La fenêtre

 

 

Dans l’obscurité de la nuit, je vous conseille de ne pas regarder par la fenêtre. Quand vous regardez à travers une fenêtre sombre, vous voyez tout ce dont vous avez toujours eut peur, tout ce que vous avez toujours redouté. L’impossible est possible et existe dans le vide sombre. Vous ne pouvez rien voir, mais vous pouvez tout imaginer. Des visages ridicules et surréalistes qui vous regardent comme s’ils connaissaient vos secrets les plus intimes et les plus sombres, la tête en décomposition du damné qui grogne et gémit et toutes tes peurs les plus profondes ; tout ça existe là-bas.

Mais ne vous inquiétez pas. Vous êtes en lieu sûr. C’est simplement une fenêtre, vous pouvez seulement les voir, mais ils ne peuvent pas vous emmener dans leurs dimensions.

Mais il y a une chose…

Vous êtes vulnérable à l’air libre. Vous vous demandez ce que je veux dire ?

Votre reflet ; il permet de coexister avec eux.

Simplement ne clignez pas des yeux.

l’homme de minuit: Instruction du jeu

 

 

 

“Le Jeu de Minuit” est un vieux rituel païen autrefois utilisé comme punition pour ceux qui ont brisé les règles de la religion païenne en question. Bien que c’était une tactique de frayeur pour les croyants, il y a toujours une chance de mourir pour ceux qui jouent au Jeu de Minuit et il y a une plus grande chance de peur mentale permanente. Il est fortement recommandé de NE JAMAIS JOUER AU JEU DE MINUIT.
Pour les passionnés de rituels occultes, voici les instructions du jeu. Faites-les à vos risques et périls.

INSTRUCTIONS
PRE REQUIS :
Je jeu doit impérativement commencer à 0h00, autrement ça ne fonctionnera pas. Le matériel requis comprend une bougie, une porte en bois, au moins une goutte de votre propre sang, un bout de papier, des allumettes ou un briquet, et du sel. Vous pouvez jouer à plusieurs, mais dans ce cas, chacun doit avoir cette même liste de matériel pour lui, et devront suivre ces étapes séparément.

Ecrivez votre nom en entier sur le papier et mettez une goutte de sang. Etalez-la le plus possible.Eteignez toutes les lumières de la maison. Allez devant la porte d’entrée, qui doit être en bois, et placez le papier devant. A présent, Prenez la bougie et allumez-la. placez-la sur le papier.Frappez 22 fois à la porte (Attention il faut que le dernier coup frappe à minuit pile), puis ouvrez la porte, soufflez la bougie, et fermez la porte. Vous avez fait entrer chez vous “l’Homme de Minuit”.Rallumez immédiatement la bougie.
Le jeu commence ici. Vous allez à présent traverser votre maison dans le noir, bougie à la main. Le but est d’éviter l’Homme de Minuit à tout prix jusqu’à 3h33 du matin. Si la bougie s’éteint à un moment, c’est que l’Homme de Minuit n’est pas loin de vous. Rallumez la bougie en moins de 10 secondes. Si vous n’y êtes pas parvenu, formez immédiatement un cercle autour de vous avec le sel.
Si vous avez raté ces deux étapes, l’Homme de Minuit vous introduira une hallucination basée sur votre plus grande peur qui durera jusqu’à 3h33. Si vous avez réussi à rallumer la bougie, vous pouvez continuer. Si vous avez réussi à faire le cercle de sel, vous devez rester dedans jusqu’à 3h33.
Vous devez continuer le jeu jusqu’à cette heure sans être attaqué par l’Homme de Minuit ou sans utiliser le sel pour gagner le jeu. L’Homme de Minuit partira à 3h33 et vous pourrez dormir tranquille.

Rester au même endroit durant tout le jeu fera que l’Homme de Minuit finira par vous trouver. Il est extrêmementrecommandé de marcher constamment durant le jeu.

NE JAMAIS allumer les lumières durant le Jeu de Minuit.

NE JAMAIS utiliser de lampe torche durant le Jeu de Minuit.

NE JAMAIS allez au lit et dormir durant le Jeu de Minuit.

NE JAMAIS utiliser le sang de quelqu’un d’autre sur un papier avec votre nom.

NE JAMAIS utiliser un briquet à la place de la bougie. Cela ne fonctionnera pas.

ET SURTOUT NE JAMAIS tenter de provoquer l’Homme de Minuit EN AUCUNE MANIERE.

C’est tout, amusez-vous bien.

état de transe provoqué

 

 

 

Ce rituel vous permet de provoquer ce que l’on appelle une paralysie du sommeil.
Vous verrez ce que vous ne voyez pas actuellement, vous entendrez ce que vous ne pouvez entendre, et sentirez ce que vous ne pourrez jamais sentir.
En contrepartie, vous ne pourrez plus bouger, mais suivez mes conseil pour vous en sortir.
Cette expérience concerne naturellement 25% à 60% de la population française.

Préparation :
Mettez-vous dans un endroit calme, de préférence dans une structure, et non dehors.Il est recommandé d’être seul, sinon l’état de panique peut vous poser des problèmes psychologiques (ou pas).Enfin, préparez-vous au pire.
On y va :
Calmez-vousNe pensez plus à rien, faîtes le vide totalAllongez-vous sur le dosAttendez 5 à 15 minutesSi vous sentez que vous allez vous endormir, c’est bon signeNe vous endormez pas, faîtes tout pour ne pas dormirVous persistez à rester éveillé, mais sans bougerVous commencez à somnoler, restez toujours éveilléD’un coup, vous entendez un bruit sourd qui s’approche de vous, tendez l’oreilleLaissez-vous emporter, mais ne dormez pas !Vous y êtes.Vous ne pouvez plus bougerVous voyez peut-être des choses étranges, formes, silhouettes…Vous entendez peut-être des choses étranges, bruits de pas, voix étrange…Vous (re)sentez une présence, une intrusion, une chaleur, le vide, survoler votre corps, une oppression…Vous angoissez, paniquez, mais ne pouvez toujours pas bouger
Pour arrêter, suivez mes conseils :
Les petits muscles (œil, oreille interne, auriculaire,…) peuvent bouger, eux, tentez de les bouger, forcezEssayez de loucher, regarder de gauche à droite rapidementReprenez votre respiration, contrôlez-là et calmez-vousRendez la chose positive, imaginez-vous sur un lac, etc…Si vous ne m’avez pas écouté, un ami est là, même si vous voyez à la place de votre ami qui n’aurai jamais dû être là un truc bizarre, faîtes en sorte qu’il vous remarque et qu’il vous toucheEnfin, à chacun sa méthode, moi j’essaye de bouger
Maintenant, vous ne voudrez plus jamais recommencer. Trop tard, maintenant vous le referez sans faire exprès (ou pas pour ceux qui ont de la chance).
Ceux qui ne l’ont pas encore fait, tenterez vous le diable ?

Avantages :
Vous pouvez sentir une sensation d’extase, plutôt agréable finalementCertains ont eu des « hallucinations » érotiquesSi vous vous endormez, bonne nuit…à demain.Une expérience terriblement creepy, à ne vivre qu’une et une seule fois
Inconvénients :
Vous ressentez une sensation de panique extrême, de mort imminenteFaîtes-le une fois, votre corps le refera tout seul, même le jour (pour certains non)Cela vous provoquera ce qu’on appelle une « paralysie du sommeil « …Ce rituel ne marche pas tout le temps, ou bien met beaucoup de temps à fonctionner
Pour couronner le tout, sachez que cet état de transe peut-être provoqué par un stimulation d’une zone du cerveau, notamment via un binaural beat, soit le son entendu dans les fréquences cachées de Lavender Town.

Alors, convaincus ou trouillard ?

l’homme de minuit

 

les citrouilles brillaient et éclairaient la pénombre de ce 31 octobre. Les enfants déguisés en petits monstres courraient dans les rues en criant « bonbon ou farce ! » à tout bout de champ.

– On te laisse la maison Josh ! cria ma mère du rez-de-chaussée.
Je jetai discrètement un œil à ma montre : 19 h 30. « Parfait, comme prévu… » pensai-je joyeusement.
– Josh ! Viens ici tout de suite ! continua mon père.
Je descendis les escaliers rapidement, frôlant la chute. Mes parents m’attendaient devant la massive porte d’entrée en bois.
– Bon, je t’explique les règles, commença-t-il, tu as le droit d’inviter des amis mais vous restez calme, vous répondez aux enfants qui tapent à la porte, les bonbons sont dans la cuisine ! Tu nous appelles à 23 heures sur mon portable !
– Oui, je sais, je connais les règles !
– On rentre demain après midi, on dormira à l’hôtel, termina ma mère, en cas de problème de toute façon, il y a les voisins !
– Je sais, j’irai les voir au cas où !
Mon père me dévisagea avec insistance.
– Pas d’alcool…
– …ni de drogue ! Quand même papa, tu me fais confiance non ?
– Oui, oui. Bon, à demain !
Ils m’embrassèrent chacun leur tour avant de partir dans la voiture. Dès que la lumière des phares disparût, je me mis à la préparation de notre soirée.
J’avais invité quelques amis pour fêter Halloween, nous allions faire une soirée inoubliable. Le sel, les bougies, tout était prêt. Nous allions garder les bonbons pour nous, j’avais posé sur la porte une feuille indiquant que nous ne participions pas à Halloween, les enfants n’allaient pas nous déranger.
Vers 20 h 30, mes amis arrivèrent. Pas un seul en retard. Il y avait mon meilleur ami Travis, ma petite amie Sally, une de ses amies Joann et un autre ami à moi, Kevin.
Ils entrèrent rapidement, le temps s’était étrangement assombri et des nuages effrayant s’étaient formés.
– Salut ! dis-je en ouvrant la porte. Entrez vite, les pizzas sont prêtes, installez vous dans le salon.
J’embrassai ma petite amie qui pris tout de suite la direction des canapés en guidant Kevin et Joann. C’était la première fois qu’ils venaient chez moi, et il faut dire que ma maison est plutôt imposante : grandes portes en bois massif, charpente visible et plus de 200 mètre carré de rez-de-chaussée, le terrain idéal pour notre projet nocturne.
Notre petit jeu, je l’avais organisé avec Travis. On avait mis le nez dessus en fouillant sur internet, sur un site racontant des histoires paranormales. Personne ne l’avait véritablement essayé, et ceux qui avait tenté le recommandait fortement pour ceux qui voulait des sensations fortes.
Tout le monde à cette soirée avait accepté de participer, sans rechigner mais ils ne savaient pas de quoi il s’agissait. On leur avait juste dit que ça allait être « effrayant ».
Sally étant une adepte du surnaturel, elle accepta la première et motiva Kevin et Joann.

Alors que tout le monde était installé dans le canapé, Travis m’aida à sortir le repas du four et à répartir le matériel nécessaire par candidat.
– Ça suffira à ton avis ? demandai-je à Travis.
– T’inquiète, j’ai aussi ramené quelques bières et une bouteille de vodka histoire de nous mettre dans l’ambiance !
Je restai sceptique lorsqu’il m’annonça son « cadeau ».
– Ouais, mais pas d’abus hein ! J’ai promis à mon père que…
– Il ne remarquera même pas une bouteille de panaché avec moi, t’as pas de souci à te faire !
Malgré toute la préparation et l’organisation dont on avait fait preuve, j’avais un peu peur que ça tourne mal. « C’est pas vrai, ce sont que des histoires, calme toi… ».

22 h 30. Les pizzas sont mangés et on est avachi sur le canapé, devant un film d’horreur. Sally est blottie dans mes bras, Joann a tenté une approche sur Kevin, qui se révéla victorieuse. Travis, quant à lui, commentait les effets gore du film mal fait, avec son verre de vodka à la main.
– H-1,5, me chuchota-t-il.
– Tais toi, j’écoute, répondis-je en rigolant et en le repoussant.
Il rigola et s’installa dans le fauteuil de cuir.

23 h 30. Le film venait juste de se terminer quand Travis se leva.
– Je vais au toilette, je reviens, déclara-t-il.
En passant devant moi, il me donna un léger coup de coude et m’appela discrètement. Nous nous dirigeâmes alors vers la cuisine.
– T’as vraiment tout ce qu’il faut ? Papiers, crayons, aiguilles, bougies, allumettes, sel ?
– Oui oui, t’inquiète pas, j’ai tout préparé, répondis-je, mais je le sens mal…
– T’as pas à t’en faire, c’est qu’un jeu ! En quoi ça pourrait mal tourner ? Tu sais toi même que les fantômes n’existent pas et c’est toi qui est le premier à crier haut et fort que c’est des conneries !
– Ouais, mais bon… je sais pas…
– C’est qu’un jeu, on va flipper, et voilà ! Aller, on va expliquer les règles !
Nous emmenâmes le matériel dans le salon. Tout le petit groupe fût étonné de nous voir débarquer avec autant de babioles.
– C’est pour la surprise ça ? demanda Sally.
– Oui, répondis-je en répartissant les objets. Vas-y Travis, explique en quoi ça consiste !
– Nous allons faire ce soir le Jeu de Minuit. Pour faire simple, nous avons jusqu’à 3 h 33 précise à partir de minuit pour traverser la maison de Josh. Étant donné pour que Kevin et Joann, c’est la première fois qu’ils viennent ici, nous allons faire la visite de la maison et le trajet à effectuer. Sally, tu nous accompagnes pendant que ton copain prépare le matériel ?
– OK ! A tout de suite Josh !
Elle m’embrassa avant de partir avec les autres, me laissant seul dans le salon.
Je répartis les bougies, nous permettant de nous déplacer dans le noir, avec une boîte d’allumette par personne, le papier et le crayon. Chacun avait aussi une aiguille, pour la goutte de sang. Cette dernière était obligatoire pour l’invocation.
Le trajet à effectuer était assez simple : il fallait traverser le salon, la cuisine, le long couloir débouchant sur ma chambre et sortir par la baie vitrée donnait sur la piscine extérieur. En gros, il fallait cinq minutes avec les lumières pour traverser tout ça. Le jeu aurait dû se terminer vers minuit et demi.
Après un quart d’heure de visite poussé, le groupe revint dans le salon et s’installa sur le canapé. Je commençai l’explication de la soirée.
– Nous allons invoquer l’Homme de Minuit. Pour cela, nous allons nous placer juste après devant ma porte d’entrée en bois. Chacun écrira son prénom sur un papier, déposera une goutte de son sang avec l’aiguille qu’il étalera le plus possible, posera la bougie allumée sur le papier qui sera devant la porte. Il faudra que tout le monde tape 22 fois sur la porte et le dernier coup devra tomber parfaitement sur minuit pile ! Autrement, cela risque de mal tourner.
– Comment ça, mal tourné ? s’inquiéta Joann.
– Tu n’as pas à t’en faire, répondit Travis, on gère la situation.
– Cela fait, continuai-je, il faudra traverser la maison, bougie à la main. L’Homme de Minuit est un esprit, pas une personne à part entière. Vous devrez l’éviter à tout prix ! Si votre bougie s’éteint, c’est qu’il est proche. Vous aurez alors 10 secondes pour rallumer votre bougie avec les allumettes. Si vous n’y parvenez pas, vous devrez utiliser le sel que vous aurez pour faire un cercle autour de vous.
– Et si jamais on n’arrive pas à faire le cercle ? demanda Sally.
– L’Homme de Minuit viendra à votre rencontre, expliqua Travis, et vous vivrez votre pire cauchemar jusqu’à 3 h 33 précisément.
D’un coup, Kevin éclata de rire.
– Que des conneries ! rigola-t-il.
– On verra à minuit, grogna Travis, mais vient pas pleurer si t’aperçoit une ombre.
– On se calme, dis-je, maintenant, je vais expliquer ce qu’il ne faut ABSOLUMENT PAS faire. Interdiction de s’éclairer avec autre chose que la bougie, donc les portables seront éteints. Pas une seule lumière allumée, j’irai couper le disjoncteur après. Le jeu se termine à 3 h 33, interdiction d’aller dormir pendant ce temps. Mais le plus important : jamais, jamais, jamais provoquer l’Homme de Minuit.
Kevin rigola encore plus fort que la première fois.
– « Jamais, jamais, jamais provoquer l’Homme de Minuit. », répéta-t-il avec une voix sinistre. Je sens que je vais bien me marrer tout à l’heure !
– Tais-toi, cria Travis, écris ton nom sur le papier et met une goutte de sang, tout le monde le fait aller !
Chacun écrivit dans le silence son nom puis, avec l’aiguille, déposa sur les papiers une goutte de sang bien étalée.
– Bien, continuai-je en suçant mon doigt piqué, maintenant, je reviens, je vais éteindre les lumières. Pendant ce temps, allumez les bougies, récupérez votre boîte d’allumette et le sel !
Je descendis à la cave. Cela faisait des mois que je n’étais pas descendu, la poussière avait envahi le sol. Des toiles d’araignées gigantesques s’étaient formées dans les coins de mur. En me dirigeant vers le disjoncteur, j’entendis un faible ricanement. Un rire sinistre qui me fit trembler.
– Arrêtez, c’est pas drôle les gars ! dis-je en tremblant. Sortez de là !
Personne ne me répondit. « C’est ton imagination… ». J’éteignis rapidement l’électricité et pris le chemin des escaliers lorsqu’un vent glacial me stoppa. Une voix faible me parla :
– ne te retourne pas…
Tremblant de peur, je courus jusqu’en haut et fermai la porte de la cave à clé. En me retournant, une lumière blanche m’aveugla.
– Tout va bien ? demanda Sally. Tu es tout pâle !
– J’ai… je… non ça va, t’inquiète pas.
Elle m’embrassa et me guida jusqu’à la porte d’entrée. Ils avaient disposés les bougies sur les papiers et se tenaient tous debout devant la grande porte en bois. Travis me tendit mon sel et ma boîte d’allumette.
– Viens à côté, dit-il, ta bougie est juste là.
Je me mis en place et fixai mon cadran de montre. Il était 23 h 56.

1, tout le monde se tient droit, le visage faiblement éclairé par la lueur des bougies.
2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15. Je tremblai légèrement.
16, 17, 18, 19, 20.
– Préparez vous à éteindre vos bougies, déclara Travis.
21.
– Attention…
Minuit pile. Vingt-deuxième coup. Nous avions compté juste. Tout le monde souffla sur les bougies. J’allai ouvrir la porte mais la poignée tourna légèrement d’elle-même. « Il est là ». J’entrouvris la porte, la refermai rapidement et d’un coup sec, allumai une allumette. Ma bougie était allumée, Travis s’en était occupée.
– Le premier arrivé à la piscine a gagner ! rigola Joann.
– Bienvenue, Homme de Minuit, déclara d’une voix hautaine Kevin.
Tout le monde prit un chemin différent. Travis et moi étions restés devant la porte d’entrée.
– Je crois qu’ils n’ont pas bien imprimé le parcours, chuchotai-je.
– Tant pis pour eux, répondit-il, on les reverra dans trois heures en plein cauchemar.
Sur ce, il prit la direction du salon. J’attendis quelques minutes avant de prendre la même direction que lui.
J’avais l’impression de ne pas visiter la même maison, que tout avait changé. L’atmosphère était lourde, pesante et glauque. J’entendais de temps en temps des rires, ceux de mes amis, mais parfois, j’entendais comme une respiration derrière moi, comme une personne qui me suivait tout doucement. D’un coup, ma bougie frôla l’extinction mais avec ma main, je la protégeai des coups de vent étranges.
Le salon avait changé, véritablement changé. Les meubles avaient bougé et des symboles étaient inscris sur les murs.
– Travis ? criai-je doucement. C’est toi qui a déplacé tout ça ?
Pas un bruit. Pas une seule réponse. Mes pas résonnaient dans le salon, la table était renversée, la télévision n’était sur aucune chaîne, elle n’affichait que de la neige.
Soudain, un grincement juste derrière moi, puis un souffle chaud dans mon cou. Ma bougie vacilla quelques secondes avant de faiblir dangereusement. Je tâtai vainement mes poches d’une main tremblante : « Non, tiens le coup, c’est pas le moment de sortir le sel. Prépare juste une allumette au cas où. »
Je m’immobilisais au milieu de ce salon que je ne reconnaissais pas. Ma bougie ne vacillait plus. J’étais dans un nouvel endroit, effrayant. Je voulais partir d’ici, mais je ne pouvais pas. Je regardai ma montre avec l’aide de ma bougie : 00 h 14. La nuit ne fait que commencer.

J’avançai tout doucement vers la cuisine quand j’entendis un cri. Pas un cri de peur, ou autre, mais un râle sinistre provenant de l’étage, comme si une personne agonisait.
– Ça va ? demandai-je.
Une voix chuchota à mon oreille.
– Ne jamais me défier…
Je me retournai vivement, dans l’espoir de trouver Travis ou Kevin me faisant une blague mais personne n’était derrière moi. Simplement le mur.
Deuxième cri d’agonie.
– Je… J’arrive ! déclarai-je.
Je fis demi-tour et me dirigeai vers l’escalier. Le premier étage était composé d’une salle de bain, de ma salle de jeux avec mes consoles et mon ordinateur et d’une chambre d’ami.
En arrivant devant les escaliers, ils me semblaient beaucoup plus long. « Tant pis, il faut que j’aille voir. »
Je montai tout doucement quand quelque chose tomba sur mes cheveux. Une goutte. Je touchai en tremblant mon crâne et éclairai mes doigts à la bougie. Du sang. Du sang avait coulé sur mes cheveux.
Je n’osais pas relever la tête, je tremblais de tout mon corps et ma bougie ne vacillait pas. L’Homme de Minuit n’était pas à côté. Je continuai mon ascension vers le premier étage, en essayant d’ignorer les gouttes de sang qui me coulait sur le haut du crâne.
Arrivé au premier étage, tous les cadres étaient tombés par terre. Des pentacles étaient inscrits aux murs, des yeux étaient dessinés avec je-ne-sais quelle couleur. Un rouge pourpre. « Du sang… ». Le couloir s’était aussi allongé, offrant quatre nouvelles portes. « C’est impossible, c’est un cauchemar… ».
Troisième cri. Il provenait de ma salle de jeu. J’avançai tout doucement vers la salle puis me baissai pour essayer de distinguer de la lumière sous la porte. Rien. L’Homme de Minuit avait dû avoir l’un d’entre nous dans la salle. « Comment il s’est retrouvé ici ? J’espère qu’il a fait le cercle de sel… »
– Qui est là ? demandai-je l’oreille collée à la porte.
Un autre cri.
– Je rentre !
La porte grinça sur ses gonds. Dès le premier pas que je fis dans la pièce, plusieurs bougies s’allumèrent autour de moi. Un véritable cauchemar.

Kevin était là, au centre de la pièce. Il était cloué au sol, par les mains, les pieds et le ventre. Il était dans un pentacle, dessiné avec son propre sang.
– Oh… oh mon Dieu… Kevin… c’est…
Je n’eus pas le temps de finir ma phrase que je vomis tout mon repas par terre.
– Pars d’ici, cracha-t-il. Ne reviens pas, ou Il sera là. Il faut que…
Ses yeux regardaient dans toutes les directions. Les bougies installées dans la salle à la place de mes consoles, de ma télé et de l’ordinateur vacillèrent.
– Il est là, murmura-t-il. Fuit maintenant ! Tu as encore le temps…
Je rebroussai chemin, sans le lâcher des yeux. « Je suis désolé… ». Il hurla de nouveau et toutes les bougies s’éteignirent. Repensant aux règles, j’allumai une allumette et ma bougie était de nouveau étincelante. Une ombre était apparût devant moi, mais en voyant la bougie, elle disparût en courant vers le rez-de-chaussée. En me retournant, pour jeter un dernier regard à Kevin, il avait disparu, laissant place à une large flaque de sang.

00 h 42. J’ai fouillé tout le premier étage, je n’ai rien trouvé. Les nouvelles portes amenaient dans des pièces vides, sans aucun intérêt. Seulement une pièce inconnue était fermée à clé, au fond du couloir, et un filet de lumière sortait par le trou de la serrure. La salle du bain est couverte de sang, avec de nombreux outils de torture je crois, je ne sais pas. Après plusieurs minutes de recherche, je décidai de redescendre dans le salon et de continuer le chemin vers la piscine.
Le salon avait encore changé, la télévision était débranchée, on pouvait voir le câble au milieu du salon, mais elle affichait toujours de la neige.
Je décidai de ne pas m’attarder ici et je continuai mon chemin vers la cuisine. Bizarrement, rien n’avait changé. Quelqu’un avait placé une simple bougie sur le bar, histoire d’éclairer un peu plus la pièce, mais sinon, pas d’inscription satanique sur les murs, pas d’objets détruits ou de couteaux couverts de sang. Tout était impeccable. Jusqu’au souffle.

Un souffle éteignit toutes les sources de lumière, et je me retrouvai dans le noir total quelques secondes, le temps que je rallumai ma bougie. « C’est… c’est impossible… ».
Tout avait changé à nouveau ! Le bar, qui était alors à ma droite, se trouvait en face de moi, un pentacle géant était dessiné sur le sol, une traînée de sang se tenait en face de moi, continuant vers le couloir.
– Je le savais, on aurait jamais dû jouer à ça…

Je suivis la traînée de sang. Plus j’avançais et plus elle s’étendait. Elle devait normalement suivre le couloir et arriver dans ma chambre ou une autre pièce mais non, elle tourna vers la gauche et alla vers un escalier. Un escalier était apparût dans ma maison. Il montait encore plus haut que le premier escalier. « Un deuxième étage ? ». Je ne savais pas quoi faire, mais j’avais trop peur pour l’emprunter. J’allai continuer mon chemin vers ma chambre quand une voix me stoppa.
– Josh ? Viens, s’il te plaît… viens m’aider… je t’aime Josh…
Cette voix. C’était Sally.
– Sally ? C’est toi ?
J’avais les larmes aux yeux. J’entendais enfin une voix que je connaissais.
– Viens… je t’aime, j’ai besoin de toi… pourquoi tu veux m’abandonner Josh ?
La voix venait d’en haut des escaliers, de ces fameux escaliers. J’ai tout de suite fait le lien entre Sally et la traînée de sang. « Non, ce n’est pas possible… »
– J’arrive Sally ! Attend moi !
– Pourquoi tu m’as abandonné Josh ? Pourquoi tu m’as laissé ?
Plus je montais, plus la voix était forte.
– Je ne t’ai pas abandonné ! Ce n’est pas vrai !
– Tu t’éloignes de moi, pourquoi ?
– Mais j’arrive Sally !
Une porte se dessina avec la faible lueur de la bougie. Il fallait que je l’aide, que je la sorte de là, de cet enfer. Mais je ne reconnaissais pas sa voix. A l’intérieur de moi, j’avais un doute, j’avais peur que ça soit un piège. Mais elle continuait à m’appeler, et je ne pouvais pas la laisser ici.
J’allai actionner la poignée quand une voix m’appela.
– Redescend Josh ! Ce n’est pas elle !
C’était Travis, c’était sa voix.
– Mais elle est là !
– Ce n’est pas elle, redescend vite ! On se rejoint à la piscine, ça va pas du tout là !
Je redescendis en vitesse, en essayant de ne pas faire attention à la fausse voix de Sally.
– Je souffre Josh… et tu me laisses là… tu ne m’aimes pas Josh, tu ne m’as jamais aimé… j’ai mal… j’ai mal…
La voix continuait de répéter « j’ai mal » comme un CD rayé. Une fois arrivé en bas, elle se tût. Je repris mon chemin vers ma chambre, complètement chamboulé.

La porte de ma chambre était entrouverte. En me retournant une dernière fois, je vis une ombre avancer tout doucement vers nous, comme si elle nous suivait. Mais le pire, c’était que je n’arrivais pas à distinguer les escaliers que je venais d’emprunter. Ils avaient disparu.

– Elle veut pas s’ouvrir ta baie vitrée !
Travis tentait, en vain, d’ouvrir la fenêtre. Il avait posé sa bougie sur ma table de chevet.
– Regarde, me dit-il, ta putain de piscine est juste derrière. On est à quelques mètres de la victoire ! Et ta baie vitrée veut pas s’ouvrir bordel !
J’essayai à mon tour : rien à faire, elle était complètement bloquée.
– Bah merde, on a essayé juste avant, ça marchait impec’…
– Ouais mais là tu vois, c’est un peu un bordel monstre ! On est plus que deux, il y a du sang partout et des trucs de Satan sur les murs…
– Balance un truc contre la fenêtre, tant pis si je me fais engueuler, faut sortir de là !
Il posa sa bougie par terre et attrapa ma table de chevet.
– Écarte toi !
Il lança de toutes ses forces la table contre la vitre. Pendant ces quelques secondes, je me sentais enfin libre, nous allions nous en sortir, sauver les autres, ne plus vivre ce cauchemar. Mais nos rêves furent vite estompés.
La table rebondit contre la vitre, sans même lui faire la moindre marque d’impact.
– C’est pas possible… chuchotai-je.
– Attends, je vais réessayer ! répondit-il.
Rebelote. La table retomba au sol et se cassa en plusieurs morceaux. De rage, Travis se jeta sur la fenêtre et frappa de toutes ses forces avec ses poings. Il avait les mains en sang, mais il n’y faisait pas attention, il frappait de toutes ses forces, malgré la douleur.
– Laisse tomber Travis, murmurai-je. Il faut attendre…
Il s’écroula par terre, en larme.
– J’en peux plus… dit-il entre deux sanglots. Je veux en finir…
Je pris le sel de sa poche et fis un cercle autour de lui.
– D’après les règles, tu ne risques rien ici, alors reste là et attends 3 h 33 ! Il est exactement…
Mon espoir disparut dès l’instant où je vis l’heure : 0 h 56.
– C’est pas possible, il est au moins 1 h 30, pas 1 h 00 ! Le temps passe moins vite ou quoi ?
– Je viens avec toi, dit Travis en repoussant le sel, je vais pas rester ici tout seul ! Il faut retrouver les autres !
Décidés, nous repartîmes vers le salon, puis vers la porte d’entrée.
Les meubles n’arrêtaient pas de changer de place, de nouveaux symboles apparaissaient, les voix étaient plus présentes. Il fallait sortir de ce cauchemar. Soudain, je me souvins de la porte bloquée au premier étage.
– Il y a une porte en haut qui est fermé, dis-je. Ça se trouve, c’est une sortie ou un truc dans le genre !
– Ça vaut le coup d’essayer, au point où on en est…
Nous montâmes les escaliers tout doucement, les voix se rapprochaient dangereusement de nous. Malgré les ombres et les murmures, nous avancions vers la fameuse porte. Alors que nous étions à quelques mètres, un coup de vent éteignit nos bougies. Je n’eus aucun mal à rallumer la mienne, mais Travis avait plus de mal : ses allumettes ne fonctionnaient pas.
– Merde… allume toi… souffla-t-il.
– Dépêche toi, t’as quelques secondes ! Sinon, utilise le…
Le sel. Il n’avait pas de sel, je l’avais gaspillé quand nous étions dans ma chambre.
Nous nous regardâmes. Je lus de la peur et de la haine dans son regard. Il savait qu’il allait y passer. C’était trop tard pour lutter. Il lâcha sa bougie, essaya de murmurer quelque chose, mais c’était trop tard.
Quelque chose le tira par les jambes. Il hurla à la mort mais l’ombre le tira vers la salle de jeu, là où Kevin était mort. Je n’osais même pas imaginer ce qu’il allait subir.
– Je suis désolé Travis…
Je n’eus aucune réponse. J’étais seul.
J’arrivai en face de la porte et posai ma main sur la poignée. La lumière était plus intense qu’avant et éclairait une petite partie du couloir. Je tournai par automatisme la poignée, j’avais déjà essayé avant et la porte était fermée, mais là, c’était ouvert. La porte était ouverte ! Nous étions si près du but, et Travis… je devais avancer, sortir de là et prévenir les secours. J’ouvris la porte et une lumière blanche m’aveugla.
– Ça y est ! Je vais sortir d’ici !
Je fis un premier pas dans la lumière et d’un coup, je me sentis plus léger, serein, en sécurité. C’est alors que j’ai fermé les yeux.

Silence.
Chuchotements.
Je sentais… je sentais des personnes autour de moi.
– Il se réveille !
La lumière. Une lumière m’aveuglait.
J’ouvrais les yeux mais c’était flou.
– Ça va Josh ?
C’était Sally, avec le groupe. Il y avait Travis, Kevin et Joann.
– Qu’est ce qui s’est passé ? demandai-je.
– On jouait au jeu, raconta Travis, et on t’a entendu hurler à la mort donc on est venu te voir ! Tu étais pâle comme un linge, limite gris ! T’avais pas de sel et ta bougie était éteinte ! T’as dû te faire avoir par l’Homme de Minuit !
J’en croyais pas mes oreilles, je m’étais fait avoir comme un Bleu. L’Homme de Minuit m’a eu dès le début !
– Alors, ce n’était qu’un cauchemar !
– Oui ! Tu n’as plus à t’en faire maintenant, me rassura Sally en me prenant dans ses bras.
– Mais, quelle heure il est ? demandai-je.
– Il doit être deux heures, répondit Travis.
– Et vous avez rallumé les lumières… ?
– Bah oui pourquoi ?
Un silence s’abattit sur la maison. Un silence surnaturel. Les lumières s’éteignirent d’un seul coup. Le cauchemar recommença.

Drame pendant Halloween.
Cinq adolescents ont été retrouvés massacrés dans la maison de l’un d’eux. Il semblerait qu’ils jouaient à un jeu nommé : l’Homme de Minuit, basé sur des faits paranormaux.
Une enquête est en cours sur les circonstances du massacre. Les autorités privilégierait l’hypothèse du coup de folie de l’un des adolescents.
Un seul indice semblerait être associé à la cause paranormal : un message inscrit avec le sang d’une victime sur un mur : « Ne jamais contrarier l’Homme de Minuit… ».

la momie

 

 


« Je m’en souvient quand j’étais petit… Je rêvais d’une Momie. Elle était grande, très grande. J’étais attaché au bout d’un couloir et je la voyais marcher vers moi, j’en avais peur, je criais. Elle prenait mes deux jambes et les arrachait violemment de mon corps. A chaque fois que je me réveillais, j’étais en sueur et sur mon drap, il y avait une tache de sang. Le rêve s’est arrêtée quand j’avais 12ans.

Aujourd’hui, j’ai 25ans et je suis célibataire. Récemment, j’ai appris que mon père était décédé d’un accident de voiture. Il a eu les deux jambes arrachées, et sur les lieu de l’accident on trouva une étrange photo que personne de ma famille connaissait : Mon père, à côté d’un type très grand, dont la tête était enfermé dans des bandes. J’ai tout de suite reconnu le type, c’était cette Momie qui me terrifiait quand j’étais gosse. Mais ça semblait impossible ! Cette Momie n’existe que dans mon rêve, comment mon père a pu se retrouver avec elle ?

Sur cette photo se trouvait une date : 21 Juillet 2011. Je ne savais pas pourquoi il y avait cette date alors que la photo semblait ancienne, et je me suis rendu compte que c’était le lendemain. J’écris ce texte en ce moment car je pense que ça a un rapport avec moi, je ne sais pas pourquoi… Maman, si tu lit ceci sache que je t’aime et que si il m’arriverait quelque chose, fait en sorte que je soit enterré à côté de la tombe de mon père. »

C’était une partie de texte qu’on a pu voir sur le corps de Carl Hengai. Sa mort est inexplicable, on l’a retrouvé chez lui sans ses deux jambes. Aucune trace d’effraction, la maison était parfaitement en ordre, on ne peux dire si il s’agit d’un suicide ou d’un meurtre. On a retrouvé un autre morceau de texte plus loin dans un placard. Dans ce placard, il y avait les deux jambe de Carl.

« Après l’accident de mon père, j’ai fait un rêve étrange : J’étais attaché dans un couloir sombre et je la voyait, la Momie ! Je l’insultais et j’essayais de me détacher. Elle prit mes jambes et mes les arracha, je sentais la douleur. Je me suis réveillé en sueur, et je vit sur mon drap, une tache de sang. Je criais, je devenais fou.

Aujourd’hui, on est le 21 Juillet. Je ne sais pas pourquoi, mais je ressent une présence, je ne me sent pas bien et je ne peux pas sortir de chez moi, ma porte est bloquée ! Je me sent vraiment mal, je vomis… Du sang. J’en ai marre, je vais essayer de défoncer la porte de chez moi et par »

Le texte à partir du dernier mot, est illisible. Des taches de sang recouvrent la dernière partie, on n’a pas voulu chercher à déchiffrer le texte et l’affaire fut conclue:
Carl Hengai était fou, l’enquête terminée.
Cependant, on n’a jamais su de quoi il s’agissait, un meurtre ou un suicide ? Quand les autorités sont rentrées dans la maison de Carl, ils ont découvert une chose affreuse : Une Momie était encastrée dans le mur.

L’image

 

 

Une artiste japonaise a un jour fait cet autoportrait, l’a scanné, l’a posté sur DeviantArt et s’est suicidée…
Cette histoire s’est répandue à une vitesse folle en Corée. Certains reports disent que lorsqu’on regarde dans les yeux du portrait, ils devinent des traits de tristesse et de colère au fond. Peut-être que l’artiste était morte avec tant de tristesse et de rancoeur que son âme hante à présent cette image, ou peut-être que cette image provoque la tristesse comme la chanson « Sombre Dimanche « …

Le fait est qu’il est, effroyablement étrangement, difficile de regarder dans les yeux du portrait plus de 5 minutes. Quelques posts rapportent que des suicides ont été commis après ces tentatives. Certains disent que l’image change, qu’un sourire mauvais se dessine au fur et à mesure, ou qu’un anneau sombre se dessine autour d’elle ou de ses yeux. Inunah qui a donné ces précisions que je traduis, dit qu’il sent une présence quand il regarde l’image, mais qu’il n’arrive pas à mettre le doigt sur la nature de celle-ci… Moi, je n’ai pas réussi à tenir plus d’une minute. Je pense que je dois ressentir une présence car je suis très très mal à l’aise quand je regarde quelqu’un de vivant dans les yeux, et j’ai cette même sensation face à ce portrait…
A vous de juger à présent…

L’homme à la fenêtre

 

 

Cette histoire est une histoire vraie, nous n’avons plus eu de traces de ce mystérieux homme depuis plusieurs années — heureusement — et les meurtres cessèrent lorsque la photographie fut mise sous scellé. Les lignes qui vont suivre sont tirées du rapport de Police de l’inspecteur Adam.

« Cette histoire s’est déroulée dans un quartier de Chicago dans l’État de l’Illinois dont nous tairons le nom par mesure de sécurité, pour éviter à des personnes trop curieuses de s’y rendre.

J’ai recueilli plusieurs témoignages mais j’en ai retenu un seul, celui qui m’a le plus convaincu, en voici un extrait.

« Dans le quartier de _____, ce qui n’était au début qu’une légende urbaine s’est très vite transformé en réalité. Au départ, personne n’y croyait mais c’était jusqu’à ce que des vies aient été perdues.

Cela arrivait le plus souvent de nuit, l’éclairage des rues dans ce quartier est très faible. [ La personne qui témoigne boit une gorgée d’eau ]
Les personnes qui se promenaient seules disparaissaient et on retrouvait leur corps le lendemain, ils étaient le plus souvent méconnaissables tellement les mutilations qu’ils avaient subis étaient violentes.

Un soir, un gamin du quartier était sortit seul, sa passion était la photographie alors il était partit avec son appareil, à l’époque, ça n’était qu’une légende donc personne ne croyait en ça. Le gamin s’amusait à photographier tout ce qu’il voyait….
Le lendemain, son corps a été découvert, atrocement mutilé, il avait encore son appareil photo sur lui et entre la photo d’un banc et d’un arbre, il y avait celle-ci, la dernière photo qu’il a prit… ».

Après cette confidence, mon interlocutrice s’était mise à pleurer fortement en me tendant une photographie, je lui avait alors permis une pause pour reprendre un peu plus tard, profitant de son absence, je me penchais pour voir la photo.

»

L’inspecteur de police Adam Shaun a été retrouvé torturé à son appartement le lendemain du jour où il a vu la photo. Depuis ce jour, on dit que quiconque regarderait l’Homme à la fenêtre, que ce soit en réalité ou en photo, mourrait. Êtes-vous sûr de vouloir prendre ce risque ?

fou d’amour

 

 

 

Natasha sortait du cinéma avec lui. Lui. Il s’était toujours montré gentil et serviable, et n’avait jamais vraiment cherché à cacher son intérêt pour elle. Elle l’aimait beaucoup. Sans doute un peu plus qu’un simple ami. Mais elle était trop timide pour lui avouer. Son visage exprimait une profonde sympathie pour elle. Il se tenait là, devant-elle, la regardant. Elle était encore plongée dans ses pensées, il lui parlait. Elle n’avait pas tout compris.

 » … Que je te raccompagne chez toi ?
– Euh … Ah, oui, je veux bien.  »

Elle n’avait pas vraiment tout compris, mais il parlait de la raccompagner chez elle, peut-être serait-ce une chance pour eux d’aller un peu plus loin que la simple amitié, non ? Elle l’avait vu plusieurs fois tenter des choses maladroitement en se demandant ce qu’il faisait, et n’avait réalisé qu’après ce qu’il s’était vraiment passé. Alors qu’ils commençaient à marcher l’un à côté de l’autre, elle se remit à rougir en pensant à toutes les fois où il avait maladroitement tenté de l’embrasser et qu’elle avait tout gâché. Il l’interpella.

 » Ca va ?
– Oui oui.
– Tu es sûre ?
-Certaine, fit-elle en rougissant de plus belle.
– T’es trop mignonne quand tu rougis, j’te boufferai si je m’écoutais.  »

Aaah … Les mecs. Il en avait de ces expressions, elle fit un faux sourire, tentant de masquer sa gêne tandis qu’ils arrivaient devant chez elle, sur le pallier de la porte.
Les deux se fixèrent longtemps, sans rien dire, sans oser dire au revoir à l’autre. Dans un élan de folie, une pulsion passionnée, il l’entoura de ses bras et s’empara de ses lèvres pour lui offrir un baiser passionné, se laissant aller à son soi le plus primitif, il verrouillait un peu plus son étreinte autour d’elle, tandis qu’il lui volait un autre baiser après le premier, un filet de bave séparant leurs deux lèvres. Elle étouffait d’amour pour lui depuis trop longtemps, c’était tellement merveilleux qu’elle ne put retenir quelques larmes qui firent couler son maquillage.
Il n’en avait que faire, il continuait de la serre contre lui, sa poitrine contre son torse, il avait passé ses mains sur ses hanches et l’avait saisit par la taille, alors qu’il commençait à jouer sa langue, tandis qu’elle s’abandonnait volontiers à lui, sans même lui résister. Elle se souviendrait le restant de sa vie de son premier baiser, de cet amour qu’elle ressentait pour lui, elle sentait son odeur, qu’elle adorait, alors qu’elle se serrait contre lui encore un peu plus, fermant les yeux tandis qu’il commençait à la déshabiller. Allaient-ils le faire dehors ?
Non, il s’arrêta et ouvrit la porte, rapidement avant de revenir à elle, s’emparant de ses lèvres et l’emprisonnant dans ses bras, verrouillant son étreinte tandis qu’il la déshabillait, commençant par enlever son débardeur en lui souriant. L’excitation le prenait, et il donnait libre cours à ses sentiments, s’ouvrait à elle en faisant tomber le masque de timidité habituel. Il commençait à déposer des baisers dans son cou quand elle remarqua une piqûre de douleur au niveau de sa taille.
Ses ongles s’étaient plantés dans sa taille, lui faisant horriblement mal. Elle voulut hurler, mais elle ne dit rien, ne désirant gâcher ce moment. Alors qu’il passait ses lèvres sur son cou, elle ferma les yeux un instant. Elle n’osa plus les rouvrir alors qu’elle sentit brutalement s’enfoncer ses dents dans son cou, son sang chaud giclant par jets de par sa jugulaire déchiquetée, alors que ses bras, semblables à des menottes, continuaient de l’empêcher de bouger, elle était tétanisée.
Violemment, il se mit à la dévorer, plantant ses crocs dans son cou, puis sa poitrine, ses bras, et enfin son visage, arrachant plusieurs parties de son corps qu’il mangeait tel un cannibale affamé, froidement, sans même hésiter ou trembler. Qui était ce garçon réellement ? Elle le croyait amoureux d’elle, maintenant, elle ne sentait plus que ses griffes et ses canines la déchiqueter, entendant un bruit grossier de mastication alors qu’il la dévorait. Elle mourut en vingt minutes d’horrible torture.

Note de l’auteur : 1% de la population mondiale est constituée de psychopathes et potentiels meurtriers. Ces gens ne ressentent rien et sont d’une extrême violence, il est impossible de les discerner d’une autre personne, car ils sont comme vous et moi avant de succomber à leurs pulsions. Méfiez vous de votre entourage.

la poupée maudite

 

Robert, aussi appelé Robert the Doll (Robert la poupée), Robert the Haunted Doll (Robert la poupée hantée), ou Robert the Devil Doll (Robert la poupée du diable) ; était une poupée qui appartenait autrefois à Robert Eugene Otto, un peintre et auteur de Key West en Floride.

Eugene l’a reçu en 1904 par un serviteur africain qui, d’après la légende, connaissait la magie noire et le vaudou et ne se plaisait pas au sein de la famille. Peu après, il devint clair que quelque chose n’allait pas avec la poupée. Les parents d’Eugene disaient qu’Eugene parlait parfois à sa poupée et qu’elle semblait lui répondre. Bien qu’ils pensaient que c’était Eugene qui répondait avec sa propre voix changée, ils ont cru plus tard que la poupée lui répondait réellement.

Les voisins disaient avoir aperçu la poupée bouger de fenêtre en fenêtre quand la famille était de sortie. La famille Otto juraient que parfois la poupée faisait un terrible rire et qu’ils l’auraient vu du coin de l’oeil courir d’une salle à l’autre. Une nuit, Eugene aurait hurlé, et quand ses parents ont couru à sa chambre, ils auraient vu les meubles renversés et Eugene dans son lit, terrifié, leur criant « Ce n’est pas moi ! C’est Robert qui a fait ça ! ». En outre, des invités ont juré avoir vu l’expression faciale de Robert changer devant leurs yeux.

Quand Eugene mourut en 1974, la poupée est restée dans le grenier jusqu’au jour où la maison fut rachetée. La nouvelle famille avait une fille de 10 ans qui devint la nouvelle propriétaire de Robert. Ce ne fut pas long avant que la fille commence à crier certaines nuits, disant que Robert avait bougé et même essayé de l’attaquer à de multiples occasions. Plus de 30 ans plus tard, elle continue de dire que la poupée était vivante et qu’elle voulait la tuer.

La poupée déménage annuellement du Old Post Office and Customhouse en Octobre, et les employés du musée disent que d’étranges phénomènes surviennent durant cette période.

Les individus qui désirent voir Robert au Fort East Martello Museum et prendre une photo de lui, ils doivent, d’après la légende, demander poliment à la poupée, et si elle refuse (en bougeant sa tête sur un côté) et que l’individu prend quand même la photo, alors la poupée lance une malédiction sur lui et sa famille.

je le sais

 

 

Cela fait maintenant plusieurs heures que je suis couché. Il est 3h34 et il n’y a pas grand-chose que je peux faire. Vous savez le pire ? Je suis dans la même chambre que mes parents. Ils me regardent, et j’essaye de ne pas pleurer ou crier.

Leurs yeux sont rivés sur moi et leurs bouches sont grandes ouvertes. Il y a une forte odeur de sang et je suis paralysé par la peur.
Voilà ce qui s’est passé. Tout à l’heure j’ai fait une allusion au fait que je ne dors plus, je suis complètement foutu. Je vais mourir et il n’y a personne pour me sauver. J’ai réfléchis à un moyen de m’en sortir, mais la seule idée que j’ai, c’est de me précipiter vers la porte d’entrée et de crier à l’aide, en espérant que les voisins m’entendent. C’est risqué, mais si je reste ici, je vais sûrement mourir.

Il attend que je me réveille pour voir son chef d’oeuvre. Vous vous demandez probablement ce qui se passe. Je me demande parois la même chose…
Environ trois heures plus tôt, j’ai entendu crier dans la maison. Je me suis levé pour voir d’où provenait le bruit, puis j’ai eu envie d’aller aux toilettes.

Au lieu de faire la chose la plus logique : vérifier d’où venais le cri, j’ai décidé d’aller vider ma vessie. Puis, j’ai remarqué qu’Il y avait du sang sur le tapis de la salle de bain. Terrorisé, j’ai couru dans ma chambre, et je me suis caché sous ma couverture, comme le lâche que j’étais. J’ai essayé de me rendormir, en me disant que c’était juste un rêve vraiment réaliste ou quelque chose comme ça. Puis, j’ai entendu la porte de ma chambre s’ouvrir. Comme l’enfant terrifié que j’étais, j’ai regardé au-dessus de ma couverture pour voir ce qui se passait.

Je pouvais observer quelque chose qui faisait glisser le cadavre de mes parents dans ma chambre. Ça n’était pas humain. C’était chauve, sans yeux et sans vêtements. Il boitait, son dos était vouté quand il traînait mes parents. Mais cette chose était beaucoup plus intelligente que n’importe quel animal. Il savait ce qu’il faisait.

Il a déposé mon père sur mon lit et l’a tourné vers moi. Il a ensuite déposé ma mère sur une chaise et l’a également tourné face à moi. Il a ensuite frotté ses mains sur le mur, avec le sang de mes parents. Et pour finir, il a griffonné un message sur le mur que je ne pouvais pas lire dans l’obscurité. Il s’est ensuite glissé sous mon lit, et il patienta.

Maintenant, mes yeux se sont adaptés à l’obscurité et je peux lire le message sur le mur. Je ne veux pas le regarder, Mais je sens que j’ai besoin de le lire, avant que je sois tué.

Je jetai un coup d’œil au message de la créature.

« Je sais que tu es réveillé. »

dans la voiture

 

 

Une nuit, une jeune femme sortit boire un verre avec ses amies. A la fin de la soirée, un peu tard dans la nuit, elle quitta le bar, prit sa voiture et s’engagea sur la nationale déserte qui la conduisait jusqu’à chez elle.

Après quelques minutes, elle remarqua dans son rétroviseur la lumière de deux phares isolés, qui s’avançaient à une vitesse légèrement supérieure à la sienne. Alors que la voiture derrière elle s’approchait, la femme tourna le regard et vit que le conducteur avait mis son clignotant, signe qu’il s’apprêtait à la doubler, lorsqu’il fit un écart soudain afin de rester derrière elle en se plaçant dangereusement proche des pare-chocs. Ses phares se mirent à flasher.

La jeune femme commençait à devenir nerveuse. La lumière des phares baissa un moment, et revint de plus belle tandis que la voiture accélérait. A présent effrayée, la conductrice lutta pour ne pas détourner son regard de la route et combattit le besoin oppressant de regarder la voiture derrière elle. Enfin, la sortie de cette route se faisait imminente, mais le véhicule continuait de la suivre, ses phares clignotant régulièrement. A travers chaque feu de signalisation et chaque virage, il était à ses trousses, jusqu’à ce qu’elle atteignit la dernière route jusqu’à chez elle. Elle se dit que sa seule chance était de foncer aveuglément jusqu’à sa maison et d’appeler la police.

Alors qu’elle s’élançait hors de sa voiture, le conducteur qui la poursuivait fit de même. Contre toute attente, il lui hurla :

« Fermez la portière et appelez la police ! ».

Lorsque la police arriva, l’horrible vérité fut finalement révélée à la femme. L’homme qui la suivait tentait de la sauver. Au moment où il avait essayé de la doubler, ses phares avaient illuminé la voiture de la jeune femme et il avait vu la silhouette d’un homme avec un couteau de boucher s’élever depuis la banquette arrière pour la poignarder. Il a fait des appels de phares et la silhouette s’est recouchée.

les succubes

 

Ce guide va parler de l’invoquation de partenaires spirituels que sont les succubes (et les incubes). Si vous êtes certains de vous lancer, et je veux dire vraiment sur, continuez.

Dans ce guide nous verrons :

Le rituel d’invocation. (Le rituel, descriptions de ce qu’il faut faire ou ne pas faire, etc.)Comment savoir si vous avez réussi.Avantages et inconvénients d’une relation avec un esprit.

A présent, commençons.

Invoquer votre partenaire spirituel.
Pour invoquer correctement une Succube (ou un Incube), il vous faut une feuille de papier. et une bougie Ecrivez une description du caractère de votre partenaire rêvé, mais ne vous préoccupez pas de l’apparence physique (L’esprit prendra la forme de la femme/l’homme la/le plus attirant(e) à votre goût.). Soyez très précis sur votre demande. Ceci inclut le type de relation souhaitée, et oui, cela peut être monogame. Ensuite, brûlez le papier, en disant “Lilith, envoie-moi un de tes serviteurs” pendant que le papier brûle. Assurez-vous qu’il brûle complètement, car cela symbolise l’entrée de la lettre dans les Enfers, ou les plaines astrales souterraines, ou peu importe ce en quoi vous croyez. Ayez une profonde foi en ce que vous faites, c’est essentiel. Quand le papier est complètement brûlé, allumez une bougie, fermez les yeux, imaginez votre Succube telle que vous la désirez et dites “Lilith, Je suis homme et ton humble demandeur. Je te prie de me faire don de ta sagesse et ton amour, amen, amen, amen”. (Certains disent que cela a plus d’effet vers 3h du matin)

Comment savoir si ça a fonctionné.
Après ça, allongez-vous un moment. Vous n’aurez des résultats qu’à partir d’un jour plus tard. Ayez juste la foi, et si ça rate, réessayez. Le signe apparait quand vous êtes allongé. Demandez à votre succube de se coucher sur vous. Vous devriez sentir une pression et une chaleur sur vous. Les succubes ont tendance à créer un lien télépathique à l’arrière du crâne. Vous devriez sentir une présence par ici.

Avantages et inconvénients d’une relation avec un esprit.

Avantages:

Du sexe, où, quand et autant que vous le voulez.Les succubes ont de l’expérience face à certaines formes de magies occultes et peuvent vous aider pour les projections astrales.ProtectionLes succubes sont éperdument loyaux.

Inconvénients:

Les Succubes sont très jaloux(ses). Elles considèrent la monogamie très sérieusement, et s’en prendront aux personnes impliquées dans une relation qu’elles/ils ne veulent pas. Elles peuvent aller jusqu’à vous tuer.Elles ont accès à vos pensées à n’importe quel moment. Elles connaîtront chaque parcelle de votre âme, aussi sombre ou claire soit-elle. Je trouve cela rassurant, personnellement, mais tous ne pensent pas ainsi.Elles peuvent vous blesser si vous les ennuyez trop. Leur implorer pitié devrait les calmer cependant, et elles pardonnent facilement, ne craignez rien.
ELG – /x/

R.I.P.

La berceuse de l’araignée

 

Bonjour, je me présente, je m’appelle Benjamin, j’ai vingt ans, j’habite dans une petite ville de la Picardie. Je vivais en colocation avec mon meilleur ami Matthieu, ou Matt pour les intimes, depuis six mois. Nous avons tous les deux le même âge, et comme la plupart des jeunes hommes de notre âge nous avons une petite amie. La mienne habite à quelque pas de chez moi, je vais la voir très souvent. Mais la sienne…

Matt a rencontré sa copine sur internet… Personnellement je n’ai jamais cru aux relations à distance, et je n’y crois toujours pas… Maintenant je n’y crois plus du tout. Il est parti il y a un mois dans sa ville, un village au nom bizarre, La Lys d’Orion. Bon évidemment qui n’est jamais tombé sur un de ces patelins avec des noms qui sortent de l’ordinaire. Mais depuis son départ, je n’ai plus de nouvelles directes, aucun coup de fil, même pas un texto. Mais j’ai trouvé quelque chose d’encore plus louche. Matthieu a laissé des infos de lui à La Lys sur sur son skyblog. Voici ce que j’ai trouvé :

« Je viens d’arriver à La Lys. J’avoue être excité de la voir. Le village est plutôt bien, on y trouve des commerces de proximité, et il y a un bâtiment d’archives près de la mairie ainsi qu’une bibliothèque, pour un village de campagne je m’attendais à quelque chose de plus rural. Je vais chez elle, je vais rencontrer ma Reina <3 »
Publié le 17/04/2010 à 9h00

Le message qui suit a été posté une heure après.
« C’est quoi ce binz j’arrive et elle est pas là, où est-ce qu’elle est ? En plus j’ai regardé le journal de la région, et je vois écrit qu’il y a eu des cas de morts étranges, il semblerait que les victimes aient été attaquées par des insectes ou des arachnides… J’espère qu’il ne lui est rien arrivé. Ça m’inquiète. Reina si tu es là essaie de me laisser un message dans les commentaires stp jtm bb »
Publié le 17/04/2010 à 10h00

Le soir même, ma copine a reçu des nouvelles de Reina sur MSN. Elle m’a dit que Reina lui avait juste envoyé un fichier et s’est déconnectée, elle n’a pas compris, c’était un fichier wav et elle l’a écouté, pensant qu’il s’agirait d’un message audio de Reina. Au fait, il s’agissait d’une musique, cela ressemblait à une mélodie de veille boite à musique qu’on utilise pour endormir les gosses comme dans certains films. Elle n’a pas compris pourquoi elle a reçu cette musique qui n’a rien à voir avec ce qui nous intéressait. Reina n’est pas réapparu sur MSN. Pendant deux jours, nous n’avions aucune nouvelle de personne, moi et ma Louise sommes sortis après ces deux jours d’inquiétude histoire de nous changer les idées, je l’ai raccompagné chez elle, si j’aurai su ce qui allait arriver j’aurai insisté pour rester avec elle.

Le lendemain.

J’ai reçu un coup de fil à 7 heures du matin. C’est la mère de Louise. « Ben, viens tout de suite, c’est Louise ! Elle a… » puis ça a raccroché.
Je suis parti en trombe en m’habillant à l’arrachée… Je suis arrivé chez ma Louise. Et là.
J’en tremble rien que d’y penser. Je suis anéanti. Elle est morte. Je m’en veux, si j’étais resté avec elle j’aurai peut-être pu la sauver. Son corps était horrible à voir. Je n’en dors plus de la nuit. Cela ressemblait à des centaines de morsures d’araignée. Il y avait même de la soie qui sortait de sa bouche. Je voulais retirer cette saloperie mais la peur m’envahissait. Et si jamais une de ces putains de bestioles étaient là dedans, dans son corps ? L’idée me répugnait tellement que j’en ai dégobillé sans même avoir eu le temps d’aller aux chiottes. Putain je suis dégouté, j’en peux plus, mon meilleur ami qui donne plus signe de vie et ma copine qui crève comme ça, c’est horrible, j’en peux plus. Je veux savoir ce qui se passe… Et pourquoi ai-je l’impression que tout ça ait un rapport avec Matt et Reina ?
Il faut que je me connecte… sur son skyblog.

« J’ai vu ce qui est arrivé à Louise. Je suis désolé Ben. Et pour pas arranger les choses, Reina n’a pas donné signe de vie, je vais voir à l’administration s’ils savent quelque chose. Semaine pourrie ! »
Publié le 20/04/2010 à 13h30

Dix minutes après ce message, un fichier wav est posté dans un commentaire, mais cette fois Reina n’était pas affichée comme expéditeur. Je n’y prêtai pas attention. C’est d’ailleurs ce qui m’a sauvé.
Trois jours plus tard, l’article tomba, des dizaines de morts dans la Picardie et un peu dans toute la France. J’observai les noms, et je constatai que la plupart des morts étaient des amis IRL ou internautes. Le plus flippant c’est que leurs morts étaient décrites comme similaires à celle de Louise, et similaires à celles dont parlait Matt sur son skyblog quand il était arrivé à La Lys d’Orion.

« Je suis allé voir l’administration, j’ai cité Reina… on ne m’a parlé que d’une Reina Régner, mais elle est morte il y a 30 ans. Et en plus elle avait l’âge de ma Reina. C’est quoi ce bordel ? Me dis pas qu’on s’est foutu de moi et que je suis venu pour rien. JE PETE UN CABLE PUTAIN DE GROSSE PUTE TU T’ES FOUTU DE MA GUEULE SI JE TE TROUVE JE TE MASSACRE ! »
Publié le 26/04/2010 à 23h59. Ce fut le dernier message envoyé par Matt.

La nuit était tombée.
Je pris le train en direction de la ville la plus proche de La Lys. Rien à foutre que ce soit la nuit et que je raque les sous dans un train, je voulais en finir une bonne fois pour toutes avec ces conneries.

Me voilà arrivé à La Lys d’Orion, le TGV de nuit m’a aidé a arriver assez vite, tant mieux, je ne voulais pas perdre mon temps. Où es-tu Matt ?
Je me suis rendu dans l’adresse censée être la maison où vit Reina.

C’est n’importe quoi. Cette baraque était abandonnée. Personne n’aurait vécu là-dedans. Il était clair que Reina était une invention… quelqu’un qui s’est fait passer pour une personne morte pour se foutre de nous, même si je ne comprenais pas pourquoi. Mais bon qu’est-ce que ça pouvait être d’autre de toute façon ? La première chose que je vis dans la maison était un papier qui traînait par terre avec un carnet, je lus ce qui était écrit dessus.

« Benjamin, je sais que c’est toi. Tu es mon meilleur ami et tu es toujours venu quand j’avais des problèmes, si tu tombes sur cette lettre, sache qu’à l’heure où tu l’a lis elle m’aura probablement attrapée. »
Qu’est-ce que cela voulait dire ?
« Reina est l’Araignée. Elle utilise une musique pour tuer les gens, un fichier nommé spider.wav envoyé sur internet. Mais comment aurait-elle pu me parler ou me draguer ? C’est trop bizarre. Au fait j’ai compris plus tard. Il y a une jeune fille qui est la réincarnation de Reina, c’est elle la tueuse, Reina est elle ne font qu’une, au début elle avait son humanité. C’était elle ma petite amie, elle ne s’appelait pas Reina mais Joséphine, mais préférait le nom de Reina pour la réputation de peur que cela inspirait aux gens de La Lys. Avec cette lettre il y a même son journal intime elle le cachait dans cette maison vide. Je te laisse le lire. Et il y a aussi une partition dans son journal, ça doit être les notes de la musique de Reina. »
J’en étais tellement enragé et effrayé que je voulais déchirer cette lettre ainsi que ce foutu journal mais j’en avais besoin, et puis cette lettre était tout ce qu’il me restait de Matt.
J’ouvris les pages du journal de Joséphine.

« 18 décembre 2009
Cher Journal,
Aujourd’hui j’ai rencontré un garçon formidable. Il s’appelle Matt, il vit en Picardie avec son ami. Il est vraiment marrant, j’ai envie de le voir. Je crois que j’ai le coup de foudre. »

« 24 décembre 2009
Cher Journal,
Mon plus beau cadeau de Noël ! Matt m’a dit qu’il m’aimait ! J’en reviens pas, c’est fabuleux ! <3 »

Le reste n’était pas intéressant.

« 17 avril 2010
Cher Journal,
Aujourd’hui je vais enfin voir mon chéri <3 même si je l’ai déjà vu en photo là ça ne sera pas pareil. Mais faut-il que je lui dise la vérité ou pas ? Je ne sais pas quoi faire. »

Je trouvais ça bien étrange. Joséphine semblait cacher quelque chose. Le plus flippant c’était que visiblement il n’y avait rien après. Je voyais une feuille dépasser du journal. Probablement les partitions dont parlait Matt. J’allai direct à cette page. Les partitions étaient là. Mais il y avait autre chose. Comme un deuxième journal, écrit par quelqu’un d’autre. Et les dates étaient identiques. Seul l’année ne l’était pas, les pages dataient d’il y a trente ans. C’est là que je compris.

« 18 décembre 1969
Cher Journal,
Aujourd’hui j’ai rencontré un garçon formidable. Il s’appelle Eric, il vit en Picardie avec son ami. Il est vraiment marrant, j’ai envie de le voir. Je crois que j’ai le coup de foudre. »

« 24 décembre 1969
Cher Journal,
Mon plus beau cadeau de Noël ! Matt m’a dit qu’il m’aimait ! J’en reviens pas, c’est fabuleux ! »

« 17 avril 1970
Cher Journal,
Aujourd’hui je vais enfin voir mon chéri ! même si je l’ai déjà vu en photo là ça ne sera pas pareil. »

Impossible ! C’étaient les mêmes mots. Comme si Joséphine et Reina vivaient la même existence. Seuls les noms changeaient… à la place de Matt il était écrit Eric. Puis je me suis souvenu du prénom du père de Matt. Eric. Je ne pense pas que ce soit une coïncidence. Quelque chose était écrit sur la page suivante. Je tournai la page est là, je lus.
« TU M’AS TUE ! TU AS TUE MON COEUR ET MON CORPS ! MAIS MON AME VIVRA ETERNELLEMENT ! J’ECRIS CETTE ULTIME PAGE POUR T’AVERTIR, TA DESCENDANCE SUBIRA LE SORT QUE TU M’AS RESERVE. JE TUERAI TON FILS DE LA FACON DONT TU M’AS TUE. JE SUIS REINA L’ARAIGNEE. ET MON AME PLEINE DE VENIN VIENDRA POUR ME VENGER !!!! » Fin du journal. Il n’y avait plus rien à lire après. Je ne savais pas où se trouvait Matt, et j’avais trop peur désormais pour chercher, alors j’appelai la police et je leur dis de le rechercher, après tout mieux vaut laisser une tâche pareille à des professionnels.
Je suis rentré dans ma ville et j’appris le suicide d’Eric, le père de Matt. Sa femme qui était sous le choc, vint me parler aux funérailles et me donna une enveloppe qu’Eric lui avait demandé de me confier.
Cette enveloppe c’était pas une lettre, c’était carrément un roman. Visiblement le père de Matt a décidé de vider son sac avant de mettre fin à ses jours.
« Benjamin.
Tout ça c’est à cause de moi. Je crois que c’est ça. Parce que j’ai vu Reina. Je l’ai vu dans un rêve. Elle avait le même visage qu’à l’époque où je sortais avec elle. Mais elle semblait pâle comme un mort et surtout il y’avait gigantesques pattes d’araignées qui sortaient d’elle, c’était abonimable. Maintenant je te dis tout, et après j’en finirai avec ça définitivement. Puisque Reina veut se venger de moi je vais lui donner ce qu’elle souhaite. »
La suite de la lettre raconta toute l’histoire.

« Reina Régner était une jeune fille qui vivait dans son village de La Lys d’Orion. Elle envoyait des tonnes de lettres d’amour à de nombreux garçons par correspondance. Cela avait le don d’en énerver plus d’un. Alors un jour, avec des copains je me suis dit : Venez on va se débarrasser d’elle. Et j’ai commencé à lui répondre. Le 18 décembre elle fit ma connaissance. Le 24 décembre, soit la veille de Noël, je lui déclarais ma flamme. Je trouvais ça tellement romantique, l’idée d’avoir une déclaration d’amour à la veille des fêtes. Reina était tombée amoureuse de moi, mais je pensais qu’elle s’en fichait, que ce n’était qu’une garce qui voulait jouer avec les sentiments des garçons. Si j’aurais compris jamais je n’aurai continué. Le 17 avril, je me suis rendu sur place pour mon rencart avec elle, ou plutôt pour lui tendre un piège, le rendez-vous était fixé dans une vieille maison abandonnée dont elle m’avait parlé une fois. Et par chance nous étions arrivés avant elle. J’avais fait exprès de venir avant l’heure prévue, pour préparer mon coup. Reina arriva dans la maison et me cherchait, il était 23h59 pour exact. A minuit, tout se joua. Son nom était Reina Régner je trouvais que ça ressemblait à « la reine des araignées ». Moi et mes potes on lâcha tout un stock de fausses arachnides en plastique, tu sais, celles qui servent par exemple pour décorer au moment d’Halloween. On voulait juste lui foutre la trouille, surtout à cette heure là et dans cette maison on voulait avoir la paix. Mais à ce moment-là Reina fut prise d’un malaise et perdit connaissance. Persuadés que ce n’était pas méchant et qu’elle était juste évanouie, nous avons pris le train et sommes repartis en Picardie.
Après cette blague de mauvais goût je n’ai plus reçu de lettres de Reina. Mais deux jours après j’appris que Reina avait succombé à une rupture d’anévrisme dans son sommeil. Cette « trahison » l’avait marqué à tel point qu’elle en était morte. Et encore plus étrange. A ce moment là j’ai reçu par colis une boîte à musique. Elle jouait quelque chose. Un son assez angoissant quand on y réfléchissait. Je n’ai compris que récemment que cette boite jouait la musique que Reina écoutait toujours, elle se promenait avec cette boîte et cette musique résonnait également lors de notre rendez-vous. J’ai pensé qu’il s’agissait d’une blague et j’ai balancé cette chose au feu. Mais en fin de compte, la musique, comme l’âme de Reina, est demeurée consciente et a continué de hanter mon existence, à partir des 20 ans de mon fils. Maintenant tout se rassemble, le seul enfant que j’ai étant un garçon, il était logique que la scène allait se répéter de manière exacte. Reina attendait patiemment l’anniversaire de ses vingt ans pour se venger sur lui. Mais je refuse de la laisser faire. Si mon Matthieu doit mourir, alors je l’accompagnerai en Enfer s’il le faut.
Benjamin, tu étais comme un deuxième fils pour moi. S’il te plait. Protège ma famille. Et protège tout le monde de cette malédiction. Cette musique. Elle ne doit pas être entendue. Pas le son original. Pas cette maudite boîte à musique. Maintenant je te laisse. Adieu, mon jeune ami. »
Des traces de sang tachaient la fin de la lettre.

Pas le son original. J’ai compris. Il ne faut pas que les gens entendent la boîte. Il faut qu’une reprise soit plus écoutée que la vraie musique pour avoir une chance de stopper ce fléau. C’est à ça que servait la partition de Matt. Avec un ami passionné de musique, on joua les notes de la partition avec un logiciel spécialisé.
« Comment on l’appelle ? demanda mon ami.
– Spider’s Lullaby. Et on la sort en MP3.
– OK, ça marche. »

Nous avons commencé à faire circuler notre version sur tout ce qui est possible, plus particulièrement les sites de vidéos en streaming et les réseaux sociaux.
Maintenant, cher lecteur vous êtes prévenus.
Le fichier Spider’s Lullaby.mp3 ne représente aucune menace, vous pouvez l’écouter.
Par contre, si jamais vous le trouvez, n’écoutez JAMAIS le fichier spider.wav

L’Araignée n’est jamais loin.

P.S. : le corps de Matthieu n’a jamais été retrouvé.

tu n’est pas seule

 

 

Je t’observe depuis quelques années, assurant ta protection face aux personnes qui te veulent du mal, je te rassure toujours quand tu étais triste à cause d’une personne qui t’a brisée le coeur…

Je sais ce que tu ressens pour moi, toi aussi, tu sais ce que je ressens pour toi mais les autres te manipulent pour tenter de nous séparer et de créer des tensions entre nous…

Restant dans l’ombre de ma colère, j’ai, petit à petit, disparu de leur champ de vision sauf le tien…

Et à cause de leur imprudence, ils ont périt de ma main, un par un, tombant tel une feuille durant la saison de l’automne et d’autres agonisent en attendant l’hiver pour tomber à leur tour…

Voir leurs corps sans vie me fait sourire bien que tu éprouves de la tristesse pour quelques uns d’entre eux malgré le mal qu’ils t’ont fait…

Leurs rêves et cauchemars sont désormais mon antre de la torture psychologique…

J’aime les entendre crier tel de vulgaires gorets quand ma main gauche fouille dans leurs entrailles pendant qu’un membre de leur famille se fait dévorer vivant par mon Doppelgänger sous leurs yeux…

Ils méritent tous la mort car ils ont osé te blesser et ils jouent les hypocrites avec toi mais maintenant, ce petit jeu est terminé car c’est moi qui prend le relais en leur ôtant la vie…

Bientôt, toi et moi, nous pourrons vivre heureux, dans un monde où les personnes qui ont tenté de détruire ta vie… n’existent plus…

Il est de retour…

L’histoire qui suit a été écrite par un détective qui, après avoir analysé les preuves vidéo, témoignages, et l’article qui a été écrit, a développé une histoire. C’est cette histoire.

Il était tard dans la nuit du mardi. Je surfais sur Internet après deux grands cafés pris plus tôt dans la journée; j’étais incapable de dormir. Je visionnais des vidéos inutiles sur Youtube quand je suis tombé sur un titre étrange dans la barre de résultats. Le titre n’était pas en anglais, les formes des caractères ressemblaient à des mots mais je ne pouvais pas tout à fait les déchiffrer. Curieux, j’ai cliqué sur la vidéo.

Soudain des craquements divers et des gémissements ont commencé à se faire entendre dans ma maison. Je fis volte-face et saisis une batte de baseball à proximité, prêt à me défendre. À ma grande surprise, il n’y avait personne chez moi, pas non plus de signe d’effraction. Toutes les portes étaient également verrouillées. J’attendis un moment puis haussai les épaules avant de retourner paresseusement dans ma chambre.

Malgré ma connexion haut débit, la vidéo sur laquelle j’avais cliqué n’avait pas encore chargé. Je re-cliquai dessus encore trois ou quatre fois pour la faire démarrer. Après ce qui sembla être une éternité, la page chargea finalement. Le fond était noir, cachant complètement le texte, à l’exception du nom de l’utilisateur et la description, qui était écrite en rouge. Le nom d’utilisateur était « NightmareSLUMBER » et la description annonçait:

« Combien d’entre vous l’ignore encore ?

Vous n’êtes pas au courant de ma présence démoniaque dans votre vie.

Je vais détruire tout ce que vous représentez.

Misérable lâche.

Je suis toujours là à vous regarder.

Et bientôt vous viendrez vivre avec moi …

Pour toujours … »

Je pensai qu’il ne devait s’agir que d’une blague d’un enfant de douze ans, je n’ai pas tenu compte du danger que cela représentait. La vidéo a commencé avec l’image d’un asile psychiatrique abandonné (je découvris plus tard qu’il s’agissait de l’asile de Denbigh). L’image était un long couloir sombre et délabré s’étendant au-delà de la vision. La paroi gauche avait des fenêtres séparées par des colonnes. Le couloir était plongé dans une lumière étrange , haché par les ombres des colonnes. L’obscurité du fond du couloir était d’un noir profond, tel que je n’en avais jamais vu. L’ambiance que cet asile dégageait laissait penser que celui-ci avait été abandonné rapidement et jamais nettoyé.

Durant la première minute de la vidéo, on percevait simplement une image fixe du couloir. Il n’y avait aucun bruit ni mouvement. À environ 1:13, j’ai remarqué un mouvement lent mais définitif à la fin du couloir. La silhouette semblait humaine, mais marchait de manière très étrange. La silhouette a accélérée et du fond du couloir s’est précipitée vers l’objectif de la caméra, la renversant. Au même moment j’entendis une très forte détonation à la porte. On aurait dit que quelqu’un venait de foncer dedans.

J’ai sursauté et attrapé ma souris quand j’ai entendu mon ordinateur planter. L’écran était bleu à ce moment-là, en disant qu’il s’était arrêtée pour des raisons de sécurité. L’écran me fit ensuite prendre note du fait qu’un hacker inconnu venait de pirater mes informations. Mon programme antivirus m’indiqua que l’adresse IP du pirate venait d’une ville dans le nord du Pays de Galles.

Voyant ça je me suis mis à trembler, mes yeux se sont remplis de larmes et ma respiration s’est accélérée. J’ai commencé à entendre quelqu’un gémir de douleur derrière la porte. Je savais que c’était une erreur d’aller voir ce que c’était mais ma curiosité prit le dessus. J’ai regardé par le judas, il n’y avait personne dehors. Malgré ça je pouvais encore entendre les gémissements. Pas question d’ouvrir cette porte.

J’ai tenté de me calmer et j’ai attrapé mon téléphone pour appeler la police, il n’y avait qu’une tonalité d’occupation à la fois sur le téléphone fixe et sur mon portable. Je suis retourné à mon ordinateur pour voir si je pouvais le brancher à un générateur et demander de l’aide de cette façon, j’ai remarqué que l’écran était toujours allumé. En lettre rouge sur un écran noir, on pouvait lire « Go to sleep ! ».

Un cri perçant retentit alors. On aurait dit que quelqu’un était en train de mourir. J’ai couru à la cuisine et ai tiré deux couteaux du tiroir. C’était réel. Ça se passait réellement. Les cris devinrent plus forts et plus désespérés. Derrière ces hurlements je pus distinguer un rire faible mais hystérique.

J’étais pétrifié, je tentais par tous les moyens de comprendre ce qui se passait. C’est alors que j’entendis un sanglot venant du placard près de mon bureau. Ma peau se glaça quand je saisis la poignée de porte, elle était froide. J’aurais dû dire quelque chose avant d’ouvrir la porte, mais je n’ai pas eu le bon sens de le faire. Les portes se sont ouvertes en claquant, découvrant une jeune fille, morte et ensanglantée, tapie au fond de mon placard.
Elle avait été éventrée et ses entrailles arrachées. Elle était entièrement nue et couverte de sang. Soudain, j’ai remarqué que quelque chose avait été écrit avec du sang sur le mur.

« Tu ferais mieux de tenir compte de mon avertissement, va dormir ! »

Je fis volte-face pour retourner à mon écran, la tête basse. En relevant les yeux, j’eus un brusque mouvement de recul, l’image tressautait, un regard me fixait. Puis tout devint noir.

Note du détective: Le corps de la victime a été retrouvé dans un état similaire à celui de la jeune fille dans le placard. Malgré des tests sanguins, nous n’avons pas pu identifier la jeune fille. En fait, en raison de l’absence d’un rapport de personne disparue, le fait que personne ne s’est présenté pour réclamer la dépouille, et parce qu’aucun test sanguin ne correspond à ce que nous avons testé, il semblait que la jeune fille n’ait jamais vraiment existé. Nous avons confirmé que le piratage est venu de l’hôpital psychiatrique abandonné, mais il n’y a aucune explication quant à la façon dont cela a été programmé. Nous avons émis un mandat d’arrêt, mais aucun officier ne veut entrer dans les ruines, par crainte pour leur vie. Nous avons pu recevoir les dires d’un témoin qui aurait aperçu une créature extrêmement rare et effrayante dans les couloirs de l’hôpital quelques jours plus tard. Nous avons également remarqué une similitude choquante entre l’intérieur de l’hôpital psychiatrique et l’image suivante, tirée d’un site rempli d’histoires d’horreur, avec les mots « Go to sleep ! » sous-titré au-dessus.

De nombreux meurtres de ce genre ont eu lieu depuis, et il semblerait que chacune des victimes ait vu la vidéo quelques minutes avant d’être tuée. Les responsables de Youtube ont essayé de supprimer la vidéo, mais tous les modérateurs qui essaient finissent par se faire sauvagement assassiner. L’affaire n’est toujours pas résolue.  »

Note du détective 2: Après avoir étudié plus précisément le cas, quelques découvertes ont été faites. Tout d’abord, même si la source de la vidéo n’a pas été trouvée, les dernières minutes des comptes des victimes du tueur ont fourni suffisamment de données descriptives pour pointer vers l’image utilisée comme arrière-plan de la vidéo. Bien que ce soit une image PNG, et donc par nature une image fixe, la rumeur veut que, si vous regardez dans le tableau assez longtemps, l’image commence à se tordre et se contorsionner. Continuez à regarder, et vous pourrez voir une créature commencer à courir vers la caméra. Personne n’a regardé l’image assez longtemps pour voir la créature se rapprocher, mais nous avons suffisamment de preuves visuelles pour affirmer que la personne vue dans la vidéo est la même que celle se trouvant sur l’image ci-dessous.

En outre, j’ai recherché plus d’informations concernant le tueur. A ma grande horreur, j’ai trouvé un ensemble d’histoires en ligne concernant un « Jeff the Killer ». Les histoires dictées d’un tueur en série qui développe ses tendances psychopathes au début de son adolescence et finit par tuer toute sa famille. L’aspect le plus choquant de l’histoire est que Jeff a tué ses victimes de la même manière brutale que celle du tueur de l’asile de Denbigh, allant même jusqu’à écrire « Go to sleep ! » avant d’assassiner leurs victimes. Le plus étrange est que l’image fournie par Jeff le tueur est exactement la même que le portrait fourni par des témoins pour le tueur de l’asile de Denbigh, ce qui conduit les enquêteurs à croire qu’ils sont en fait la même personne. Pour en savoir plus, il suffit de rechercher « Jeff the Killer » en ligne et lisez à vos propres risques.

Le fait le plus terrifiant de tous, cependant, réside dans mon expérience personnelle. Après la rédaction de ce rapport, j’ai entendu des bruits étranges dans ma maison. Pensant que ce n’était rien, j’ai continué à faire des recherches sur Jeff. Les bruits de claquements sont devenus de plus en plus fort. J’ai regardé à l’extérieur de chez moi, pensant que ce devrait être un oiseau blessé. Une fois dehors j’ai remarqué qu’une fenêtre avait été ouverte. J’ai immédiatement essayé d’appeler la police, mais la ligne était occupée. Inquiet, j’ai posé le téléphone pour me retrouver face à Jeff, il me regardait avec ces yeux froids et morts, son visage était défiguré. Son sourire était la chose la plus étrange que j’avais jamais vue. J’ai tout de suite sorti mon arme et commencé à tirer. Jeff s’est enfui dans la nuit.

Je sais maintenant que je suis en danger, j’ai donc mis en place une surveillance constante autour de ma maison pour me protéger. Parfois je vois des éclairs de lumière et j’entends des détonations autour de ma maison, avec un horrible rire que seul un tueur en série psychotique pourrait avoir. Je ne sais pas combien de temps je pourrais tenir avant qu’il ne finisse par m’attraper, mais je peux maintenant affirmer avec certitude à tous les hérétiques qu’il existe vraiment. Je pense qu’il est sur le point de m’attraper car je ne cesse d’entendre ces rires autour de moi et je vois une orbe de lumière étrange dans le lointain.

J’ai envoyé un message radio à police, mais la radio s’est éteinte. La lumière se rapproche, j’ai tenu mon fusil prêt à tirer. C’est lui, Je peux voir son visage, il est temps…

 

Le piège a touriste

Dans la campagne du Wisconsin, il y a un vieux parc d’attractions abandonné. Construit dans les années 1920, il a rassemblé beaucoup de personnes environnantes…
Mais cela ne dura pas, en effet, en 1932, un nouveau train a été installé pour un manège : c’était un train basique avec une voiture de tête mécanisée et trois petits chariots qu’elle tirait derrière elle. Le parcours du train ne se résumait qu’à quelques petits tours et à un passage sous un tunnel.

Et c’est là que l’histoire devient bizarre. Il y a eu de nombreux cas de décès d’enfants cette année-là, chaque cas se passait peu après qu’un enfant soit monté dans le train. Certains enfants ont disparus dans le tunnel et d’autres sont allés dans le coma en y ressortant. Une fille a même été tuée. Sa robe était couverte de ce qui ressemblait à de petites empreintes de mains sanglantes. Et d’autres enfants se sont suicidés en se grattant la gorge jusqu’à la mort.

Le parc a fermé, et la popularité de la ville a chuté. Récemment, une équipe de scientifiques ont été envoyés dans le parc. Ils ont envoyés quelqu’un dans le tunnel et ils ont filmés pour voir ce qui se passait.
Quand le train est sorti du tunnel, il était vide, à l’exception de la caméra.
Lorsque les scientifiques ont visionnés le film, il n’y avait rien, juste de la « neige » et on entendait des enfants qui riaient...

 

le miroir

Tu te souviens de ce miroir dans ta chambre ?

 

Celui que tu as décroché la semaine dernière ?

 

Tu ferais bien de le remettre en place très vite.

 

Cela me manque beaucoup de te regarder quand tu dors.

La boite de l’arrière-boutique

 

 

Il existe une petite boutique que l’on peut voir à Sanford, dans le Maine. Son nom est sans importance, il n’est pas retenu car elle est difficile à trouver. Si vous voyez un mini-marché dont le panneau est très miteux, les vitres sales et que des bris de verre sont éparpillés sur le sol, vous avez trouvé le bon endroit. Ouvrez la porte, et si elle est fermée, entrez d’une autre manière. J’espère que vous avez pensé à emporter une lampe-torche. La pièce sera vide et une odeur persistante de moisi se fera sentir à l’intérieur du bâtiment.

Prenez garde ! Il y aura une arrière-boutique, et une fois franchi son seuil, vous serez à un point de non-retour.

Entrez dans l’arrière-salle et fermez la porte derrière vous. Vous allez éprouver une sensation étrange aux tripes. Au centre de la pièce, vous trouverez une boîte en bois. Sinon, vous serez libre de partir. Dans ce cas, vous vous en irez sereinement et doté d’une grande chance pendant un mois.

Si la boîte est là, ouvrez-la. Quoi qu’il arrive, vous devrez l’ouvrir. Quelques-uns ont refusé de l’ouvrir et ont tenté de quitter la pièce. Personne ne sait ce qui leur est arrivé. Une fois la boîte ouverte, prenez l’objet qu’elle contient et partez. Si elle est vide, emmenez la boîte avec vous. Lorsque vous serez rentré chez vous, enterrez l’objet.

S’il s’agit d’une clé, tout ce que vous souhaitez qui s’ouvre s’ouvrira. Si c’est un couteau, tout le mal qu’une personne vous fera lui reviendra en pire, excepté la mort. Si c’est un œil, vous êtes très chanceux ; vous gagnerez des pouvoirs psychiques de même qu’une grande sagesse, votre espérance de vie sera doublée et vous paraîtrez éternellement jeune. Si vous avez trouvé une bougie, vous pourrez voir dans le noir à la manière d’une chauve-souris. Si l’objet est un sous-marin miniature, vous aurez la capacité de respirer sous l’eau. Si c’est une plume, vous aurez la possibilité de planer en sautant d’une certaine hauteur. N’importe quel autre objet que vous enterrerez vous apportera de la chance pendant une journée.

Si votre objet n’était rien d’autre que la boîte, enterrez-la vite. Si vous êtes surpris en possession de la boîte par « ça », « ça » ne sera pas de bonne humeur. Si la boîte est mise à l’abri dans la terre, vous serez en sécurité et bénéficierez d’un jour de bonne fortune.

Il n’y a pas d’autre enjeu, aucune suite à cela, rien. A part qu’au moment de mourir, votre mort sera plus lente et douloureuse. Cependant, tout cela n’est pas si mal, non ?

obéissez au morse

 

 

Quelque part dans le monde, se trouve une petite fille du nom de Emilie, elle avait 9 ans et n’avait pas beaucoup d’amis, peut-être à cause de son physique ou de sa timidité mais pourtant, ça n’empêchait pas ses parents de l’aimer car après tout, ce n’était qu’une petite fille.
Un jour, ses parents décidèrent de l’emmener au zoo de la ville. En cours de route, Emilie demanda:
– Est-ce que on pourrait aller voir les animaux de l’océan?
– Oui bien sûr mais pas longtemps, d’accord?
– D’accord.

Emilie et sa famille visitèrent le zoo mais alors qu’ils visitèrent le grand aquarium, Emilie voulait voir les morses, sa mère répondit:

-D’accord, moi je vais aller voir les raies et ton père va aux toilettes, on compte sur toi pour nous rejoindre, mais ne reste pas trop longtemps, il commence à faire nuit.
Sur ces paroles, Emilie se hâta vers l’aquarium ouvert des morses.

Elle ne vit qu’un seul morse et elle lui parla pendant de longue minutes, d’un coup, sa mère la prend par le bras :

– Je t’ai dit de te dépêcher, allez, on rentre car le zoo va fermer.
– Mais je veux parler avec mon nouvelle ami.
– Le morse? Si tu veux, on ira au zoo la semaine prochaine.
– Nan! Il veut que je revienne demain!
– Tu vas pas encore t’énerver, on verra pour allait au zoo après-demain.
– Ok.

Depuis ce jour, Emilie passa son temps à parler au morse au moins une fois par semaine, ses parents s’inquiétèrent vraiment de leur fille et quelque mois plus tard, ils lui interdirent d’aller au zoo:

– Emilie, il faut que tu te trouves de vrais amis.
– Mais le morse est un vrai ami, il est toujours gentil avec moi.
– Bon Emilie, tu vas arrêter de faire tes caprices et tu montes dans ta chambre.

Emilie était devenu triste, ses parents lui ont fait part d’une terrible nouvelle, le morse était mort, ses parents étaient d’accord pour qu’Emilie rendre une dernière fois visite au zoo.
Arrivait au zoo, Emilie trouva un papier et décida de le lire:

 » Je me vengerais de toi et de ta famille
Le morse  »

Emilie eue des nausées, elle se sentait observer et elle entendit le bruit du morse. Elle demanda à ses parents de la reconduire à la maison.
Malheureusement, Emilie et ses parents, sur la route, ont percuté un camion qui avait pour emblème un morse qui regardait froidement vers lui, ses parents n’ont pas survécu à l’accident mais Emilie fut handicapée mentalement et physiquement, mais elle cherche toujours un ami sur qui comptait. Au moment où je vous parle, Emilie s’est échappée de son hôpital, elle cherche encore un ami, un ami qui sera la consoler, un ami qui l’acceptera, un ami comme vous.

Emilie vous aime déjà.

Les animaux

 

 

Vous vous êtes déjà rendu compte que dans les histoires, les animaux peuvent ressentir la présence d’esprits dont nous (les humains) ne pouvons deviner l’existence ?

Vous vous êtes déjà dit que les esprits doivent se déplacer à une vitesse incroyable ? Les scientifiques affirment que les chiens ainsi que d’autres animaux ne peuvent pas regarder la télévision car leurs yeux sont plus efficaces que les nôtres et que la seule chose qu’ils peuvent y voir est une image fixe ou simplement l’écran statique.

Une vidéo consiste en une série d’images qui défilent à une vitesse élevée, n’est-ce pas ? Ce qui veut dire que si j’accélérais une vidéo à cent fois sa vitesse normale, tout ce que vous verriez serait un écran statique. C’est la même chose pour les chats et les chiens. A présent, posons-nous la question : et si les esprits n’étaient pas transparents ? Admettons qu’ils soient visibles, mais qu’ils bougent trop vite pour être vus par nos yeux. Ceci expliquerait que les animaux puissent les voir, mais pas nous. Ça résoudrait également le mystère de l’ombre que vous voyez parfois du coin de l’oeil.

Et cela pourrait en outre expliquer pourquoi votre animal vous fixe parfois sans raison.

A mon avis, nous ne saurons jamais.

L’ascenceur

 

 

 

Quelque part en Afrique se trouve un hôtel abandonné. Il s’appelle The Senchu Wingu Hotelle. Lorsque vous y pénétrerez, vous pourrez voir un ascenseur juste à gauche du bureau de la réception ; entrez-y.

Les touches fléchées ne fonctionneront pas, mais pas d’inquiétude à avoir, il vous suffit d’entrer dans la cabine (elle n’a pas de porte).

Une fois que vous serez à l’intérieur, l’ascenseur va automatiquement, au hasard, monter à l’étage ou descendre au sous-sol.

Au premier étage :

Si vous arrivez au premier étage, un mannequin de centre commercial vous attendra en vous fixant. Il sera vêtu de vêtements en lambeaux et aura un long couteau à la main. Puis vous mourrez.

Au sous-sol :

Si l’ascenseur vous conduit au sous-sol, vous verrez un classeur derrière un bureau défoncé. Voici les instructions :

-Si vous êtes né entre le 1er janvier et le 7 mars, ouvrez le tiroir du bas.
-Si vous êtes né entre le 8 mars et le 31 août, ouvrez le tiroir du milieu.
-Si vous êtes né entre le 1er septembre et le 31 décembre, ouvrez le tiroir du haut.

Vous trouverez 1400 dossiers dans le tiroir. Le vôtre portera le numéro 340.

Peu importe qui vous êtes, votre dossier sera TOUJOURS le numéro 340.

Ouvrez donc le dossier 340.

Il contiendra une photo de vous. Cependant :

-Si la photo vous représente en train de faire face à la caméra, vous mourrez après quatre jours à 16 h.
-Si la photo vous montre recouvert de sang et de poumons, vous serez honoré.

17 rue de la lune

 

 

 

 


Si un jour, vous êtes déprimé, voire démoralisé, que vous avez déjà la corde au cou et vous êtes prêt à finir votre vie, ne faites rien. A la place, prenez un téléphone et tapez au hasard un numéro. Il faut juste qu’il y ait « 66 6 » dans la série de chiffres. Là, un vieil homme vous demandera, avec sa voix cassée et fragile : « La Lune est-elle parmi nous ? ». Vous devrez alors répondre : « Comme les ombres du couloir ». Si vous répondez autre chose, raccrochez tout de suite et ne rappelez plus jamais.

Si vous répondez juste, l’homme vous donnera une adresse : 17, Rue de la Lune. N’importe où, où que vous habitiez, il y aura cette rue. Allez-y avant le lever du Soleil. Quand vous y serez, vous verrez un bâtiment délabré, presque en ruine. Vous pourrez y entrer si le coeur vous en dit. Vous trouverez un comptoir, avec une sonnette et une cassette vidéo. Prenez la cassette, et mettez exactement 5,90 euros sur le comptoir. Vous pouvez payer plus, mais ne payez jamais moins. Et surtout, n’appuyez JAMAIS sur la sonnette. Ensuite, retournez chez vous, et ne revenez jamais. De toute façon, vous ne trouverez plus jamais cet endroit.

La vidéo s’intitulera Les Esprits de la Lune. Vous devrez la regarder avant la fin de la nuit. Rien de spécial dans cette vidéo, on y voit un long couloir sombre, et au fond, un visage, du sang coulant de ses yeux rouges et affichant un horrible sourire. La vidéo dure exactement 9 minutes et 11 secondes. Après cela, prenez la cassette. Ne tentez pas de la renvoyer là où vous l’avez prise. Vous pouvez l’enterrer, ou la jeter dans l’eau. Il faut juste que vous ne la voyez plus jamais de votre vie.

Si vous avez tout fait correctement, comme je vous l’ai dit, il ne vous arrivera rien. Vous serez même heureux pendant des années. Mais si vous avez fait quelque chose que je vous avais INTERDIT de faire…

Ne regardez pas dans votre couloir.

Slenderman

Après s’être levée par une secousse, la fille resta couchée au lit encore quelques secondes. En se penchant pour allumer sa lampe de chevet, elle essayait de se souvenir ce qui l’avait tirée de sa douce torpeur. Comme elle n’y parvenat pas, la brune se leva du lit. En regardant l’heure sur son téléphone, elle grogna quand elle vit qu’il était minuit- l’heure du crime. Sachant que le sommeil ne reviendrait pas avant un moment, elle quitta la chambre pour la cuisine, pour une bonne tasse de café.Alors qu’elle passait devant sa porte d’entrée, un désagréable frisson lui parcourut l’échine. Ce n’est que l’hiver, pensa-t-elle, repensant à ce qu’elle faisait. Préparer les cuillerées, l’eau et sa tasse la tint occupée, mais alors que le liquide bout, elle n’avait plus rien d’autre à faire. Le frisson revint et elle ne put s’empêcher de regarder vers la porte d’entrée. ça restait là sans bouger, silencieusement, comme d’ordinaire. Le verrou était toujours en place et elle ne voyait aucun mal à ça. Retournant vers son café, elle fit de son mieux pour oublier cette sensation.

Sa tasse en main, elle rebroussa chemin pour la chambre. En passant devant la porte d’entrée, elle décida de jeter au moins un coup d’oeil dans le judas pour se rassurer. Le frisson se faisait plus intense à mesure qu’elle approchait de la porte et s’éloignait de la chaleur sure de la moquette. Elle pressa sa main contre la porte de métal froide, prit une grande inspiration et regarda par le judas.

Au début, elle ne put voir qu’un noir d’encre qui semblait tourbillonner un peu. Quand elle cligna de surprise, le vide avait disparu. Elle aurait souhaité qu’il soit là. A la place, se tenait ce qui lui semblait être un homme. les jambes étaient longues et bizarrement inhumaines, avec des branches sur certains bras, pas comme les branches d’un arbre. La créature était drappée d’un drap noir, cachant ce qui semblait le plus cauchemardesque pour elle. La cerise sur le gâteau, cependant, était le visage infernal de la chose. C’est comme si son esprit avait flouté le visage pour cacher l’horreur qui se cachait en réalité.

Elle s’éloigna de la porte, la main toujours contre celle-ci. La tasse de café tomba au sol, le liquide lui brûlant les jambes alors qu’elle tombait en arrière et tentait de fuir la porte en rampant. Elle savait, plus ou moins, que son mental ne lui jouait pas des tours. Alors qu’elle fuyait la porte, elle regarda et tendit l’oreille pour surveiller ce qui se passait à la porte. La fille était partagée entre le besoin de fuir et celui de ne pas se retrouver dos à la porte. Quand la porte se dévérouilla, le besoin de fuir l’emporta mais elle glissa sur le café brûlant en tentant de courir dans sa chambre.

Elle savait qu’elle était coincée quoi qu’il arrive, mais il lui fallait s’éloigner de cette porte. La fille était à mi chemin du couloir quand elle entendit la porte déverouiller grincer en s’ouvrant. Elle hurla et s’écroula contre un mur, tombant sur le menton et s’assoma.
Après cela, il n’y eut plus que les ténèbres.

“Nicole ?” une douce voix masculine sortit la femme de son sommeil. Alors qu’elle se tournait, elle fut accueillie par le docteur de sa soeur. Elle hocha la tête, ignorant si elle devait dire quelque chose, ou même si elle pouvait trouver la force de parler. Ce matin, Elle a eu un appel urgent de l’hopital, disant que sa soeur, Lindsay, était là. Avant qu’elle n’ait pu aller la voir, le docteur la prit à part et insista pour parler de ce qui aurait pu arriver. Des mots comme ‘auto-infligée’ et ‘assaut’ ont été dit et Nicole n’avait aucune idée de ce qui se passait.

Elle n’avait toujours pas tout compris lorsqu’elle finit par voir Lindsay avec ses propres yeux. Sa petite soeur avait un bandage à la tête, couvrant ses yeux et ses oreilles. Ils dirent que c’était pour que ses yeux soignés ne sèchent pas et pour prévenir les risques d’infections sur les plaies que Lindsay s’est faite aux oreilles. Les docteurs ont théorisés que elle ou quelqu’un d’autre avait planté un stylo dedans pour lui perturber l’équilibre ou pour l’empêcher de se défendre contre quelque chose. Il y avait des brulures aux deux premiers degrés sur les mains, les jambes et les pieds, probablement dû au café que les voisins ont trouvé par terre lorsqu’ils sont arrivés.

Alors que Nicole marchait dans la chambre d’hopital de sa soeur pour la première fois, elle crut voir la silhouette d’un homme à la fenêtre. Mais elle savait que c’était impossible. La chambre de sa soeur est au troisième étage de l’hopital.

Jeff The killer

 

 

Un adolescent qui, suite à des blessures au visage qui l’ont gravement défiguré après avoir protéger son frère, a développé des envies de meurtre jusqu’à devenir un serial-killer.

Jeff The Killer est le méchant titulaire des histoires de creepypasta du même nom. Il était à l’origine un jeune psychopathe latent qui a brutalement battu un trio tyrans, Randy, Keith et Troy, qui se sont avaient pris à lui et à son frère Liu dans la ville où ils venaient de déménager. Liu se fit arrêter, ce qui a poussé Jeff dans une dépression. Plus tard, les agresseurs ont de nouveau attaqué Jeff lors d’une fête, et Jeff les a tués tous les trois, mais pendant son acte, il se pris de l’eau de Javel et a accidentelement allumé un feu, l’endomageant son corps. Au cours de cette lutte, l’esprit de Jeff fut définitivement tourmenté.

Quand Jeff se réveilla, il était dans un l’hôpital. Quand les bandages ont été enlevés, il s’est révélé et son visage était devenu livide et défiguré par les brûlures, les lèvres rouge vif et une texture coriace. Jeff dit qu’il aimait son visage de cette façon et se mit à rire hystériquement, mais le médecin pensait bêtement que cette folie n’était que le résultat des analgésiques et a laisser Jeff et sa famille (y compris Liu, qui a été libéré) rentrer à la maison.

Plus tard cette nuit-là, la mère de Jeff a constaté qu’il avait sculpté sur son visage un sourire permanent, de sorte qu’il n’aurait plus à exercer d’effort pour sourire, comme il le dit, et a brûlé ses paupières, afin qu’il puisse toujours voir son visage.

La mère de Jeff est allé voir son mari pour lui dire que son fils était devenu complètement fou et avait besoin d’être soigné, mais Jeff les on attrapés et les on poignardé à mort. La mort des parents réveilla Liu, qui dû affronté son frère mais en vain. Liu se trouvait à terre, avec Jeff qui se dréssait au-dessus de son frère, lui disant qu’il était sur le point d’enfoncer le couteau dans son corps, « Il suffit d’aller dormir. »

Quelque temps plus tard, un « tueur inconnu » a émergé et a fait une série de meurtres. Un garçon qui a eu la chance de survivre aux attaques du tueur a décrit l’homme comme ayant une peau inhumainement pâle, un sourire hideux, et des yeux sombres, menaçants, ouvert en permanence. Quand il a essayé de tuer le garçon, il lui dit:
« Va te coucher. »

Shakerspake

 

 

Il y a un texte qu’il ne faut jamais lire. Un texte maudit, qui aurait causé la mort de ceux qui l’ont lu.

Ce texte ce nomme ShakerSpake. La légende dit qu’aprés avoir lu ce texte, une créature apparaitrait et tuerait le malheureux humain qui l’a lu. Cette créture possède 6 bras, mais pas attachés comme les notres, ils sont incrustés dans sa peau. Son visage n’a ni cheveux, ni nez. Il a juste deux yeux brillants dans la noir, prêt à tuer l’humain qui a lu ce texte maudit. Il n’a pas de jambes et sur son ventre, il y a une grande bouche avec des dents acérées qui, mangerait sa victime aprés l’avoir tué.

Cette créature se nomme le Moddle et elle s’accroche sur la plafond pour sauter sur sa victime et la démembrer sauvagement.

Avant de terminer mon récit, j’aimerai vous dire quelque chose : le texte ShakerSpake, c’est celui que vous lisez à l’instant……

Les ombres dévoreuses

 

 

 


Vous n’avez… Jamais eu l’impression que l’on vous observait ? Une présence pas toujours bienveillante qui vous effleure le bras tout en vous chuchotant des choses incompréhensible ? Et ces ombres, qui des fois bougent avant de s’évanouir dans la lumière d’une lampe ou d’un ordinateur ? Des choses qui bougent seules… Des feuilles qui s’envolent alors que les portes et les fenêtres sont toutes fermées…

On vous a dit que ce n’était que votre imagination, n’est-ce pas ? Que ces deux points rouges n’étaient que de simples illusions. Un simple tour de votre esprit fatigué…
Mais pourtant, il est bien là, lui et ses yeux aux allures liquides du sang qu’il a fait verser. Il guette, son corps noir et désarticulé caché dans l’ombre de la nuit. Mains ornées de doigts crochus et aux ongles longs. Il se tient à l’affût, guettant la moindre de vos erreurs, le plus petit bout de peau qui pourrait entrer dans l’ombre d’un meuble ou d’autre chose. Il n’attend qu’une chose : que vous marchiez dans sa noirceur.

Ce bout de Ténèbres vous observe, prêt à vous dévorer avec sa mâchoire pleine de dent pointues. Prêt à vous écarter la poitrine afin de saisir votre palpitant en main et l’engloutir. Bien sûr, il vous aura avant fait atrocement souffrir, de manière à ce que vous criiez à chaque griffure, que vous vous tordiez de douleur pour chaque organe arraché. Sans oublier le fait qu’il vous coupe chaque appendice non-vitale, telles les pieds, les mains, les bras et les jambes après avoir consciencieusement torturé chacun de ces membres.

Mais en attendant, il vous observe… Ce qui me fait penser que je devrais laver tout ce sang. Si je vous guette, autant le faire proprement, non ?

Journal d’une psycopathe: Camilla

 

 

Premier Jour. Je sens mon cœur battre frénétiquement, au rythme de ces yeux qui me fixent et des rires qui fusent.

J’ai peur, j’ai l’impression d’être différente, tout le monde s’écarte sur mon passage…. Ai-je fait quelque chose de mal ? Suis-je… Suis quelque chose de mal ? Et puis cette fatigue, si persistante… C’est trop étrange, j’ai peur… Je suis dans le noir… Je ne vois que mes mains en noir et blanc, comme dans un vieux film…

Je vais mourir ?

Deuxième Jour. 

J’ai l’impression, surtout que depuis que les lumières sont allumées, plein de gens en blouse blanche me regardent, en plus des méchantes personnes qui rigolent d’habitudes. Je me demande ce qu’ils notent sur leurs carnets. J’espère qu’ils écrivent bien que les autres sont méchants avec moi. Mais c’est bizarre, ils ne disent pas aux autres de ne pas faire de bruits, alors que ça bourdonne fort fort dans mes oreilles, ça devrait les déranger non ? Non ?

Ou alors il n’y a encore que moi qui les vois ?

Troisième Jour. 
 

J’ai mal à mon cœur, parce que les messieurs en blanc m’ont dit que je n’étais pas humaine, mais je le suis hein…? Mais ils ont encore dit que non. En fait, ils m’ont montré des photos de gens, et en fait, c’était les méchants qui se moquaient de moi, mais ils étaient tous pâles, on aurait dit qu’ils dormaient, mais pour toujours, ma maman, une des seules qui ne rigole pas, m’a dit que l’on appelait ça être mort. Mais il y avait aussi sa photo. Mais ma maman n’est pas morte, elle ne me touche jamais, mais elle est très gentille avec moi.

Quatrième Jour. 

Les grands garçons en vestes blanches m’ont dit que j’avais vingt ans, mais c’est faux ! Moi j’ai quatre ans, je suis sûre que j’ai que quatre ans ! Même qu’on a fêté mon anniversaire il y a pas longtemps ! Mais les grands hommes m’ont dit que j’étais folle, et que j’étais amnésique à cause de un truc qu’ils appellent choc menti…. mento… Mental ! Mais je sais que j’ai rien eu parce que

JE VAIS VOUS TUER ! TOUS ! ET ELLE PAIERA ! ELLE M’A RETENU ELLE PAIERA ! VOUS MOURREZ TOUS ! TOUUUUUUUUUUS ! HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA 
 

Cinquième Jour.

Je me rappelle plus de ce que j’ai fait hier, mais aujourd’hui je suis dehors, enfin, je veux dire, je me suis réveillée dehors. Mais en fait, j’ai envie de faire mal à quelqu’un, mais je sais plus qui, mais je suis sûre que je vais me rappeler bientôt. Mon nouvel ami me le dira. Il a chassé tous les autres, même Maman ! Mais c’est pas grave, parce qu’il est très gentil avec moi. Mais c’est bizarre, il est toujours sale, il a toujours plein de tâches rouges partout. J’espère qu’il restera toujours avec moi, et c’est pas grave si tous les autres doivent être morts pour ça. C’est mon ami. Il est très beau en plus. Il a de très jolis cheveux noirs et des yeux rouges avec des reflets jaunes. Et moi je les aime beaucoup comme couleurs. Elle sont trop belles.

Vous paierez tous, TOUS.

 
Voici quelques mots retrouvés près de l’Hôpital Psychiatrique Alixiender, laissés par Camilla, jeune fille de vingt ans qui a tué une centaine de personne. 
 
 
La description de son « nouvel ami » correspond au physique de la personne tuée dans cette pièce. Alixiender. Nous ne connaissons pas son nom de famille car une partie des archives ont brûlé dans l’incendie qui a emporté ce patient. 
 
 
Camilla est toujours libre, tâchez de faire attention… 

Ou je pourrais bien vous faire payer… Oui… Du sang, encore et toujours plus, il me le faut ! Il me faut ton sang…. Et alors je pourrais enfin être LIBRE ! 
 
 
Cachez-vous, fuyez, armez-vous… Rien de m’arrêtera.

Spotlight : Créature de cauchemar

Sans savoir pourquoi ou comment j’étais arrivé ici, j’étais dans un couloir. Un couloir froid et sombre, les murs et le sol en béton sale, sans portes, comme un cul de sac, le fond derrière moi. Juste un couloir vide d’environ cinq mètres, ouvert au fond à gauche, le peu de lumière venait de là-bas.

Soudain, j’entendis des pleurs d’enfants, puis une dizaine de petites filles d’à peine six ou sept ans entrèrent en pleurant et en criant, de peur sûrement. Leurs vêtements étaient sales et déchirés, mais normaux. Elles ne faisaient pas attention à moi. Ne sachant pas comment réagir, je sortis du couloir pour arriver dans un autre. Contre le mur de gauche, je remarquai six garçons assis calmement à une vieille table en planches de bois pourries et poussiéreuses.

À ma droite, la sortie. Les pleurs des filles avaient cessé sans que je m’en rende compte. Comme ils ne faisaient pas attention à moi, je me précipitai vers la sortie… puis me retrouvai au fond du premier couloir. Les petites filles avaient disparu.

J’aurais dû être terrifié, pourtant je ne ressentais rien. Puis j’entendis les mêmes pleurs, les mêmes cris, puis les mêmes petites filles entrèrent. Étrange. Je sortis sans attendre dans le deuxième couloir et vis les mêmes garçons. Cette fois je piquai un sprint vers la porte, mais au moment même où je la franchis, je fus comme assommé, ma vue s’assombrit, je heurtai le sol et me retrouvai une fois de plus au fond du couloir des filles.

Je commençais à flipper, de plus je me sentais observé. Il faisait vraiment sombre. J’entendis une nouvelle fois les pleurs, les petites filles entrèrent, je sortis. Les garçons étaient évidement là. Je remarquai une tache de sang sur le mur du fond qui n’était pas là avant. Je sprintai sans attendre vers la porte… et me retrouvai dehors.

Il faisait presque nuit, le coucher de soleil me semblais étrange. C’était sûrement une impression. J’étais dans un petit terrain mal entretenu, l’herbe était très haute et aplatie par endroits; au fond, des carcasses de voitures calcinées. À ma droite une forêt d’immenses sapins, à ma gauche, des montagnes… il n’y a pas de montagnes à moins de 400km de chez moi… mais où étais-je et qu’est-ce que je faisais là ?! L’endroit était isolé, personne n’aurais pu nous trouver ici. Je me tournai vers la bâtisse que je venais de quitter. Elle était en béton, comme les murs des couloirs, et le toit était plat.

Je remarquai un abri en tôles, entre la bâtisse et la forêt. Je pris une décharge d’adrénaline : une silhouette humanoïde, très large, était tournée vers moi et m’observait d’un sourire sadique.

Dans la semi obscurité, je ne pouvais voir que les derniers rayons du soleil se refléter sur ses dents tordues. Son sourire malsain remontait presque jusqu’à ses oreilles. Sans réfléchir, je reculai le plus vite possible. J’étais terrorisé. La créature se jeta sur moi, et disparut à mi-chemin. À peine une seconde plus tard, quelque chose se posa sur mon épaule, je hurlai et la griffai.

Je me tournai et vis la chose, à peine un mètre derrière moi. Je hurlai d’horreur: ses yeux étaient immenses et totalement noirs. Je ne pouvais plus bouger d’un millimètre, et je gémissais de peur. Elle mesurait deux têtes de plus que moi, avait la peau extrêmement blanche, presque translucide, qui laissait voir des veines bleues. Ses mains étaient immenses, sa main droite était griffée et saignait. Je fus parcouru d’un frisson. Ses yeux contrastaient affreusement avec sa peau, son visage était d’une forme squelettique, son sourire plus méchant, sadique et flippant. Je remarquai une petite lame de cutter plantée dans son épaule gauche. Sa peau était cicatrisée autour.

J’étais toujours paralysé. Il se pencha vers moi et me dit, d’une voix lente, inhumaine, grinçante: « Tu m’as fait perdre du temps et tu m’as blessé. Tu ne me laisses pas le choix. » Poussé par l’instinct de survie, je tentai de courir mais la créature me barra la route et m’asséna un coup de poing dans les côtes d’une force inouïe. Je volai un mètre en arrière et m’écrasai au sol en criant: elle m’avait certainement brisé plusieurs côtes. Je pleurais.

La chose m’attrapa par les cheveux, me traîna sur quelques mètres et me roua de coups plusieurs minutes, je pouvais à peine bouger. La souffrance était pire que la terreur que je ressentais à chaque fois que je croisais le regard de cette chose. Je me sentais partir. Je voulais partir. Cette créature était ignoble. Elle était penchée au-dessus de moi et m’observait, elle savait sûrement que j’étais en train de mourir. Dans un dernier effort, sans prévenir, je lui attrapai la gorge. Elle cria, son sourire disparut l’espace d’une seconde, elle attrapa mon bras, sourit et me frappa violemment à la tête, une seule fois. Ma dernière vision fut ses yeux horribles.

J’ouvris les yeux et les refermai aussitôt, aveuglé par une lumière intense. Le paradis ? Je rouvris les yeux lentement. Non, une chambre d’hôpital. Là seulement je ressentis la douleur, et remarquai que j’étais sous morphine. Je regardai par la fenêtre et vit la montagne, sûrement le Mont-Blanc. Un médecin entra dans ma chambre. Il me demanda mon nom, mon prénom, le numéro de téléphone de mes parents, etc… Il fît la grimace quand je lui dis que je vivais dans les Ardennes et que je ne savais pas comment j’étais arrivé ici. Il m’annonça que j’avais quatre côtes et un bras cassé, et que c’était un randonneur qui m’avait trouvé au milieu d’un chemin. Je ne comprenais plus rien. Qu’est-ce que je faisais au milieu d’un chemin? Où était passée la chose? Et les gosses? Je ne voulais surtout pas en parler au médecin. Il me demanda si je voulais qu’il me laisse seul un moment, je répondis par l’affirmative. Avant qu’il parte, je lui demandai un stylo et un carnet, il alla me les chercher, puis il me laissa seul.

Et je suis là, couché dans mon lit d’hôpital, à 400km de chez moi sans savoir comment j’y suis arrivé, à écrire mon histoire. Ses yeux me hantent. Il y a à peine une minute, mon électrocardiograpmme s’est affolé subitement : il était là, collé à ma fenêtre, pourtant au 2ème étage, en train de m’observer de ses yeux d’un noir d’encre. Il est sûrement là pour moi. Cela fait 5 minutes que j’appuie comme un malade sur l’interrupteur pour qu’une infirmière vienne. Je crie mais personne ne m’entend. L’électrocardiograpmme bippe comme s’il était devenu fou. Je sais qu’il est là. Il y a comme un rire ressemblant à un grognement venant du couloir.

Spotlight : Une histoire d’estomac

 

 

À celui qui trouvera cette lettre, lisez-la avec attention. Que mon histoire serve d’exemple à tous ceux qui seraient tentés de jouer avec des forces qui les dépassent. Racontez-la à qui veut bien l’entendre, car ce qui m’est arrivé ne devrait plus jamais arriver à quelqu’un d’autre.

Tout a commencé il y a un an. Lorsqu’un après-midi, pendant un dîner chez ma famille, j’ai ressenti une forte douleur au niveau du ventre. Je me plaignais depuis quelques temps de douleurs à cet endroit, mais c’était la première fois qu’elle était aussi intense. Mon frère m’a donc amené aux urgences. Après quelques analyses et quelques jours d’hospitalisation, le verdict est tombé : j’étais atteint d’un cancer de l’estomac. Celui-ci a été découvert bien trop tard. Les chances de guérisons existaient, mais elles étaient très faibles.

Ça a été un choc terrible pour moi. J’étais jeune, j’avais plein de projets pour l’avenir. J’en ai fait une dépression. Je ne suis pas sorti de chez moi pendant plusieurs semaines, m’apitoyant sur mon sort. J’avais commencé une chimiothérapie, sans trop d’espoir.

Mais rien ne fonctionnait, mon état ne cessait de se dégrader. Il fallait bien l’accepter : j’allais mourir. Il fallait que je mette de l’ordre dans ma vie, que je fasse mes adieux à ma famille, à mes amis.
Pourtant, sur le chemin de l’hôpital, il y avait une boutique qui avait ouvert depuis peu, et qui m’intriguait. C’était une sorte de magasin de vieux objets, un antiquaire. Sur la devanture du magasin, on pouvait y voir un panneau :

« Au Bouc noir : Objets mystiques, porte-bonheurs, voyance, guérisons »

D’habitude, je ne crois pas à ces choses là. Si ça marchait, ça se saurait, et il y aurait foule dans le magasin. Mais je pouvais voir à travers la vitre que c’était vide à l’intérieur. Maudit soit ma curiosité, car je suis rentré. Le magasin était plein de vieux meubles et objets poussiéreux. Quelques babioles en métal, et beaucoup de grimoires sur une étagère derrière le comptoir.

Derrière ce même comptoir, un homme me fixait.  Il devait avoir une soixantaine d’années. Il était vêtu d’une vieille chemise blanche et d’un pantalon à bretelles. Cela lui donnait un style d’avant-guerre. Puisque j’étais rentré, autant lui demander des informations à propos de ces « guérisons », comme était inscrit sur le magasin. C’était plus par curiosité que par intérêt, cela dit.

Avant que je puisse ouvrir la bouche, celui ci m’a devancé en disant qu’il avait ce qu’il faut pour traiter n’importe quelle maladie… et même les cancers. J’étais perplexe. Était-ce une simple déduction de sa part, ou savait-il vraiment pour ma maladie ?

Voyant mon air surpris, il m’a souri, et s’est retourné pour attraper un grimoire poussiéreux sur l’étagère. Il l’a posé sur le comptoir, avant de souffler dessus, révélant un large pentagramme sur la couverture. Il m’a indiqué qu’à l’intérieur se trouvait le rituel qui me ferait guérir, à 100%. Et, vu que j’étais mourant, il acceptait de me le prêter gracieusement. Il me suffisait de le rapporter une fois guéri.

J’ai accepté. Après tout, un livre n’a jamais fait de mal à personne. Je suis rentré chez moi, impatient de lire ce fameux rituel. Je me suis installé dans le salon, et j’ai ouvert le vieux grimoire. Il y avait de tout : comment rendre une femme folle de vous. Comment jeter le mauvais œil sur quelqu’un. Comment devenir riche. Et ce qui m’intéressait : Comment guérir n’importe quelle maladie. Au point où j’en étais, autant tenter ma chance. Ça ne mange pas de pain, je me disais alors.

Le rituel n’était pas compliqué en lui-même, c’était plus la recherche d’ingrédients qui était difficile : un morceau d’écorce d’érable centenaire, une patte de lapin, des poils de chat noir, entre autres. Pour les poils de chat noir, j’en avais justement chez moi. Ce foutu chat allait enfin me servir à quelque chose. En quelques jours, j’avais réuni tous les ingrédients, et j’ai pu accomplir le rituel.

Il ne me fallait plus qu’attendre. Même si tout cela était fou, c’était ma dernière chance, alors je me forçais de plus en plus à y croire. C’était ça ou la mort.

Le lendemain, je me suis levé comme d’habitude. Mais quelque chose avait disparu : la douleur. Mon ventre ne me faisait plus souffrir. Mon énergie était revenue. Je n’en croyais pas mes yeux.

J’ai foncé à l’hôpital pour faire des analyses. Même les médecins étaient perplexes : les tumeurs n’étaient plus là. Et même mon diabète s’était envolé. Un vrai miracle ! Les docteurs m’ont demandé de faire plus d’examens pour qu’ils puissent voir ce qui m’avait guéri aussi vite, mais j’ai refusé. Je ferais leurs examens plus tard, car je voulais profiter de la nouvelle chance qui m’avait été donnée de suite. Je voulais savourer chaque instant sans la maladie.

Pendant les jours qui ont suivi, j’avais enfin repris goût à la vie. J’étais sorti m’amuser avec mes amis, j’avais annoncé la bonne nouvelle à ma famille. J’avais même récupéré l’appétit ! Avec un cancer à l’estomac, vous ne pouvez pas manger ce que vous voulez, sous peine de vomissements. Et la douleur vous empêche de vous nourrir la plupart du temps. Mais là, je mangeais comme un ogre ! J’avais fait en une semaine tous les fastfoods de la ville, et à chaque fois le plus grand menu. Même mes amis restaient bouche bée devant mon appétit féroce.

Et c’est là que ça a commencé à devenir inquiétant. Même les menus XXL des restaurants ne me contentaient plus. Après avoir avalé 5 Big Mac, j’avais toujours autant faim. J’étais devenu un gouffre sans fond.  Plus aucun ami ne m’invitait au restaurant, sous peine de me voir engloutir 1/10 de son salaire en nourriture. Quand j’allais faire les courses, je prenais des dizaines de kilos de viande rouge. Ce n’était plus vivable, et je commençais à manquer de moyens.
Je suis retourné faire des examens à l’hôpital, mais aucun médecin n’a pu trouver quel était mon mal. Ils étaient aussi surpris que moi par mon appétit d’ogre, surtout que je ne grossissais pas d’un gramme.

J’ai fini par vendre ma voiture pour me payer ma nourriture. J’engloutissais toujours plus de viande chaque jour. Certaines fois, je ne prenais même plus la peine de la cuisiner : je la mangeais crue, à pleine dents. Ce que j’étais devenu me dégoûtait.

J’ai fini par comprendre que c’était à cause du rituel que tout cela arrivait. Il avait certes guéri mon cancer mais c’était sûrement un effet secondaire. Le grimoire n’indiquait rien sur le sujet, seuls les rituels étaient indiqués. Je suis retourné au magasin, et c’est très cliché, mais il n’était plus là. À la place se trouvait un fleuriste. Je suis rentré à l’intérieur pour lui demander ce qu’était devenu l’antiquaire, mais elle m’a répondu qu’il n’y avait jamais eu d’antiquaire ici. Elle avait racheté le local, qui était vide depuis des mois.

Je faisais mes recherche sur internet aussi, mais je n’étais pas vraiment doué avec les ordinateurs, je n’avais rien trouvé. J’en avais parlé à mon frère, qui, lui, s’y connaît, pour faire des recherches. Je lui ai parlé du rituel, du magasin, de la guérison spontanée. Je lui ai demandé de trouver un moyen de stopper cette faim insatiable.

Après avoir épuisé toutes mes ressources financières, je n’avais plus que quelques jours de nourritures dans le frigo. C’était tout ce qui me restait. Alors j’ai essayé de me restreindre. D’arrêter de manger et de faire durer ces provisions… Mais je n’aurais jamais dû faire ça. Je faisais des crises de rage terribles. Mon ventre gargouillait comme jamais. Il fallait que je mange… et c’est là que j’ai dépassé les limites. Mon chat, qui n’avait plus de nourriture depuis la veille, n’arrêtait pas de miauler. Quand j’ai posé mes yeux sur lui, l’eau m’est montée à la bouche. Je me suis approché, l’ai pris dans mes bras, lui ai fait un dernier câlin, avant de lui tordre le coup d’un mouvement sec.

Je l’ai dévoré. Je l’ai dévoré sans remords. J’éprouvais même du plaisir pendant que je déchirais sa chair et buvais son sang. J’avais franchi un palier dangereux. J’ai jeté sa carcasse au loin et me suis effondré sur mon lit, repensant à mes actes. Il me fallait de l’aide, en vitesse. Je devenais un monstre répugnant. Je voulais appeler ma famille à l’aide, appeler mon médecin, mais quelque chose m’en a dissuadé.

En regardant par ma fenêtre, je pouvais apercevoir le parc. Et en regardant les gens passer, surtout les enfants, je salivais… et ça me terrifiait. Je savais que si quelqu’un venait chez moi, je n’allais pas résister à la tentation d’en faire un festin. La faim me faisais devenir fou. Plus d’une fois j’ai été tenté de sortir la nuit et d’enlever un passant pour pouvoir goûter sa chair si tendre. Plus d’une fois j’ai été tenté d’attendre que le fils du voisin rentre de l’école pour l’attirer chez moi et boire son sang.

Je ne voulais pas devenir un meurtrier, alors il ne me restait plus qu’une seule chose à faire. J’ai brûlé le grimoire tout a l’heure. Et j’ai accroché la corde au plafond.

Ceci est mon testament. À vous qui lirez cette lettre, méfiez-vous des solutions miracles que vous proposent des inconnus. Et dites à ma famille et à mes amis que je les aimais, mais que je n’avais pas le choix.

Puisse Dieu me pardonner et m’accueillir dans son royaume.

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Voici la lettre qu’a laissée mon frère avant de se suicider par pendaison. Comme il l’avait demandé, je vous partage son histoire, mais je vais ajouter quelques éléments. Avant de mourir, il m’avait demandé de faire des recherches sur le mal qui le rongeait. J’ai pu trouver des informations sur le fameux rituel, et quel était son but réel.

Ce rituel date de l’époque des templiers. En effet, certains templiers vénéraient Baphomet, une des représentations de Satan. Ils avaient amené leur culte jusqu’au Moyen-Orient, où ils étaient partis en croisade afin de prendre Jérusalem. Là-bas, ils avaient perverti une ancienne coutume de guérison pour en faire le rituel que vous connaissez aujourd’hui. Il avait pour but de soigner rapidement les chevaliers blessés pour qu’ils puissent reprendre le combat sans attendre.

Ainsi, les templiers blessés pouvaient repartir au combat après chaque rituel. Mais, après cela, ils étaient pris d’une faim insatiable. Si bien qu’ils commençaient à s’entredévorer. Certains finissaient par être exécutés par leurs congénères, et d’autres se suicidaient, craignant de blesser quelqu’un.

Et c’est là qu’a commencé à apparaître ce que les locaux appelaient le H’awouahoua. Cette entité rodait la nuit et dévorait les gens. Mais sa préférence allait aux enfants. Il se cachait sous leur lit, attendait qu’ils aillent se coucher et les dévorait lentement pendant la nuit.

Ils ont fini par découvrir que le rituel n’était complet que quand la personne se suicidait, les faisant renoncer au paradis et devenir des H’awouahoua. Je pense que c’était le but réel de ces adorateurs de Satan. Et que mon frère est tombé dans le piège qu’ils lui ont tendu.

Mais le nom de H’awouahoua ne vous dit sûrement rien si vous n’êtes pas originaire du Moyen-Orient. Il a beaucoup de noms à travers le monde : le Boogeyman en Angleterre, le Bicho-Papao au Portugal, et, en France, on a un nom pour lui également : le Croque-mitaine.

Mon frère, en se suicidant, a donc achevé le rituel et est devenu un croque-mitaine. Ce qui pourrait expliquer la disparition de certains enfants dans la ville depuis la mort de celui-ci.

Je cherche activement à libérer mon frère de son tourment. Si vous avez des infos, ou apercevez la fameuse boutique, n’hésitez pas à me contacter. Pour les autres : faites attention, car la nuit est devenue dangereuse : il rôde toujours.

Le fantôme de Laurel photographié dans un vieux cinéma

Un chasseur de fantômes affirme avoir repéré l’esprit du légendaire comédien britannique Stan Laurel à l’intérieur d’un vieux cinéma.
L’enquêteur, spécialisé dans le domaine du paranormal, raconte également avoir « parlé » à l’ancienne star du cinéma muet, qui formait un célèbre duo comique avec Oliver Hardy. Par ailleurs, le spécialiste a réussi à prendre une image de ce fantôme.
Micky Vermooch, âgé de 64 ans, a dit qu’il avait aussi rencontré le fantôme de celle qui a vécu 8 ans avec Stan, Mae Dahlberg au cinéma Kings, situé à Bishop Auckland, dans le comté de Durham, en Angleterre.
Il explique : « Stan Laurel marchait à mes côtés. »
Micky a déclaré que Stan avait une voix « douce » et sentait l’huile de Macassar, un produit de coiffure pour les cheveux populaire à l’époque victorienne.
Il a ajouté : « Stan a dit qu’il était en paix et m’a dit, ‘C’est là que j’ai eu mes moments les plus heureux. C’est là qu’est ma place’. »
« Il s’est montré à moi parce qu’il veut que le monde sache qu’il est là. »
« Il semble également ironique que sa fille soit décédée récemment en Amérique et qu’un hommage sur sa vie ait eu lieu. »
Lois Laurel Hawes est morte en juillet dernier à l’âge de 89 ans à Los Angeles après une courte maladie.
Micky, qui vit à Scarborough (dans le comté du Yorkshire du Nordà, avait raconté, en 2015, qu’il avait pris contact avec le fantôme d’Elizabeth Taylor. L’homme est, en outre, membre de l’organisation « Paranormal Investigators UK Unseen ».
Il a dit que plusieurs autres membres du groupe ont également vu un réservoir d’eau vibrer de manière « démoniaque » dans la salle de projection du théâtre.
Le cinéma a été fermé dans les années 1960 et l’auditorium a été transformé en marché.
Mais le coin salon et la salle de projection à l’étage sont toujours intacts.
Micky a déclaré : « J’ai filmé ce réservoir d’eau en mouvement. »
« Nous étions dans ce qui devait être la salle de projection et c’est une annexe où se trouvent trois réservoirs d’eau. »
« L’un a été renversé et il bougeait. »
« C’était démoniaque. Il a vibré et a bougé de haut en bas pendant un certain temps. »
Micky a dit que Mae était au cinéma avec lui et deux autres stars masculines de cette époque.
Il poursuit : « Mae Dahlberg m’a donné son nom. Quand elle est arrivée l’atmosphère a changé et il y avait comme de l’électricité dans l’air. C’était presque euphorique. »
« Je sentais qu’elle et Stan Laurel étaient liés spirituellement. Je suis tombé des nues ! »
« Nous étions tous submergés par cette atmosphère comme si nous étions témoins de leur performance sur scène. »
« C’était comme si nous éprouvions le sentiment que le public ressentait en les regardant jouer. C’était merveilleux. »
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