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Dormir moins de 7 heures par nuit a de graves répercussions sur notre corps : voici lesquelles

 

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Source : https://www.topsante.net

 

Dormir peu ou mal nuit à notre corps et pas seulement du point de vue de l’humeur ou de la consommation d’énergie, il existe bien d’autres problèmes que le manque de sommeil peut apporter. Un homme adulte, en moyenne, devrait dormir entre 7 et 9 heures par nuit, mais malheureusement la plupart d’entre nous dort moins ou ne considère pas important de se reposer tout ce temps. En fait,le sommeil joue un rôle fondamental dans le bon fonctionnement de notre corps et un manque de sommeil entraîne de graves conséquences. 

 Un mauvais sommeil peut entraîner une prise de poids : le sommeil agit sur plusieurs fonctions de notre organisme, dont l’une est liée aux molécules qui régulent la sensation de faim. En dormant moins, on a faim plus souvent, surtout de sucres et de graisses que le corps réclame.

Dormir peu ou pas du tout peut causer des problèmes de peau : passer des nuits blanches ou dormir quelques heures ne causent pas seulement les cernes sous les yeux, cela peut aussi causer d’autres problèmes de peau. Il peut, par exemple, endommager le collagène, la protéine qui maintient notre peau lisse et souple, ce qui favorise le vieillissement prématuré.

Ne pas beaucoup dormir peut aussi causer des maladies plus graves : crises cardiaques, arythmies cardiaques, hypertension, diabète, accidents vasculaires cérébraux. En outre, on estime que 90% des personnes souffrant d’insomnie peuvent souffrir de troubles associés, parfois non manifestes.

Dormir peu ou mal entraîne une détérioration de la mémoire : le sommeil aide à stocker et à consolider les données assimilées pendant la journée. Si nous ne nous reposons pas assez longtemps, notre cerveau n’est pas en mesure d’effectuer cette activité de façon satisfaisante.

Ne pas se reposer entraîne des processus de ralentissement cognitif : l’attention, la concentration et les capacités de résolution de problèmes diminuent. En outre, on éprouve des difficultés d’apprentissage.

Dormir moins de 6 heures par nuit vous prédispose davantage à souffrir de dépression :l’insomnie devient un terrain fertile pour l’apparition de formes de dépression et d’anxiété.

Le manque de sommeil diminue la libido : le désir sexuel est aussi lié au sommeil. Ne pas se reposer correctement entraîne une baisse de la libido. 

 

La troublante « apparition » de la Vierge à une petite fille de 3 ans !

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Source : https://fr.aleteia.org

 

La petite italienne Sara Mariucci, décédée tragiquement, en 2006, est au cœur d’une étude diocésaine prise très au sérieux.

Les faits mystérieux survenus avant et après la mort tragique de Sara Mariucci, le 5 août 2006, suscite beaucoup d’émotion à Gubbio, en Ombrie, d’où la petite fille, de 3 ans est originaire. Depuis douze ans les autorités ecclésiastiques locales examinent les pièces apportées régulièrement au dossier de la petite Sara, contenant son histoire et les grâces reçues par son intercession depuis sa mort.

La fillette n’a pas l’âge pour aspirer à la béatification. Mais le diocèse de Gubbio prend très à cœur cette histoire, à commencer par le père franciscain Francesco Ferrari, l’homme clef de l’enquête, chargé de monter le dossier par l’évêque de l’époque des faits, Mgr Mario Ceccobelli. Sara Mariucci est née le 31 décembre 2002. Elle est décédée le 5 août 2006, électrocutée suite à un court-circuit provoqué par un jouet pendant des vacances avec ses parents. La veille, elle avait raconté à sa mère une rencontre qu’elle aurait eu quelques jours auparavant avec sa « maman Morena », identifiée par la suite comme étant la  Vierge noire de Copacabana – la « Virgen Morena » ou « Vierge de la Candelaria », sainte patronne de la Bolivie.

Une vierge en Bolive

 

Jamais Anna n’avait entendu parler de cette « Morena » et personne, dans sa famille, ni parmi leurs amis, ne portait ce nom. Cette histoire la trouble. Elle la rapporte à son époux. Le lendemain matin, alors qu’ils sont sur la plage, la petite fille reparle de cette « maman Morena » qu’elle chérit et qu’elle est prête à suivre en quittant sa propre maman, avait-elle commenté la veilleQuelques minutes plus tard, le court-circuit fatal. Les secours arrivent, mais il n’y a plus rien à faire, la petite Sara décède. Un drame épouvantable. Ses funérailles ont lieu le 7 août à Gubbio.

Le lendemain des funérailles, Michele, le papa de Sara, décide de faire des recherches sur internet. Il veut savoir d’où vient ce nom « Morena ». Il découvre alors qu’en Bolivie, à Copacabana très exactement, il existe un sanctuaire consacré à la « Virgen Morena », dont c’était justement la fête le 5 août, jour du drame. C’est décidé, en septembre 2006 la famille s’envole pour un pèlerinage au sanctuaire. Elle en reviendra avec une statue de la « Virgen Morena » pour leur paroisse, à Gubbio.

Mais cet épisode n’est pas le seul événement troublant. Depuis la mort de Sara, des guérisons inexplicables se manifestent selon plusieurs personnes venues prier sur sa tombe. Une femme en particulier, Antonella M, serait guérie d’un cancer à la moelle épinière après avoir vu la Vierge avec Sara, juste devant la pierre tombale en granit. La femme devait se faire opérer. Mais au moment de l’opération, plus de trace de tumeur. De nombreux témoignages de cet ordre ont été examinés depuis.

L’enquête relancée

 

Aujourd’hui, le nouvel évêque de Gubbio, Mgr Luciano Paolucci Bedini, a pris l’affaire en main. Il a confirmé à Aleteia que le diocèse suit avec grande attention l’évolution de la situation et attend avant de se prononcer officiellement. Pour son prédécesseur, Mgr Mario Ceccobelli, la petite Sara n’a pas été manipulée mais a vécu une « vraie » rencontre. Interrogé sur les présumés miracles ou guérisons attribués à la fillette, il confirme que beaucoup de personnes viennent demander une grâce sur sa tombe et que des faits extraordinaires sont effectivement signalés. « Le temps nous aidera à comprendre ce qui se passe… », dit-il. En attendant, son père et sa mère sont devenus des témoins de cette histoire pour venir en aide aux personnes qui souffrent, des personnes qui ont peut-être perdu, comme eux, un enfant dans un drame comme celui vécu par Sara.