IL Y AURAIT DES TONNES DE DIAMANTS CACHÉS À L’INTÉRIEUR DE LA TERRE

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Source : https://www.oleku.net

 

La croûte terrestre renferme tout un tas de diamants, selon les résultats d’une étude basée sur l’analyse des ondes sismiques. Néanmoins, n’allez surtout pas penser à une ruée vers le diamant possible, car en effet, on ne peut atteindre ces grands gisements de diamants.

Un quadrillion de tonnes, c’est énorme ! Les scientifiques du Massachusetts Institute of Technology (MIT, États-Unis) disent que ça fait un total de 1 016 tonnes. C’est cette quantité de diamants qui se trouverait à 150 kilomètres en dessous de nos pieds, précisément à l’intérieur des racines cratoniques de la Terre.

C’est une étude des archives d’ondes sonores enregistrées par des récepteurs sismiques disposés aux quatre coins de la planète qui leur a permis d’aboutir à ce résultat. Ces ondes voyagent à des vitesses précises, en fonction de la composition de sol. Les scientifiques ont donc découvert cette anomalie en essayant de cartographier l’intérieur de la Terre.

Selon les scientifiques, notre planète refermerait 1 000 fois plus de diamants que ce que nous pensons. Mais on ne peut les atteindre en forant la Terre, c’est bien dommage !

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1 000 fois plus de diamants que ce que nous pensons !

En traversant les racines de cratons, les ondes accélèrent. De toutes les compositions de roches sur lesquelles les chercheurs ont réalisé les études, seule une peut expliquer cette accélération. Il s’agit de la péridotite, principale roche du manteau supérieur de la Terre, plus un peu d’éclogite qui vient de la croûte océanique subductée et 1 ou 2 % de diamant. Cela fait 1 000 fois plus de diamant que les estimations des scientifiques.

Cette découverte est d’autant plus vérifiée que l’on sait que les diamants sont formés dans les profondeurs de la Terre, là où les températures et les pressions sont très élevées. Ensuite, les éruptions volcaniques leur permettent de remonter à la surface de la Terre, en formant des cheminées diamantifères. Ensuite, toutes les cheminées identifiées à ce jour se trouvent près des racines cratoniques.

EXPOSITION DU CORPS D’UN ADOLESCENT DÉCÉDÉ D’UNE FAÇON ÉTRANGE

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Source : https://www.oleku.net

 

Les funérailles organisées en mettant en scène le corps du défunt jouant à des jeux vidéo sont en train de devenir une tendance aux États-Unis. Quand un adolescent meurt, la famille organise des funérailles pour rappeler la manière dont il a vécu à ses proches.

Ces photos partagées par un utilisateur de Twitter, Shady ™, montre un adolescent complètement habillé dans son style de mode préféré alors qu’il semblait se prélasser sur un canapé tout en tenant une manette Xbox et arborant une paire de lunettes de soleil avec un téléviseur géant face à lui, a son mémorial.

Regardez les photos complètes ci-dessous :

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Les enfants incas étaient drogués avant d’être sacrifiés !

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Source : https://www.nationalgeographic.fr

 

Des analyses ont révélé que cette jeune fille de 13 ans qui a été sacrifiée a consommé de la coca régulièrement et à fortes doses pendant sa dernière année d’existence. Sa consommation d’alcool n’a en revanche augmenté que dans les dernières semaines qui ont précédé sa mort.

PHOTOGRAPHIE DE PHOTO REPRODUITE AVEC L’AUTORISATION DE JOHAN REINHARD

Trois momies incas retrouvées près du sommet du Volcan Llullaillaco en Argentine étaient si bien conservées que l’on a pu associer un visage humain au rituel ancestral de la capacocha qui a conduit à leur sacrifice. Les corps de la jeune fille du Llullaillaco et de ses deux plus jeunes compagnons, le garçon du Lullaillaco et la fillette de la foudre, ont révélé que des substances psychotropes ont contribué à leur mort au cours des cérémonies qui se sont succédées pendant un an pour les préparer à vivre leurs dernières heures.

Soumis à une analyse biochimique, les cheveux de la jeune fille ont révélé ce qu’elle a mangé et bu dans les deux dernières années de sa vie. Ces résultats semblent aller dans le sens des récits historiques indiquant qu’un nombre restreint d’enfants étaient choisis pour prendre part à des cérémonies sacrées pendant un an (leurs cheveux portent les marques des changements de leur consommation de nourriture, de coca et d’alcool), les conduisant à terme à leur sacrifice. 

Dans l’idéologie religieuse inca, remarquent les auteurs, la coca et l’alcool pouvaient induire des altérations de l’état de conscience, sorte de transe permettant d’accéder au sacré. Mais les substances ont probablement joué aussi un rôle plus pragmatique pour désorienter et calmer les jeunes victimes dans les hautes montagnes afin de les rendre plus enclines à accepter leur triste sort.

UNE HISTOIRE BIEN CONSERVÉE

La jeune fille et ses jeunes compagnons, qui ont été découverts en 1999, sont particulièrement bien conservés en raison du climat glacial qui règne juste en-dessous du sommet de la montagne culminant à 6 739 mètres.

« Sur l’ensemble des momies qui ont été découvertes dans le monde à ce jour, celle-ci doit être la mieux conservée de toutes celles que je connais », a indiqué Andrew Wilson, expert légiste et archéologique de l’Université de Bradford (Royaume-Uni). « On dirait presque qu’elle vient de s’endormir. »

 

C’est ce remarquable état de conservation qui a permis de réaliser les analyses techniques qui, associées au parfait état des objets et textiles disposés dans la structure ressemblant à un tombeau, ont permis aux experts de reconstruire les évènements qui se sont déroulés il y a plus de 500 ans dans cet air raréfié.

« Je suppose que c’est ce qui fait d’autant plus froid dans le dos », a ajouté Wilson. « Il ne s’agit pas ici d’une momie en lambeaux ou d’un tas d’ossements. C’est une personne ; c’est un enfant. Et ces données que nous avons produites dans nos études fournissent des indices poignants sur les derniers mois et années de son existence. »

AVANT LE DERNIER JOUR

Étant donné que les cheveux poussent d’environ un centimètre par mois et demeurent ensuite inchangés, les longues tresses de la jeune fille contiennent un certain nombre de marqueurs qui permettent de retracer son alimentation et notamment sa consommation de substances comme la coca et l’alcool sous forme de chicha (une bière fermentée à base de maïs).

« Les marqueurs montrent qu’elle semble avoir été choisie pour être sacrifiée un an avant sa mort », explique Wilson. Pendant cette période, sa vie a drastiquement changé et l’on observe une nette augmentation de sa consommation de coca et d’alcool, des substances qui étaient à l’époque contrôlées et n’étaient pas utilisées au quotidien. « Nous pensons que la jeune fille était l’une des aclla-cuna (femmes choisies en Quechua), autrement dit les Vierges du soleil qui sont sélectionnées au moment de la puberté pour vivre à l’écart de leur société sous la surveillance de prêtresses », a-t-il observé, en précisant que cette pratique est décrite dans les récits des Espagnols qui présentent des informations détaillées fournies par les Incas sur ces rites.

Une précédente étude génétique et chimique, également menée par Wilson, a permis d’analyser les changements dans l’alimentation de la jeune fille et de constater une nette amélioration dans l’année qui a précédé sa mort. Elle consommait notamment des mets réservés à l’élite comme le maïs et les protéines animales (probablement de la viande de lama). Il est à présent clair que la consommation de coca de la jeune fille a aussi fortement augmenté tout au long de l’année qui a précédé sa mort, avec un pic de consommation observé à 12 mois, puis à nouveau 6 mois avant sa mort.

« Ces données confirment l’hypothèse selon laquelle elle menait probablement au départ une vie ordinaire, voire paysanne, jusqu’à ce qu’elle soit choisie un an avant sa mort, éloignée de cette existence et du mode de vie qui lui était familier, et projetée dans une toute autre existence », raconte Wilson. « À partir de ce moment-là, on observe un changement drastique en termes de consommation de coca. ».

La jeune fille a consommé de la coca régulièrement et à fortes doses pendant sa dernière année d’existence. Sa consommation d’alcool n’a en revanche augmenté significativement que dans les dernières semaines précédant sa mort.

« Il s’agit probablement des six à huit dernières semaines, qui révèlent cet état très perturbé et pendant lesquelles elle a pu se montrer docile ou être forcée à ingérer cette forte quantité d’alcool. Dans les dernières semaines, elle a certainement basculé encore dans un état différent, où ces substances chimiques, la coca et l’alcool de chicha, pourraient avoir été utilisés presque comme un moyen de contrôle dans la période précédant l’aboutissement de ce rite capacocha et son sacrifice. »

Le jour de la mort de la jeune fille, il est possible que les drogues l’aient rendue plus docile, la plongeant dans un état de stupeur ou peut-être même la rendant inconsciente. Cette théorie semble être étayée par sa position assise et détendue dans la structure tombale et par le fait que les objets l’entourant et la coiffe de plumes qu’elle portait au moment de sa mort ne semblent pas indiquer qu’elle se soit débattue. Lorsqu’elle a été découverte en 1999, la momie avait dans la bouche pleine des feuilles de coca mâchées.

L’enfant plus jeune présente des niveaux plus faibles de consommation de coca et d’alcool, ce qui s’explique probablement par son statut inférieur dans le rituel, ou bien par la différence d’âge et de taille. « Il est possible que maintenir la jeune fille à ce niveau de sédation ait représenté une nécessité plus pressante à cause de son âge », indique Wilson.

Alors que l’on a trouvé dans d’autres sites où était pratiquée la capacocha des traces de violence, comme des traumatismes crâniens, ces enfants se sont laissés glisser paisiblement dans un sommeil éternel. « Soit ils s’y sont bien pris, du point de vue du perfectionnement des mécanismes permettant de réaliser ce type de sacrifice, soit ces enfants ont été bien plus calmes au moment de quitter le monde des hommes », explique Wilson.

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DES SACRIFICES APPROUVÉS PAR L’EMPIRE

Kelly Knudson, archéologue et chimiste à l’université d’État de l’Arizona, n’a pas participé à cette recherche. Elle a cependant affirmé que cette étude passionnante montrait comment l’archéologie en tant que science pouvait nous aider à comprendre à la fois les détails intimes des vies humaines et le fonctionnement plus large des sociétés ancestrales.

« L’augmentation de la consommation d’alcool et de coca est très intéressante pour comprendre aussi bien les sacrifices de la capacocha et la vie qu’ont menée les enfants avant de mourir, que la pression et le contrôle exercés par les Incas », a ajouté Knudson.

Le système de contrôle qui a conduit ces enfants jusqu’au sommet lointain d’une montagne à haute altitude indique clairement que cette démarche était soutenue au plus haut niveau de l’État, suggère l’auteur. Ce sacrifice pourrait avoir été réalisé dans le cadre d’une expansion militaire et politique de l’empire installé à Cuzco qui était en place juste avant l’arrivée des espagnols.

« Travailler à cette altitude nécessite, même aujourd’hui, un appui logistique considérable », affirme Wilson. « Et nous sommes en train de parler de preuves qui laissent à penser que l’appui reçu provenait du plus haut niveau de l’empire. On trouve ici des objets et des vêtements qui sont des produits nobles et raffinés issus des quatre coins de l’Empire Inca. »

Parmi ces objets, on trouve des statuettes à figure humaine faites de coquilles de Spondylus qui ont été ramenées de la côte ainsi que des coiffes de plumes provenant du Bassin amazonien. On ne trouvait les statues soigneusement élaborées en or et en argent, ornées de vêtements miniature finement tissés, qu’aux plus hauts niveaux de la société. « Je pense que cette collection révèle leur statut, mais également le symbolisme de cette démarche. » Wilson et ses co-auteurs suggèrent que de tels sacrifices pourraient constituer un moyen extrêmement stratifié d’obtenir l’allégeance des populations sur de vastes zones de territoires conquis.

(L’année dernière, une étude publiée dans PloS ONE a révélé que la jeune fille souffrait d’une infection pulmonaire au moment où elle a été sacrifiée.)

CES DÉCOUVERTES CORROBORENT LES PREMIÈRES CHRONIQUES ÉCRITES PAR LES COLONS ESPAGNOLS

Johan Reinhard, explorateur en résidence de la National Geographic Society, a découvert les momies en 1999 avec sa collègue Constanza Ceruti, de l’université catholique de Salta (Argentine).

 

Reinhard, co-auteur de la nouvelle étude, a confié qu’il trouvait particulièrement intéressant que ces conclusions puissent être confrontées aux chroniques historiques écrites dans lesquelles les premiers explorateurs espagnols du Nouveau Monde ont évoqué ces cérémonies. « Elles décrivent comment se déroulaient ces cérémonies, mais il ne s’agissait pas de témoignages directs ; aucun Espagnol n’a jamais assisté personnellement à une cérémonie », nuance Reinhard. « Ils dépendaient de ce que les Incas leur racontaient sur ce qu’il s’y passait ».

Au milieu du 16ème siècle, par exemple, Juan de Betanzos a signalé dans ses écrits la pratique à grande échelle du sacrifice d’enfants, qui toucherait jusqu’à un millier d’individus, en s’appuyant sur le témoignage de sa femme –qui n’était autre que l’ancienne épouse de l’empereur inca Atahualpa.

Les données dont nous disposons aujourd’hui semblent aller dans le sens des descriptions qui sont faites des évènements dans les chroniques, se félicite Reinhard. « Tout à coup, une image se forme et vous pouvez quasiment visualiser ce qu’ils sont en train de vivre. On fait plus attention à eux en leur offrant une meilleure alimentation et en leur faisant consommer de la coca, qui n’était pas couramment utilisée et que l’on réservait aux cérémonies. C’est précisément ce genre d’attention croissante dont bénéficient ces enfants que l’on peut lire dans les chroniques. »

Par exemple, poursuit Reinhard, en lisant les histoires qui sont racontées dans les chroniques, il n’est plus surprenant de voir un enfant qui a été choisi comme la jeune fille augmenter sa consommation de coca au cours de l’année qui précède sa mort.

« Ils évoquent des pèlerinages vers Cuzco et une succession de cérémonies pendant lesquelles ces enfants étaient déplacés d’un endroit à l’autre au cours de longs pèlerinages. Je pense qu’il est aussi intéressant de noter que ces pics de consommation de coca interviennent à six mois d’intervalle », ajoute-t-il. « Ces intervalles de six mois pourraient être liés à toute autre chose, mais il y a une hypothèse qui vient corroborer les récits historiques et mériterait d’être envisagée : certaines de ces Vierges du Soleil auraient assisté à des cérémonies liées au solstice au cours de l’année qui précédait leur mort. »

Aujourd’hui, les momies sont exposées au Musée d’archéologie de haute montagne (MAAM) à Salta, en Argentine. « Nous sommes très enthousiastes à l’idée que ces momies puissent apporter un éclairage nouveau aux pièces historiques et archéologiques dont nous disposons, mais le fait que les traits humains de ces enfants, même morts, soient si clairement indentifiables, fait froid dans le dos », ajoute Wilson. « C’est un peu comme si les enfants pouvaient entrer en contact avec nous pour nous raconter eux-mêmes leur histoire », avoue-t-il. « Les cheveux, en particulier, sont une chose tellement personnelle ; ils permettent ici d’obtenir des indices fascinants qui racontent une histoire très personnelle, et ce même si les faits datent d’il y a plus de cinq siècles. »

 

L’étude a été publiée dans la revue PNAS (2013), Vol. 110(33), p. 13322-7. Doi : 10.1073/pnas.1305117110

Naples : le jour des morts célébré dans la plus grande tradition

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Source : https://www.nationalgeographic.fr

 

Dans la ville du sud de l’Italie, proches et étrangers célèbrent le jour des Morts ou le « giorno dei morti », dans des cryptes anciennes où reposent de nombreux défunts.

Dans une tombe du cimetière des Fontanelle, situé dans le quartier historique de Naples, en Italie, des crânes humains sont alignés le long des parois. En novembre, le jour des Morts, les familles rendent visite à leurs proches décédés, dont les restes sont exhumés cinq ans après leur mise en terre pour être à nouveau enterrés dans les cryptes familiales partagées.

PHOTOGRAPHIE DE CESARE ABBATE, ANSA VIA AP

« Deux euros le bouquet ! Seulement deux euros ! Regardez comme elles sont fraîches ! Les plus belles fleurs sont ici ! »

À l’extérieur du cimetière de Poggioreale, qui fait 50 hectares, les fleuristes, alignés le long du mur, crient en napolitain pour attirer l’attention de clients potentiels. Les visiteurs parviennent lentement jusqu’à l’entrée latérale. Ils ont tous un bouquet de fleurs rouges, blanches, jaunes ou roses, dont la couleur contraste avec le gris du cimetière.

Des monuments funéraires en pierre, certains larges comme une table basse, d’autres comme les immeubles du quartier, s’élèvent de chaque côté de l’allée principale de Poggioreale. C’est à l’intérieur de ces caveaux que certains morts font l’objet d’un rituel pratiqué en Italie depuis plus de 500 ans.

UNE INHUMATION UNIQUE

Comme les habitants d’autres pays catholiques, les Italiens se rendent dans leur cimetière le 2 novembre, le jour des Morts ou « giorno dei morti » en italien, pour commémorer leurs proches décédés en leur déposant des fleurs et en leur parlant.

À Naples, et dans d’autres régions du sud de l’Italie, cette commémoration dure environ une semaine et demie, au cours de laquelle ont lieu divers rituels et coutumes mêlant les pratiques chrétiennes et les traditions locales. Cette association date du développement de l’Église primitive sous l’Empire romain.

 

Lorsqu’une personne décède, elle est enterrée selon la tradition catholique. Cependant, après les obsèques, le corps est placé dans un cercueil en bois temporaire et enterré, en général dans le sous-bassement de ces monuments funéraires. Cinq ans après, la famille revient au cimetière pour identifier leur proche. Une fois que cela est fait, les croque-morts, affectueusement appelés schiattamuorto à Naples, ce qui signifie littéralement « écraseurs de la mort », nettoient le corps et l’enveloppent dans un tissu blanc lors d’une sorte de processus de momification. Les restes du défunt sont ensuite amenés dans la tombe familiale et leur dernière demeure, où viendront se recueillir tous les 2 novembre les proches du mort.

Naples étant une ville densément peuplée, afin d’économiser l’espace, les membres d’une famille sont enterrés dans le même monument funéraire. La majeure partie de ces tombes, qui forment les murs intérieurs des bâtiments du cimetière, peuvent accueillir jusqu’à trois corps, contre un maximum de cinq pour les plus grandes. Ces dernières sont généralement plus proches du sol.

Alors que les familles se frayent un chemin dans le caveau familial pour les cérémonies du jour des Morts, une forte odeur de corps en décomposition, ou « cadaveria », leur monte aux narines.

Un homme respire profondément, retire le plastique de ses fleurs jaune vif avant de les placer dans de fines coupelles en métal situées à chaque extrémité de la tombe en marbre. Il s’appuie sur une balustrade, croise les bras et commence à parler en silence aux restes des membres décédés de sa famille.

« NOUS NE DEVONS PAS AVOIR PEUR DE LA MORT »

En plus de rendre visite à leurs proches décédés, certains individus rendent aussi hommage à ceux qui n’ont pas de famille. Dans le quartier de Sanitá, le cimetière des Fontanelle abrite l’un des six cultes des âmes de la ville. Des habitants du quartier ont décidé « d’adopter » des corps non réclamés vieux de plusieurs siècles et de leur faire des offrandes : il peut s’agir d’argent ou de bijoux et sont faites pour soulager la douleur des défunts et pour leur demander des faveurs.

En cette période, les proches des morts et les touristes peuvent déguster une gourmandise locale, le torrone dei morti. Semblable au nougat, le torrone dei morti sert d’offrande faite au défunt pour son voyage vers l’au-delà. Il est vendu dans toutes les pâtisseries de la ville.

Pour Aldo Colucciello, anthropologue des sociétés et coordinateur scientifique d’une association interculturelle, bien que les cimetières des Fontanelle et de Poggioreale soient gratuits et ouverts au public, les visiteurs ne doivent pas oublier le caractère sensible de ces lieux et s’y rendre avec humilité. Ces dernières années, le cimetière des Fontanelles s’est quelque peu transformé en un lieu touristique qui attire des visiteurs du monde entier. Des visites guidées sont proposées en anglais, français et italien.

« [Naples] peut être une ville très dangereuse », dit-il. « Nous ne devons pas avoir peur de la mort, sinon nous resterions enfermés dans nos maisons et ce n’est pas possible avec le temps que nous avons ici ». Il leva ses deux mains vers le ciel bleu et ajouta : « Ça, c’est une façon de gagner contre la peur. »

Tués par le ouija : l’histoire flippante de la plus célèbre planche de spiritisme

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Source : https://www.ulyces.co

 

C’est en discutant avec son ami imaginaire à l’aide d’un ouija, cette planche qui permet d’entrer en contact avec des esprits selon la croyance populaire, que la petite Regan MacNeil, héroïne de L’Exorciste, ouvre la porte au démon qui va la posséder.

Le best-seller de William Peter Blatty et son adaptation cinématographique, sortie en 1973, n’ont pas seulement contribué à la célébrité du ouija : ils en ont fait un véritable instrument du Diable. Auparavant considéré comme un simple jeu ou un moyen inoffensif de communiquer avec l’au-delà, le ouija est devenu un terrifiant portail maléfique dans l’imaginaire collectif. Si bien qu’il est apparu dans des films d’horreur comme Apparences et Paranormal Activity, et qu’il en a inspiré d’autres, de Witchboard (1986) à Ouija : les origines (2016).

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Regan MacNeil (Linda Blair) et sa planche de ouija dans L’Exorciste (1973)

Crédits : Warner Bros.

Pourtant, ni le ouija ni son usage n’ont beaucoup changé depuis sa première commercialisation en 1891. Si le carton et le plastique ont remplacé le bois, l’alphabet latin, les dix chiffres et les mots « oui », « non » et « au revoir » figurent toujours aux mêmes emplacements sur le plateau. Celui-ci s’accompagne d’un objet en forme de goutte, appelé « planchette » et censé permettre à l’esprit de s’exprimer. Au moins deux personnes y posent le bout de leurs doigts, formulent une question et regardent, ébahis, la planchette leur répondre en glissant d’elle-même sur le plateau.

Les scientifiques expliquent ce phénomène par l’effet idéomoteur, c’est-à-dire par nos mouvements musculaires inconscients. Mais l’histoire du ouija, aujourd’hui détenu par le géant du jouet Hasbro, n’en est pas moins nimbée de mystère – et maculée de sang.

1-Spiritisme et capitalisme

Ce n’est pas un hasard si l’histoire du ouija commence à la fin du XIXe siècle. Se rencontrent alors le capitalisme américain et le spiritisme, croyance selon laquelle les morts peuvent communiquer avec les vivants.

Cette croyance enracinée en Europe se propage aux États-Unis à partir de 1848, lorsque les sœurs Fox affirment converser avec un esprit par l’intermédiaire de coups frappés. Relayées par les médias, leurs séances vont convaincre des millions d’Américains qui entendent allier christianisme et conversations avec leurs disparus. À une époque où l’espérance de vie ne dépasse pas 50 ans, les interlocuteurs ne manquent pas. En revanche, les systèmes de communication, comme l’écriture automatique et les tables tournantes, laissent à désirer.

Aussi la dépêche de l’agence Associated Press, qui rapporte l’utilisation de plateaux dotés de lettres, de chiffres et de planchettes dans des camps de spiritualisme de l’Ohio en 1886 fait-elle sensation. Un certain Charles Kennard sera le premier à en tirer les conséquences économiques. En 1890, il fonde la Kennard Novelty Company à Baltimore avec quatre autres investisseurs, dont l’avocat spécialisé en droit des brevets Elijah Bond, afin de fabriquer et de vendre une planche similaire à celle utilisée dans l’Ohio.

Mais comment l’appeler ?

Contrairement à ce qui est souvent avancé, « ouija » n’est pas un mot composé à partir du français « oui » et de l’allemand « ja ». Selon l’historien spécialiste de la fameuse planche Robert Murch, il est en réalité apparu lors d’une séance de spiritisme menée par la belle-sœur d’Elijah Bond, Helen Peters, qui se voulait médium.

 

« Comment devons-nous t’appeler ? » aurait-elle demandé à la planche.

Les lettres o, u, i, j, et a auraient alors été désignées.

« Qu’est-ce que cela veut dire ? »

« Bonne chance », aurait répondu la planche, énigmatique.

Helen Peters devait néanmoins préciser qu’elle portait ce jour-là le portrait d’une femme en médaillon, un mot inscrit au-dessus de la tête. Or il se pourrait, d’après les recherches de Murch, que cette femme soit l’écrivain britannique Ouida, que Peters admirait et dont le nom aurait été mal interprété…

Une fois le nom de la planche trouvé, il ne manquait plus que l’accord du bureau des brevets à la toute jeune Kennard Novelty Company pour se lancer à la conquête du marché du spiritualisme. Helen Peters va là encore jouer un rôle crucial. Elle et son ouija relèvent avec brio le défi de l’agent des brevets : épeler correctement son nom à lui, qui est censé être inconnu de la médium. Mais Elijah Bond, en tant qu’avocat spécialisé, a très bien pu l’obtenir, puis le souffler à sa belle-sœur.

Toujours est-il que la Kennard Novelty Company obtient son brevet en 1891. Deux ans plus tard, elle est passé d’une seule usine à Baltimore à six dans le pays et une au Royaume-Uni. Le ouija est un succès commercial. Charles Kennard et Elijah Bond sont pourtant obligés de quitter la direction de l’entreprise. William Fuld, un de leurs employés, les remplace. Et bien qu’il n’ait jamais prétendu avoir créé le ouija, c’est à lui, étrangement, que les médias vont attribuer la paternité de la célèbre planche de spiritisme. Il est en effet présenté comme l’inventeur du ouija dans la nécrologie publiée par le New York Times en 1927.

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William Fuld en pleine séance de ouija

Le journal raconte que William Fuld était monté sur le toit de son usine de trois étages à Baltimore pour superviser le remplacement d’un mât usé, et qu’il se tenait au bord du toit en s’appuyant au mât en question lorsque ce dernier a cédé, précipitant l’homme dans le vide. Souffrant d’une commotion cérébrale et de multiples fractures, Fuld, alors âgé de 54 ans, est mort à l’hôpital quelques heures après. Il aurait tout de même eu le temps de faire promettre à ses enfants de ne jamais abandonner la fabrication du ouija, qui aurait pourtant indirectement causé sa disparition précoce en lui « conseillant » des années auparavant de construire la fameuse usine à trois étages…

 

La chute de William Fuld est la première d’une série de morts violentes liées au ouija aux États-Unis.

2-Série de meurtres

En mars 1930, à Buffalo, un petit garçon trouve en rentrant de l’école le corps inanimé de sa mère – frappée à mort avec un marteau, chiffon imbibé de chloroforme enfoncé dans la gorge. Horrifié, le petit garçon court au musée d’histoire naturelle prévenir son père, qui n’est autre que le sculpteur franco-américain Henri Marchand, connu pour ses dioramas de la vie quotidienne des Iroquois. Le jour même, la police apprend que deux Amérindiennes ont été vues en train de rôder autour de la maison des Marchand peu avant le meurtre : Nancy Bowen, une guérisseuse de 66 ans, et Lila Jimerson, une enseignante de 36 ans.

Quelques mois plus tôt, les deux femmes s’étaient tournées vers un ouija pour contacter le défunt mari de Nancy Bowen, lui aussi guérisseur, et trouver une explication à sa mort. Et la planchette leur avait dit, lettre après lettre : « Ils m’ont tué. » « Qui donc ? », avaient rétorqué les deux femmes. « Clothilde », avait épelé la planchette, avant de donner son adresse et sa description. Lila Jimerson avait alors fait remarquer à son amie qu’elle connaissait une Clothilde : la femme du sculpteur Henri Marchand. Nancy Bowen avait ensuite reçu plusieurs lettres d’une mystérieuse inconnue, affirmant que Clothilde Marchand était une sorcière et qu’elle avait jeté un sort au guérisseur par jalousie. Ces lettres firent également croire à la veuve qu’elle risquait de connaître le même destin et, folle de rage et de peur, Nancy Bowen finit par se présenter à la porte de Clothilde Marchand armée d’un marteau.

Au même moment, Lila Jimerson se trouvait dans la voiture de Henri Marchand. Car Nancy Bowen l’ignorait, mais l’enseignante et le sculpteur entretenaient une liaison depuis 1922. La police en déduisit que Lila Jimerson avait manipulé la guérisseuse afin de se débarrasser de sa propre rivale. Elle fut néanmoins acquittée lors du procès. Seule à être reconnue coupable du meurtre de Clotilde Marchand, Nancy Bowen fut elle aussi libérée, compte tenu du temps qu’elle avait déjà passé en prison. Quant à Henri Marchand, il s’était déjà remarié – avec la nièce de son épouse assassinée.

 

En novembre 1933, dans une ferme de l’Arizona, une adolescente de 15 ans nommée Mattie Turley tire deux fois sur son père après l’avoir accompagné traire les vaches. Il meurt un mois plus tard à l’hôpital de San Diego. Mattie Turley prétend d’abord que les tirs étaient accidentels. Puis elle assure à la police que le ouija, qu’elle consulte régulièrement avec sa mère Dorothea, lui a donné l’ordre d’abattre le fermier. Or il existe des raisons de penser (une assurance-vie et un amant) que Dorothea souhaitait la mort de son mari et qu’elle a, comme Lila Jimerson, utilisé le « pouvoir » du ouija pour obtenir ce qu’elle voulait sans se salir les mains. Elle est condamnée à une peine incompressible de 15 ans d’emprisonnement, sentence cassée par la Cour suprême de l’Arizona en 1936. Mattie est envoyée en maison de correction.

Bunny Dixon n’est pas beaucoup plus âgée qu’elle lorsque cette adepte de Satan pousse ses amis, Anthony Allan Hall, Daniel Bowen et Elizabeth Towne, à piéger, voler et assassiner un motard en Floride. La jeune fille, qui utilisait un ouija pour tenter de contacter des démons, leur affirme d’abord avoir reçu l’ordre de tuer un homme pour financer un voyage en Virginie. Puis, un soir de juillet 1987, elle et Towne font semblant de faire du stop le long de la route. C’est le motard qui s’arrête. Hall et Bowen surgissent de leur cachette, pistolet au poing. Ils lui dérobent 120 dollars, l’attachent et le jettent dans le coffre de leur voiture. Les quatre amis roulent jusqu’à un endroit isolé, au nord de Daytona Beach. Là, Dixon aurait tracé au couteau une croix inversée sur le torse du malheureux motard, avant que Hall ne crible son corps de balles. Celui-ci s’est dit victime d’un envoûtement satanique – sans parvenir à convaincre ni les jurés ni le juge, puisqu’il a été condamné à la peine capitale.

Carol Sue Elvaker, elle, a été reconnue irresponsable de ses actes. En février 2001, en présence de sa fille et de ses deux petites-filles, dans leur maison de Minco dans l’Oklahoma, un ouija aurait déclaré à cette femme de 53 ans que son beau-fils était corrompu par le Mal et qu’elle devait le tuer. Elle s’est aussitôt exécuté, plantant un couteau dans la poitrine de l’homme endormi. Plus effroyable encore, elle s’est ensuite attaquée à sa petite-fille âgée de 10 ans. Sa fille a réussi à la désarmer et à faire monter toute la famille en voiture, certainement pour permettre à Carol Sue Elvaker d’échapper à la police. Celle-ci a préféré projeter le véhicule contre un panneau, avant d’essayer de tuer sa petite-fille âgée de 15 ans en la poussant sous les roues des autres voitures, pour finalement s’enfuir dans la forêt. Elle a ensuite été arrêtée, jugée, et enfermée dans un hôpital psychiatrique.

Qu’elle ait conclu à la folie ou à la manipulation, la justice américaine a donc fait triompher le rationnel sur l’irrationnel à chaque fois que le ouija est entré dans ses tribunaux. Mais des recherches scientifiques récentes pourraient éclairer certaines de ces affaires d’un jour nouveau.

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Crédits : Museum of Talking Boards

3-Le pouvoir de l’inconscient

 

Sidney Fels, chercheur de l’université de Colombie-Britannique, a décidé de se pencher sur le ouija après avoir observé des étudiants étrangers jouer avec la planche à une soirée d’Halloween. « C’était la première fois qu’ils en voyaient une, ils n’arrêtaient pas de demander où était la batterie », se souvient en souriant ce professeur d’ingénierie électrique et informatique. « Je leur ai expliqué le principe en laissant l’effet idéomoteur de côté parce que c’était Halloween, et quand je suis revenu des heures après, ils étaient encore en train de jouer, totalement subjugués par les réponses du ouija ». Fels s’est alors demandé si nos mouvements musculaires inconscients ne disaient pas quelque chose de notre savoir inconscient.

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Il en existe de toutes les sortes

Crédits : Museum of Talking Boards

Est-ce que cela signifie que certains des meurtriers ayant prétendu obéir à des forces occultes à travers le ouija peuvent être considérés comme sincères sans qu’ils ne souffrent de troubles psychiatriques pour autant ? Cela n’étonnerait pas Sidney Fels : « L’inconscient a beau être puissant, il ne peut réaliser qu’un nombre d’actions limitées, et la prise de décisions n’en fait pas partie. La prise de décision est un processus conscient. Néanmoins, si le sujet n’assume pas l’action qu’il a décidée, il peut inconsciemment chercher à s’en décharger et très sincèrement croire à sa propre innocence. Toute force surnaturelle, le ouija, un esprit démoniaque, ou encore Dieu, est le complice idéal de ce mécanisme. »

En tout cas, le ouija est un complice idéal pour le chercheur. Celui-ci assure que la planche autrefois cantonnée au divertissement et au spiritisme peut favoriser de réelles avancées scientifiques, en nous permettant d’explorer des savoirs et des processus cognitifs dont nous n’avons pas conscience.

Et si, à défaut d’ouvrir les enfers, le ouija ouvrait les limbes de notre cerveau ?

Avec Ronald Rensink, professeur de psychologie et de science informatique, et Hélène Gauchou, chercheuse en psychologie, il met au point une première expérience avec un robot. Les chercheurs disaient aux participants que le robot mimait les mouvements d’une personne placée dans une autre pièce, de manière à ce qu’ils croient ne pas être seuls à contrôler le ouija, alors que le robot ne faisait qu’amplifier leurs propres mouvements. Les participants devaient répondre à des questions fermées, du type : « Est-ce que Buenos Aires est la capitale du Brésil ? » Quand ils n’utilisaient pas le ouija, leur taux de bonnes réponses était d’environ 50 %. Mais quand ils utilisaient le ouija, ce taux atteignait les 65%. « Cela implique que notre inconscient en sait beaucoup plus que nous ne le croyons », souligne Fels.

Lui et Rensink ont depuis été obligés d’abandonner le robot à cause d’un problème technique. Les participants jouent maintenant avec un autre être humain, complice des deux chercheurs. Puis les chercheurs bandent les yeux du participant et le complice retire discrètement ses doigts de la planchette, afin de créer les conditions du « mode pilote automatique » voulu, de faire croire au participant qu’il n’est pas seul à contrôler le jeu. « En général, les participant continuent d’accuser le complice de bouger la planchette », s’amuse Fels. « Cela prouve que les gens sont vraiment convaincus qu’ils ne sont pas responsables de son mouvement ! »

RETROUVÉE PAR FLASH PRÉMONITOIRE

Cette histoire s’est déroulée en 2004 à Redmond, aux États-Unis. Laura Hatch, âgée alors de 17 ans, disparaît le 2 octobre.

Après huit jours d’enquête, la police pense qu’il s’agit d’une fugue.
Sha Nohr – dont sa fille connaît la disparue a une vision.

Elle rêve d’une intersection et d’une zone boisée…

A son réveil, elle décide de se rendre sur les lieux.
Arrivée aux environs de la route Northeast Union Hill Road, la femme est attirée vers un talus abrupt.

Elle descend à peu près à 150 pieds au-dessous de la Northeast Union Hill Road et retrouve la voiture accidentée de Laura Hatch.

L’adolescente est vivante.

Pétra, la cité perdue aux mille visages !

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Source : https://www.nationalgeographic.fr

 

Des chameaux se tiennent devant la porte du Trésor à Pétra, en Jordanie. Ils permettent de se rendre compte de l’immensité de l’ancienne cité. Sculptée dans la colline de grès par les Nabatéens au deuxième siècle après J.-C., cette structure imposante a probablement été utilisée comme un temple.

PHOTOGRAPHIE DE JON ARNOLD IMAGES LTD, ALAMY STOCK PHOTO

Sculptée à-même la roche rouge et vibrante des falaises, la cité jordanienne de Pétra a échappé au regard du monde occidental pendant des centaines d’années.

Située au milieu des montagnes du désert, dans l’actuel sud-ouest du Royaume hachémite de Jordanie, Pétra était autrefois une ville prospère, capitale de l’empire nabatéen entre 400 et 106 av. J.-C.

La cité est restée à l’état de vestiges pendant des siècles. Ce n’est qu’au début du 19e siècle qu’au cours d’un voyage un Européen s’est déguisé en bédouin pour se faufiler dans la mystérieuse ville antique.

En 1985, le parc archéologique de Pétra a été ajouté à la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO, et en 2007 il a été ajouté à celle des sept nouvelles merveilles du monde.

FAITS ET FICTION

Plusieurs scènes du film Indiana Jones et la dernière croisade ont été tournées à Pétra. Le canyon en forme de croissant de lune construit pour les besoins du film a été modelé d’après le canyon Siq menant à Al Khazneh (au Trésor) d’une hauteur de 76 mètres à l’entrée est de Pétra.

Dans le climax du film, Harrisson Ford et Sean Connery s’écartent du Siq pour pénétrer dans les labyrinthes du Trésor et trouver le Sain Graal. En réalité, le Trésor n’est qu’une façade donnant sur une pièce relativement petite, autrefois usitée comme tombeau royal.

« On ne peut pas dire qu’Indiana Jones soit criant de vraisemblance, » explique Ronny Reich, archéologue à l’université de Haifa. 

Une urne géante surplombant l’entrée du Trésor est criblée d’impacts de balles suite à plusieurs échanges de tirs entre des pillards et des hommes voulant protéger la cité.

Si aucun trésor ne se trouve à Pétra, des douzaines de tombes et d’éléments sculptés ont été mis au jour sur les sites archéologiques de la ville.

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Le Trésor, à Pétra, paraît encore plus beau et troublant la nuit tombée, illuminé par les bougies.

PHOTOGRAPHIE DE MARK BRODKIN

HISTOIRE

Avant l’invasion et l’intégration de la région à l’Empire romain, les Nabatéens contrôlaient le vaste territoire s’étendant de l’actuelle Jordanie à la péninsule arabique. Les vestiges montrent l’ingéniosité de leurs réseaux hydrauliques, de transports, de stockage et d’irrigation. Les Nabatéens ont occupé Pétra jusqu’en 312 av. J.-C.

Zeidoun Al-Muheisen, archéologue à l’université jordanienne de Yarmouk, conduit les excavations à Pétra depuis 1979 et s’est spécialisé dans la période nabatéenne. Il explique que personne n’a encore trouvé de preuve archéologique de la présence de Nabatéens avant le 4e siècle av. J.-C. Seuls des artefacts datant des 1er et 2e siècles avant notre ère ont à ce jour été retrouvés.

Mais de nombreux indices sur la période et les habitants de la région restent encore à découvrir. D’après Zeidoun Al-Muheisen « seuls 15 % de la cité a été fouillée. La plus grande partie du site est restée intacte. » 

De nombreux rouleaux rédigés en grec ancien et datant de la période byzantine ont été excavés près du Temple aux lions ailés en 1993. Ils ont été transportés pour analyse au Centre de recherches orientales américain à Amman, capitale jordanienne. Les chercheurs espèrent percer les mystères de cette magnifique cité grâce à ces écrits.

Quand Rome a officiellement pris possession de Pétra en 106 avant notre ère, son importance dans le commerce régional a diminué. Les tremblements de terre et le développement du commerce maritime qui s’ensuivent précipitent la chute de la cité. Les experts estiment que Pétra est tombée dans l’oubli dans les années 700.

Les visiteurs peuvent aujourd’hui venir admirer les styles architecturaux nabatéens et gréco-romains à la richesse exceptionnelle. Les tombes de la cité sont toujours visibles, mais ont depuis longtemps été pillées et les trésors et indices qu’elles contenaient sont perdus.

 

Ces chercheurs ont découvert comment fonctionne le Ouija scientifiquement

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Crédits : Simon Sez

Source : https://www.ulyces.co

 

On a tous un jour ou l’autre tenté d’entrer en communication avec des esprits. Parfois de manière improvisée, les doigts sur un simple verre retourné, parfois en s’organisant et en sortant une planche de Ouija. Si la goutte bougeait, chacun essayait de trouver qui appuyait dessus pour faire peur à tout le monde. Mais des chercheurs danois ont trouvé une explication au fonctionnement de cette planche. Le fruit de leurs recherches a été rendu public dernièrement dans le Phenomenology and the Cognitive Sciences, un journal international intéressé à la fois par la science, la phénoménologie, ou encore la philosophie analytique de l’esprit.

Lors d’une conférence sur le paranormal, il n’est pas rare que des planches de Ouija soient sorties et que les participants fassent une session de spiritisme. Un jour, les chercheurs en ont ainsi profité pour mettre en place un test en faisant porter aux 40 participants un dispositif permettant de suivre les mouvements de leurs yeux. Ils ont travaillé par paires sur deux tests. Pour le premier, il s’agissait d’une séance de Ouija traditionnelle durant laquelle ils posaient des questions. Pour le second, ils devaient volontairement déplacer la goutte tour à tour vers le « oui », le « non », ou encore former le mot « Baltimore ».

 

L’équipe a ensuite pu observer les résultats et ceux-ci ont dépassé tout ce qu’elle avait imaginé.

Ils se sont rendus compte que lorsque les participants connaissent le mot à l’avance, ils regardent constamment vers la lettre suivante. La goutte suit alors automatiquement le mouvement de leurs yeux. Mais lors de l’utilisation classique du Ouija, on constate beaucoup moins de mouvements oculaires. Cependant, au fur et à mesure qu’un mot commence à se former grâce à la goutte, les yeux des participants ont sembler bouger de plus en plus et, selon les chercheurs, guider leurs mains « inconsciemment » sur la planche pour former ce mot.

« Bien que les premières lettres d’une réponse censée de la planche de Ouija semblent se former au hasard, les options disponibles pour former un mot censé pour les participants décroissent progressivement », écrivent-ils. « Si bien qu’il est bientôt plus facile pour les deux participants de prédire collectivement (et construire inconsciemment) les réponses sur la planche Ouija. »

Cela signifie-t-il qu’on ne rentrerait pas réellement en communication avec un esprit ? Pour pouvoir l’affirmer, les chercheurs auront besoin d’effectuer d’autres tests. Mais leur explication semble raisonnable.

Voici les 5 photos les plus déstabilisantes que vous pourrez trouver sur le web.

Alors voici quelques petits conseils avant d’y jeter un coup d’oeil:

1- Assurez-vous que vous n’allez pas manger dans quelques minutes, car on vous avertit, votre prochain repas risque d’être gâché si vous êtes le moindrement dédaigneux.

2- Assurez-vous de ne pas avoir mangé dans les dernières minutes, car il est fort possible que vous ayez envie de quitter rapidement des yeux votre écran en voyant les photos qui suivent.

3- Si vous êtes du genre à avoir horreur des pieds, car oui, ça existe, certaines de ces photos ne sont tout simplement pas pour vous. Et surtout, croyez-nous.

 

4- On suspecte que la plupart de ces photos ont été retouchées, donc ne vous inquiétez surtout pas pour cette femme dont des cheveux lui poussent dans les yeux. Selon nos observations, la santé de cette femme n’est pas en danger. Il reste qu’il faut vraiment être tordu pour avoir de telles idées de trucages à faire.

5- Le dernier conseil et non le moindre: N’essayez pas de reproduire ces photos à la maison. Par exemple, n’essayez pas de mettre du brillant sur les yeux. Idéalement, n’essayez pas de percer un de vos ongles de pied pour y poser un anneau. Et pour ce qui est du truc de la chandelle allumée dans l’oreille, essayez donc plutôt de la placer dans une vieille bouteille de vin. Ça sera plus beau et plus prudent probablement !

 

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Un homme se réveille du coma au bout de 12 ans alors que sa mère s’occupait de lui jour et nuit.

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Source : https://www.ayoyemonde.com

En Chine, un homme qui avait été plongé dans le coma suite à un accident de voiture s’est enfin réveillé après 12 ans.

La première chose que l’homme a vue en se réveillant fut les yeux remplis de larmes de joie et de soulagement de sa maman âgée de 75 ans qui avait veillé jours et nuits sur lui depuis le premier jour de cette tragédie qui l’avait plongé dans le coma.

La mère nommée Wei Mingying a dû dépenser toutes les économies qu’elle avait amassées au cours de sa vie afin d’assurer la survie de son fils qui nécessitait de nombreux soins médicaux très coûteux. Mais en plus d’avoir dû se départir de toutes ses économies, la maman s’est même retrouvée avec des dettes de plus de 15 000 dollars US et ainsi, elle s’est retrouvée si pauvre à un certain moment, qu’elle a dû passer un mois sans même se nourrir.

C’est en 2006 que son fils est devenu quadriplégique suite à un accident de voiture survenu à Shouguang, dans la province de Shandong.

L’homme avait 36 ans au moment de l’accident.

Le père de Wang était décédé alors qu’il était très jeune. La mère de Wang a donc dû faire des pieds et des mains afin d’élever seule son fils.

Chaque jour de son existence, Wei devait donc s’imposer une routine de soins qui débutait dès 5h du matin, heure à laquelle la maman commençait à nettoyer son fils, le nourrir et lui faire des massages afin de lui éviter qu’il souffre de plaies de lit.

Or, même si l’état de santé de son fils dominait complètement sa vie, la maman n’a jamais perdu espoir.

Dans une entrevue accordée à Beijing News, la mère a avoué: « il y a eu un moment où je n’ai rien pu manger pendant un mois complet parce que j’étais trop pauvre. Ma bouche, ma langue, étaient sèches. Je ne pouvais que boire de l’eau. »

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Au cours des dernières années, la mère estime avoir perdu 20 kilos, ce qui fait en sorte qu’aujourd’hui, elle ne pèse que 30 kilos.

Mais le miracle a fini par se produire en octobre alors que Wei a soudainement surpris son fils en train de lui sourire. Lorsque la mère a réalisé cela, elle a compris que son fils s’était enfin réveillé.

Même si Wang ne peut pas encore parler ou bouger, sa mère peut maintenant se consoler en se disant qu’il comprend ce qu’elle lui dit et aussi, lui sourire en guise de réponses.

Évidemment, la mère se dit très reconnaissante envers la vie que son fils soit sorti de ce long coma et celle-ci explique que jusqu’à son dernier souffle, elle sera toujours prête à tout pour le bien-être de son enfant.

Pour le moment, Wei a un souhait qu’elle caresse: d’entendre son fils lui dire à nouveau « maman ».

L’histoire de Wei et de son fils a beaucoup fait jaser en Chine et de nombreuses personnes ont tenu à souligner l’amour inconditionnel de cette maman. Qui sait, peut-être que des internautes lui offriront de lui venir en aide pour qu’elle puisse se gâter un peu après toutes ces années.

Cet homme se fait couper le nez pour ressembler à un démon, or c’est loin d’être le plus troublant sur son corps.

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Source : https://www.ayoyemonde.com

 

Henry Damon est fasciné par les personnages de l’univers de Marvel depuis sa tendre enfance. Il aime particulièrement le super-vilain Crâne Rouge (Red Skull), un des principaux ennemis de Captain America

Il l’aimait tellement qu’il voulait lui ressembler et ce à tout prix, même s’il doit transformer son visage afin qu’il n’ait plus du tout l’air humain…

Comme vous allez le voir dans les photos qui suivent, Henry a subi un nombre incroyable de chirurgies esthétiques afin de changer l’aspect de son visage qui a perdu toutes ses formes humaines… après tout, c’est difficile de ressembler à un humain quand on n’a plus de nez, qu’on a les yeux noirs et qu’on a des cornes…

Quand il a rencontré l’artiste tatoueur Emilio Gonzalez, il a réalisé qu’il pouvait enfin le faire, à 37 ans. 

Henry, qui est aussi le mari d’une jolie femme et un père de famille, a dû passer des tests physiques et psychologiques et malgré tout, il n’a aucun problème dans la tête. Quoi que certaines personnes contestent le fait que Henry est parfaitement sain d’esprit quand il voit à quoi il ressemble.

Voici Henry avec son épouse avant d’entreprendre son impressionnante transformation. Préparez-vous à voir des photos choquantes qui pourraient ne pas convenir à tout le monde car elles sont assez perturbantes. 

Henry a commencé sa transformation avec des implants sous-cutanés pour imiter la structure du crâne de son personnage préféré. 

Il a aussi tattoué le blanc de ses yeux en noir. 

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Mais le plus extrême a probablement été l’ablation partielle de son nez pour ressembler le plus possible à Crâne Rouge. 

Henry voulait avoir l’apparence de ce super-vilain depuis toujours, selon ses amis. 

Mais tout n’est pas encore terminé ! Henry veut ajouter des implants sous les joues. Ensuite, il pourrait tattouer tout son visage en rouge et noir. 

Voici le résultat qu’Henry souhaite atteindre. Il n’est plus très loin d’y arriver !

Que pensez-vous de cette transformation? Trouvez-vous que Henry est allé trop loin.

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Il a vécu pendant 9 ans dans un « coma virtuel » sans que personne ne sache qu’il entendait et voyait tout

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Une fois à l’hôpital, rien n’a réellement pu être fait pour le soigner. Il est entré dans un état comateux et la famille a assisté impuissante au terrible basculement du jeune Martin durant un an et demi. Les médecins ont annoncé sa mort probable au bout de deux ans. Ils lui ont prodigué des massages sur le corps en espérant une amélioration, et l’ont renvoyé chez lui où sa famille l’a pris en charge.

On peut le voir sur la photo ci-dessous, heureux de son expérience du jour, à propos de laquelle il écrit :

Visiter Apple et y prendre la parole à Cuppertino, en Californie, a réellement été une expérience incroyable. J’ai pu rencontrer des gens formidables qui m’ont très bien accueilli. Quel privilège !

Tous les jours à 5 heures du matin, son père se levait pour lui donner son bain et lui prodiguer ses soins quotidiens. Au bout d’un certain temps, il a commencé à récupérer ses sens, sans pour autant pouvoir le faire savoir à sa famille puisqu’il ne pouvait ni bouger ni parler. Il pouvait voir et entendre ce que les autres disaient, mais il n’avait aucun moyen de communiquer avec eux. Un jour, sa mère était si triste qu’elle a exprimé le vœu qu’il meure rapidement pour ne plus souffrir. Martin a ainsi raconté cet épisode :

Il est arrivé à ma mère, désespérée de me voir dans cet état, de dire : ‘J’espère que tu mourras bientôt’. Elle ne savait pas que je pouvais l’entendre et ses mots m’ont fait très mal.

Longtemps après, une infirmière était un jour en train de lui faire l’un de ses massages de routine lorsqu’elle a remarqué quelques signaux indiquant une réaction de la part de Martin. Elle a immédiatement informé la famille. Son état s’est peu à peu amélioré et ses parents ont acheté un ordinateur pour qu’ils puissent communiquer tous ensemble.

L’histoire a malheureusement pris une tournure tragique lorsque la mère de Martin a décidé de mettre fin à ses jours. Elle a laissé un mot à Martin où elle lui a demandé pardon pour toutes les fois où elle a souhaité sa mort. La culpabilité et la douleur lui étaient sans doute devenues trop lourdes à porter et l’avaient conduite à cette triste décision.

Les années ont passé et Martin a commencé à fréquenter l’université. Il avait retrouvé la parole, le vue et sa capacité de mouvement, même s’il devait encore se déplacer en chaise roulante. Il a obtenu son diplôme en 2009, qui plus est avec les honneurs. Il a ensuite rencontré la femme de sa vie, ils sont actuellement mariés et vivent au Royaume-Uni. Son histoire a fait le tour du monde et elle a été publiée dans plusieurs journaux européens tels que le Göteborgs-Posten, un périodique suédois.

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On peut aujourd’hui voir des photos de lui, seul ou avec sa femme, sur son compte Twitter. Sur l’une d’elles, on se rend compte qu’il a réalisé certains de ses rêves comme visiter le pont du Golden Gate, à San Francisco. Sur la publication suivante, il a écrit :

Pendant des années, j’ai imaginé comment ce serait de voir le pont du Golden Gate… Aujourd’hui, non seulement j’ai pu le voir, mais je l’ai traversé sur mon fauteuil roulant !

Au niveau professionnel, Martin est aujourd’hui reconnu pour ses écrits et possède sa propre entreprise de développement de pages Web. Malgré toutes les difficultés et les souffrances traversées, cette histoire s’est heureusement bien terminée. Martin est à présent une source d’inspiration et profite d’une excellente santé en compagnie de son épouse.

 

Incapable de trouver la sortie à temps, un groupe de cinq personnes meurt enfermé dans un Escape Game

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C’est un drame sans précédent qui s’est déroulé vendredi dernier dans un Escape Game de Bordeaux. Alors qu’elle cherchait depuis plusieurs heures la solution de l’énigme Contagion, une équipe de cinq personnes venue dans le cadre d’un séminaire d’entreprise a été abandonnée plusieurs jours par le personnel de l’établissement, impatient de partir en weekend. Un oubli qui s’est soldé par la mort tragique de tous les participants. Reportage.

Il est 18h30 Vendredi lorsque Guirrec, le Jeune, directeur de « X Dimension », un Escape Game bordelais, congédie son personnel et ferme son établissement. « On était tous très excité, très pressé. On allait prendre l’apéro… », se souvient-il avec amertume. Malheureusement dans sa précipitation, le manager ne réalise pas qu’il a oublié, dans l’un des studios, une équipe de cinq personne occupée à rechercher la solution de « Contagion », un scénario qui plonge les participants dans un Paris post-apocalyptique ravagé par une épidémie.« J’étais persuadé que quelqu’un avait pensé à vérifier cette pièce. Mais non… »

La suite, on la connaît par les caméras de sécurité de l’établissement. Pendant plusieurs heures, les cinq membres de l’équipe continuent leur partie avec entrain en inspectant chaque recoin de la pièce, à la recherche de la solution. Ce n’est que quelques heures après qu’ils commencent à s’interroger et à se demander pourquoi personne ne vient les aider. « Ils ont vite compris que quelque chose ne tournait pas rond. On le voit bien quand le capitaine d’équipe essaie de défoncer la porte avec une commode »

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Une énigme trop difficile ?

S’il reconnaît qu’il a fait preuve d’étourderie, le directeur estime cependant que rien de tout cela ne serait arrivé si l’équipe avait choisi une énigme plus facile. « Contagion est une énigme très difficile. Normalement seuls les joueurs experts s’y aventurent. J’ai voulu les prévenir mais ils n’ont rien voulu entendre… »

Autre argument avancé : l’absence des équipes de sécurité supposés venir le weekend qui étaient, hélas, elles même parties pour aller disputer une partie d’Escape Game.

Cette ville est plongée dans l’obscurité et ne verra pas le soleil avant 2019.

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Source : https://www.ayoyemonde.com

 

Les mois de novembre et de décembre ne sont jamais évidents à traverser. 

Tout d’abord, il y a l’arrivée du froid qui fait très mal, mais ce qui est le plus difficile, c’est sans aucun doute les heures d’ensoleillement qui se font de plus en plus rares. De nombreuses personnes sont affectées par ce manque de lumière et c’est pourquoi il est très important de maximiser les heures où on peut profiter des rayons du soleil afin de s’assurer de faire le plein.

Toutefois, pour les gens qui vivent à Utqiaġvik, en Alaska, il est tout simplement impossible de faire le plein de soleil pendant cette période l’année. La raison ?  C’est que cette ville est plongée dans l’obscurité totale pendant une durée de 65 jours, et ce, étant donné qu’il s’agit de la ville qui est située le plus au nord du continent américain.

Dimanche dernier, c’était donc « la fin du soleil » pour une durée de 65 jours !

Cette période de l’année est surnommée par les résidents locaux comme étant « la nuit polaire ». Et ici, on parle d’une longue nuit, car elle ne prendra fin que le 23 janvier prochain !

Maintenant, nous devons faire preuve d’honnêteté avec vous, car lorsqu’on vous dit que la ville sera plongée dans l’obscurité totale, c’est en quelque sorte une façon de parler. En réalité, les habitants d’Utqiaġvik ont droit chaque jour à une brève période où une très petite quantité de lumière peut être perçue, mais celle-ci se limite toujours à une durée de 3 à 6 heures. D’ailleurs, quand on parle d’une petite quantité de lumière, c’est qu’on peut y distinguer légèrement ce qu’il y a à l’extérieur, comme lorsqu’une porte est légèrement entrouverte laisse entrer un filet de lumière.

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Mais en plus de l’obscurité qui durera plus de 60 jours, il faut savoir aussi que cette longue nuit est accompagnée de températures très froides. Ainsi, pendant toute cette période de temps, le thermomètre est constamment sous le point de congélation.

Comme rien ne se perd et rien ne se crée, les habitants d’Utqiaġvik ont aussi droit à une période de plus de 60 jours où il fait jour. Cette période a lieu entre la moitié de mai jusqu’au mois d’août.

Or, n’allez surtout pas croire que les habitants d’Utqiaġvik raffolent davantage de cette longue journée de deux mois, car comme l’expression populaire: « Trop, c’est comme pas assez ! » 

En effet, alors que tout le monde espère avoir la moindre dose de lumière pendant la longue « nuit polaire », le contraire est aussi vrai lorsque survient la longue journée de deux mois. Plusieurs personnes affirment souffrir d’insomnie en raison de la lumière qui est constamment présente à ce moment de l’année.

Alors la prochaine fois où vous aurez envie de vous plaindre des courtes journées de décembre, ayez donc une pensée pour toutes ces personnes qui vivent à Utqiaġvik et qui prendraient bien une heure ou deux de nos courtes journées.

Et puis cet été, lorsque les étoiles brilleront dans le ciel, n’oubliez pas de vous rappeler qu’à Utqiaġvik, il fera encore jour jusqu’à l’arrivée du mois d’août! 

Bonne nuit à la population d’Utqiaġvik !

Il est pour l’instant le seul homme à avoir été inhumé sur la Lune

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Source : https://ohchouette.com

 

Si la tradition veut que nous soyons tous inhumés sous Terre, d’autres en revanche ont connu une fin un peu plus surprenante.

Alors qu’il a perdu la vie dans un malencontreux accident de la route le 18 juillet 1997 à l’âge de 69 ans, Eugene Shoemaker a eu droit à des funérailles quelque peu spéciales : des obsèques dites spatiales.

À ce jour, il est le seul homme à être enterré sur la Lune, mais il semblerait que cette pratique tende peu à peu à se faire connaître, si bien que dans un avenir proche, il sera possible de faire son tout dernier voyage parmi les étoiles…

L’histoire d’un scientifique hors du commun

 

Bien que son nom ne soit pas forcément connu de tous, Eugene « Gene » Shoemakerest pourtant un scientifique américain hors pair, à qui l’on doit beaucoup en matière d’astronomie : en plus d’avoir découvert plus de 20 comètes (dont une comète qui porte aujourd’hui son nom [« Shoemaker-Levy 9 »] et 300 astéroïdes, il est avant tout l’un des premiers planétologues de l’Histoire et fondateur du Programme de Recherche en Astrogéologie à la United States Geological Survey en 1961.

Spécialiste en cratères lunaires, il a également été le formateur principal de la douzaine d’astronautes américains chargés d’aller sur la Lune.

Celui qui n’a malheureusement pas pu devenir astronaute lui-même à cause de problèmes de santé invalidants aura cependant réalisé son rêve le plus cher après sa disparition : « La plus grande déception de ma vie était de ne pas aller sur la Lune et de frapper dessus avec mon propre marteau ! » aurait déclaré amèrement le Docteur Shoemaker de son vivant.

Et c’est ainsi que l’idée de l’envoyer sur la Lune a germé dans l’esprit de ses collègues et élèves qui se sont chargés d’organiser les obsèques spatiales de M. Shoemaker, le « tout premier habitant de la Terre à reposer sur un autre corps céleste. » comme rappelle son amie et consœur à la NASA, la Professeure Carolyn Porco de l’Université de l’Arizona.

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Un phénomène unique, mais qui tend à se démocratiser

Pour parvenir à envoyer le Docteur Shoemaker sur la Lune, la NASA a mis au point un système ingénieux en collaboration avec l’entreprise Celestis, aujourd’hui spécialisée dans les funérailles lunaires : après l’avoir incinéré, ses cendres ont été placées dans une urne que le vaisseau Lunar Prospector s’est chargé de transporter, le 31 juillet 1999.

Tandis que l’engin spatial, initialement conçu pour observer la surface de la Lune, est arrivé à destination, l’urne funéraire a été expulsée du vaisseau à pas moins de 3 800 km/h avant de s’enfouir littéralement dans le sol lunaire.

 

Aujourd’hui, la société Celestis propose toujours ses services funéraires lunaires, à la seule différence que les cendres des défunts n’ont pas vocation à être enterrées, mais simplement dispersées à la surface de l’astre de la nuit : actuellement, près de 1 000 personnes ont bénéficié de ces obsèques spatiales et le concept attire toujours plus de monde malgré son coût [plus de 12 000 dollars].

Devant un tel engouement, d’autres entreprises ont décidé de se lancer, avec des prix toujours plus bas [bien que toujours très élevés] : créée en 2013, Elysium Space permet aux familles des défunts d’envoyer leurs cendres sur la Lune pour environ 10 000 dollars.

En outre, depuis 2015, elle propose aussi d’enterrer l’urne, exactement comme pour Eugene Shoemaker.

L’ADN de la  »momie extraterrestre » d’Atacama a été analysé pour la première fois

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Source : https://www.nationalgeographic.fr

 

Les chercheurs espèrent que cette nouvelle découverte permettra de clore le débat sur les origines d’Ata, un nouveau-né naturellement momifié mis au jour dans le désert chilien.

Ata ne fait que 15 centimètres de haut, et présente une tête conique et des os exceptionnellement durs pour sa taille. D’aucuns ont prétendu qu’il s’agissait là d’un extraterrestre. Mais une nouvelle étude publiée hier dans la revue Genome Research réfute non seulement la théorie extraterrestre, mais donne des éléments d’explications sur le processus de momification.

Le débat a commencé à animer la communauté scientifique en 2003, lorsque les restes naturellement momifiés d’Ata ont été mis au jour près d’une ville fantôme du désert d’Atacama, au Chili. Un homme d’affaires espagnol, Ramón Navia-Osorio, a acheté cette momie et en 2012 a autorisé un médecin du nom de Steven Greer à l’étudier par le moyen de rayons X et via la tomodensitométrie pour analyser son squelette.

Greer est le fondateur de The Disclosure Project, qui « cherche à divulguer la vérité sur les OVNIS, l’intelligence extraterrestre et les systèmes d’énergie et de propulsion avancés », selon son site Web.

Ata n’est pas plus grand qu’un fœtus humain. Mais un radiologue qui a analysé les images estime que les os d’Ata étaient à peu près aussi mûrs que ceux d’un enfant de six ans.

À l’époque, Greer a également fourni des échantillons de la moelle osseuse d’Ata à l’immunologiste Garry Nolan de l’Université Stanford de Palo Alto, en Californie. L’équipe de Nolan a séquencé l’ADN d’Ata et a conclu que son matériel génétique était bien celui d’un être humain. Mais il ne pouvait pas expliquer comment une si petite personne pouvait présenter des caractéristiques physiques si inhabituelles.

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Ata n’est pas plus grande qu’un fœtus humain, mais ses os sont à peu près aussi mûrs que ceux d’un enfant de six ans.

PHOTOGRAPHIE DE EMERY SMITH

« Une fois que nous avons compris qu’il s’agissait d’un être humain, l’étape suivante consistait à comprendre comment un humain pouvait prendre cette forme », explique Nola.

Nolan a alors travaillé avec des chercheurs en génétique de Stanford et avec l’équipe du biologiste computationnel Atul Butte de l’Université de Californie à San Francisco pour analyser le génome d’Ata. Selon les résultats de leurs recherches, des mutations sont présentes dans sept des gènes d’Ata, tous relatifs à la croissance humaine. Nolan pense maintenant que cette combinaison de mutations a causé des anomalies squelettiques graves chez Ata, ce qui expliquerait cette croissance osseuse inhabituellement précoce. Selon l’étude Ata est probablement un fœtus mort-né ou mort peu après la naissance.

Mais ceux persuadés qu’Ata est un extraterrestre n’en démordent pas, quelles que soient les nouvelles révélations scientifiques.

« Nous ne savons pas ce que c’est, mais ce n’est certainement pas un être humain » dit Greer, qui a été mis au courant des nouvelles recherches.

Pour la majorité des scientifiques, en revanche, il est temps d’enterrer la controverse sur Ata à la lumière des nouvelles analyses.

« La thèse du pseudo-extraterrestre était faite d’arguments pseudo-scientifiques pour attirer l’attention des médias », estime le paléoanthropologue et anatomiste William Jungers, professeur émérite au Stony Brook University Medical Center. « Cet article relaie ces hypothèses au rang des absurdités. »

Les médecins qui traitent des enfants atteints de maladies osseuses génétiques rares pensent également que les archéologues et d’autres scientifiques peuvent être induits en erreur par des troubles génétiques qui causent des caractéristiques physiques inhabituelles. Par exemple, le généticien Fowzan Alkuraya rappelle la controverse entourant les « hobbits », de petites créatures découvertes il y a 15 ans en Indonésie. Les scientifiques ne parviennent toujours pas à s’entendre sur la question de savoir si ces êtres minuscules sont des cousins de l’Homme moderne ou s’ils sont simplement des êtres humains de taille inhabituellement petite.

« Cet article rappelle la nature exotique de nombreux troubles génétiques », explique Alkuraya, qui est généticien au King Faisal Specialist Hospital and Research Centre à Riyad, en Arabie Saoudite.

Tous les humains, y compris Ata, peuvent présenter de nombreuses mutations génétiques. Mais habituellement, une seule de ces mutations est facteur de maladie chez un enfant. Le cas de sept mutations génétiques est « quasiment inconnu », dit Alkuraya, pour qui une ou deux des mutations ont probablement causé les problèmes de croissance d’Ata.

Nolan n’est pas d’accord : « Ce pauvre enfant a malheureusement lancé sept fois les dés ».

Mais il serait difficile, sinon impossible, de décider quels composants génétiques d’Ata ont provoqué ces symptômes, tout simplement parce que les scientifiques n’ont aucune information sur les proches d’Ata. S’ils avaient en leur possession l’ADN des parents d’Ata, par exemple, ils pourraient vérifier quelles étaient les mutations d’Ata présentes chez sa mère et son père. Toutes les mutations génétiques présentes chez Ata qui étaient également présentes dans l’ADN de ses parents pourraient être récessives, puisque contrairement à Ata, ses parents ont vécu assez longtemps pour concevoir un bébé.

Mais même si personne ne sait rien de ses parents, Nolan pense que quelqu’un s’est occupé d’Ata avant sa mort il y a environ 40 ans. Il montre la façon dont le nouveau-né a été soigneusement posé à plat sur le sol, enveloppé dans une pochette en cuir.

 

« Ils ne l’ont pas simplement jeté ; c’était leur enfant », dit Nolan.

Comme Jungers, Nolan veut maintenant voir Ata retourner au Chili pour qu’il puisse reposer en paix.

« Les gens ne devraient pas faire du trafic de corps humains en prétendant qu’il s’agit d’extraterrestres, dans un simple but financier », conclut Nolan.

Erika Check Hayden est la directrice du programme de communication scientifique de l’Université de Californie à Santa Cruz. Retrouvez-la sur Twitter.

Islande : les «elfes retardent les travaux de voirie

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En Islande, lorsque l’on bâtit une route, on dérange forcément les elfes, créatures légendaires locales que des centaines de personnes assurent avoir vus.[CC / MonicaVolpin / Pixabay]

En Islande, on prête aux elfes de surprenants pouvoirs. Une entreprise de travaux publics a expliqué le plus sérieusement du monde comment elle s’était résolu à déterrer un rocher sur un chantier pour calmer la colère d’elfes dont elle avait été dérangé l’habitat.

Le plus surprenant, c’est que ce genre d’histoire est presque banal en Islande. Il est convenu sur cette île que lorsque l’on bâtit une route, on dérange forcément les elfes, créatures légendaires locales que des centaines de personnes assurent avoir vus et qu’ils décrivent comme muets, normalement pacifiques et d’une apparence proche de celle des hommes, quoique plus petits.

A lire aussi : Un moteur de recherche russe traduit la langue elfique du Seigneur des anneaux

Si elles sont dérangées, ces créatures se vengent en déclenchant une série d’avaries. Il n’y a alors qu’à restaurer les lieux pour retrouver un semblant de tranquilité. Sveinn Zophoniasson, de l’entreprise Bass, en a afit l’expérience. Il a raconté au quotidien Morgunbladid une suite invraisemblable de mésaventures advenues à Siglufjördur, dans le nord de l’île, à un endroit où l’Alfkonusteinn, littéralement le «rocher de la dame elfe», avait été recouvert de tonnes de déblai en août 2015 par des cantonniers pour créer une route.

 

Rencensé comme un lieu sacré

Depuis, la route a été inondée et les pépins se sont enchaînés. Après un glissement de terrain, un homme venu constater les dégâts s’est blessé. Une pelleteuse est tombée en panne et un journaliste venu filmer les lieux est tombé dans une mare de boue a failli perdre la vie. «Personne n’avait pensé au rocher», pourtant connu dans la mémoire locale et rencensé en 2012 comme un lieu sacré, a raconté Sveinn Zophoniasson. Il a donc été décidé de le déterrer…tout simplement.

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D’autres chantiers en Islande ont dû composer avec les elfes. Un rocher près de Reykjavik est par exemple resté célèbre car en 1971, après une multitude de problèmes lors de la construction d’une nationale. Les autorités avaient négocié, via un médium, que les elfes le quittent pendant une semaine afin qu’il soit déplacé. Plus récemment un chantier avait été retardé en justice… par des défenseurs d’elfes. 

source : https://www.cnews.fr/

Dédoublement de la personnalité : une mystérieuse maladie !

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Un reportage qui se penche cette fois-ci sur cette mystérieuse maladie qui est le dédoublement de la personnalité. c’est seulement en 1980 que la maladie fut diagnostiquée pour la toute première fois. Voici donc 4 histoires de cas de dédoublement de la personnalité.

Le dédoublement de la personnalité. Le premier cas se passa en 1988, un homme nommé Garry, propriétaire d’une ferme, changea brutalement de personnalité une journée de froid. Sa voix était devenue plus calme, et le changement ne fini pas la. Garry paraissait d’un coup, plus féminin, chose qui commença à affoler sa femme, qui l’avait épouser 20 ans auparavant. Selon les médecins, se changement brusque de personnalité viendrait de la disparition de la fille de Garry en 1982, ce qui provoqua un choque refoulé qu’il libéra seulement 6 ans après. Plusieurs années ont fallu à Garry avant de reprendre le cours d’une vie normal.

A l’heure d’aujourd’hui, les psychologues n’arrivent toujours pas à trouver le fin de mot de cette étrange maladie.

 

Voici l’une des quelques histoires traitées dans ce documentaire. A l’heure d’aujourd’hui, les psychologues n’arrivent toujours pas à trouver le fin de mot de cette étrange maladie, la seul chose qu’ils savent, et qu’elle se contracte lors d’un gros traumatisme étant enfant à répétition. Ceci serait le peu de choses que les scientifiques savent et ils découvrirent aussi que sur 40 000 cas recensés, la plupart ont été diagnostiqués en Amérique du Nord.

Les personnes atteintes de dédoublement de personnalité ne sont pas, comme beaucoup peuvent le dire, ” possédés “, ceci est juste une maladie psychologique, qui est aujourd’hui encore pas très bien connu des médecins, malgré les recherches  et l’avancement de la science…

source : documystere

Un doigt extraterrestre aété retrouvé au Caire !

Nous sommes en 1988, en Égypte, plus précisément au Caire, où un doigt momifié a été retrouvé. Ce doigt serait en provenance d’un extraterrestre il mesure 38 cm de long, mesurant et étant environ 5 fois plus grands qu’un doigt humain et aurait été retrouvé par un vieille homme, pilleur de tombes.

Se doigt dit ” extraterrestre “, a été retrouvé en 1988 au Caire. Comme nous le pouvons voir sur la photo présentée, à un bout du sois-disant doigt, nous pouvons constater à ce qui ressemble très étrangement et très fortement à un bout d’os qui relie le doigt à la main. De l’autre coté du doigt, nous pouvons voir, à ce qui ressemble à un ongle.

La partie du corps d’un extraterrestre retrouvé ?
Ce doigt ” extraterrestre ” retrouvé en 1988 à seulement fit son apparition au grand public ce mois-ci, en Mars 2012. Les photos très étranges, sont à visualiser juste en dessous dans la vidéo jointe à cet article.

Le bout de doigt a été envoyé en Allemagne pour passer plusieurs testes, dont celui du rayon X qui prouvera ou non l’authenticité de cette chose !

Alors tout le monde se pose la même question. Comment ce doigt ” extraterrestre ” a bien pu arriver là ? Un contact extraterrestre a t-il eu avec les humains ? Quand ça et pourquoi ça ? Avant de nous poser toutes ces questions, attendons déjà les résultats des analyses qui révéleront ou non l’authenticité de ce bout de corps ” extraterrestre “.

Quel profit aurait eu le vieille homme pilleur de tombes à monter un canular ? Serait-ce pour se faire un peu d’argent ? Ou simplement attirer l’attention ? Quoi qu’il en soit cette histoire n’a pas fini de faire parler d’elle, retrouvons nous trés prochainement pour les résultats de l’expertise.

Croyez-vous en la véracité de bout de doigt extraterrestre, votre avis nous intéresse !

source : documystere

Premier pas sur la lune : et si c’était un canular ?

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Le premier pas sur la lune de Neil Armstrong serait un grossier canular. Théorie du complot ou fait réel ? C’est ce que nous allons voir…

Le 20 juillet 1969, après 400 000 kilomètres parcourus et huit jours passés dans l’espace, l’astronaute Neil Armstrong, suivi de son coéquipier Buzz Aldrin, devient le premier homme à avoir posé un pied sur la lune. Cet événement, retransmis dans le monde entier, et vu par des millions de téléspectateurs, enthousiasme les foules. Toutefois, une zone d’ombre éclaire le tableau, et une théorie du complot fleurie.

Pour un homme, Bill Kaysing, la vidéo de se premier pas sur la lune révélé beaucoup trop d’anomalies, et serait un grossier canular..

Les concordances inexactes du premier pas sur la lune

Interrogé sur ses avancements, Bill Kaysing déclare avoir observé plusieurs anomalies. Tout d’abord, l’homme a remarqué que l’espace était dépourvu d’étoiles. Chose étonnante quand on sait que la lune n’a pas d’atmosphère. De ce fait, ces astres devraient être beaucoup plus visibles que sur Terre.

 

Seconde anomalie, le drapeau flottant. Kaysing déclare étrange que le drapeau Américain de la mission flottait dans les airs, comme si une brise d’air soufflait dessus. Parce que nous le savons tous, l’air est inexistant sur la lune.

Troisième anomalie, les cratères lunaires. Selon Bill, aucun cratère ne s’était crée en dessous de la capsule. Étonnant quand on sait que la capsule a été propulsée par un puissant réacteur.

Une remarque a également été faite sur l’atterrissage de la capsule. Comment Armstrong a fait pour poser son engin sur la lune sans problème à une vitesse impressionnante, alors que ses essaies sur Terre non jamais été concluant.

Comme vous pouvez le constater, ces exemples sont seulement les premiers d’une très longue liste. Du coté de la NASA, l’organisation a toujours réfuté et nié la quelconque mise en scène du premier pas sur la lune

Les théories du complot du premier pas sur la lune tiennent debout, mais la question qui se pose, canular ou réalité ? À vous de juger.

source :documystère

 

La Terre frappée de plein fouet par un « ouragan de matière noire »

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Source : https://www.demotivateur.fr

 

Selon des données calculées par des scientifiques, « un ouragan de matière noire » déferlerait actuellement vers la Terre. Dit comme ça, cela semble très effrayant mais pas de panique, cette déferlante reste inoffensive !

Une chose est sûre, à l’heure où nous écrivons ces quelques lignes, notre bonne vielle planète bleue s’apprête à être traversée par un immense flux de matière noire, qui avancerait à la vitesse vertigineuse de 500 km par secondes.

Par définition invisible, cette matière noire – qui fascine toujours autant les astrophysiciens et les mordus d’astronomie – fait l’objet de conjectures depuis des décennies. Il s’agit en réalité d’une construction scientifique désignant une matière inconnue et imperceptible qui structure les galaxies, sans interagir avec la matière baryonique, dont nous sommes constitués. Mais son existence même relève de l’hypothétique. Si l’on soupçonne bien la présence d’une masse d’énergie capable d’influer sur les mouvements cosmiques observables, on en ignore encore les fondements ainsi que sa composition.

Cet « ouragan », cette tempête stellaire qui s’abat actuellement n’est donc que le fruit de nouvelles spéculations émises à partir d’observations récentes, effectuées par la Mission Gaia. Rappelons que ce satellite, développé par l’Agence spatiale européenne (ESA) et lancé en 2013, est chargé de mesurer le mouvement et la position des étoiles.

 

L’an dernier, l’engin a repéré, dans notre système solaire, un flux stellaire important qui s’avère être un vestige d’une très ancienne collision galactique, entre notre galaxie et une autre plus petite. Un événement survenu il y a probablement plusieurs milliards d’années. Baptisé S1 et composé d’environs 30 000 étoiles, ce flux, entouré de matière noire, se trouve actuellement en mouvement et se dirige inexorablement vers la Terre.

Une aubaine pour les scientifiques

Cette traversée de matière noire représente un petit événement à plus d’un titre. Il s’agit en effet d’une aubaine pour les scientifiques. D’abord parce qu’elle pourrait en dévoiler davantage sur ladite matière. Ensuite parce qu’elle pourrait mettre à l’épreuve la technologie humaine. Les appareils de calculs s’étant jusqu’à présent toujours cassés les dents lorsqu’il s’agissait de mesurer de tels phénomènes.

Ces conclusions émanent d’une équipe de chercheurs travaillant au sein du département de physique théorique de l’Université de Saragosse (Espagne). Dans une étude publiée par la revue Physical Review, ces deniers se sont en effet interrogés sur la présence de cet « ouragan de matière noire » et sur la manière dont nos outils pourraient en mesurer les effets.

 

Lorsque il entrera en contact avec la Terre, ce flux devrait provoquer une ondulation dans la matière noire entourant notre planète, selon les scientifiques. Et à l’aide de détecteurs spécifiques, installés aux quatre coins du monde, ces derniers espèrent profiter de cet événement pour tenter de percer le mystère de ce qui reste encore à ce jour l’une des plus grandes énigmes de l’univers.« Nous connaissons si peu la matière noire que toute meilleure connaissance de sa structure s’ajoute pour nous aider à mieux comprendre son rôle », déclare ainsi Ciaran O’Hare, l’astrophysicien à l’origine de l’étude.

Bien qu’ils ne se fassent pas trop d’illusions quant aux observations futures, bon nombre d’astrophysiciens espèrent néanmoins que cet événement permettra de détecter des axions, ces particules électriquement neutres qui constitueraient une grande partie de la matière noire.

Persuadée d’être un vampire, elle poignarde son amant qu’elle pensait être un loup-garou

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Source : https://www.ulyces.co

 

Fan un peu trop enthousiaste de la série Vampire Diaries, cette jeune femme de 22 ans a été condamnée à deux ans et demi de prison par le tribunal de Novossibirsk, en Russie, le 16 novembre 2018. Ekaterina Tirskaya a affirmé aux enquêteurs qu’elle était persuadée d’être l’héroïne de la série, Elena Gilbert. Une schizophrénie momentanée qui l’aurait poussée à poignarder un homme, qu’elle aurait pris pour un loup-garou. Jugée saine d’esprit par le tribunal, Ekaterina Tirskaya venait de rencontrer sa victime sur un site de rencontre, et de passer la nuit en sa compagnie, fait savoir le DailyMail.

 

Au matin de ce mois de février 2018, la jeune femme aurait brutalement changé de comportement, assurant ainsi à son amant qu’elle était une vampire, venue sur terre pour massacrer les loups-garous. Lui rétorquant qu’il ne croyait pas aux phénomènes surnaturels, le jeune homme lui aurait demandé de rentrer chez elle. « Elle a attrapé un couteau dans la cuisine et l’a soudainement attaqué alors qu’il sortait du bain. Il a réussi à lui prendre le couteau des mains, mais elle en a saisi un autre et l’a poignardé au niveau de la poitrine », détaille un rapport lu lors du procès de l’accusée.

Reconnue coupable, Ekaterina Tirskaya a donc écopé d’une peine de prison, mais devra également s’acquitter d’un dédommagement de près de 4 400 euros auprès de son amant d’une nuit. Le jeune homme doit en partie sa survie à ses voisins, chez qui il a réussi à se réfugier après l’attaque sanglante. L’histoire ne dit pas si la vampire de Novossibirsk est toujours active sur le site de rencontre.

5 CAUCHEMARS QUE L’ON FAIT SOUVENT ET CE QU’ILS SIGNIFIENT VRAIMENT

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Source : https://www.cosmopolitan.fr

 

Vous êtes exténuée et vous ne songez plus qu’à une chose : dormir ! Hélas, votre cerveau en a décidé autrement et vous enchaînez cauchemar sur cauchemar. Vous n’osez même plus fermer l’œil de peur de rencontrer un nouveau monstre. Détendez-vous, on a une explication. Quelle est la signification de vos rêves ? Pourquoi rêvez-vous de la mort ?… Vous saurez absolument tout ! Préparez-vous à faire de beaux rêves.

Rêver de tomber

Vous dormez paisiblement, lorsque soudain, vous avez la sensation de chuter et vous vous réveillez en sursaut. Il vous faut quelques secondes pour vous apercevoir que vous êtes bel et bien allongée dans votre lit, sous votre couette douillette. 

Ce phénomène se produit généralement au moment de vous endormir. Techniquement, il ne s’agit pas d’un cauchemar mais d’une réaction involontaire de vos muscles.

Bien que ce cauchemar soit fréquent, personne n’a réussi à déterminer ce qui se passe à ce moment-là. Les experts pensent que votre système de réveil et de sommeil entre en conflit. Certaines nuits, vous parvenez à vous endormir sans difficulté alors que d’autres nuits, c’est une lutte acharnée. Plusieurs facteurs peuvent entrer en compte : stress, caféine, adrénaline, médicaments, hormones…

Rêver de l’école et des examens scolaires

Cela peut sembler vraiment injuste que des années après votre diplôme, vous rêviez encore d’échouer à vos examens de fin d’année.

Si vous avez déjà rêvé que vous oubliez d’étudier pour un contrôle, ou pire, que vous étiez absente de cette classe toute l’année, sachez que vous n’êtes pas seule. Les cauchemars stressants au sujet de l’école sont les plus courants. 

Des études prouvent que nos souvenirs les plus forts remontent à notre adolescence et au début de notre vie adulte. Cela explique pourquoi vous rêvez si souvent de vos études alors que vous n’êtes plus étudiante depuis bien longtemps.

Peut-être que vous êtes nerveuse au sujet de votre nouveau job, dans ce cas-là, votre inconscient vous ramène à vos craintes d’adolescente.

Le site internet Braindecoder a récemment prouvé que les gens qui faisaient ce type de cauchemars, étaient généralement les plus doués en classe et ne manquaient jamais un jour d’école.  

 

Rêver d’être poursuivie

Entre les informations glaçantes et les films d’horreurs que vous regardez entre copines, votre phobie numéro une est d’être poursuivie.  Selon des scientifiques, cela relève de votre instinct naturel. En effet, quelques fois vous ressentez des choses, mais vous ne vous écoutez pas alors que vous avez raison.  

Tous les jours, vous rencontrez des personnes stressantes qui vous poussent à bout ou du moins, qui mettent vos nerfs à rude épreuve. Votre subconscient traduit votre ressenti à travers vos rêves et cauchemars. Résultat, vous vous sentez traquée.

Dernièrement, le site Bustle a prouvé que certaines personnes rêvent qu’elles sont pourchasséespar un animal, tandis que d’autres rêvent qu’elles sont poursuivies par un humain.

 

Rêver d’avoir un bug technologique

On vous l’accorde, ce cauchemar semble bien faible comparé aux autres. Cependant, toute personne qui a passé des heures devant son ordi à se tirer les cheveux et à vider des paquets entiers de mouchoirs, sait qu’un bug informatique n’est pas une partie de plaisir.

Les rêves concernant les nouvelles technologies, peuvent prendre différentes formes : un bouton qui n’est pas à sa place, un téléphone qui refuse de se connecter, votre ordinateur qui s’en prend à vous… 

Ces cauchemars suggèrent que vous souffrez d’anxiété et que vous avez du mal à montrer vos émotions aux autres. Dans d’autres cas, il peut s’agir d’un problème de fonctionnement au sein de votre corps. Vous vous sentez fatiguée, ballonnée, stressée… et cela dérègle votre corps.

Rêver de mourir

Rassurez-vous, vous n’êtes pas Phoebe dans Charmed et vous n’avez pas de prémonitions. Rêver de mourir, signifie que vous êtes prête à tourner la page : d’une relation, d’un job, d’une époque… En revanche, les rêves de mort glauques indiquent un sentiment d’anxiété puissant à propos de quelque chose dans votre vie qui est ambigu ou incertain.

 

Ce scientifique veut être écorché par sa femme et exposé dans un musée après sa mort

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Source : https://www.ulyces.co

 

Surnommé Dr. Death, l’anatomiste Gunther von Hagens souhaite que son corps soit conservé et exposé après sa mort, rapporte The Independent. L’Allemand a gagné son surnom de « Dr. Mort » après avoir monté l’expo itinérante très controversée Body Worlds. Il y a réuni des corps humains, conservés grâce à la plastination, une technique qu’il a inventée dans les années 1970 pour préserver les tissus biologiques, notamment grâce au silicone. Atteint de la maladie de Parkinson, Gunther von Hagens a récemment demandé à son épouse de faire le nécessaire pour que son corps puisse lui aussi être disposé à l’entrée de l’exposition, qui débute à Londres la semaine cette semaine.

 

À 73 ans, l’inventeur de la plastination fait confiance à son épouse, le Dr Angelina Whalley, pour reprendre le flambeau et continuer ses recherches sur le corps humain… après l’avoir elle-même plastiné. « Bien sûr, au départ, j’ai lui ai répondu : “Gunther, tu te fiches de moi ! Je ne serai jamais capable de faire ça” » se souvient la doctoresse. Mais après réflexion, Angelina Whalley estime que conserver le corps de son défunt mari selon cette technique sera « une manière de lui témoigner [son] amour ».

Une preuve d’amour qui devrait prendre une année entière de travail à l’épouse du Dr. Death. Le processus de plastination est laborieux et comprend un écorchement, une congélation du corps à -25°, un déroulement des muscles, nerfs et artères. Il faudra enfin qu’elle imprègne le tout de silicone et qu’elle positionne chaque membre de son époux. Angelina Whalley précise que Gunther von Hagens souhaiterait être conservé dans une posture post-mortem de bienvenue, si possible avec son chapeau feutre visé sur la tête.

Cette femme dit avoir trouvé le monstre du Loch Ness sur Google Earth

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Source : https://www.ulyces.co

 

Un océan la sépare de l’Écosse, mais le 13 septembre dernier, Lisa Stout, habitante de la petite ville de Bellevue dans l’Ohio, explorait avec attention le Loch Ness grâce à Google Earth. Variant inlassablement les prises de vue, elle a soudain été surprise d’apercevoir une étrange forme sombre, à moitié sortie de l’eau. Nessie. Convaincue d’avoir fait une extraordinaire découverte, elle s’est empressée de la partager sur les réseaux sociaux avant que son témoignage ne soit repris sur le registre officiel des observations de monstres du Loch Ness, quelques jours plus tard.

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Au registre, elle a expliqué qu’elle avait une passion pour la bête mythique et qu’elle passe environ une heure par semaine sur Google Earth à fouiller le lac et ses alentours. C’est l’engouement sans cesse grandissant autour de Nessie qui a réactivé sa motivation de trouver quelque chose de probant. Avec succès, selon elle.

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Si la photo date bien d’avril 2015, il aura fallu plus de trois ans avant que quelqu’un n’aperçoive cette silhouette mystérieuse à l’extrémité sud du Loch, près de la tour du monastère Fort Augustus. « J’espère que cette image contribuera à garder l’histoire de Nessie vivante, car je suis persuadée que son existence aura un impact sur l’imagination de plusieurs générations de personnes », a expliqué Lisa Stout au Scottish Sun. Bon, en revanche, s’il s’agissait véritablement du monstre, le photographe aurait probablement remarqué quelque chose à l’époque, non ?

Pour traquer le monstre par vous-même, entrez les coordonnées 57.145050°N 4.674203°W sur Google Earth.