire, on peut comprendre qu’il ait des objets de valeur, des bijoux. Mais il fait assurer tout particulièrement le Grimoire d’Ahriman, qui est parvenu jusqu’à lui. De quelle manière ? On l’ignore. Le milliardaire se nomme John J. Astor, et le bateau qu’il emprunte pour traverser l’Atlantique n’est autre que le Titanic, que l’on disait insubmersible…

L’orgueilleux paquebot, heurté par un iceberg, disparaît dans les flots glacés avec 1513 passagers, Astor et son grimoire qui depuis, Dieu merci, ne s’est plus manifesté.

Certes cette légende peut paraître totalement fausse, pleine d’éléments erronés. Mais des documents nous montrent bien que des morts, des incendies ou des vols ont été commis au nom d’un ouvrage étrange, et pourtant si insignifiant. De plus, le célèbre biographe de Charlemagne, Eghinard, décrit dans sa biographie le cadeau qu’à reçu son Empereur et les conséquences de cet étrange présent. Un historien et chroniqueur si important à cette époque et si croyant n’aurait tout de même pas enjolivé la vérité…?

 

Sources

Contes de Champagne-Ardennes : le maître d’école et le Diable

 

Dans un village près de Sézannes arriva un instituteur bien instruit qui se moquait des croyances païennes des paysans. Il ne jurait que par les livres et la science.

Justement, quand la mère Lalie mourut, on découvrit de nombreux ouvrages, des livres très anciens différents de ceux de l’instituteur qu’elle tenait de sa grand-mère. L’instituteur récupéra un gros livre noir qu’il cacha sous sa redingote.

Le soir, il se mit à lire à voix haute les incantations pour s’amuser, puis il se mit à lire celle servant à faire apparaître le Diable. Mal à l’aise, il voulut arrêter de lire mais il ne réussit devant cette formule terrible qu’il dut terminer de réciter.

Le Diable apparut fort, au poil noir, à la poitrine rouge :

. Que veux tu ?
. Heu… Ce que je veux… C’est à dire…
. Tu m’as appelé, tu dois me confier une tâche. Sinon, je t’emmène avec moi.
. Alors va compter les épis de blé du père Mathieu.

Le Diable revint presque aussitôt donner sa réponse :

. Il y en a tant. Que veux tu ?

L’instituteur l’envoya compter les étoiles, mais il revint au bout de quelques secondes.

. Et maintenant que veux tu? Vite, une tâche ou je t’emmène avec moi.

. Va compter le nombre de grain de raisins du vignoble.

Le Diable ne mit que deux minutes.

. Et maintenant va compter les litres de vins et d’eau-de-vie que l’on boit en Champagne.

Et depuis, jamais on ne revit le Diable car l’on boit beaucoup et partout en champagne.

Sources

  • Diablus
  • R.Maudhuy, Contes et légendes de la Champagne et des Ardennes