Paranormal ou urbex quelle et la différence

 

JEAN HILLIARD : GELÉE À MORT, ELLE REVIENT À LA VIE

Une jeune Américaine, Jean Hilliard, gelée jusqu’à la mort, revient à la vie miraculeusement.

C’est un des cas les plus mystérieux de l’histoire qui n’a toujours pas trouvé d’explication rationnelle. Le 20 septembre 1980, la voiture de Jean Hilliard, une Américaine de 19 ans, dérape sur une route glacée et atterrit dans un fossé.

La jeune femme, indemne, n’a pas d’autre choix que de s’extirper du véhicule accidenté, la température extérieure étant de -30°C. Seule, dans un endroit très reculé au nord du Minnesota, elle décide de marcher en direction de la maison d’un de ses amis, située à 3,2 km.

Le trajet est malheureusement plus périlleux qu’il n’y parait en raison du froid glacial et de l’épaisse couche de neige tombée au sol.

Aux alentours d’une heure du matin, la malheureuse ne parvient plus à trouver la force de marcher et s’effondre dans la neige, à bout de souffle. Elle reste évanouie pendant plus de 6 heures…et son corps se congèle, telle une poupée de glace.

Après qu’un habitant ait fait sa découverte vers 7h du matin, Jean Hilliard est immédiatement conduite à l’hôpital de Fosston.

Les médecins sont abasourdis : sa peau est trop dure pour la percer avec une aiguille hypodermique et  sa température corporelle est trop basse pour s’inscrire sur un thermomètre. Son corps est rigide, son visage est cendré et ses yeux solides, sans réponse à la lumière.

 

Une famille hantée par le fantôme d’un enfant

Joanne Gallagher croit que le fantôme d’un enfant nommé « Benny » traîne à l’intérieur de sa maison. Elle affirme maintenant avoir un «mauvais pressentiment » à propos de sa propriété
Cette mère de famille de trois enfants craint que sa maison est hantée par l’esprit d’un enfant qui a laissé des empreintes noires de mains sur les murs après qu’elle ait appris un sombre secret à propos de sa maison.
Joanne Gallagher dit qu’elle pense qu’un esprit nommé « Benny » est derrière ces événements étranges qui surviennent dans sa nouvelle maison. En effet, elle raconte avoir découvert ces effrayantes empreintes « humaines » sur le mur de la chambre de sa fille.
Elle nettoyait la chambre de sa fille prénommée Aimee, âgée de huit ans, pendant qu’elle était en vacances il y a deux semaines. C’est alors que Joanne a repéré des marques de main « noires et poussiéreuses » sur le mur.
La jeune femme de 39 ans affirme que ces marques n’auraient pas pu être faites par sa fille puisque celle-ci était en vacances. Elle croit plutôt que ce pourrait être « Benny », qui avait déjà essayé de communiquer avec sa famille à de nombreuses reprises.
La famille a depuis appris qu’un jeune homme s’était pendu sous les escaliers peu avant qu’elle ne s’y installe. Cette histoire a effrayé Joanne et l’a laissé avec un « mauvais pressentiment ».
Joanne, qui vit à Coatbridge, en Écosse, a déclaré :
« Cela m’a vraiment effrayé quand elles sont apparues. »
« Le vendredi avant que Aimee ne vienne à la maison, je nettoyais sa chambre quand je les ai remarquées. »
« Elles se trouvaient derrière la porte, mais je les aurais remarqué si ellesavaient été présentes le jour précédent puisqu’elles étaient bien en évidence»
« Aimee était à Lanzarote avec son père à ce moment-là et elle n’est revenue que le lendemain. »
« J’ai eu des expériences passées avec les esprits. Je suppose que certaines personnes diront que je suis sensible aux esprits – par exemple ma grand-mère – et la maison possède une atmosphère sinistre»
« J’ai fait des recherches sur la maison et les choses qui s’y sont produites depuis lors, et mon amie m’a dit qu’elle connaissait la famille qui vivait dans la maison avant que j’y emménage. »
« Apparemment, leur jeune fils, qui était adolescent ou au début de sa vingtième année, s’est pendu sous les escaliers. »
« Je pense que cela devait être assez difficile pour elle de me le dire. »
« Je peux simplement ressentir une présence fantomatique. »
« Les empreintes de la main étaient faites d’une substance noire et poussiéreuse. Elles ont été effacées facilement et il n’y a rien depuis lors»
« Il n’y a aucun raison sur le fait que j‘aurais pu les avoir manqués plus tôt dans la semaine. »
Joanne, une stagiaire en comptabilité, prétend que ce n’est pas sa première expérience avec le surnaturel. En réalité, toute la maison a été le foyer d’événements fantomatiques. Elle raconte :
« Une nuit, il y a quelques mois, je m’étais couchée dans mon lit et mon fils était dans la maison de sa petite amie. »
« Je dormais et j’entendais quelqu’un murmurer ‘maman, maman’. »
« Parce que je n’étais pas complètement réveillée, je pensais que c’était mon propre enfant et, à la minute suivante, j’ai senti que quelqu’un exerçait une pression sur mon épaule. »
« J’ai crié : ‘arrête, tu me fais peur’ et ça s’est arrêté. »
« C’était une voix d’enfant qui me parlait et je pensais automatiquement que c’était Aimee parce que je n’étais pas bien réveillée. C’est comme ça qu’elle me réveille d’habitude. »
« Je n’ai pas dit à Aimee parce que je pense que cela l’aurait effrayée pour être honnête. Elle a seulement huit ans. »
« Elle dort déjà avec moi dans ma chambre la nuit et refuse d’y entrer à part le jour puisqu’elle y joue. J’essaie toujours de garder les portes fermées pour garder la chaleur, mais Aimee ne me laisse jamais le faire. »
« Une fois, alors qu’elle dormait dans ma chambre, je l’ai entendu crier. Elle disait qu’elle avait vu une dame debout dans le coin. »
« Nous avons effectivement la preuve de la présence d‘une femme aux cheveux noirs qui semble nous regarder du haut de notre escalier. »
« La maison a un grand espace ouvert au sommet de l’escalier et les enfants affirment avoir vu une femme aux cheveux noirs les regarder de là. »
« Une autre nuit, ma fille s’est réveillée en criant en disant qu’elle avait vu un petit garçon dans son rêve et son nom était ‘Ben’. »
« Dans la même nuit, j’ai pris en photo des empreintes de mains. Une dame m’a donné une consultation privée et m’a dit qu’elle ressentait la présenced’un petit garçon chez moi nommé Benny. »
« C’est un peu trop de coïncidences pour moi maintenant. Il y a un mauvais pressentiment général et je pense qu’Aimee le ressent. »
Même en tant qu’adolescente, Joanne a été hantée par sa grand-mère récemment décédée et maintenant elle se demande si la vieille dame pourrait être chez elle.
Joanne a déclaré :
« Je dirais que ma connexion avec l’au-delà vient de mon enfance. J’ai toujours eu l’impression que quelque chose était là. »
« Après que ma grand-mère est décédée, elle a été le dernier esprit que j’ai vu. J’avais 15 ans à l’époque. »
« Mon fils a aussi eu des expériences avec les esprits. Il s’est passé des choses là-bas. »
« Une fois, alors que les lumières s’étaient éteintes, il a entendu une voix en disant ‘Shaun, je suis ici’. »
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Un fantôme repéré dans un château en France

Des chasseurs de fantômes s’étaient rendus au château de Fressin, dans le nord de la France, afin d’y mener une enquête rigoureuse sur les étranges phénomènes qui s’y déroulent. L’équipe a réussi a détecter des présences surnaturelles parmi ces ruines.

Le samedi 2 septembre 2017 à 19 heures 30, plusieurs membres du GRIP (« Groupement d’Investigations du Paranormal ») sont arrivés dans cette ancienne forteresse. Pascal, le fondateur de cette association, était équipé d’une multitude d’appareils servant essentiellement à mesurer les champs électromagnétiques et ainsi détecter une éventuelle présence surnaturelle. Il avait aussi des caméras infrarouges afin de filmer l’ensemble du déroulement de la soirée et pouvoir, plus tard, étudier tout ce qu’il aurait pu manquer.

Après avoir placé une multitude de détecteurs aux quatre coins de l’édifice, l’homme s’est adressé aux esprits dans l’espoir que l’un d’entre eux se manifeste :

« Bonjour, je suis Pascal, je suis là avec Alison et Bryan, n’ayez pas peur. »

« Si vous vous approchez [des détecteurs, NDLR], des lumières vont nous signaler votre présence. »

« Êtes-vous un homme ? Une femme ? Dites-moi votre prénom. »

Malgré plusieurs tentatives de communication, rien ne s’est produit. Du moins, jusqu’à ce que Bryan perçoive une mystérieuse et inquiétante mélodie. Théo, employé en service civique au château et présent au moment des faits, a expliqué avoir entendu exactement la même chose.

Hélas, hormis cette petite musique, ils n’ont rien d’autre capté sur place. Le lendemain de cette enquête, ils ont scrupuleusement visionné et analysé les images. Et là, à sa grande surprise, Pascal a découvert des choses déconcertantes :

« On a entendu distinctement un prénom chuchoté, Véronica, ainsi que plusieurs grognements. »

En mai de cette année, il s’était aussi rendu sur place et avait senti énormément de présences surnaturelles.

Pascal, le fondateur du GRIP, parcourt, depuis quelques années, le Nord-Pas-de-Calais, pour enquêter sur les phénomènes paranormaux. Il raconte que sa passion est née quand il avait quatorze ans. A cet âge-là, il a dit avoir vu plusieurs esprits …

Source

http://www.lavoixdunord.fr/213868/article/2017-09-06/un-prenom-chuchote-et-des-grognements-lors-de-la-chasse-aux-fantomes,

Une chanteuse canadienne hantée par un fantôme

Mozhdah Jamalzadah, une célèbre chanteuse canadienne, affirme qu’un fantôme la hante depuis maintenant plusieurs mois alors qu’elle travaille sur son nouvel album à Vancouver.

Il y a peu de temps, elle a publié une vidéo d’elle-même sur les médias sociaux. En visionnant ces images, des internautes ont remarqué ce qu’ils affirment être le « fantôme » qui hanterait la jeune artiste. Des dizaines de fans ont réagi à cette apparition surnaturelle.

Sur la vidéo, on peut effectivement voir une effrayante silhouette féminine se cacher juste derrière la star Américaine alors que cette dernière parlait de son travail.

Mozhdah, qui a chanté pour la famille Obama à la Maison Blanche, a reconnu avoir été apeurée par cette rencontre. Elle a expliqué que sa famille avait une histoire particulière et tourmentée avec les esprits de l’au-delà.

L’artiste, âgée de 31 ans, a déclaré :

« Je suis vraiment effrayée par ce qui se passe. Je n’ai jamais vu un fantôme en face de moi au studio, mais je ressens quelque chose là-bas. »

« Quand j’ai posté la vidéo, je n’ai pas vu ce fantôme immédiatement, mais en le regardant plus près, il semble y avoir une étrange silhouette portant des cheveux longs qui pourraient être un esprit maléfique. »

« Je ne suis pas sûre de savoir quoi faire, ou si je peux faire face. »

Un jour, alors qu’elle enregistrait une chanson aux CBC Studios à Vancouver, elle a ressenti une présence fantomatique.

Mozhdah explique :

« Le studio a deux niveaux au-dessous du sol. Il y fait très obscure et l’on s’y sent très seul. »

« Parfois, je ressens qu’il y a une présence dans le studio d’enregistrement quand je chante. Même s’il n’y a que moi dans la pièce, j’ai l’impression que quelqu’un me respire le cou. »

« Je ressens les cheveux dans l’arrière de mon cou se dresser. Je me retourne et évidemment personne n’est là, mais j’ai vraiment l’impression qu’il y a quelque-chose là-bas. »

Cette histoire de fantôme s’est produite alors que Mozhdah révélait les détails de son nouvel album intitulé Words et produit par Ovi Bistriceanu. L’étrange silhouette apparaît derrière elle dans le coin du studio.

La ville de Vancouver attire de nombreux chasseurs de fantômes qui affirment qu’il s’agit d’une cité particulièrement hantée.

Des dizaines de témoins ont vu des spectres sur des sites très proches du CBC Studios, comme dans le Old Spaghetti Factory, Hotel Europe, le Gaoler’s Mews et le Lamplighter Pub.

Mozhdah, née en Afghanistan, est célèbre au Moyen-Orient et au Canada pour sa musique.

Elle a raconté que sa mère avait été victime, dans le passé, de rencontres avec des fantômes.

« Dans ma ville d’origine à Kaboul, ma mère a vécu une rencontre avec un fantôme. Elle a vu une série de petites personnes fantomatiques se promener devant elle dans le sous-sol d’une maison. »

« Cela semblait étrange à l’époque. Elle a déclaré que, pour de nombreux voisins, les rencontres avec des fantômes étaient régulières parmi les habitants de la région. »

« Bien sûr, à cause d’elle, j’ai commencé à croire qu’il existe autre chose que nous dans ce monde. »

« Quand je suis retournée en Afghanistan, des hommes adultes m’ont raconté leurs histoires de rencontres avec des fantômes et leurs peurs quand ils restaient la nuit dans certains de ces vieux bâtiments pendant la guerre. »

« Je ne sais pas si les fantômes sont venus hanter notre famille, mais je suis inquiète. Je ne suis pas sûre de vouloir revenir au studio seule. »

Lors de la Journée internationale de la Femme en 2010, Mozhdah avait été invitée à se produire à la Maison Blanche pour le président Barack Obama et sa compagne Michelle.

Elle a connu une célébrité mondiale après avoir interprété la chanson « Dokhtare Afghan ».

Voir la vidéo

Source

http://www.mirror.co.uk/news/weird-news/ghost-pop-star-music-haunting-11133153,

Un fantôme s’invite sur une photo de famille à Kelowna


Un photographe prenait des clichés d’une mère et de sa fille dans un parc situé à Kelowna, dans la province de Colombie-Britannique, au Canada. Sur l’une des photos, un fantôme est visible en arrière-plan …
Le jour des faits, Carly Gunn et sa fille Vivienne se trouvaient au Guisachan Heritage Park. Elles se faisaient photographier par Krista Evans, une professionnelle. Le shooting se passa normalement et aucun des protagonistes ne remarqua quelque chose d’inhabituelle.
Quand la photographe développa ses clichés, elle découvrit, à sa grande surprise, une mystérieuse silhouette fantomatique. Cette dernière insiste sur le fait qu’il n’y avait personne quand elle a pris cette photo et que n’importe quel photographe professionnel l’aurait vu si cela avait été le cas.
Carly Gunn raconte :
« Si vous zoomez sur le coin droit de la photo, il semble qu’il y ait un fantôme. Peut-être est-ce l’esprit de l’un des pionniers ? Un membre de la famille Cameron ? Qu’est-ce que vous en pensez ? »
Ce populaire parc, situé dans l’ouest du pays, appartenait autrefois à M. et Mme. Aberdeen avant d’être, un peu plus tard, racheté par la famille Cameron. Elain Cameron y planta de nombreuses fleurs qui ravissent de nombreux visiteurs encore aujourd’hui.
Le fantôme photographié ce jour-là ressemble à une jeune fille portant des vêtements d’un autre temps. Les sceptiques diront qu’il s’agit d’un effet de la lumière …
Source

http://iloveweird.com/paranormal-news/did-a-photoshoot-in-kelowna-capture-a-ghost/

Elle photographie un fantôme à l’intérieur de la plantation Myrtles

Un groupe d’amies posait tranquillement pour un selfie à l’intérieur d’un bâtiment réputé hanté. Après avoir visionné la photo, elles ont remarqué la présence d’une silhouette fantomatique flottant en arrière-plan …
Ce jour-là, elles visitaient l’une des maisons les plus hantées aux États-Unis, la Plantation Myrtles, située à St-Francisville, en Louisiane. Ce n’est qu’après avoir posté la photo sur Facebook qu’elles ont remarqué ce terrifiant fantôme qui se cachait dans leur dos.
Selon les rumeurs, 10 meurtres auraient eu lieu dans cette vieille bâtisse. En outre, elle serait hantée par au moins 12 fantômes.
La photo a été partagée plus de 2500 fois sur Facebook.
On pense que le fantôme le plus fréquemment rapporté est un enfant esclave prénommé Chloé et qui a été tué par une foule qui l’aurait violemment lynché.
Cette photo est difficilement explicable et il s’agit probablement là d’une preuve supplémentaire que ce lieu abrite une multitude d’esprits tourmentés.
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Une étudiante photographie un fantôme dans un asile

Une étudiante horrifiée prétend qu’elle a photographié le fantôme d’un gardien qui errait à l’intérieur d’un asile psychiatrique abandonné après la tombée de la nuit.
Le 2 décembre 2017, Kyla Peberdy explorait le Denbigh Asylum, au Pays de Galles, avec trois amis quand elle est tombée sur un couloir abandonné plutôt effrayant. Sur place, elle ne vit rien de particulier mais entendit des bruits de coups ainsi que des voix. Elle a même raconté avoir ressenti des frissons.
Toutefois, elle prit de multiples photos dont une qui a particulièrement retenu son attention. En effet, sur celle-ci, elle a découvert une véritable silhouette fantomatique.
La jeune femme, âgée de 22 ans, a été choquée quand elle a vu le «fantôme » se cacher au loin. Elle croit que cela pourrait être un concierge décédé qui avait l’habitude de travailler à l’asile.
Kyla, qui vit à Crewe, dans le Comté du Cheshire, a déclaré :
« C’était vraiment effrayant là-dedans – c’était comme si les fantômes étaient présents parce que je pouvais sentir une certaine tension. »
« Mais ce n’est que lorsque nous sommes retournés à la voiture et que je regardais les photos que j’ai vu le fantôme. »
« Dès que j’ai vu la silhouette, j’ai ressenti une douleur horrible à la poitrine. Elle a traversé tout le long de mon bras, et je ne pouvais pas parler, c’était terrifiant. »
« La rumeur dit qu’il y a le fantôme d’un gardien là-bas, je suis sûr que c’est lui. »
Kyla, une grande fan du paranormal, a décidé d’explorer l’asile abandonné après avoir entendu qu’il était hanté.
En dépit d’être sceptique quant à ce qu’elle trouverait, Kyla est sortie horrifiée de l’asile et cela a confirmé ses croyances du paranormal.
Kyla a ajouté :
« Quand nous étions là-bas, c’était terrifiant – les portes se fermaient derrière nous et il y avait des claquements continuels. »
« Quand j’ai commencé à prendre des photos, je pouvais voir des orbes et de la brume recouvrir mon écran, comme si le fantôme voulait être sur la photo. »
« Dès que j’ai vu la brume, je savais que je devais sortir de l’asile, alors je me suis enfuie, mais pendant que je courais, je pouvais encore entendre des voix. »
« Cependant, même quand je pensais que j’étais en sécurité dans la voiture, c’est quand j’ai vu le concierge sur la photo du couloir que ma peur a repris le dessus. »
Malgré sa rencontre terrifiante à l’asile, Kyla insiste sur le fait qu’elle veut y revenir en journée et veut même camper dans la morgue voisine de l’asile.
Kyla poursuit :
« Même si c’était terrifiant, retourner dans cet immeuble en journée serait une excellente façon de continuer à l’explorer. »
« Nous n’avons pas eu l’occasion de voir la morgue quand nous étions là-bas, et c’est quelque chose que mon côté paranormal veut vraiment voir. »
« Je veux camper là-bas dans l’espoir de voir plus de fantômes, il serait intéressant de voir si le gardien reviendrait. »
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Le fantôme d’une vedette d’Hollywood hante une maison

Marge Padgitt croit qu’elle vit avec le fantôme d’une ancienne vedette d’Hollywood depuis qu’elle a emménagé dans sa nouvelle maison.
La nouvelle propriétaire qui a récemment acheté la maison d’enfance de Ginger Rogers, dans le Missouri, a raconté au Sunday Weekly Closer avoir été été témoin de l’esprit de la défunte actrice.
Ginger Rogers, de son vrai nom Virginia Katherine McMath, est née à Independence dans l’État du Missouri le 16 juillet 1911. Elle est décédée le 25 avril 1995 à l’âge de 83 ans de causes naturelles.
Padgitt raconte son histoire :
« J’étais debout dans la chambre où elle est née et j’ai senti cette présence. J’ai vu un brouillard brumeux se transformer en une femme portant une robe de bal qui ressemblait à Ginger. Elle avait un regard agréable sur son visage … »
Ginger Rogers a connu une grande renommée à Hollywood où elle a joui d’une carrière durable dans le cinéma et la télévision depuis les années 1930 jusqu’à la fin des années 1980.
Rogers était célèbre pour ses accoutrements glamours, qui étaient souvent présentés dans ses films musicaux aux côtés de son compagnon de toujours, Fred Astaire.
Bien que beaucoup puissent trouver les déclarations de Padgitt indignes, les fans auront une chance d’assister à ce phénomène surnaturel par eux-mêmes. En effet, Padgitt a indiqué qu’elle a transformé l’ancienne maison de Rogers en un musée dans l’espoir de préserver son héritage hollywoodien.
Padgitt conclut :
« J’ai le sentiment qu’elle est heureuse que nous fassions cela. »
Photo : Promotional photo of Ginger Rogers for Argentinean Magazine. (Printed in USA)
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Le fantôme de sa grand-mère apparaît sur une photo

Une aide-soignante affirme avoir quitté son petit ami avec qui elle sortait depuis six ans après qu’elle ait été photographiée en compagnie dufantôme de sa grand-mère aujourd’hui décédée.
Carla Underwood, une jeune femme âgée de 34 ans, était incertaine quant à savoir si elle voulait ou non s’éloigner de sa relation amoureuse tourmentée lorsque sa grand-mère Irene Wilkins a fait une apparition effrayante.
Cara, qui prétend posséder un don de médium, avait supplié l’univers de lui donner un signe, un soir où elle s’apprêtait à partir d’un bar à cocktails de Worcester plus tôt ce mois-ci. Elle voulait savoir si elle devait laisser tomber son petit ami.
Elle a été étonnée quand elle a regardé, plus tard, une photo prise cette nuit-là. Sur cette image, sa grand-mère prénommée Irene, qui est décédé en 1982, était visible en arrière-plan.
Carla, qui vit à Quedgeley dans le comté de Gloucestershire (au Sud-Ouest de l’Angleterre), a raconté :
« Au moment  la photo a été prise, je me sentais perdue. J’étais dans une relation de six ans. Je me suis demandée dans ma tête si je devais passer à autre chose. J’attendais un signe. »
« J’étais avec ma mère et mon père, il a évoqué de nombreux souvenirs et il y avait ce chapeau, alors nous avons décidé de l’essayer et de prendre une photo. »
« Je n’ai vu cette photo que plus tard quand j’étais chez ma mère. C’est là que j’ai vu ce visage au-dessus de moi. »
« Je voulais un grand signe, mais je ne m’attendais pas du tout à cela. Cela m’a sidéré. »
« Je sais que c’était un signe – j’avais besoin de ce signe et je l’ai écouté. Je dirais que c’était un esprit. »
Effrayée Carla a parlé avec le médium Lee Thomas, qui a suggéré que le visage étrange dans la photo pourrait être sa défunte grand-mère.
Et quand elle a partagé la photo sur les réseaux sociaux, des internautes ont affirmé avoir été choqués par ce phénomène.
Carla raconte :
« Les gens commentaient la photo en disant ‘qu’est ce que c’est ? »
« Il n’y avait personne derrière moi dans le bar quand la photo a été prise. »
« Je ne sais pas ce que je dirais aux gens qui la contesteront. Vous devez ressentir quelque chose pour y croire. »
« Je garde cette image et je la regarde souvent. Certaines personnes seront probablement effrayées, mais moi je ne le suis plus. »
La grand-mère de Carla est morte quand elle n’était encore qu’un bébé à la suite d’une pneumonie. Maintenant, cette aide-soignante indique se sentir comme « soignée ».
Elle prétend que cet événement effrayant fait parti d’une série d’expériences qu’elle a vécues et qui sont arrivées avec la naissance de son don de médium.
Carla a expliqué :
« J’ai toujours été croyante, je suis une personne très spirituelle. J’utilise des cartes de tarot, et ce qu’elles disent se réalise toujours. »
« C’était différent quand j’étais un enfant car j’avais l’habitude de trouver tout effrayant, mais je suis un peu plus à l’aise avec tout ça maintenant. Je trouve que c’est assez thérapeutique et curatif. »
« Je pense que si vous vous sentez perdu, des esprits viendront vous aider. »
Hier, Joanne Gallagher, une mère de famille, avait affirmé que le fantôme d’un enfant qui hante sa maison avait laissé des empreintes de mains noires sur les murs.
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Une actrice photographie l’esprit de sa mère décédée

L’actrice Carley Belmonte a eu le choc de sa vie quand elle a vu sa mère décédée apparaître par-dessus son épaule quand elle prenait un selfie surSnapchat.
La star de télévision de la série ‘The Valleys‘ prenait une photo de sa nouvelle coupe de cheveux lorsque une mystérieuse silhouette fantomatique a fait son apparition.
La ravissante actrice britannique a partagé son histoire avec ses fans surTwitter. Elle a révélé qu’elle est convaincue que le visage est, en réalité, l’esprit de sa mère parce qu’il lui ressemble beaucoup.
Elle écrit :
« Après avoir d’abord paniquée, je peux honnêtement dire que j’ai trouvé tant de réconfort et que mon cœur s’est rempli d’amour et de chaleur. »
Carley a expliqué qu’elle venait de se faire couper les cheveux et avait ensuite décidé de rentrer chez elle avant de prendre un selfie.
Elle poursuit :
« J’ai ouvert Snapchat comme vous et j’ai utilisé un premier filtre car j’étais maquillée et pâle … et voilà ce qui s’est passé. »
« J’ai pris deux photos … »
Elle raconte avoir pris deux photos « au même endroit avec le même filtre à environ quatre secondes d’intervalle, mais dans la première photo, juste derrière moi, il s’agit de ma mère ! ».
« Pour ceux qui savent qu’elle est morte, je peux en déduire qu‘il s’agideson esprit. Regardez de plus près, elle est transparente, comme le serait unesprit. Elle est en noir et blanc mis à part ses yeux. »
« Ma mère avait un œil marron, un autre vert … et c’est exactement ce que vous voyez sur la photo. »
« J’avais toujours senti sa présence, mais maintenant je peux vivre ma vie en sachant que, non seulement, elle veille sur moi mais qu’elle est toujours juste à côté de moi (LITTÉRALEMENT). »
Lateysha Grace, qui joue dans la même série que Carley, a tweeté :
« Omon Dieu Carley, j’ai la chair de poule, c’est incroyable. »
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Un fantôme filmé dans un vieux manoir en Angleterre

Des enquêteurs spécialisés dans l’étude des phénomènes paranormaux ont filmé le « fantôme d’un enfant » qui a littéralement émergé d’une porte dans un vieux couloir à l’intérieur d’un manoir dorénavant abandonné.
Cette effrayante vidéo a été prise à l’intérieur de la plus grande maison privée du Royaume-Uni construite au 17ème siècle, et connue sous le nom de « Wentworth Woodhouse ». Elle est située non loin de Rotherham, dans le comté du Yorkshire du Sud.
L’équipe spécialisée dans le domaine du paranormal, la « Soul Reaper Paranormal », affirme n’avoir vu cette mystérieuse apparition qu’après avoir visionné les images prises lors de cette enquête.
En effet, ces experts avaient filmé l’ensemble de leur travail lorsqu’ils exploraient ce bâtiment d’une superficie de plus de 19 000 mètres carrés (ou 23 000 yard carré).
Wentworth Woodhouse abritait autrefois des logements d’étudiants.Aujourd’hui, après être tombée en ruine, elle est maintenant ouverte aux visiteurs.
Un membre de l’équipage, Mark Vernon, qui dit qu’il peut communiquer avec les esprits, s’est expliqué à Mailonline :
« Dans la vidéo, vous pouvez voir une silhouette sombre juste là. Elle semble être en train de regarder le cameraman. »
« Nous ne l’avons pas vu avant d’avoir visionné toutes les séquences. Mais nous avons eu de la chance, nous ne sommes restés là que deux minutes avant que nous ne filmions cela. »
« Nous avions entendu parler de cas de hantises. Les gens disaient de ne pas y aller. Et ce lieu semble définitivement être hanté»
M. Vernon, âgé de 51 ans, a déclaré qu’une caméra différente avaitégalement filmé le bruit d’un grondement profond lorsque l’un des membres est entré dans une autre pièce.
La propriété a été le théâtre de nombreux reportages consacrés auxfantômes et a intéressé une chaîne de télévision à travers son émission« Most Haunted ».
Un texte promotionnel sur la vidéo sur YouTube déclar:
« Voici un extrait intéressant d’un petit personnage fantomatique qui a étéfilmé juste avant quune entité sombre me grogne dessus. »
« Ici on peut voir la silhouette fantomatique s’attarder dans le couloir avant de disparaître. Elle semble flotter à travers le mur. »
« Était-ce une énergie résiduelle ou un esprit qui essayait de nous conduire quelque part. »
Certains internautes sont convaincus que quelque chose de paranormal aété filmée.
L’un d’eux s’exprime : « C’est si clair, peut-être est-ce un enfant ? Bienjoué les gars. C’est l’une des meilleures vidéos jamais prise. »
Certains téléspectateurs sont plus sceptiques et croient que cette « apparition » n’était rien de plus qu’un scintillement ou une ombre devantl’objectif de la caméra.
Source

 

Une femme affirme avoir des relations sexuelles avec des fantômes

https://https://www.youtube.com/watch?v=t2FvsK2D0p4

Une femme affirme avoir régulièrement des relations sexuelles avec des fantômesElle a déclaré qu’elle ne se « retournera jamais plus vers les hommes », puisque les esprits la satisfont amplement.
Amethyst Realm, une conseillère d’orientation spirituelle de Bristol (en Angleterre), prétend avoir eu des rapports sexuels avec 20 amants fantomatiques différents, et qu’ils lui donnent même des orgasmes.
Elle dit qu’elle a maintenant complètement tourné le dos aux hommes et espère trouver un vrai fantôme avec qui s’installer.
Lors d’une apparition à l’émission « This Morning », Amethyst, âgée de 27 ans, a décrit comment elle avait ressenti une présence surnaturelle dans la maison dans laquelle elle venait d’emménager avec son fiancé il y a dix ans.
Un jour, alors que son fiancé était parti, elle a décidé d‘aller au fond des choses. Elle s’est donc habillée de manière aguicheuse afin d’attirer le fantôme. C’est là qu’elle aurait eu sa première relation sexuelle avec une entité de l’au-delà.
« C’était comme un poids, j’ai senti une pression sur mes cuisses. En même temps un souffle physique, et une caresse. »
La présentatrice, Holly Willoughby, lui a demandé si elle avait eu un orgasme au cours de cette rencontre, ce à quoi elle a répondu : « Oui, pour moi. »
Le fiancé d’Amethyst découvert qu’elle le « trompait » lorsque le fantôme s’est montré à lui sous sa forme physique, alors qu’elle-même ne l‘avait jamais vu.
« Je pense qu’il [l’esprit] était amoureux de moi aussi et il voulait que je mette fin à ma relation », a-t-elle dit à Holly et à son coanimateur Phillip Schofield lors de cette interview.
Amethyst, qui dit qu’elle n’a plus d’intérêt pour les hommes, a révélé qu’elle espérait trouver un fantôme spécial pour s’installer avec lui. Elleexplique être sortie avec plusieurs esprits au cours de ces dix dernières années.
Phillip et Holly stupéfaits lui ont alors demandé comment cette conseillèred’orientation spirituelle pouvait distinguer ses « amoureux » fantomatiques.
« Vous pouvez toujours sentir la différence, c’est la même chose avec leshumains, ils émettent des énergies différentes. »
Amethyst ne semble pas s’inquiéter de son choix de vie et sur la possibilité de fonder une famille. En effet, elle affirme qu’il est possible d’avoir un enfant avec un fantôme !
Amethyst raconte que sa relation avec son premier fantôme a duré trois ansaprès quoi il a fini par disparaître.
Depuis lors, elle a eu 20 amants fantomatiques – et n’est pas embarrassée par le fait que ses partenaires ne prennent jamaide forme humaine.
Une explication rationnelle ?
Christopher French, professeur de psychologie au Goldsmiths College, à l’Université de Londres, et co-auteur de Psychologie anormale : Explorer les croyances et les expérience paranormales dit que ces expériences fantomatiques n’ont rien à voir avec la maladie mentale.
« Nous devons éviter toute explication simpliste selon laquelle toute personne ayant des expériences étranges souffre d’une maladie mentale. »
« Ce qui est généralement accepté, c’est que ces expériences hallucinatoires sont beaucoup plus fréquentes auprès de la population que ce que l’on pensait autrefois. N’importe qui peut avoir des hallucinations, en particulier si vous êtes stressés ou privés de sommeil. »
Le professeur French estime que la plupart des cas de « rapports sexuels avec des fantômes » peuvent être facilement expliqués.
« La paralysie du sommeil est courante – 20 à 40% des personnes disent en avoir fait l’expérience – et c’est l’état où elles se trouvent entre le sommeil et l’état d’éveil lorsque vous réalisez que vous ne pouvez pas bouger. Dans un plus petit pourcentage de la population, vous avez des symptômes associés qui peuvent être très effrayants. Un qui est communément rapporté est le sentiment d’une présence – quelque chose ou quelqu’un dans la pièce avec vous. »
« Vous pouvez aussi avoir des hallucinations où vous voyez des ombres sombres ou des silhouettes monstrueuses. Vous pouvez avoir des hallucinations auditives – vous entendez des voix, des bruits de pas – et aussi des hallucinations tactiles. »
« Vous pouvez vous sentir comme si vous étiez retenu, vous pourriez avoir l’impression que quelqu’un respire à l’arrière de votre cou, vous pouvez vous sentir comme si vous étiez traîné hors de votre lit. »
« Au cours d’une nuit de sommeil normale, vous passez par différentes étapes et c’est le sommeil paradoxal qui est associé à des rêves vivants et qui paraissent réels. »
Source

 

Le paranormal c’est de la physique ?

 

 

 

Beaucoup de personnes vont me dire « bah oui ! Mais c’est quoi la physique quantique ? »

Et bien nous allons voir ça ensemble dans une version simplifié.

Bonne lecture.

 

La physique quantique c’est un regroupement de théorie et de principe physique connu qui arrivé au 20eme siècles a crée une rupture de la physique classique.

La physique quantique utilise la description du comportement des atomes et des particules afin de donner des explications sur des phénomènes inexpliqué par la physique classique.

Aujourd’hui la physique quantique est présente partout dans nos vie et on la retrouve dans énormément d’objet du quotidien, les CD-ROM, les panneaux photovoltaïque etc…

Ce qui nous intéresse aujourd’hui c’est le rapport de la physique quantique avec le paranormal, le paranormal est une science complexe qui nous met face a des phénomènes inexpliqués, mais un phénomènes inexpliqué n’est pas forcement un phénomènes paranormal… Vous suivez ?

Beaucoup de phénomènes sont inexpliqué, comment le soleil fonctionne t’il réellement ? Quelle est la composition de notre univers ? Ces phénomènes sont inexpliqué et pourtant il ne sont pas surnaturel, un phénomènes surnaturel est une phénomènes qui ne peut êtres expliqué par toute les sciences connu et applicable.

Aujourd’hui la physique quantique nous as apporté des explications sur des phénomènes considéré longtemps comme étant des phénomènes paranormaux, la vie après la mort, la télépathie, la médiumnité, les expérience de mort imminente, les projections astrale etc…

De nombreuse expériences ont été menée a ce sujet et je vous invite a consulté les ouvrages et les compte rendu qui sont disponibles afin d’en apprendre un peu plus la dessus.

Mais tout cela ne remet pas en cause le paranormal pour autant, la physique quantique est devenu un pilier dans le paranormal peut être même une de ces bases les plus solides.

Cela permet entre autre d’apporter des réponses « scientifique » a des phénomènes inexpliqués.

Et de démystifier le paranormal afin de lui apporter un crédit plus concret et une véracité « prouvé scientifiquement ».

La physique quantique est complexe et parfois même tiré par les cheveux mais il existe de nombreux physicien qui ont écris des œuvres simplifier pour le grand public, si vous êtes passionner par le paranormal je vous conseil de prendre les bases sur ce sujet en premier lieu afin d’aborder le paranormal avec les bonnes bases.

Samuel-Esprit89.

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Un OVNI filmé en 1937 près d’Adolf Hitler

En visionnant de vieilles images sur la Seconde Guerre Mondiale, un passionné a remarqué la présence d’unesoucoupe volante qui semblait surveiller l’entrée du dictateur Allemand, Adolf Hitler, en Tchécoslovaquie en 1937.
Témoignage :
« Je suis un passionné et un mordu d’histoire. Un soir, je regardais un reportage sur la Seconde Guerre Mondiale en couleur et j’ai remarqué quelque chose d’étrange. Hitler était en train de pénétrer en Tchécoslovaquie en 1937 et cet évènement fut filmé. Dans les images d’archives, j’ai constaté quelque chose d’inhabituelle. J’ai rembobiné plusieurs fois et je ne pouvais pas croire que personne n’ait remarqué cela avant. Un OVNI observait cet événement historique. »
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Une étrange sphère géante découverte en Bosnie

La Bosnie est un pays riche en histoire et plein de mystères. Après la découverte d’étranges pyramides, c’est une sphère géante qui a été trouvée à proximité de la ville de Zavidovici …
Cette boule de pierre inexpliquée mesure un diamètre d’environ un mètre cinquante et, d’après les premières analyses, elle contiendrait une grande quantité de fer. Semir Osmanagic, archéologue, affirme que cette sphère a été sculptée par les mains de l’homme par une ancienne civilisation qui aurait vécu sur cette Terre, il y a plus de 1500 ans.
Ce chercheur, qui avait notamment travaillé sur les pyramides de Bosnie, explique que, selon d’anciens documents, il a existé d’autres sphères de ce type. Une légende raconte que ces objets contenaient de l’or. Ainsi les habitants les détruisaient sans vergogne dans le but de récolter le précieux métal.
Des scientifiques pensent que ces vestiges étranges seraient le fait de l’Empire Romain ou d’un peuple de l’âge de Bronze. Mais d’autres, comme le professeur Osmanagic, expliquent que cela pourrait provenir d’une civilisation encore inconnue et très ancienne, datant de plus de 12 000 ans !
A ce jour, et malgré le fait que l’archéologue ait reçu des subventions de l’État, ces recherches demeurent très controversées.
Quelle civilisation a sculpté ces sphères et surtout dans quel but ? Il s’agit là d’un nouveau mystère de l’Histoire …
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Des chercheurs pensent que les pyramides sont d’origine alien

Des chercheurs ont récemment affirmé que les grandes Pyramides d’Égypte ont été construites par une civilisation perdue qui est arrivée sur Terre il y a des milliers d’années …
Gerry Cannon et Malcolm Hutton certifient que les pyramides ont été construites il y a au moins 12 500 ans, c’est-à-dire potentiellement avant l’âge glaciaire. Ils prétendent que le Sphinx, qui se trouve juste devant les pyramides, a été sculpté dans de la pierre naturelle avant que la région ne devienne un désert.
Les égyptologues et autres scientifiques avance, quant à eux, que les pyramides ont été érigées à Gizeh il y a « seulement » 2 500 av. J.-C.
M. Cannon explique :
« Ces théories expliquent, et je peux les croire, qu’il y avait une civilisation avancée qui est venue sur notre planète il y a des dizaines de milliers d’années. Je ne peux pas dire si cela est 100 % véridique. »
« J’ai fait des recherches et il y a un lien direct entre les pyramides et un continent aujourd’hui submergé. En effet, sur celui-ci, il y a une montagne sous-marine où se trouvent deux pinacles qui ressemblent à des pyramides. »
« C’est possible, mais je nen suis pas sûr à 100%, qu‘il s’agisse del’Atlantide. Quand l’Atlantide a sombré sous les eauxsehabitants sont allés à un autre endroit, probablement en Égypte et ils possédaient la technologie nécessaire pour construire ces pyramides. »
M. Cannon estime que les trois pyramides les plus grandes n’auraient pas pu être assemblées sans une technologie de pointe.
Cependant, cette théorie très intéressante et plausible est loin de n’avoir que des adeptes. Les sceptiques insistent toujours sur le fait que les pyramides ont été construites par les anciens Égyptiens.
Plus tôt ce mois-ci, des ufologues ont découvert davantage de preuves potentielles que les pyramides ont été visitées par des êtres venant d’un autre monde.
Un ancien papyrus, conservé au musée du Caire en Égypte et datant d’environ 3000 ans, représente le dieu Ra qui serait descendu sur Terre en provenance des étoiles pour fonder une civilisation puissante.
Dans une récente vidéo, la chaîne YouTube ‘SecureTeam10‘ demande à ses téléspectateurs :
« Les anciens Égyptiens savaient-ils quelque chose dont nous n’avons pas connaissance ? »
Le papyrus en question représente le Sphinx, avec la tête d’un humain et le corps d’un lion. Juste à côté de celui-ci, il se trouve quelque chose qui ressemble étrangement à un engin spatial d’origine extraterrestre …
Photo : Getty ©
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Un rapport de la CIA affirme qu’Hitler a vécu en Argentine

 

Des documents récemment déclassifiés de la CIA nous apprennent que le dictateur allemand Adolf Hitler aurait habité en Argentine pendant une décennie avant de finalement mettre fin à ses jours.
Après une multitudes de promesses, le président Américain Donald Trump a décidé de ne pas publier la totalité des documents relatifs à l’assassinat de John F. Kennedy en novembre 1963. Malgré tout, il a rendu public 2891 dossiers réputés « sensibles ». L’un d’entre eux évoque ce qu’il serait advenu d’Hilter à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.
David Brixnor était, à l’époque, un agent de la CIA stationné à Caracas (au Venezuela). L’homme affirmait qu’Adolf Hitler était « toujours en vie en 1955 », c’est-à-dire une décennie après sa mort en avril 1945 à Berlin, en Allemagne.
Hélas, cette information n’a jamais été confirmée par les autorités américaines.
David Brixnor, qui opérait sous le nom de code « Cimelody-3 » en Amérique du Sud, aurait reçu cette incroyable information d’un agent nord-coréen.
Ce rapport nous explique que Hitler aurait été aperçu en Colombie. Il y aurait vécu sous le nom d’Adolf Schrittelmayor.
Plus étonnant, l’agent de la CIA aurait été contacté par un ancien soldat SS, Philip Citroën, une source considérée comme fiable et un proche du dictateur nazi (il existe d’ailleurs une photo rassemblant les deux hommes). Le rapport précise :
« À l’époque où il travaillait pour une compagnie ferroviaire de Colombie, Phillip Citroën a dit à un ancien membre du bureau avoir rencontré un individu qui ressemblait fortement à Adolf Hitler et prétendait l’être. Citroën a dit l’avoir rencontré à la Residencias Coloniales à Tunja, en Colombie. Selon la source, c’était une ville surpeuplée d’anciens nazis idolâtrant ce soi-disant Adolf Hitler et s’adressant à lui par le Führer, le saluant dans le style nazi. »
La thèse selon laquelle le Führer aurait réussi à fuir Berlin et à partir en Argentine pour y vivre quelques années avait, au départ, été avancée par Abel Basti, un journaliste argentin dans son livre intitulé « Sur les traces d’Hitler ».
Photo : Philip Citroën et Adolf Hitler
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Le Grimoire maudit d’Ahriman

 

Cela commence au IXe siècle. Où ? L’histoire ne le dit pas, mais probablement dans un pays enveloppé dans les brumes du Nord ou de l’Est. Allemagne ? Angleterre ? Hongrie peut-être, ou Pologne. En tout cas, il s’agit d’un pays qui croit aux sorcières, et qui les pourchasse avec férocité.

Une sorcière… Comment se nommait-elle ? On l’ignore aussi. Ahriman peut-être… Elle a été confondue, jugée, condamnée, brûlée. Brûlée en partie seulement, car quelqu’un s’est approché après le supplice du bûcher auquel les restes de la sorcière, noircis par les flammes, pendaient encore.

Cette personne décroche le corps de la femme martyrisée et emporte le cadavre, dont le visage calciné montre encore une expression terrifiante de haine et de douleur. Il l’emmène chez lui. Que veut-il en faire ? On n’ose y songer…

Des années plus tard apparaît sur le marché un livre d’aspect sinistre, noirci comme par des flammes. Quand on l’ouvre, on lit sur les premières pages parcheminées : Grimoire d’Ahriman. Les caractères sont gothiques et le texte est tout entier consacré à des recettes de magie noire. Certains disent que le livre, feuillets et couverture, est entièrement fait de peau humaine : la peau de la sorcière suppliciée. Pour l’instant, nous sommes encore au tout début du IXe siècle, car c’est le couronnement de Charlemagne, à Aix-la-Chapelle. Un magistrat de la ville, dit la légende, offre le volume inquiétant au nouvel empereur. Ses intentions sont-elles amicales ou hostiles ? Quand on connaît la suite de l’histoire, on ne se pose plus la question.

On raconte que ce livre, cadeau précieux, fut exposé plus tard dans une vitrine fermée. Mais, un matin, on eut la surprise de retrouver le grimoire sur le sol. La vitrine était brisée. Quelqu’un commente :

« Ce grimoire n’est pas le grimoire d’Ahriman…On dirait que ce livre maudit a cherché à s’échapper, qu’il a cassé la vitrine de l’intérieur. De toute manière, la salle est hermétiquement close, et absolument personne ne peut y pénétrer pendant la nuit. »

On juge plus prudent d’enfermer l’ouvrage noirci dans une armoire de fer. Quelques jours plus tard, celle-ci est découverte, forcée par une main inconnue : quelqu’un s’est emparé du Grimoire d’Ahriman, et uniquement de cet ouvrage. On perd ensuite la trace du livre pendant de longues années.

Il réapparaît, un peu plus noirci encore, quand, des siècles plus tard, la maison d’un brocanteur brûle de fond en comble. On peut se demander d’où il tenait le dangereux écrit. Et si les propriétaires successifs avaient ou non souffert de le détenir… Peut-être connaissaient-ils le mode d’emploi ? Peut-être étaient-ils, eux aussi, sorciers et nécromants, héritiers de la sorcière ?

Nous arrivons en 1566, et c’est chez un diamantaire juif d’Amsterdam qu’on retrouve le manuscrit. Cet homme, selon la rumeur publique, possède le grimoire. Et le diamantaire, qui est du genre bavard, raconte une étrange histoire : « J’ai voulu nettoyer mon grimoire. La reliure était toute maculée de fumée. Mais à peine avais-je commencé à le frotter que le livre s’est échappé de mes mains et qu’il a littéralement plongé dans une cuve d’eau qui était devant moi. Cette eau, qui l’instant d’avant était toute fraîche, s’est mise à bouillonner…Incroyable ! » En tout cas, le diamantaire bavard a sans doute ravivé la malédiction en parlant à tort et à travers car, un peu plus tard, un malfaiteur s’introduit chez lui, le frappe et le laisse à moitié mort. Quand il reprend ses esprits, il s’aperçoit qu’on lui a dérobé…le grimoire.

Pendant deux siècles, le dangereux ouvrage demeure dans un total oubli. Jusqu’au jour où, à Prague, ville de sorciers et de nécromants s’il en est, deux frères héritent du grimoire. On le sait car ils s’en disputent la propriété et leur querelle devient publique. Ils se disputent à tel point qu’ils n’hésitent pas – nous sommes au XVIIIe siècle – à se défier en duel. Et l’un des deux frères tue l’autre. Le vainqueur emporte le manuscrit chez lui, dans la célèbre rue des Alchimistes. Le lendemain, les habitants de la rue font la chaîne et dressent des échelles pour essayer de maîtriser l’incendie qui ravage sa maison. On craint que le sinistre ne se propage à tout le quartier.

En tout cas, le grimoire maléfique ne disparaît pas tout à fait puisqu’on en retrouve la trace au début du XXème siècle. Dans un endroit bien différent, puisqu’il s’agit rien moins que des registres de la célèbre compagnie d’assurances Lloyds.

Un passager célèbre a éprouvé le besoin de faire assurer ses bagages avant un voyage transatlantique. Comme il est milliardaire, on peut comprendre qu’il ait des objets de valeur, des bijoux. Mais il fait assurer tout particulièrement le Grimoire d’Ahriman, qui est parvenu jusqu’à lui. De quelle manière ? On l’ignore. Le milliardaire se nomme John J. Astor, et le bateau qu’il emprunte pour traverser l’Atlantique n’est autre que le Titanic, que l’on disait insubmersible…

L’orgueilleux paquebot, heurté par un iceberg, disparaît dans les flots glacés avec 1513 passagers, Astor et son grimoire qui depuis, Dieu merci, ne s’est plus manifesté.

Certes cette légende peut paraître totalement fausse, pleine d’éléments erronés. Mais des documents nous montrent bien que des morts, des incendies ou des vols ont été commis au nom d’un ouvrage étrange, et pourtant si insignifiant. De plus, le célèbre biographe de Charlemagne, Eghinard, décrit dans sa biographie le cadeau qu’à reçu son Empereur et les conséquences de cet étrange présent. Un historien et chroniqueur si important à cette époque et si croyant n’aurait tout de même pas enjolivé la vérité…?

Johnny Hallyday, mort d’un monstre sacré

J’ai peur de la mort, confiait-il à Daniel Rondeau il y a vingt ans. Mourir dans l’action ne me fait pas peur, mais la certitude de l’échéance inévitable est effrayante. » AFP/FRED DUFOUR

+ VIDEOS – Le chanteur est décédé à 74 ans. Toute sa vie, il aura été fidèle au rock’n’roll tout en se renouvelant sans cesse. Refusant toute tricherie, il se mettait à nu pendant ses concerts et le public le lui rendait bien. ‘Il a cru en ce qu’il a fait’, c’est ce qu’il voulait qu’on écrive sur sa tombe.

Maurice Chevalier avait, un jour, pris le chanteur à part : « Petit, tu soignes ton entrée et ta sortie de scène. Entre les deux : tu chantes. » Ce conseil est peut-être la meilleure métaphore de la vie de Johnny. Son entrée fracassante, au début des années 1960, annonce Mai 68, une révolution que personne n’a vu venir. Quant à sa sortie, Johnny a tellement hanté le roman national que l’idée même d’hommages du même nom n’apparaîtrait aujourd’hui absurde pour personne, sauf pour les tristes figures. « Johnny, c’est le Victor Hugo de la rengaine, disait de lui son copain Carlos. S’il meurt, la France s’arrête. Son public est en larmes, « et tout le pays est en deuil », a commenté le président de la République Emmanuel Macron.

Il n’est pas sûr que l’on tire vingt et un coups de canon depuis les Invalides, ni que son cercueil, drapé de noir, repose sous l’arc de triomphe, comme pour l’auteur des « Misérables ». Mais il pourrait y avoir autant de monde dans les rues, deux millions de personnes, que le 1er juin 1885.

Détonateur musical

Le 21 juin 1963, cent cinquante mille jeunes (quand la police en attendait cinq mille) affluent vers la place de la Nation pour un concert géant qui finit dans le chaos le plus total. A l’époque, le général de Gaulle commentait : « Johnny Hallyday ? Mais si ce jeune homme a de l’énergie à revendre, il faudrait l’envoyer casser des cailloux ! »

Cinq années après le concert de la Nation, les mêmes descellaient des pavés. A défaut de cailloux, ils cassèrent des voitures. Johnny fut « le détonateur musical du grand chambardement musical et sociologique qu’on qualifiera vite de l’ère des yéyés », écrit Fabien Lecoeuvre dans « La Véritable Histoire des chansons de Johnny Hallyday » (Hugo & Cie, 2017). C’est la fin d’un système, l’époque de prospérité d’après-guerre incarnée par le général de Gaulle, la libération des énergies d’une jeunesse bridée par les entraves idéologiques de leurs parents qui écoutent Edith Piaf, Luis Mariano et Tino Rossi.

Porte-parole des jeunes

A travers cet archange blond de dix-sept ans, ce sont des millions de jeunes Français issus du baby-boom qui expriment leur volonté d’exister au milieu des plaisirs nouveaux de la société de consommation. Johnny va devenir leur porte-parole, leur symbole. Avant lui, aucun adolescent français n’avait aussi bien incarné le rêve américain, si cher à cette génération.

 

C’est un jeune qui compose pour les jeunes de la musique jeune.

La bombe Johnny explose le 14 avril 1960. Elle dure 2 minutes et 31 secondes. « T’aimer follement » figure sur son premier vinyle en compagnie de « J’étais fou », « Oh ! Oh ! Baby » et « Laisse les filles ». Pour que les choses soient claires, le mot « rock », écrit en gras, accompagne chaque titre. Sur la pochette, Johnny, chemise noire à fines rayures blanches, col relevé, est à genoux, déhanché sur sa guitare, il chante ; les yeux joyeux de sa jeunesse, son sourire, attrapent l’objectif.

Au dos, on lit : « Seize ans à lui tout seul, un tempérament d’enfer, un rythme fou, possédé par le démon du rock, tel est JOHNNY HALLYDAY. C’est un jeune qui compose pour les jeunes de la musique jeune. Américain de culture française, il chante aussi bien en anglais qu’en français. Il a choisi pour vous trois de ses meilleures chansons […] et « Makin’Love » (« T’aimer follement ») qu’il a tenu à enregistrer pour vous, mais qui lui tenait parfaitement à coeur. » (On appréciera le « seize ans à lui tout seul ».)

Raz-de-marée des ventes

Quelques jours plus tard, « l’Américain de culture française » fait sensation à la télévision dans l’émission « L’Ecole des vedettes ». Mais c’est surtout avec son deuxième titre « Souvenirs, souvenirs », paru en juin chez Vogue, qu’il marque les esprits. Devant le raz-de-marée des ventes, le label fait signer à sa tante, Hélène Mar, son premier contrat de star : 5 % sur les ventes contre 4 % précédemment. Johnny est mineur, son père s’est évanoui dans la nature ; sa mère, coiffeuse, employée de crémerie, puis mannequin-cabine, l’a confié à sa soeur.

Vidéo de « Souvenir, souvenir »

L’adolescent du quartier Trinité, dans le 9e arrondissement de Paris où traînent déjà, à une encablure du Golf-Drouot, Claude Moine, bientôt Eddy Mitchell, et Jacques Dutronc, fait scandale. Il se jette au sol, se roule par terre en hurlant des onomatopées qui inspireront au sociologue Edgard Morin, l’expression « yéyé ». A la sortie des concerts, les blousons noirs cherchent la baston avec la police, chaîne de fer à la main.

 

Dans notre pays, un fauve au sourire d’ange surgit sur les scènes des music-halls et des salles de cinéma. Sa dégaine fut aussitôt une légende.

Sur une radio, un animateur casse en direct un de ses disques en prévenant : « C’est la première et la dernière fois que vous entendez ce Johnny ! » Claude Mauriac s’indigne du « delirium tremens érotique » du chanteur. « [Les jeunes] trouvèrent sans l’avoir cherché quelque chose qui donnait vraiment la nausée aux adultes, écrit Daniel Rondeau, ami et confident depuis le début des années 1970.

Du jamais-vu, du jamais-entendu, ils en redemandèrent. Quintessence de l’âge ingrat : plus c’était sexuel, vulgaire, violent, mieux c’était. […] Dans notre pays, un fauve au sourire d’ange surgit sur les scènes des music-halls et des salles de cinéma. Sa dégaine fut aussitôt une légende. » (« Johnny », Nil Editions, 1999.). Il faisait si peur le fauve que certaines salles de spectacle refusaient de l’engager. Des décennies plus tard, sa mémoire en gardait encore les noms : le Week-End, le Touriste, le Moulin Rouge, l’Orée du Bois.

De Sylvie à Laeticia

Feuilleter l’album de la vie de Johnny, c’est aussi un peu feuilleter le nôtre. En 1964, Jean-Philippe Smet est appelé sous les drapeaux et la France suit son incorporation comme l’Amérique avait suivi celle d’Elvis Presley. Elle suivra bientôt son mariage à Loconville (Oise) avec Sylvie Vartan et la naissance de David, en août 1966. Puis son divorce en 1980, son idylle avec Nathalie Baye et la naissance de Laura ; les péripéties de son histoire avec Adeline Blondeau, dite « Dadou », la fille de son ami Long Chris. Elle a vingt ans, lui, cinquante.

Jusqu’à sa rencontre avec Laeticia Boudou, dans un restaurant japonais de Miami et l’adoption de Jade et de Joy en 2008, le lendemain de Noël. « Elle me protège, dit-il. J’ai mes vices mais j’ai besoin d’elle. Elle m’apporte ce que d’autres n’ont jamais su me donner. »

L’histoire de Johnny est tellement liée à celle de la France que c’est à lui qu’on fait appel, dans les moments festifs comme pour les drames. En 2002, on lui demande l’hymne officiel de la Coupe du monde de foot (« Tous ensemble »). Et dans un registre plus sombre de chanter, le dimanche 10 janvier 2016, place de la République à Paris, lors de l’hommage aux victimes des attentats qui ont endeuillé la France, « Un dimanche de janvier ».
Vêtu de noir, entouré des choeurs de l’armée française, il pose sa voix sur les mots de Jeanne Cherhal : « Pour apaiser la peine de tout un pays soulevé, venu sans peur et sans haine, ce dimanche de janvier, pour garder en mémoire, nos héros d’encre et de papier nous étions restés debout jusqu’au soir, ce dimanche de janvier. » Quelques semaines plus tôt, à Bercy, la scène s’était éclairée en bleu, blanc, rouge et à la fin de la chanson, Johnny avait accroché un drapeau français au pied de son micro tandis que les spectateurs lançaient une Marseillaise.

La classe politique aime lui déclarer sa flamme, rarement l’inverse. On dit que le 1er mai 1974, il a envoyé une corbeille de muguet à l’épouse de Valéry Giscard d’Estaing. Il compte parmi ses fans Nicolas Sarkozy, Jean-Pierre Raffarin, Xavier Bertrand, Patrick Balkany ou Jacques Chirac. A l’Elysée, avec le président, ils ont partagé un coq au vin arrosé à la Corona. Ce qui ne l’a pas empêché de sympathiser l’espace d’un dîner organisé par Valérie Trierweiler avec François Hollande ou de s’afficher à la Fête de « L’Huma » avec Georges Marchais (« J’aimais bien le bonhomme, on se comprenait. »)

Je n’ai pas voté depuis que De Gaulle est parti. Je n’aime pas beaucoup ce qui se passe en politique.
Récemment Emmanuel Macron s’est rendu à un concert des Vieilles Canailles. Transcourants, Johnny ? « Il est apolitique, c’est-à-dire a-politique de droite », écrivit un jour François Jouffa dans « Marianne ». Mais pas d’extrême droite. « Les fachos, ça non… Je ne peux vraiment pas. » En 1998, il reconnaissait : « Je n’ai pas voté depuis que De Gaulle est parti. Je n’aime pas beaucoup ce qui se passe en politique. Trop de corruption de tous les côtés. Et trop d’hommes politiques qui ne rêvent pas à la France, mais qui rêvent simplement d’être des stars. Ils rêvent tous à leur carrière, De Gaulle, lui, rêvait à la France. »
Eternel baladin
Johnny a traversé toutes les époques, épousant les évolutions de la société sans jamais perdre son âme. Un mystère ? Daniel Rondeau en donne, peut-être, la clef : « Ce qu’il y a de plus étonnant avec lui, c’est qu’il arrive encore à nous faire croire que le moment magique du rock’n’roll n’est pas mort depuis ses premières mesures. Le résultat de cette persévérance de quarante années, c’est un homme irradié par le show-business, par l’exhibition permanente de son visage, de ses muscles et de sa sueur, par les exigences de la ferveur médiatique, mais qui a su garder assez miraculeusement un sourire et un entrain de baladin, ce baladin qu’il était dans sa chemise Far-West de ses douze ans, et que rien, ni personne, ni les années, n’ont pu tuer. Le baladin paraît un peu désaccordé du monde. Son regard parfois est vide, et il n’est pas difficile de deviner que son âme a brûlé dans tous les cercles de l’enfer. »

Je sais que le bonheur n’existe pas. Il n’y a que la douleur. Et la solitude.
Johnny : « Je sais que le bonheur n’existe pas. Il n’y a que la douleur. Et la solitude. J’en parle souvent parce que je ne peux parler que de ce que je connais. Quand je dis parler, c’est chanter. » Et surtout, chanter sur scène : « Etre doublé dans le journal/Par son image/Et avoir de ses nouvelles en tournant les pages/Loin de la presse à scandale/Dire sa vérité/A l’heure de monter sur scène/Yeux fermés, poings serrés/Chanter n’est pas jouer… » (« Chanter n’est pas jouer », paroles de Marie Nimier et Jean Rouaud).

Mais quand on a aligné cinquante albums vendus à cent vingt millions d’exemplaires, mille chansons, des milliers de concerts, trente-neuf disques d’or et dix victoires de la Musique, comment surprendre encore ? Comment avoir l’envie d’avoir envie ?
Philippe Labro (« Jesus-Christ », qui fit scandale, « oh, ma jolie sarah », qui fit un tube, « Fils de personne », Mon Amérique à moi ») : « Il n’y a aucun mystère, confie celui dont l’amitié a traversé les décennies. Contrairement à l’idée que certains comiques ont voulu faire valider, il est d’une grande intelligence. Il est très proche de son public. Il a une idée très précise de ce qui lui plaira ou ne lui plaira pas, ce qui n’exclut pas des prises de risques. Il a l’instinct et l’intuition qui lui permettent de trouver les bonnes chansons. Il cherche ce qu’il veut plus que ce qu’il ne veut pas. »
Quand on demandait à Johnny ce qu’il voudrait qu’on écrive sur sa tombe, il répondait : « Il a cru en ce qu’il a fait. »
Histoire d’amour avec le public
Le public. « A la Vie, à la mort ! », les gens le savent qui n’aiment pas les tricheurs. Personne n’a oublié ces images de Johnny traversant à pied la fosse du Parc des Princes, lors du concert de ses 50 ans, pour rejoindre la scène au risque de se faire happer par la foule. Personne n’a oublié ces soirs d’orage au Stade de France où, dans la clameur de ses fans, même le ciel pleurait.
Vidéo de son entrée au Parc des Princes en 1993

« Il y a dans l’affection très profonde du public pour Johnny Hallyday un phénomène qui va au-delà des sexes et des classes sociales, soulignait Jean-Jacques Godman. Le comprendre nous éclairerait probablement sur nous, Français. »  « Quand je pense à lui, dit Catherine Lara, je le vois en train de tomber à genoux devant le public. » En 2002, dans « Entre nous », il chante : « Entre nous aucune demi-mesure/Entre nous toujours cette histoire qui dure… Une histoire d’amour entre nous/Depuis le premier rendez-vous. »

Oui, même si la phrase est facile, on a tous quelque chose en nous de Johnny. Parce qu’il a toujours surpris, ne s’est jamais ménagé, a sans cesse repoussé les limites, a pris tous les risques, n’a jamais triché. « Monstre sacré », l’expression semble avoir été sculptée pour lui dans le bois d’une guitare.

Dès 1969, Lucien Bodard, plus familier des rizières indochinoises que des travées de fauteuils du Palais des Sports, écrivait de façon prémonitoire dans « France-Soir » : « Johnny qui se dépouille, qui s’écroule, qui, terre à terre, torse nu, pousse des cris haletants où l’on distingue : « Je t’aime », « Je te déshabille », « Je te veux ». Johnny maître de la technique de l’exploitation des instincts primaires sur un fond de neurasthénie. »

Souffrance avouée

Et plus loin : « Johnny n’est plus l’idole mais il est devenu un monstre sacré. » « Sexe et neurasthénie : c’était assez bien vu, commente Rondeau. Car si Johnny est passé de son statut d’idole à celui de monstre sacré, c’est qu’il n’avait pu dissimuler son visage de souffrance. Ne pouvant le cacher, il l’avait mis en scène. Il y avait désormais un Johnny de lumière et un Johnny des ténèbres. Ce dernier ressemblait à un homme qui aurait marché en brandissant sa tête au bout d’une pique. Cette souffrance avouée était son point d’honneur visible. »

 

A dix-sept ans, il refusait que je sorte de sa chambre d’hôtel avant qu’il soit endormi. Il s’agrippait à mon cou et me serrait jusqu’à ce que le sommeil l’emporte.

Depuis toujours, la nuit, surtout, est son cauchemar. « A dix-sept ans, se souvient Jean-Jacques Debout qui l’accompagnait lors de leur première tournée, il refusait que je sorte de sa chambre d’hôtel avant qu’il soit endormi. Il s’agrippait à mon cou et me serrait jusqu’à ce que le sommeil l’emporte. » (« L’Express », novembre 2002).

Quand la nuit tombe, l’angoisse monte. Il faut qu’il sorte afin de ne pas laisser ses démons l’envahir. Johnny n’aime pas danser, trouve « naze » la musique que l’on passe dans les boîtes, mais sortir est le seul moyen qu’il a trouvé pour ne pas être seul. Seul, mais pas solitaire. La nuit, il dort une heure et se réveille en nage. L’enfer de la nuit commence, alors. Pour retarder ce moment, il enchaîne les films. « A 21 heures, j’attaque un Kazan, puis un deuxième. Puis un Huston, puis un Ford. Les bons soirs, je suis capable d’en aligner cinq ou six de suite. »

« Orgie perpétuelle »

Ses amis, ses amours, ses emmerdes. On sait tout, on croit tout savoir du « Johnny Circus & Co ». Ses nuits de « destroyance » – néologisme hallydayen -, ses malaises en fin de concert dans les années 1970, ses courses folles à deux cent à l’heure sur des petites routes et les accidents, ses prises de coke, d’amphétamines – de tout ce qui lui tombait sous la main, à vrai dire – sa tentative de suicide (au moment du divorce d’avec Sylvie), ses montagnes de dettes, sa rupture avec sa maison de disques, ce procès pour viol présumé.

« Une icône impatiente de jouir et de souffrir, ajoute Rondeau. Et couverte de femmes. Hallyday a toujours vécu dans une atmosphère d’orgie perpétuelle. » Comme l’écrivit pour lui Catherine Lara dans « Laisse tomber » : « Je reste le même/J’irai jusqu’au bout/Jusqu’à cet extrême qui peut rendre fou. »

Pour autant, comme Edith Piaf, Johnny ne regrette rien. Il le chante dans « Si c’était à refaire » : « Parfois je regarde en arrière/Et l’ombre dévoile ses mystères/Oui trop souvent dans mes nuits solitaires/J’ai traversé des brouillards éphémères/Mais à quoi bon vouloir brûler ce qui fut ma vie/Non je n’ai rien à regretter aujourd’hui/De ce que je suis. » (paroles d’Hugues Aufray).

Figure paternelle

Il y a cette douleur du père aussi, un saltimbanque alcoolique qui ne se manifesta jamais sauf à distance en se servant de son fils. Il ne réglait pas ses notes, déclarant juste : « Je suis le père de Johnny Hallyday. » La plupart du temps, ça suffisait. « Quand je suis devenu vraiment Johnny Hallyday, c’est-à-dire riche et célèbre, plus célèbre que riche d’ailleurs, j’ai continué à penser à mon père. Il m’intriguait. Je l’ai fait venir à Paris. Je me suis retrouvé en face d’un clodo. »

Johnny l’emmène chez Cerruti pour acheter quelques costumes et des chemises correctes. Quelques jours plus tard, Cerutti appelle : son père a essayé de revendre ses habits au quart du prix. Cette figure paternelle hante Johnny au point qu’il sera longtemps fasciné par Hamlet. Il consacrera au héros tourmenté de Shakespeare en quête du fantôme paternel un double album. Une comédie musicale devait suivre mais l’échec commercial du disque a fait capoter l’affaire. « To be Johnny ? Or not to be ? »

 

Je suis un chanteur de rock’n’roll. Et je ne changerai pas.

« Johnny est un survivor. » « Mon métier et ma vie sont intimement mélangés. Je suis un chanteur de rock’n’roll. Et je ne changerai pas. C’est ma sincérité jusqu’à en crever. L’impression d’être un survivant ne me quitte plus guère. Il reste Mick Jagger et moi. Les autres ? Certains sont devenus relativement tôt des petits bourgeois, ils se sont abonnés aux sucreries. Ceux qui ont mené notre vie, je les connais bien. Mon ami Jim Hendrix ? Mort. Brian Jones ? Mort. Et moi, je suis comme ces grands malades qui se battent pour ne pas mourir. » (« Le Monde », janvier 1998.)

Des auteurs qui l’adulent

Au cours de sa carrière, Johnny a pu et su mobiliser toutes les énergies, toutes les émotions attachées à son personnage, à son histoire, à sa mythologie. La liste des auteurs-compositeurs qui lui ont donné des textes est aussi longue que prestigieuse, à commencer par Michel Berger, Etienne Roda-Gil, Jean-Jacques Goldman ou Matthieu Chedid. Comme s’ils avaient à coeur de lui offrir la plus belle plume de leur chapeau.

 

Il a une tonalité, une façon de swinguer qui n’appartient qu’à lui. Johnny, c’est un soul man.

« J’admire son intégrité, notait Axel Bauer. Il a voyagé à travers tous les styles, tous les univers sans perdre son âme. Sa voix, son parcours sont exceptionnels. On a tous envie d’écrire le morceau de rock de lui qui passera à la postérité. » Marc Lavoine : « Travailler avec lui est émouvant, car il y a toute la vie qu’on a vécue avec lui sans qu’il le sache. Se retrouver chanté par l’homme que l’on a toujours connu, c’est troublant. »

Stephan Eicher : « Avec Johnny, ma chanson devient vraiment la sienne. Il a une tonalité, une façon de swinguer qui n’appartient qu’à lui. Johnny, c’est un soul man. » Axel Bauer : « Johnny a un placement à lui, un feeling à lui. Son phrasé est si riche qu’il s’approprie complètement la chanson au point qu’on se sente dépossédé. Il remplit tout. »

« Un homme libre »

Gérald de Palmas qui lui a fait le cadeau de « Marie » en 2002 a gardé le souvenir des séances d’enregistrement au studio Guillaume Tell comme d’un pur moment de bonheur. « Johnny est très proche de l’image qu’on a de lui. C’est le garçon le plus rock’n’roll qui soit. Il vit tout à fond, sans aucune crainte de quoi que ce soit. On le sent habité par tout ce qu’il a traversé. C’est impressionnant. »

De ce sentiment, de Palmas a fait une chanson, « Un homme libre ». « Ne me demande pas d’être quelqu’un d’autre. Que moi-même/Je suis un homme libre/Est-ce que ça te plaît ?/Sinon oublie-moi/Ce que font les autres m’importe peu/Etre libre n’a pas de prix. »

 

La mort, Johnny l’a côtoyée toute sa vie. « J’ai peur de la mort, confiait-il à Daniel Rondeau, il y a vingt ans. Prendre ma voiture et me tuer en allant à Deauville ne me fait pas peur. Mourir dans l’action ne me fait pas peur, mais la certitude de l’échéance inévitable est effrayante. Attendre quelque chose qui va arriver, je crois que c’est le pire. Dans l’absolu, mon rêve, c’est d’y passer violemment, sans m’en rendre compte. James Dean. » Le destin en aura décidé autrement. Mais le feu que Johnny a allumé ne s’éteint pas avec sa disparition. Rock’n’roll never dies.

Vidéo de « Allumer le feu »

Un fantôme photographié dans une prison australienne

Jodie Bezzina, de Deer Park (dans la banlieue de Melbourne, en Australie), visitait la prison de Pentridge dans le cadre d’une chasse aux fantômes quand elle a photographié quelque chose d’inexplicable.
Cette ancienne prison a abrité, de 1851 à 1997, les plus importants criminels de l’État de Victoria. C’est à l’intérieur de cet endroit sinistre que la jeune femme a pris une photo sur laquelle est visible un humanoïde fantomatique.
Elle raconte :
« Nous avons visité la cellule dans laquelle Chopper Reed [célèbre auteur et criminel australien, NDLR] a été emprisonné. Nous avons alors senti un grand froid. »
« J’ai décidé de sortir mon appareil et de prendre une photo de mon partenaire et de sa cousine. J’ai dû regarder par deux fois puisque je pensais que quelqu’un qui participait à cette tournée se tenait debout à cet endroit, mais ce n’était pas le cas. Nous avons photographié un fantôme. »
« Si vous regardez directement la photo, il [le fantôme, NDLR] se trouve derrière le garçon portant un pull à capuchon noir, sur la gauche. »
Mme Bezzina, qui participait dans une excursion organisée par le ‘Lantern Ghost Tours‘, n’est certainement pas la première personne à suggérer que cette ancienne prison soit hantée.
Beaucoup de visiteurs, et même d’anciens détenus, ont affirmé avoir vu des apparitions et entendu de mystérieux bruits d’outre-tombe dans des couloirs de l’établissement.
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Une poupée hantée attaque ses propriétaires

Il y a peu, un passionné de phénomènes paranormaux a fait l’acquisition d’une poupée « hantée » sur eBay. Hélas, cet objet maudit aurait littéralement attaqué son nouveau propriétaire ! Une histoire effrayante qui nous vient d’Angleterre …
Debbie Merrick est l’ancienne propriétaire de cette terrifiante marionnette. Elle avait décidé de vendre ce jouet puisqu’il ne cessait de lui pourrir la vie. Elle a raconté que, depuis quelques semaines, l’objet attaquait son mari. Il l’a griffait alors qu’elle dormait, lui enlevait son collier ou encore débranchait les alarmes incendie de la maison.
Malgré cette mise en garde, un grand nombre d’acquéreurs potentiels n’ont pas hésiter d’enchérir sur eBay. Finalement, c’est Lee Steer, un enquêteur spécialisé dans les phénomènes paranormaux âgé de 30 ans, qui l’a acheté en déboursant la coquette somme de 1 100 dollars. L’homme, originaire de Rotherham, n’a pas tardé à se rendre compte que le jouet était bel et bien hanté :
« Mon père était au rez-de-chaussée ce matin-là. A ce moment, la poupée était encore emballée, et il entendait comme des bruits de tapotement sur du bois. Il a trouvé ça un peu inhabituel. »
Un peu plus tard, un autre événement surnaturel s’est produit :
« Je faisais un livestream à l’étage dans ma chambre. Alors, il [son père, NDLR] a dit à ma mère : ‘mon bras me fait mal’. Il avait six égratignures sur le bras. Ma mère m’a crié: ‘Lee, descends, ton père est touché. Il a des éraflures sur lui.’ »
En enquêtant, Lee a découvert que ces égratignures étaient semblables à celles du mari de Debbie :
« Nous avons passé des mois sans qu’aucun événement inhabituel ne se produise et dès que cette poupée est arrivée, des choses étranges ont commencé à se produire. »
Il raconte qu’un portrait accroché dans sa chambre s’était « mis à bouger tout seul ».
« Nous avons fait un livestream avec la poupée que 35 000 personnes ont regardé […] et des gens m’ont contacté pour dire qu’ils avaient vu les yeux de la poupée bouger. »
Malgré l’ensemble de ces événements inexpliqués et totalement effrayants, le passionné a indiqué qu’il n’avait aucune intention de s’en débarrasser …
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Elle photographie un fantôme à l’intérieur de la plantation Myrtles

Un groupe d’amies posait tranquillement pour un selfie à l’intérieur d’un bâtiment réputé hanté. Après avoir visionné la photo, elles ont remarqué la présence d’une silhouette fantomatique flottant en arrière-plan …
Ce jour-là, elles visitaient l’une des maisons les plus hantées aux États-Unis, la Plantation Myrtles, située à St-Francisville, en Louisiane. Ce n’est qu’après avoir posté la photo sur Facebook qu’elles ont remarqué ce terrifiant fantôme qui se cachait dans leur dos.
Selon les rumeurs, 10 meurtres auraient eu lieu dans cette vieille bâtisse. En outre, elle serait hantée par au moins 12 fantômes.
La photo a été partagée plus de 2500 fois sur Facebook.
On pense que le fantôme le plus fréquemment rapporté est un enfant esclave prénommé Chloé et qui a été tué par une foule qui l’aurait violemment lynché.
Cette photo est difficilement explicable et il s’agit probablement là d’une preuve supplémentaire que ce lieu abrite une multitude d’esprits tourmentés.
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Trois lieux hantés à San Juan, en Argentine

Des habitants de San Juan affirment que trois lieux sont réputés hantésdans cette ville située dans le nord de l’Argentine.
Dans le commissariat de police de la Mujer, les policiers affirment avoir ressenti la présence du fantôme d’un enfant. A la nuit tombée, ils laissent des jouets afin que l’esprit qui hante les lieux ne les dérange pas.
Le poste de police, qui se situe dans le quartier Edilco, aurait été le théâtre d’un drame autrefois. Un enfant, prénommé Jeonimo, se serait pendu ou aurait été pendu. Depuis, son esprit tourmenté habiterait dans les lieux.
Le troisième tribunal des affaires familiales, situé en plein cœur de San Juan, serait, selon de nombreux témoignages, hanté par une femme qui déplacerait les meubles la nuit.
Ceux qui y restent tard la nuit peuvent entendre des bruits de pas qui vont et viennent ainsi que des objets qui sont comme poussés par une force invisible. Certains prétendent même que cet esprit leurs a touché l’épaule.
Dans le cimetière de San Miguel (dans le département de Rawson), des gardiens de sécurité et des veilleurs de nuit ont raconté avoir entendu des bruits étranges et inexpliqués. Régulièrement, ils entendent des bruits de chuchotement comme si des êtres invisibles parlaient à voix basse à la porte des mausolées. Ils peuvent également voir des ombres défiler rapidement à travers les allées. Certains ont même prétendu avoir aperçu un lutin …
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Le propriétaire d’un atelier attaqué par un poltergeist

Au mois de mars 1882, une histoire concernant un fantôme à Grimsby a fait les unes de la presse du pays. M. George Allington, un confectionneur de voiles et propriétaire d’un atelier sur Fish Dock Road, était en proie à une effrayante activité paranormale.
M. Allington avait quatre employés qui travaillaient pour lui. Ces derniers étaient terriblement terrifiés lorsque leurs couteaux et autres outils professionnels ont commencé à voler à travers la pièce comme s’ils étaient jetés par une puissante force invisible.
De petits anneaux en métal et des cordes ont été vus voler dans l’atelier. L’un des employés, nommé Harry Woods, a même été jeté au sol par ce possible poltergeist.
Des journalistes ont été envoyés pour enquêter, et l’un d’eux a passé l’après-midi dans les lieux, mais n’a rien vu d’inexpliqué. Mais d’autres témoins ont progressivement affirmé qu’il y régnait bien une intense activité paranormale.
Un témoin, demeuré anonyme, a prétendu avoir vu un couteau voler. M. Ward, qui était un contremaître, a déclaré qu’il avait vu un garçon soulevé mystérieusement par les jambes tandis qu’une corde lui enveloppait les pieds.
À un moment donné, l’un des jeunes garçons, nommé Woods, est venu et a prétendu qu’il n’y avait pas de fantôme, mais qu’il avait simplement joué à des tours. Cependant, devant l’étrangeté évidente de ces événements, il n’a pas été cru.
De plus, des témoins oculaires ont affirmé avoir assisté à des événements inexpliqués alors que Woods n’était pas là. De ce fait, il n’aurait pas pu être responsable de cette activité paranormale comme il l’avait affirmée. Des employés ont même officiellement témoigné affirmant qu’ils craignaient pour leur vie. Finalement, l’église a été appelée et une bénédiction a eu lieu.
Photo : Fish docks, Grimsby (c. 1890), National Maritime Museum – Flickr: Fish Dock, Grimsby, Lincolnshire
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