VENOM : DÉCOUVREZ LA PREMIÈRE BANDE ANNONCE, LE SYNOPSIS ET LE CASTING DU FILM SUR L’ENNEMI DE SPIDER-MAN

En 2018, le némésis de Spider-Man s’offre une aventure en solo sur grand écran. Sony Pictures présente Venom et l’histoire d’Eddie Brock. On découvre la bande annonce fraîchement dévoilée.

 

Spider-Man fait maintenant partie du Marvel Cinematic Universe de Marvel Studios et Disney, mais Sony Pictures conserve les droits cinématographiques du personnage et de tout ce qui touche au spider-universe. Une bonne chose pour le géant japonais qui peut exploiter les méchants de l’univers Spider-Man. Sony s’est donc attaqué à Venom et va nous présenter une histoire inédite. Dans Venom nous allons assister à l’affrontement entre Venom et Carnage. On va découvrir comment Eddie Brock s’est retrouvé en contact du symbiote et comment il en a tiré des pouvoirs. Pour le moment le reste de l’histoire est floue et Sony garde la surprise.

UN CASTING SYMPATHIQUE

Sony n’a pas encore confirmé tous les rôles du film. A l’heure actuelle on connait les rôles de Tom Hardy et de Michelle Williams. Ils incarneront respectivement Eddie Brock / Venom et Anne Weying. Ils seront accompagnés de Jenny Slate, Riz Ahmed (que l’on a pu voir dans Rogue One dans la peau de Bodhi Rook) qui incarnera le Dr Carlton Drake, Reid Scott, Scott Haze et Woody Harrelson. Pour le moment les rôles de ces derniers acteurs sont toujours inconnus. L’un des hommes devrait incarner Carnage. Tom Holland ne sera pas là pendant l’intégralité du film, mais il devrait bien faire une apparition en Peter Parker / Spider-Man. Il faudra patienter pour en apprendre plus.

Le film Venom est prévu dans nos salles de cinéma le 10 octobre 2018.

Selfie pour l’enfer

prochain film d’horreur dans les cinémas –

Film : Selfie pour l’enfer

Première : 22 février 2018

Synopsis : Julia est une blogueuse canadienne totalement habituée à la vie en ligne : elle est célèbre pour ses publications sur internet et pour les selfies qu’elle fait. Mais sa vie prend une tournure obscure quand, en décidant de rendre visite à sa meilleure amie Hannah aux États-Unis, des choses, impliquant l’internet se passent.

LE FILM « LE RITE »

Généralité

Le film est une adaptation du livre « Le Rite : la formation d’un exorciste au Vatican » de Matt Baglio aux Éditions Salvator, lui-même écrit sous forme d’un documentaire et inspiré de faits réels.

Titre original  : Le Rite

Nationalité : américaine

Sortie : le 28 janvier 2011 aux États-Unis, le 9 mars 2011 en France

Genre : drame, épouvante, horreur, thriller

Réalisateur : Mikaël Hafstrom

Scénariste : Michael Petroni

Producteur : Tripp Vinson

Compositeur : Alex Heffes

Budget  : 34 000 000 dollars

Box-office  : mondial: 90 millions de dollars,

Etats-Unis : 33 millions de dollars

France : 7,3 millions de dollars, soit 825 000 entrées

Fonderie

 

Anthony Hopkins dans le rôle du père Lucas Trevant

Colin O’Donoghue dans le rôle de Michael Kovac

Alice Braga dans le rôle d’Angeline

Ciaran Hinds dans le rôle du père Xavier

Toby Jones dans le rôle du père Matthew

Rutger Harrer dans le rôle d’Istvan Kovac

Marta Gastini dans les rôles de Rosaria

Synopsis

Le jeune Michael Kovac décide de quitter son travail d’embaumeur dans l’entreprise de son père pour s’inscrire au séminaire et devenir prêtre, au grand désarroi de son père qui pensait léguer l’affaire à son fils. Michael se rend au Vatican pour étudier les rites de l’exorcisme. Mais il reste sceptique et persuadé que la possession relève davantage de la psychiatrie que de la démonologie. Michael doute de sa foi et se heurte à ses formateurs. Après quatre années d’étude, il veut tout lâcher. Ses supérieurs l’adressent alors au père Lucas, un ecclésiastique légendaire qui a déjà pratiqué des centaines d’exorcismes avec succès. Ses manières sont peu orthodoxes et déroutantes. Un cas va bientôt se présenter, dont la violence va bouleverser Michael, mais qui va continuer à douter. Ce n’est que lorsque le père Lucas va être possédé à son tour et qu’il devra affronter le démon Baal qu’il changera d’avis sur la démonologie et les exorcismes.

Secret de tournage

Le film est tiré du roman de Matt Baglio sorti en 2007 dans lequel l’auteur et journaliste décrit les secrets d’apprentissage des exorcistes, les rites et la formation. Il a lui-même participé à plusieurs exorcismes. Dans son roman, il a voulu comprendre la possession démoniaque et l’expliquer. Durant ses recherches, il sera amené à rencontrer le père Gary Thomas, qui lui inspiré le personnage de Michael Novak.

  • Le scénariste Michael Petroni a écrit le script du film en se basant sur des faits avérés et vérifiés. Il voulait ancrer le film dans le réel afin d’évoquer le thème de l’exorcismesous un angle nouveau.
  • Le personnage joué par Anthony Hopkins, le père Lucas, a réellement existé et c’était un véritable prêtre-exorciste très réputé et connu du nom du père Carmine de Phillips et qui a réalisé des centaines d’exorcismes. C’était un homme bon et généreux, mais pas toujours très commode. Il vivait en retrait de la société et était un exorciste très controversé qui jouissait d’une réputation sulfureuse au sein du Vatican pour ses méthodes peu orthodoxes. Anthony Hopkins a su admirablement bien saisir l’ambivalence et la dualité de ce personnage. Par contre, le père Mickael Kovac est un personnage fictif. Matt Baglio, dans son roman, parle du père Gary, homme de 52 ans, qu’il accompagne lors des exorcistes. Cet homme n’a pas grandi avec son père, n’a pas pour métier embaumeur et n’est pas tiraillé par sa foi.
  • À aucun moment de son livre, Baglio ne raconte qu’un possédé aurait vomi des clous. Par contre, il raconte un récit du père Carmine qui lui parle d’une femme qui aurait vomi un crapaud noir encore vivant. Cette histoire a été transposée dans le film au moment de la scène où le père Lucas trouve un crapaud noir à l’intérieur d’une taie d’oreiller d’un jeune garçon.
  • Maria Gastini, qui joue le rôle d’Angeline, une jeune fille enceinte de son père et possédée par le démon Baal, fait ses premiers pas en tant qu’actrice pour le cinéma américain. Son rôle est délicat et physiquement intense. Elle doit pouvoir jouer une possédée et réussit à merveille cet exploit. Pour se préparer aux scènes d’exorcismes, elle a travaillé avec le cascadeur Charles Croughwell. Il fallait que ses gestes donnent le sentiment d’être déterminé par une puissance démoniaque. Maria Gastini a su mettre en évidence ses douleurs et se plonger dans les ténèbres.
  • Mickaël Hafstrom n’est pas à son premier essai pour la réalisation d’un film d’horreur. Il avait déjà réalisé « La chambre 1408 » en 2007, film adapté d’un roman de Stephen King et « Dérapage » en 2005 où il dirigeait Jennifer Anniston et Clive Owen. De plus, dans son pays natal, la Suède, il avait réalisé « Evil » qui a été nommé à l’Oscar du meilleur film étranger en 2004.
  • Le tournage du film s’est principalement déroulé à Budapest. Avant cela, l’équipe de tournage a réalisé quelques repérages à Rome et filmer les extérieurs les plus connus, pour les reproduire à Budapest où il a été entièrement reconstitué la cour du Vatican, le café Santo Staccio, une partie de l’Académie Pontificale dans l’enceinte du Muséum d’Ethnologie de Budapest et l’Auditorium ultramoderne de Rome dans les studios Astra.

 

Critiques et analyse du film

Le Rite est une adaptation hollywoodienne du documentaire écrit par le journaliste Matt Baglio dans lequel il suit un prêtre venu à Rome pour suivre des cours de psychiatrie, psychologie, sociologie, criminologie et exorcisme dispensés par l’Athénée Pontifical 2. Seuls les prêtres peuvent suivre ces cours. Les séminaristes ne peuvent les suivre. Dans le film, le héros est un séminariste et ne voit qu’un seul prêtre, ce qui dans la réalité est impossible. D’ailleurs, dans l’approche hollywoodienne du film, beaucoup de scènes se veulent spectaculaires et utilisent des effets spéciaux, ce qui l’éloigne de la réalité.

Le film n’est qu’une accumulation de clichés, avec un jeune homme qui retrouve sa foi et un démon qui crie des injures, sans oublier la réconciliation avec un passé trouble. Mais tout n’a pas forcément de rapport. De plus, il y a une jeune journaliste dans le film qui suit de près les aventures de Michael, qui n’a pas lieu d’être. Le film laisse sous-entendre une petite amourette entre eux, ce qui est totalement déplacé et inutile.

On peut aussi y remarquer quelques subtils hommages au film « L’Exorciste » de Friedkin, une référence du genre. On a l’ombre d’un personnage avec un gros chapeau et une mallette (référence au père Merrin), un jeune prêtre boxeur qui boit de l’alcool… Ça peut faire penser à du plagiat.

Le film mélange les rites purement catholiques avec le fameux complexe d’Œdipe et la psychologie. Michael est marqué par l’image de son père embaumant sa mère et veut fuir cet environnement. Enfant, il voyait son père comme un rival et sa mère comme un idéal qu’il s’efforce d’atteindre. Et le démon qui utilise ces souvenirs d’enfance pour essayer de le déstabiliser. Et en battant le démon, il se réconcilie avec son enfance et du même coup avec son père. C’est un peu tiré par les cheveux.

On a aussi l’image de la mère qui est idéalisée en la Vierge Marie et qui apparaît sous la forme d’un halo de lumière. C’est aussi un peu tiré par les cheveux. Et le père de Michael c’est en fait Dieu lui-même, vers qui il se tourne après avoir exorcisé ses propres démons intérieurs. Vu sous cet angle, le film est davantage un film d’introspection qu’un véritable film d’horreur.

Beaucoup diront du film que l’existence du Diable est noyée dans le spectacle, alors qu’au début il ne devait que relater les pratiques de l’exorcisme. En effet, Le Ritepromettait de renouveler le genre en racontant ce qui se pratique réellement au sein de l’Église catholique. Or, tout est noyé dans l’abus d’effets spéciaux et d’invraisemblances qui le discrédite. On a le droit à des nuées de crapauds, des convulsions humaines, des pannes d’électricité provoquées par une image biblique du démon Baal, des postures exagérées, des apparitions d’animaux enragés, des portes qui claquent et un combat ultime à grand renfort d’eau bénite et de prières hurlantes. Voilà à quoi se résume l’existence du Diable pour un film qui se veut inspiré de faits réels. Les spectateurs voulaient que le film renouvelle le point de vue de l’exorcisme et qu’il soit plus proche de la réalité de l’Église catholique et plus proche du documentaire de Matt Baglio. Or, il ne nous montre rien de nouveau

Les vidéos truquées, hantise des youtubeurs chasseurs de fantômes

Le Journal le monde a écrit sur les chasseur de fantôme

 

Une polémique sur le trucage d’une exploration de manoir hanté jette la lumière sur la communauté francophone des vidéos YouTube sur le paranormal.

Le chasseur de fantômes suisse  JD a-t-il truqué sa dernière vidéo ? Ce youtubeur aux 1,6 million d’abonnés a en tout cas reconnu qu’il avait été victime d’un canular. Manifestations trop claires, réactions forcées, phrases suspectes… les quelque 45 000 commentaires sous sa publication du 12 novembre ne laissaient aucun doute : les spectateurs n’ont pas cru à la probité de cette exploration qu’il a menée avec Jill, une youtubeuse belge, et un cameraman, Chris.

Pendant dix jours, nombre d’internautes ont débattu et mené l’enquête pour prouver la supercherie et déterminer si JD était le piégeur ou le piégé. Sur sa chaîne, le vidéaste, qui se consacre au jeu vidéo et aux voyages extrêmes, a fini par renommer la vidéo originale, vue plus d’1,7 million de fois, « meilleur prank [canular] 2017 ».

Beaucoup d’audience

Dans une ultime vidéo, qui dépasse, comme la première, le million de vues, et à grand renfort de suspense, JD tente de prouver son intégrité en menant lui-même l’enquête – des amis du cameraman auraient voulu lui faire peur – et prend la défense de sa camarade Jill, qui a été largement accusée, insultée et menacée sur les réseaux sociaux.

Qu’une vidéo de chasse aux fantômes trouve autant d’écho parmi les milliers de contenus postés en ligne chaque jour est inhabituel, mais n’a rien d’étrange. Une trentaine de chaînes YouTube francophones sont dédiées, au moins en partie, au paranormal.

La plupart du temps, des équipes se rendent dans des lieux abandonnés (urbex, lieux réputés hantés, signalements de proches…) et cherchent à entrer en contact avec de potentiels esprits. Après une ou deux nuits de tournage, une dizaine d’heures d’analyses et de montage, ils livrent au spectateur un épisode long format.

La grande majorité des enquêtes ne fait que quelques milliers de vues mais, parmi les enquêteurs les plus suivis, beaucoup sont issus du jeu vidéo et drainent beaucoup d’audience. Anciens spectateurs biberonnés dans les années 1990 à l’émission Mystères diffusée sur TF1, amateurs des sensations procurées par des films d’horreur comme Paranormal Activity, ou tout simplement témoins d’événements étranges, de nombreux « chasseurs », « explorateurs » ou « enquêteurs » francophones se sont lancés sur YouTube.

Un sujet tabou… et peu rémunérateur

« Dans les enquêteurs comme dans le public, il y a tous les profils. Il y a à boire et à manger », analyse Adrien, 29 ans, qui a lancé sa chaîne Ghost’N’us en mai avec sa femme, Maeva, qui tient par ailleurs une chaîne « lifestyle ».

La mort d’un petit garçon en 2011, la curiosité de Maeva pour le surnaturel et l’intérêt croissant de sa communauté YouTube pour cette thématique poussent cette famille lorraine à consacrer une partie de son temps à cette activité. « Le paranormal, c’est tabou en France, mais il y a énormément de témoignages et d’intérêt », avance Adrien pour expliquer la prégnance de ce phénomène par rapport à d’autres pays.

Ce n’est en tout cas visiblement pas l’argent qui motive les vidéastes. « Quasiment personne ne vit du paranormal », assène Vonette, tatoueuse en région parisienne, qui fait partie d’une équipe uniquement composée d’enquêtrices âgées de 24 à 38 ans. La monétisation des vidéos ne rapporte presque rien à ces poids légers de YouTube, qui trouvent toutefois de la visibilité sur la plate-forme.

Comme de nombreux vidéastes en ligne, beaucoup financent une partie de leurs enquêtes grâce à des cagnottes sur le site Tipeee. Nombre d’entre eux louent en avant-première les épisodes sur leur site ou sur la plate-forme de vidéos Vimeo. Certains vendent même des passes : pour 79 euros, leurs fans peuvent les accompagner dans une chasse.

Pour limiter les frais, beaucoup explorent dans un rayon proche de chez eux. A l’instar des autres communautés de YouTube, si certains continuent d’exercer un métier classique, plusieurs se sont lancés dans la création de petites entreprises de communication ou d’audiovisuel. Ceux qui perçoivent le plus d’argent arrivent toutefois à s’offrir du matériel. « Cela ne nous permet pas d’en vivre, mais on vient de commander une caméra à 1 400 euros. Cela met du beurre dans les épinards », explique Adrien.

Le cas du faussaire GussDx

La « farce » du youtubeur suisse JD a de quoi laisser les amateurs de paranormal amers. Elle résonne avec un autre épisode douloureux : GussDx, l’un des chasseurs de fantômes francophones les plus suivis, est tombé pour supercherie à l’été 2016. Ce vidéaste s’est fait connaître il y a cinq ans parmi les fans du jeu Minecraft.

compter de 2014, il met en ligne des vidéos d’enquêtes paranormales. Réalisateur efficace et réputé prudent dans ses explications, GussDx se laisse toutefois aller à la tentation en truquant une de ses vidéos, une exploration de la tour Moncade, à Orthez (Pyrénées-Atlantiques), supprimée depuis. Pour la communauté des sceptiques – les zététiciens – la boîte à outils qui se renverse de façon inexpliquée dans la vidéo est un montage grossier. Le vidéaste n’aura de cesse de le démentir pendant un an.

Mais, « au pied du mur », Guss DX finira par passer aux aveux et confie que, « sous la pression du résultat », il s’est livré au trucage. « Les quatre épisodes précédents avaient majoritairement déplu », explique-t-il dans une vidéo, elle aussi supprimée par l’auteur. Et le youtubeur démasqué d’ajouter : « J’ai sans doute donné trop de crédit aux commentaires négatifs. Il ne faut pas se leurrer, la majorité des personnes qui regardent chasseur de fantômes attendent de voir du sensationnel, veulent du frisson et veulent voir du fantôme. »
Faire du sensationnalisme sans tricher ?
Pour Vonette, « la triche de GussDX, on la paie encore » :
« Son public de gameurs est plus large que le nôtre. Ils n’ont peut-être pas le même âge et les mêmes exigences. Après cette affaire, il y a eu une crise de méfiance, qui a amené certains à devoir faire preuve de plus de transparence, et ça, c’est très bien. »
Les chasseurs-enquêteurs-explorateurs ont dû également s’affranchir des inspirations de GussDx dans le montage ou la réalisation. Certains, comme Maeva et Adrien, avec Ghost’N’us, font équipe avec des tiers : « Il nous arrive d’amener des amis ou des gens qui nous ont indiqué un lieu pour attester qu’on n’est pas des tricheurs. »

Cédric, de Projet activity, s’est formé en regardant des vidéos. « Mais je préfère laisser place à l’imprévu et ne pas rentrer dans des codes qui sont pour la plupart erronés dans ce domaine. » Les enquêtrices dont fait partie Vonette ont, elles, décidé de s’affranchir de tous les codes les plus en vigueur chez les youtubeurs du paranormal. « Pour l’équipement par exemple, on fuit les outils estampillés “paranormal” et qui sont vendus sous le nom de “ghost box”, “spirit box” [censés détecter l’activité des esprits]… » Il y a aussi les choix de réalisation : « On est accompagnées d’une équipe de tournage professionnelle bénévole. Pour le montage, les musiques sombres, les écrans noirs, les logos, ce n’est pas trop notre truc. Les gens jouent sur la peur, le cliché du film d’horreur et ça m’agace », dit Vonette, qui préfère chercher l’inspiration plutôt dans True Detective que dans Paranormal Activity.

Une volonté de crédibilité, mais aussi de ne pas se mettre en danger. « Avec Maeva, on ne va pas dans des lieux remués, où tout le monde passe, comme le château de Fougerêt [Vienne]. On ne fait pas non plus de spiritisme. S’il ne se passe rien, ce n’est pas grave. Il y a toujours quelque chose à tirer du tournage. On peut tout à fait remontrer notre angoisse du moment », explique Adrien. « Certains font du divertissement, nous, c’est de la recherche de terrain », insiste Vonette, qui s’appuie sur des écrits de l’astronome Camille Flammarion ou de l’association Inrees (Institut de recherche sur les expériences extraordinaires).

Certains chasseurs assument la démarche sensationnaliste, qui, selon eux, est possible sans tricher« Le paranormal, c’est du scientifique mais aussi beaucoup de divertissement », argue Steve Fregeac, animateur de la controversée chaîne YouTube Jery chasseur de fantômes. Régulièrement accusé de faire du fake, il est souvent dans la ligne de mire des sceptiques.

« J’ai près de 100 000 abonnés sur YouTube, j’en suis très heureux mais cela crée beaucoup de jalousie », assure-t-il. « Un esprit me dit ferme ta gueule »« un fantôme me possède »… Steve Fregeac « assume complètement » les titres de ses vidéos. « On peut appeler ça des “putaclics”, mais mes titres sont en adéquation avec le contenu. Avant, j’étais prudent dans les titres. Maintenant, j’essaie d’être moi. » Le « style Fregeac » fait aussi beaucoup grincer des dents d’autres enquêteurs

Usages pre-YouTube

Matériel, vocabulaire, montage, rebondissements, lieux choisis… Il est vrai que l’écrasante majorité des vidéos se ressemblent. Des usages qu’il faut aller rechercher, bien avant l’apparition de YouTube, dans les premières émissions de « ghosthunting » à la télévision américaine, et dont certains programmes ont été d’ailleurs diffusés en France.

L’un des groupes d’études du paranormal les plus anciens est sans nul doute The Atlantic Paranormal Society, créée dans les années 1990 par le populaire Grant Wilson, et qui donnera lieu au programme de télé-réalité « Ghost Hunters » en 2004. A la même époque, l’équipe de chasseurs français de R.I.P (Recherche investigation paranormal) a son propre show hebdomadaire sur Planète +, du bouquet Canal+. La série télévisée Supernatural, qui raconte les aventures de deux frères, Sam et Dean Winchester, chasseurs de démons, va aussi entériner le style en parodiant les chasseurs de fantômes amateurs qui se mettent sur le chemin des Winchester.

Que ce soit pour rire, pour sursauter, pour soulever le voile de l’au-delà, le choix des fans se porte donc finalement en fonction de la confiance qu’ils accordent à tel ou tel enquêteur. « La plupart des fans sont bienveillants », assure Adrien, de Ghost’N’us. Et les vidéos qui semblent le plus convaincre les croyants s’avèrent souvent les moins spectaculaires.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/pixels/article/2017/11/28/les-videos-truquees-hantise-des-youtubeurs-chasseurs-de-fantomes_5221557_4408996.html#Q18WDqFROYIlVs0Q.99

Clairvius Narcisse et son expérience de zombie haïtien

Le regretté George Romero a fait plus que la plupart pour amener le Zombie dans la culture populaire pop. Night of the Living Dead a vu le jour à la fin des années 1960 et a transformé le zombie en un monstre emblématique du cinéma et de la télévision que les téléspectateurs connaissent aujourd’hui. Est-il possible que George Romero ait été influencé par les événements de 1962? Demande à Clairvius Narcisse.

 

Qui était Clairvius Narcisse?

Le 30 avril 1962, un homme du nom de Clairvius Narcisse s’est rendu à l’hôpital Albert Schweitzer en Haïti. Il avait de la fièvre et se plaignait d’une sensation décrite comme des insectes rampant sur sa peau. Le personnel lui a donné une chambre à l’hôpital quand son état s’est rapidement détérioré. Deux jours plus tard, les médecins l’ont déclaré mort. Un certificat de décès officiel a confirmé la fin de sa vie. Sa famille immédiate a tenu un enterrement et enterré le corps au cimetière local de L’Estere. Ils ont scellé le cercueil avec des clous et l’ont enterré de manière traditionnelle. Pour la plupart des gens, la mort est la fin. Demande à Clairvius Narcisse.

La résurrection

À un moment donné après son enterrement, quelqu’un a dérangé la tombe de Narcisse. Pendant la nuit, un Bokor, ou sorcier vaudou haïtien, l’a déterré et l’a enlevé. Narcisse a été battu, ligoté et forcé de boire une potion avant d’être emmené dans une plantation de canne à sucre. Une fois là, il a rencontré d’autres dans un état semblable au sien. Narcisse devait travailler dans les champs, et le Bokor lui donnait constamment des injections supplémentaires de la même potion pour maintenir son état d’esprit de zombie. Pour les deux années suivantes, Narcisse est resté sur la plantation jusqu’à ce que le Bokor qui l’a recruté soit mort. Même s’il n’était plus qu’une enveloppe sans vie, Narcisse profita de cette occasion pour se promener sans être vu. Dix-huit ans plus tard, Narcisse est retourné dans son village natal où il a cherché sa soeur.

Angelina était dans un marché de village quand Clairvius s’est approché et s’est identifié. Comme preuve de sa prétention qu’il était son frère, il a ajouté un surnom d’enfance que seuls les deux d’entre eux étaient au courant. Naturellement, Angelina était choquée, mais elle a participé à une enquête avec l’aide du reste de la famille. Cette enquête a montré que Narcisse était ce qu’il semblait être. Il était vraiment le frère d’Angelina.

L’histoire de Zombie

L’histoire de Narcisse a fait des titres sensationnels. Tout ce qui lui est arrivé des moments précédant son admission à l’hôpital, à la recherche de sa sœur près de deux décennies plus tard, a été fait alors qu’il était conscient dans un état quasi végétatif. Narcisse pouvait se souvenir des médecins qui le déclaraient mort et enterré vivant. Il a également affirmé être conscient lorsque le Bokor l’a déterré peu de temps après. Le souvenir de ses deux années d’esclavage le hantait toujours, et il se souvenait d’avoir travaillé la plantation à chaque instant, de l’aube au crépuscule. Cette très longue journée n’a été interrompue qu’une seule fois pour une pause repas rapide.

Selon Narcisse, les conditions étaient trop difficiles pour l’un des autres travailleurs, qui a pris les choses en main en tuant leur suzerain Bokor. Maintenant que leur tourment a pris fin, les «zombies» restants ont saisi cette chance pour échapper à la plantation. Narcisse a également expliqué son raisonnement pour ne pas retrouver son chemin de retour plus tôt. Il s’était querellé avec son frère avant le jour où Narcisse était tombé malade, et il avait carrément blâmé son frère pour ce qui lui était arrivé et n’était revenu qu’après le décès du frère.

Religion Nzombi de l’Afrique à Haïti

La croyance en la religion zombie remonte à des centaines d’années en Haïti, encore plus longtemps en Afrique. Le terme anglicisé Zombie vient de Nzombi – qui signifie «esprit d’une personne morte». Il est facile de voir comment et pourquoi les zombies sont devenus un incontournable de la fiction d’horreur au fil des ans. Lorsque les propriétaires de plantations ont pillé l’Afrique pour des esclaves, ils ont apporté plus que de simples corps capables du continent africain. Beaucoup de leurs croyances religieuses et personnelles ont aussi fait le voyage. Les pratiques religieuses ont continué en Haïti et sont devenues la religion vaudou tant redoutée et incomprise. Malheureusement, comme avec Wicca, certaines personnes utilisent cette culture à leurs propres fins

En 1804, une révolution a eu lieu en Haïti qui a chassé les Français du pays. Même si l’esclavage a officiellement pris fin, ce n’est pas vraiment le cas. Les prêtres Bokor ont joué un rôle beaucoup plus actif dans la culture haïtienne. Malgré la révolution, il y a encore une forte influence française en Haïti, même aujourd’hui. Peut-être le visage public du vaudou est-il un certain baron Samedi; Peut-être que l’exposition dans la sortie initiale de Roger Moore 007 dans Live and Let Die peut l’expliquer.

Qu’est-ce qui est vraiment arrivé à Narcisse?

Comme presque tous les Haïtiens, Clairvius Narcisse était sans doute pleinement conscient de la légende des zombies. Une partie de ceci entoure l’admission de se déclarer être un zombi en premier lieu. Juste le faire sans authenticité ne ferait que finir dans l’humiliation. Les amis et la famille désavoueraient n’importe qui qui admettrait simplement être un zombie sans preuve appropriée pour soutenir n’importe quelle assertion. Pour cette seule raison, il est peu probable que Narcisse dise simplement qu’un Bokor l’a transformé en zombie. Aucun Haïtien ne le ferait. Aurait-il pu se tromper à la place?

Tétrodotoxine et bufotoxine

Lorsqu’ils sont mélangés ensemble en certaines quantités et d’une certaine manière, les narcotiques peuvent facilement simuler un état de mort qui tromperait la plupart des gens. Une telle potion devrait être de très bonne qualité pour dépasser un professionnel de la santé. Des chercheurs tels que Wade Davis (plus sur lui ci-dessous) qui ont étudié les allégations de Narcisse croient qu’ils ont identifié les ingrédients utilisés dans la potion qui aurait pu le placer dans un coma profond. La tétrodotoxine et la bufotoxine (poisson-globe et crapaud) administrées par abrasion auraient pu mettre Narcisse dans le coma, tandis que des doses de Datura auraient pu l’y maintenir.

La bufotoxine a des propriétés anesthésiques tandis que la tétrodotoxine peut provoquer une paralysie et est assez puissante pour simuler la mort elle-même. Mettez ces deux toxines ensemble et complétez-les avec Datura Stramonium, un délirant puissant et potentiellement toxique, et le cocktail pourrait avoir volé Narcisse de 18 ans de vie.

La ligne entre vérité et fiction

Ce n’est pas tout le monde qui a entendu ce rapport bien documenté le croire. Ceux qui n’insistent pas sur le fait que d’autres facteurs sont en jeu. Il y a peu de doute que la religion et les croyances zombies sont des concepts puissants pour la population haïtienne. Les sceptiques disent que ces mêmes croyances peuvent avoir eu une sorte d’effet placebo et un pouvoir de suggestion insensible qui a convaincu Narcisse qu’il avait son âme enlevée.

Clairvius Narcisse a-t-il été victime d’un rituel vaudou, est-il devenu un larbin involontaire dans une entreprise criminelle clandestine, ou a-t-il simplement menti de sa part? L’histoire qu’il a racontée est tout à fait remarquable. livre et film romancé, Le serpent et l’arc-en-ciel .

Wade Davis est anthropologue et ethnobotaniste du Canada. Il est l’auteur de The Serpent and the Rainbow,publié en 1985, basé sur ses recherches et sa théorie sur la «poudre de zombie» qui a peut-être amené certains Haïtiens à entrer dans un état de transe. La recherche de Davis impliquait la culture et la religion vaudou, les processus haïtiens de fabrication d’un «zombie» et les potions (poudres de zombies) qu’ils apportaient à l’état de mort initial. Il a travaillé avec Bokors pour enquêter sur les substances qu’ils ont pu utiliser pour maintenir les «zombies» mentalement incapables pendant des années. Bien que le travail de Davis ait suscité des critiques pour diverses raisons scientifiques, il a fourni une causalité possible de l’expérience de Clairvius Narcisse.

Une base pour les zombies?

Bien qu’il soit scientifiquement prouvé que les symptômes de l’empoisonnement à la tétrodotoxine incluent l’hypothermie, l’asystolie (flatline) et un état semblable au coma qui permet à la victime de prendre pleinement conscience, Davis affirme que ces toxines ont été administrées par Bokor et ont abouti à des individus zombifiés en Haïti. accepté par la communauté scientifique aujourd’hui.

L’homme qui est devenu célèbre pour être un zombie est né en 1922 et est mort en 1964. Son cas curieux a été raconté à plusieurs reprises au cours des cinq dernières décennies sous la forme de livres, de films et de posts sur Internet. Et peut-être que l’histoire de Clairvius Narcisse a également inspiré George Romero qui, à son tour, a engendré toute une folie de la culture pop dédiée au culte des zombies.

Vous pouvez également lire: 
Histoire des zombies des temps anciens à la culture populaire 
Enterrement prématuré: l’horreur d’être enterré vivant

Références:
Stranger Dimensions étrangement 
historique 
Kreyolicious 
I, Science Magazine

Superstition stupide ou est la malédiction poltergeist quelque chose de réel?

Les malédictions sont-elles réelles? Peut-on hanter un groupe ou un groupe hollywoodien? C’est ce que beaucoup de gens se sont demandé au sujet de la trilogie à succès, Poltergeist , en raison du  nombre incalculable de tragédies sur et hors du plateau. La plupart des gens se souviennent de la douce blonde, Heather O’Rourke, qui joue le rôle de Carol Ann. Elle était la cible principale du poltergeist dans les films. Sa mort réelle avant l’achèvement du troisième film a choqué le monde. Cependant, parce qu’il y avait tant d’autres morts et ténèbres entourant ceux impliqués dans la trilogie, les fans ont surnommé le phénomène la malédiction Poltergeist.

Poltergeist était un succès de blockbuster dans les années 80 et les fans prétendent que la trilogie a une malédiction de poltergeist. Source: Blumhouse.com

« Ils sont là! »

Ces deux mots ont aidé à promouvoir une série de films des années 1980 qui est souvent considérée dans les mêmes phrases comme les trilogies Indiana Jones et Star Wars. La trilogie Poltergeist est l’histoire d’une famille appelée Freelings. Au moment où cette famille de classe moyenne s’installe dans leur nouvelle maison dans une banlieue américaine typique, des choses étranges commencent à se produire. Au cours d’une violente tempête, la vérité sur leur nouvelle maison est révélée; Tout le quartier a été construit au sommet d’un cimetière abandonné que personne d’autre que les développeurs ne connaissaient. Les âmes qui ont été horriblement profanées cherchent à se venger des enfants de Freeling en particulier. Ainsi, dans l’histoire, la famille fait face à sa propre malédiction poltergeist.

De vrais squelettes sur le plateau

En plus de nous avoir amené l’aventurier connu dans le monde entier, Indiana Jones, Steven Spielberg jouait un rôle et ne pouvait apparemment pas se tromper. L’œil de Spielberg pour le réalisme pourrait être responsable de l’une des plus grandes malédictions qu’Hollywood a subi à ce jour – la malédiction Poltergeist. Au cours d’une interview pour le spectacle I Love the 80s de VH1 , actrice et star de Poltergeist, Jo-Beth Williams, a été la première à parler des choses étranges qui ont commencé à affecter le tournage et la production. Williams a révélé que les squelettes utilisés dans une scène infâme du premier film n’étaient pas des accessoires comme tout le monde l’avait supposé. Ils étaient de vrais squelettes de personnes réelles qui avaient été acquises de Carolina Biological. C’est un organisme d’approvisionnement en matériel médical qui fournit aux écoles de médecine de véritables squelettes humains à des fins de recherche

Quand elle a fait cette annonce, les téléspectateurs et les fans ont ri tout cela comme badinage et juste une autre histoire atypique d’Hollywood. La version de Williams a été confirmée plus tard par Prop Master Bruce Kasson. Alors que Kasson a nié que quelque chose d’énervant se produise sur le plateau pendant le tournage, il a fourni des informations sur la raison pour laquelle de vrais squelettes ont été utilisés pendant la production. Les répliques n’existaient tout simplement pas et il était beaucoup plus rentable d’utiliser de vrais squelettes que ceux faits sur mesure.

Le clown « possédé »

Kasson n’a peut-être pas été dérangé pendant le tournage, mais plusieurs autres membres de l’équipe de production l’ont fait. Oliver Robins était un acteur enfant qui a décroché le rôle du plus jeune membre du clan Freeling. Une scène impliquait une marionnette de clown possédée qui essayait d’étrangler Robbie Freeling. Au début, l’équipe de surveillance n’avait aucune idée que quelque chose s’était mal passé avec la télécommande utilisée pour faire fonctionner le clown. Pour eux, ce n’était qu’une représentation extraordinaire d’une scène plutôt tendue. Heureusement pour Robins, l’un des membres de l’équipage a réalisé ce qui se passait avant que des dommages durables ne soient causés et a pris des mesures. Mais les autres membres de la distribution n’ont pas eu autant de chance.

Drame de la vie véritable de la sœur aînée

La « malédiction » poltergeist a également été observée hors scène à un niveau très personnel. Dans son premier rôle important dans le cinéma, Dominique Dunne a épaté le public avec son interprétation de Dana Freeling, la fille aînée de la famille. Stardom était juste au coin de la rue s’il n’y avait pas un événement trop commun qui a emporté le brillant avenir auquel Dunne était destiné. Environ un an avant la sortie de Poltergeist, Dunne a commencé à sortir avec un homme appelé John Sweeney. Le couple s’est rencontré au lieu de travail de Sweeney, un restaurant appelé Ma Maison.

Quelques semaines après leur relation, la paire a emménagé ensemble. Selon les rapports, ils se sont battus constamment. Le déclencheur de tous les problèmes était le sens autoritaire de la jalousie et de la possessivité de Sweeney. À la fin d’août 1982, des rapports indiquaient que Sweeney avait arraché des poils des racines de Dunne pendant une dispute. Environ un mois plus tard, un témoin a annoncé que Sweeney était à nouveau en train d’attaquer Dunne une fois de plus. À cette occasion, il l’avait jetée violemment sur le sol et avait les deux mains autour du cou. Les deux fois, Dunne avait réussi à s’évader de la scène, mais il ne devait pas être aussi chanceux une troisième fois.

Abus sur le plateau

Un mois plus tard, Dunne répétait pour un nouveau rôle dans une nouvelle production télévisée appelée « V ». Le bon ami et co-vedette de la série, David Packer, avait été invité à venir en aide. Les deux étaient en plein dans le processus quand Sweeney est revenu une fois de plus et a demandé à lui parler. Après un petit cajolage, Dunne accepta à contrecœur. Cependant, elle ne permettrait pas Sweeney dans la maison et sortit à la place. La paire a parlé pendant plusieurs minutes, mais les choses ont dérapé.

À l’intérieur de la maison, Packer a déclaré avoir entendu des bruits d’impact, une paire de cris, suivie d’un bruit sourd. Il a appelé la police, mais ils ont refusé de répondre parce que l’incident se déroulait en dehors de leur juridiction. Packer a ensuite appelé un ami et a révélé que, si quelque chose lui arrivait, Sweeney était à blâmer. Puis il sortit et trouva Sweeney agenouillé sur Dunne. Elle était inconsciente. John Sweeney a insisté pour que Packer appelle la police.

Une mort tragique

Ils se sont précipités Dunne à Cedar Sinai Medical Facility où les médecins ont découvert que son cœur avait cessé de battre. Dunne a continué sa vie et les médecins l’ont évaluée au cours des prochains jours. Les scintigraphies cérébrales ont révélé que son cerveau souffrait d’une privation d’oxygène. Par conséquent, il n’y avait presque pas d’activité cérébrale et la situation n’était pas susceptible de changer. Le 4 novembre 1982, ses parents ont pris la décision horrible d’éteindre son équipement de survie. Plusieurs jours après, la dernière performance de Dunne a été diffusée sur la série télévisée Hill Street Blues. Ironie du sort, elle jouait le rôle d’une adolescente maltraitée et l’épisode a été enregistré le 27 septembre – un jour après la deuxième grave agression contre elle. L’apparition de Dunne dans cet épisode ne nécessitait aucun maquillage.

John Sweeney est allé en procès. Bien que les tribunaux l’aient reconnu coupable, ils ne l’ont pas emprisonné pour meurtre. Sweeney a passé un peu plus de trois ans de sa peine de six ans de prison pour homicide involontaire coupable. Après sa libération, il a pris un alias et a disparu de la vue du public.

La mort de Dominique Dunne ne suffit pas à solliciter une malédiction contre la production, du moins lorsqu’elle est prise sur ses propres mérites. Aussi tragique et évitable que sa mort a été, c’est juste un autre cas de violence domestique prise trop loin. Dominique Dunne n’était pas la seule star de la franchise à connaître une fin malheureuse et / ou inopportune. Trois autres stars de la série ont eu leurs propres vies coupées court dans des circonstances tragiques ou mystérieuses. Et ça aurait pu être encore plus.

Les maladies

Dans la première suite de la très réussie blockbuster, le script a appelé à un Amérindien Shaman. Toujours le professionnel accompli, Steven Spielberg a embauché un Shaman amérindien pour jouer le rôle. L’acteur Will Sampson s’est senti énervé quand il est arrivé sur le plateau pour la première fois. Il a utilisé sa connaissance approfondie de la nature mystique de sa tribu afin de bénir tout l’ensemble et de le débarrasser du mal qui était apparemment présent. Cela a retardé le tournage initial pendant des heures, mais cela a semblé faire l’affaire. Cependant, tout comme le premier film de la franchise, ils ont de nouveau utilisé de vrais squelettes humains.

Sampson a souffert de la sclérodermie et a été opéré en juin 1987. Au cours de cette opération de routine, Sampson est décédé. Les partisans de la malédiction croient que la bénédiction qu’il a réalisée sur le tournage du deuxième film a ouvert son âme aux esprits agités que Sampson a initialement ressentis. Au moment de sa mort, Sampson avait 53 ans mais il était malade depuis un certain temps. Son poids a fluctué de 260 lb à aussi peu que 140 lb.

Une autre victime de mauvaise santé liée à la franchise était celle de l’acteur Julian Beck. Lorsque le tournage a commencé, Beck souffrait déjà d’un cancer de l’estomac avancé. Peu de temps après la fin du tournage, cette condition s’est révélée être terminale. Les deux Peck et Sampson combattaient la maladie et la mauvaise santé et avaient vécu une vie longue et productive.

Travailleur de la construction blessé

Un autre membre du casting du film d’ouverture était Lou Perryman. Perryman n’a eu qu’un rôle mineur dans le film et a joué un travailleur de la construction. Longtemps après la fin de la série, Perryman se reposait chez lui à Austin, au Texas, lorsqu’il reçut un visiteur. Son visiteur était censé être un homme qui s’appelait Seth Tatum. La paire est entrée dans la propriété ensemble, mais Seth a quitté la maison plus tard.

Quelque temps plus tard, la police est allée à la maison et a trouvé la scène macabre d’un meurtre de hache. Quelqu’un avait matraqué Perryman à plusieurs reprises et l’avait presque réduit en miettes. Selon les enquêteurs, Tatum avait quitté sa propre maison et erré sans but pendant des kilomètres. Puis il a finalement choisi une maison occupée par un membre de la distribution de Poltergeist. Tatum passa devant des centaines, voire des milliers, d’autres propriétés avant de trouver Perryman. Est-ce que quelque chose aurait pu attirer Tatum dans la maison où il s’est retrouvé?

Le jeune Heather O’Rourke

Sans aucun doute le visage, la voix et la vedette de toute la trilogie étaient Heather O’Rourke. Quand elle n’avait que cinq ans, elle déjeunait avec sa mère à la MGM quand Spielberg le remarqua. Le lendemain de cette rencontre innocente, l’actrice renommée Drew Barrymore devait passer une audition pour le rôle de Carol Ann Freeling. Spielberg a signé O’Rourke pour la partie là et ensuite dans le restaurant. Le reste, comme on dit, appartient à l’histoire. Le jeune a popularisé le slogan «Ils sont là!» Avec sa petite voix douce et innocente. Aujourd’hui, l’expression est l’une des lignes les plus reconnaissables utilisées à Hollywood

Heather O’Rourke a joué le rôle de Carol Ann dans Poltergeist. Malheureusement, elle a passé à l’âge de 12 ans. Source: Wicked Horror

En 1988, lors du tournage du troisième film de la trilogie, Heather O’Rourke est tombée malade et a été transportée à Cedars Sinai. Pendant la chirurgie, le jeune homme est malheureusement décédé. Au lendemain de sa mort, le directeur d’O’Rourke a attribué à tort la cause de la mort à rien de plus sinistre que la grippe. La vraie cause de la mort était beaucoup plus controversée. Quand elle est née, Heather a souffert d’une sténose de l’intestin. Ses médecins n’ont jamais diagnostiqué le problème et, par conséquent, ils ne l’ont pas traité. Les médecins croyaient que Heather avait effectivement la maladie de Crohn à la place.

La vraie mort d’O’Rourke

Un porte-parole de l’hôpital a confirmé que Heather est morte d’un choc septique au cours d’une intervention chirurgicale pour réparer une occlusion intestinale aiguë. Quelques mois après la perte tragique du jeune homme, l’avocat de ses parents a intenté une action en justice pour un décès injustifié. Les médecins de la Fondation Kaiser de San Diego surveillaient Heather depuis sa naissance. La nature de cette poursuite était le mauvais diagnostic de son état, et finalement les mauvais traitements fournis. La Fondation Kaiser a nié les accusations. Ils croyaient que leurs médecins effectuaient toutes les actions ci-dessus et qu’ils n’avaient commis aucune faute professionnelle. Cependant, Kaiser s’est arrangé à l’amiable et personne ne sait plus de détails sur cette résolution.

Autres événements faisant allusion à la malédiction poltergeist

En réalité, un poltergeist est un esprit qui fait connaître sa présence par le mouvement d’objets et de bruits soudains. S’il y a une malédiction poltergeist qui porte le nom de «l’esprit bruyant» allemand, alors il y a plus que la mort de certains des acteurs. Les traditions de l’entité poltergeist réelle pourraient expliquer ce qui est arrivé à l’auteur James Kahn. Kahn a été chargé de produire un roman basé sur le premier film. Alors que le travail sur le roman approchait de la conclusion, un coup de foudre soudain frappa l’extérieur du bâtiment dans lequel il travaillait, détruisant toute l’électricité. Kahn a rapporté qu’une couverture de climatisation a volé à travers la pièce et est entrée en collision avec son dos. Quelques secondes plus tard, l’électricité est revenue et une banque de machines de jeux vidéo d’arcade a commencé à se jouer.

D’autres rapports d’activité poltergeist sont venus de la maison de Jo-Beth Williams. Toutes les nuits, quand elle rentrait chez elle après le tournage, toutes les photos et œuvres d’art accrochées dans sa maison étaient de travers. Chaque fois qu’elle découvrait cela, elle le réparait, seulement pour avoir la même chose.

La malédiction poltergeist a affecté beaucoup de membres de la trilogie. Source: Alchetron.

Une mort contrariée

Dans au moins l’exemple suivant, la possibilité de la malédiction poltergeist a effectivement eu un effet positif et aurait pu sauver une vie! L’acteur Richard Lawson était un passager sur le vol 405 de l’USAir qui s’est écrasé le 22 mars 1992. Les circonstances ont dicté que Lawson a échangé des sièges avec un autre passager. Lawson a survécu à l’accident, mais le passager qui a pris son siège d’origine était l’un des 21 morts.

Est-il possible qu’une franchise de cinéma puisse abriter une terrible malédiction? Une décision fatidique a-t-elle amené des années de phénomènes inexpliqués? Il est vrai que des acteurs sont décédés lors de productions de différents films et émissions de télévision. Cependant, la trilogie Poltergeist semble avoir plus qu’une part normale de la tragédie.

Références:
Blumhouse http://www.blumhouse.com/2015/12/22/the-shocking-history-of-the-poltergeist-curse/
Snopes http://www.snopes.com/movies/films/poltergeist. asp
Pop Sugar http://www.popsugar.com/entertainment/Poltergeist-Curse-True-Story-37392582
Pilote de film https://moviepilot.com/posts/2958482

L’EXORCISTE, LA SUITE

Enfin une vraie suite au film mythique L’Exorciste tourné par William Friedkin ! Réalisé par l’auteur du premier volet, William Peter Blatty, ce film s’inscrit comme une légende du cinéma d’épouvante. L’Exorciste, la suite nous fait trembler de peur, nous fait sursauter et nous glace le sang. Le film est une interrogation presque philosophique sur la nature même du Mal et sa contagion. Et avec ce volet, Le père Karras est de retour… et avec lui, le démon Pazuzu.

Le film
Titre : L’exorciste, la suite (The Exorcis III, Legion aux USA)
Réalisateur : William Peter Blatty
Sortie : le 17 août aux Etats-Unis
Scénario : William Peter Blatty
Musique : Barry De Vorzon
Sortie DVD : le 8 novembre 2006
Les acteurs :   George C. Scott dans le rôle de William Bill Kinderman
Ed Flanders dans le rôle du père Joseph Dyer
Brad Dourif dans le rôle du Gémeau
Scott Wilson dans le rôle du Docteur Temple
Jason Miller dans le rôle de Damien Karras
Ken Lerner dans le rôle du Docteur Freedman
Nicol Williamson dans le rôle de Paul Morning
Nancy Fish dans le rôle de l’infirmière Allerton

 

La saga L’Exorciste
La Saga L’Exorciste est composée de 4 films et d’une préquelle. Celle-ci, tournée avant le 4ème volet, est un projet qui a été refusé par les producteurs. Elle ne fait donc pas officiellement partie de la série.
–          1973 : L’Exorciste réalisé par William Friedkin.
–          1977 : L’Exorciste 2 : L’Hérétique réalisé par John Boorman.
–          1990 : L’Exorciste, la suite réalisé par William Peter Blatty.
–          2004 : L’Exorciste : Au commencement réalisé par Renny Harlin.
–          2005 : Dominion : Prequel to the Exorcist réalisé par Paul Schrader.

Synopsis
L’histoire se passe 15 ans après l’exorcisme de la petite Reagan durant lequel le père Merrin a trouvé la mort.
Des victimes sont retrouvées crucifiées, on découvre des têtes et des doigts coupées. Les scènes de crime se multiplient. La signature de ces meurtres fait penser à un serial killer mort il y a 15 ans, le Gémeau. Le lieutenant Bill Kinderman enquête sur ces atrocités. Toujours nostalgique du père Karras, qu’il croit être mort après s’être défenestré de la chambre de Reagan, le lieutenant s’est lié d’amitié avec le père Dyer. Ses investigations le mèneront à un hôpital psychiatrique où un patient est enfermé depuis 15 ans.  Ce patient se révèlera être le père Karras, possédé par le démon Pazuzu et l’âme du Gémeau.

Autour du film
–          L’acteur Lee J.Coob, qui tenait le rôle du lieutenant Kiderman dans le premier volet de la saga étant décédé en 1976, c’est George C. Scott qui le remplace.
–          L’acteur William O’Malley qui tenait le rôle du père Joseph Dyer a été remplacé par Ed Flanders. D’ailleurs, William O’Malley a joué un seul et unique film : L’Exorciste.
–          William Peter Blatty a écrit la suite de son roman qu’il a intitulé Légion. C’est en fait la suite officielle de son premier livre. Il a voulu l’adapter lui-même pour le grand écran. Mais les producteurs ont quelque peu saboté son projet, lui faisant changer de titre et lui ordonnant une scène d’exorcisme à la fin du film. Cela va à l’encontre de son projet, mais Blatty s’exécute. Car à la base, le roman Légion ne possède pas de scène d’exorcisme. Blatty fait alors réapparaître le père Karras dans le scénario et ajoute une scène d’exorcisme pour plaire à la production.
–          Avant l’Exorciste, la suite, Blatty avait déjà tourné une « vraie fausse » suite à l’Exorciste. Ce film, ayant pour titre « La neuvième constitution » aborde les problèmes psychologiques de soldats partis au Vietnam et faisant l’objet d’études secrètes gouvernementales. Dans ce film, on peut voir l’astronaute américain présent dans le premier volet à qui Reagan dit en urinant sur le tapis « Tu vas mourir là-haut ». Même Jason Miller fait son apparition dans quelques scènes. Cette pseudo suite n’est jamais sortie en France. Elle peut être vue gratuitement sur la chaîne You Tube.

Nominations
Le film a été nominé dans les catégories du meilleur scénario, du meilleur film d’horreur et du meilleur acteur pour Brad Dourif à l’Académie des sciences fictions, fantastiques et horreur.  William Blatty remporta le prix du meilleur réalisateur.
Le film a été nominé aux Razzie Awards dans la catégorie du meilleur acteur pour George C. Scott.

Critiques et explications
L’Exorciste, la suite est une interrogation presque philosophique sur la nature du mal. Le lieutenant Kiderman se retrouve confronté au Mal Absolu sous les traits du Gémeau et se posera la question sur sa foi dans un monde désabusé.
L’auteur veut nous faire prendre comprendre que le mal est contagieux. Pour cela, il utilise une entité qui passe de personne en personne.
Lorsque l’on regarde L’Exorciste, la suite, on peut être un peu suspicieux, vu le bide du second volet, l’Exorciste 2 : l’Hérétique. Mais on oublie très vite cet échec, pour se plonger au cœur de l’horreur et de l’épouvante. Le casting est excellent, avec un Brad Dourif (qui a joué dans le Seigneur des agneaux) tout à fait spectaculaire et prenant.
Le film joue avec les nerfs du spectateur, avec une bande son de qualité qui installe une atmosphère oppressante et nous met dans l’ambiance, des plans fixes maîtrisés, des scènes horrifiques réussies, une histoire captivante, des jeux d’acteurs surprenants, des dialogues intelligents et des effets spéciaux réussis.
Le lieutenant Kiderman arrivera à la source même du mal, le père Karras qui était autrefois la bonté incarnée. Ainsi, Blatty donne une suite cohérente et riche de sens à l’Exorciste. Le père Karras est possédé et le démon lui fait subir les pires tortures en lui faisant voir les meurtres du Gémeau qui est aussi dans son corps. Se joue alors une lutte entre le bien et le mal, sur fond de serial Killer. D’ailleurs, le Gémeau est un personnage inspiré par le tueur du Zodiaque, un serial killer qui terrorisa San Francisco dans les années 60.
Dans ce film, quelques bonnes scènes terrifiantes sont présentes. Elles nous font sursauter. Mais la plupart des actions ou des horreurs nous sont racontées ou sont découvertes hors du champ de la caméra. Cela ne fait qu’accroitre le suspens.
Un seul petit bémol :  dans cette histoire, on nous dit que le lieutenant Kinderman et le père Karras avaient eu une grande amitié. Or, dans le premier volet, ce n’est pas flagrant et même jamais suggéré.

On l’aura compris, l’Exorciste, la suite est un bon film et la vraie suite de l’Exorciste. Le démon Pazuzu est enfermé dans un corps mourant et pour se venger lui fait subir des atrocités. C’est un film à voir ou à revoir. Et pour ceux qui ne l’ont toujours pas regardé, sachez que les scènes d’exorcisme sont certes courtes mais très intenses.

Conjuring 3 : Pour 2018

L’univers de Conjuring n’a de cesse de s’agrandir : alors que son second spin-.off Annabelle 2 : La Création Du Mal sortira le 9 août dans les salles françaises, l’année 2018 sera marquée par l’arrivée de The Nun, réalisé par Corin Hary. Ce long-métrage sera un nouveau spin-off consacré au démon Valak, apparu dans Conjuring 2 : Le Cas Enfield ! De quoi bien préparer le terrain avant l’arrivée du troisième volet de Conjuring, déjà dans les cartons chez Warner.

 

L’un des producteurs de la saga, Peter Safran, s’est confié à nos confrères de Cinema Blend à propos de ce troisième volet, en indiquant qu’il s’agira d’un opus très différent des précédents :
« Certaines de leurs affaires ne sont peut-être pas aussi connues l’une que l’autre, mais [les Warren] ont passé enormément de temps à faire des recherches et à faire partie de [ces cas]. Nous ne pouvons manifestement pas refaire un autre film avec une maison hantée, n’est-ce pas ? Nous ne pouvons pas refaire un autre film sur une possession surnaturelle dans une maison, avec une famille en péril. Il faudra donc que l’on fasse quelque chose de différent. »
Si Vera Farmiga et Patrick Wilson devraient évidemment faire leur retour, rien n’est moins sûr pour James Wan, qui est actuellement en train de tourner Aquaman (qui se déroulera après Justice League). Le réalisateur sera occupé par la post-production, mais aussi par l’adaptation de l’anime Robotech.

En mai 2016, voici ce que Wan déclarait à Entertainment Weekly : Mon dieu, j’adore cet univers, j’adore Patrick et Very, et j’entretiens d’excellentes relations avec New Line et Warner Bros, alors le fait de revenir au sein de cette famille ne serait pas une mauvaise chose. Je ne le refuserais pas mais (…) je suis occupé pour les deux années à venir. Alors qui sait s’ils attendront que je revienne pour en faire un autre ?

Insidious 4 Des démons de l’ENFER

Les démons tout laids d’Elise vont revenir hanter tes nuits (et peut-être ton grenier). La bande-annonce d’Insidious : La Dernière clé est sortie, et c’est… ABOMINABLE !

e suis une grande amatrice de films d’horreur.

J’en bouffe en entrée, en plat et en dessert à peu près 4 fois par semaine.

Il m’arrive même de me caler devant un long-métrage bien flippant comme The Strangers (meilleur film d’horreur de l’année dernière selon moi) pour pioncer (Alerte Creepy).

Alors rien ne me réjouit plus quand Adam Robitel (L’étrange cas de Deborah Logan, Paranormal Activity 5) accouche d’un nourrisson tout droit sorti des entrailles de l’enfer (et de son imagination de personne bizarre).

À lire aussi : Un nouvel opus de « Saw » va sortir et le trailer m’a presque fait saigner du nez !

Insidious : La Dernière clé, la bande-annonce flippante

Mais seigneur, où les scénaristes vont-ils piocher leurs idées ?

Qui se réveille le matin en se disant :

« Tiens, et si je faisais un film avec un gars qui serait comme Edward aux mains d’argent mais à la place des ciseaux, il aurait des clés, et puis il les enfoncerait dans la gorge des gens aussi ! »

MAIS QUI PENSE À ÇA BORDEL ? Leigh Whannell (le scénariste) et ses petits copains apparemment !
Bon, venons en aux infos. Insidious : La Dernière clé est en fait un préquel à la saga Insidious.
En gros, c’est la suite du troisième opus, qui se déroule avant les deux premiers films.
Vous pourrez y retrouver Elise, interprétée par Lin Shaye, qui enquête sur des démons ayant un lien avec son passé. Et ça se déroule dans la maison d’enfance de la médium.
Et franchement, il faut avouer que cette bande-annonce est particulièrement efficace.
Il y a de tout : des démons absolument dégueux, une musique bien angoissante et des personnages qui ont l’air d’être au bout de leur vie.

Insidious, une saga qui cartonne
En 2011, James Wan (Conjuring) cartonnait avec le premier volet d’Insidious.Pour seulement 1,5 million de dollars de budget, le film a finalement récolté quelque 100 millions de dollars au box office mondial.
Un beau succès qui a encouragé le réalisateur à poursuivre l’aventure. S’il n’était plus derrière la caméra pour l’épisode 3, il est tout de même resté producteur du film (et le sera encore pour le chapitre 4).
Je souhaite en tout cas au quatrième opus de la saga horrifique de continuer sur la voie du succès.
Car il faut admettre que les rouages d’Insidious sont particulièrement bien huilés, et c’est jouissif.
nsidious : La Dernière clé, nous offrira son lot de jump scares le 1er janvier 2018 au cinéma !

Revue: Joyeux jour de la mort

Au cours des dernières années, le classique de la comédie Groundhog Day de Bill Murray et sa formule répétée le même jour ont créé un genre. De manière assez surprenante, elle a surtout été réalisée avec succès, avec Edge of Tomorrow et Before I Fall, deux films quasi géniaux. Happy Day Day prend le concept de Groundhog avec un tour d’horreur, mais son exécution ridiculement stupide déraille dès le départ.
Happy Day Day suit Tree, une étudiante insouciante qui termine son anniversaire sans cérémonie avec sa mort. Cependant, elle se réveille après sa mort, car elle est coincée dans une boucle ce jour-là. Pour briser la malédiction, elle doit trouver et sortir son tueur.
En rejoignant un tas de films d’horreur semblables au PG-13, Happy Death Day ne manquera pas de devenir l’un des films les plus stupides de l’année, non seulement en termes de logique mais aussi d’exécution. Malgré un concept intéressant, l’équipe derrière le film ne parvient pas à faire quelque chose d’intéressant ou de mériter de surprendre même les plus basiques des fans d’horreur.
Scott Lobdell, le premier scénario de Scribe, se sent dérivé dès le départ. Pour que l’un de ces films en boucle réussisse, un scribe doit faire un effort pour rendre chaque jour intéressant malgré les mêmes événements qui se produisent pour la plupart. Après les trente premières minutes du film, toute l’expérience est devenue fatigante, car le récit du film n’a jamais l’impression de bouger beaucoup. Le film existe en quelque sorte pendant une heure, puis avec ses trente dernières minutes, il se met en route et renverse son mystère simpliste et sa conclusion. Il n’y a pas de construction du mystère à ce qui se passe, ni aucun développement de caractère qui semble authentique.

En général, tous ces personnages ne se sentent jamais comme de vraies personnes. Les performances elles-mêmes sont justes, mais Lobdell écrit ces personnages avec peu de compréhension des vrais millénaires. Les clichés fatigués qu’il utilise pour généraliser un grand nombre de personnages ici se sentent juste en arrière, en dépit des artifices banals qui ont été utilisés dans les films il y a des décennies. Lodbell fait également quelques tentatives paresseuses à certaines émotions impliquant la mère de Tree, mais ces moments ne se sentent jamais gagnés ou tout aussi efficace

Du point de vue de l’horreur, le réalisateur Christopher Landon ne fait pas grand chose pour rendre les alertes efficaces. Mis à part quelques coups de pistage sinueux, il y a un manque désespéré de style, qui rend la plupart des scènes d’horreur elles-mêmes assez sûres. Landon et compagnie ne tentent jamais beaucoup en dehors des sauts de base les plus basiques, les tues elles-mêmes étant hors écran. Il est impossible de prendre au sérieux la sous-intrigue du meurtre du film quand le film ne se prend jamais au sérieux, mais le film ne fonctionne pas dans un sens ironique ou comme une comédie d’horreur.
Happy Day Day est paresseux dès le début et ne s’amuse jamais avec son installation intéressante. Je ne reproche pas à Blumhouse Productions de s’impliquer (ça a certainement été payant au box-office), mais c’est certainement l’un des projets les plus faibles qu’ils ont produit.

 

Nouveau clip de «Jigsaw» allusions à un jeu que nous aurions pu voir avant

Le huitième épisode tant attendu de la franchise #Saw est prévu pour fin octobre et les fans commencent enfin à recevoir plus d’informations sur le film. En plus de plusieurs nouveaux spots télévisés et affiches ces dernières semaines, il y a maintenant le premier clip officiel de #Jigsaw . C’est court et terrifiant, mais cela suggère aussi un jeu que les téléspectateurs ont déjà vu.

Les fans de longue date se sont montrés très reconnaissants lorsque la première bande-annonce officielle de #Jigsaw a été diffusée en raison du fait qu’elle faisait référence à de nombreux films Saw précédents . Le ton général et la direction de l’intrigue semblaient super familiers, mais les fans ont également commencé à souligner certaines similitudes. Je me souviens d’avoir personnellement dit que le piège principal montré ressemblait beaucoup à une nouvelle rotation du piège «Fatal Five» de Saw V.

Si vous ne vous en souvenez pas, le « Fatal Five » a commencé le jeu principal dans Saw V avec cinq individus qui étaient censés travailler ensemble pour survivre. Le piège d’ouverture du jeu impliquait que chaque joueur soit enchaîné par le cou, récupérant à tour de rôle la clé de leur serrure. S’ils ne se libéraient pas, ils seraient tirés en arrière et décapités par des lames de rasoir.
Évidemment, les pièges ne sont pas complètement identiques, mais en dehors de la mécanique générale, il semble que ce soit encore un autre jeu de groupe que nous verrons. Ce n’est pas non plus le seul piège qui hoche la tête aux sept films précédents. Nous avons également vu des flashs du jeu original « Reverse Bear Trap » du premier film Saw , ainsi que quelque chose impliquant des voitures explosives comme dans Saw 3D: The Final Chapter .
Que les pièges dans Jigsaw soient juste des mises à jour sur des pièges que nous avons vus dans le passé ou pas, les spectateurs sont sans aucun doute en réserve pour un amusement #horror que nous n’avons pas eu depuis 2010. Le film est réalisé par Peter et Michael Spierig et les vedettes Tobin Bell, Mandela Van Peebles, Laura Vandervoort, Brittany Allen, Callum Keith Rennie, Matt Passmore, Hannah Emily Anderson, Josiah Black, Shaquan Lewis, Michael Bolsvert et James Gomez