Cousteau a affirmé avoir vu des choses terribles dans les mers du Gabon !

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Avez-vous déjà entendu parler de la lettre du Commandant Jacques Yves Cousteau adressée au Pape Jean Paul II, juste après sa visite d’exploration au Gabon ?

Pour ce qui ne connaissent pas vraiment qui était cet explorateur, voici une brève biographie :

Le Commandant Cousteau (Jacques Yves) est né à Saint-André-de-Cubzac en Gironde le 11 juin 1910.

Il est mort le 25 juin 1997 à Paris. Il est à l’origine, Officier de la Marine Nationale Française et devient explorateur océanographique.

Un extrait de la lettre. Cette lettre n’avait été révélé qu’à trois personnalités: le Pape Jean Paul II, l’ancien Président des Etats-Unis de cette période et le Président Omar Bongo Ondimba. S’il s’agit d’un document extrêmement protégé. Quoi qu’il en soit si cette lettre n’est pas un canular, elle est belle et bien truffée d’image fantasmagoriques que seuls les esprits éveillés comme les artistes, les spirituels, les critiques artistiques et peut-être les vrais archéologues, pourraient décoder.

Voici un extrait de la lettre: « Je me rendis sur mon bateau pour explorer la mer du Gabon où je perdis mon âme. J’ai découvert des merveilles sous les eaux de la mer du Gabon, des merveilles uniques au monde.

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Puis, je vis un navire hollandais dans les profondeurs des eaux de la mer du Gabon. Je visitai le navire chargé des biens et des ossements hollandais échoués au cœur de la mer inexplorée et inconnue du monde. Je vis l’or et le trésor enfouis dans une grande grottes comme la Calédonie gardé par un dragon serpent ayant un point rouge au front qui se transforme en un puissant sir-roi (un homme sirène qui avait des pouvoirs et me vit, frappa de sa queue sur ma caméra et me saisit. Il m’emmena vers d’autres dimensions pour voir les choses que je ne peux pas mentionner dans cette lettre et que ma langue ne pourra jamais prononcer. Il grava mon nom sur une Pierre et quand je regardai, je vis la date à laquelle j’allais mourir.

Saint Père, prie pour mon âme qui, hormi les merveilles qu’elle vit, vit également des choses abominables de ce petit pays, première puissance du monde dans sa face occulte, et dans ses mystères innombrables et négligés par le monde. La spiritualité est au cœur des eaux et forêts gabonaises.

Voici la religion du monde où Dieu et les siens se manifestent encore comme il était autrefois en pensée, en paroles et en action. Que l’UNESCO et le VATICAN protègent le Gabon contre les oppresseurs et leurs mauvaises pratiques sur cette terre bénite de Dieu. Oui le Gabon est notre espoir en matière d’intelligence, de savoir et de connaissance des choses ordinaires.

Alors le monde doit se prosterner devant le GABON en l’élevant pour que lui ensuite, s’élève. » Il reste maintenant à savoir si vous s’y croyez, à cette histoire? S’il est vrai, d’après les découvertes faites par le Centre National de Recherche Scientifique (CNRS) en 2008, que le Gabon serait le berceau de l’humanité, alors, c’est certainement possible que des choses terribles puissent se retrouver au fond des mers Gabonaises. Ne pensez-vous pas? Lettre du Commandant Jacques-Yves Cousteau au Pape après son passage au Gabon.

[Vidéo] Ce chien a été retrouvé momifié dans un arbre !

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Source : https://sciencepost.fr

 

Dans le sud-est des États-Unis, un chien a été retrouvé entièrement conservé dans un tronc d’arbre, telle une momie dans un sarcophage. Comment cela s’est-il produit ?

Le musée Southern Forest World de Waycross en Géorgie (États-Unis) détient, dans sa collection consacrée au travail du bois, une pièce extrêmement rare : un chien momifié dans un tronc d’arbre. Cette étonnante histoire remontant aux années 1980 a été relatée par un utilisateur de Reddit le 10 janvier 2018.

Tout débute lorsqu’une équipe de bûcherons coupe des arbres dans la région d’Haralson, à la frontière entre la Géorgie et l’Alabama. Alors que ces derniers remplissent leur camion avec leur butin, le cadavre d’un animal momifié est retrouvé dans un châtaignier. Il s’agit d’un chien, gueule grande couverte et dont les pattes semblent avoir été figées en plein mouvement.

 

C’est ainsi que les bûcherons ont apporté leur trouvaille au musée Southern Forest World de Waycross, qui décide de mener quelques recherches afin de comprendre ce qu’il s’est passé. En 2002, la directrice du musée Holly Beasley déclarera au site Jacksonville.com que ce chien nommé Stuckie était âgé de quatre ans au moment de sa mort (dans les années 1960) et était vraisemblablement parti à la chasse avec son maître. Celui-ci aurait alors été bloqué dans cet arbre creux en voulant attraper un raton laveur ou un écureuil.

Le corps du chien semble avoir été pétrifié, et avait été retrouvé dans un très bon état de conservation. Selon Holly Beasley, ceci est dû aux conditions physiques de l’intérieur de l’arbre, un espace confiné et sec dont la résine aurait contribué à figer le chien. Par ailleurs, le trou d’air au sommet de l’arbre aurait évacué l’odeur de l’animal mort, ce qui a vraisemblablement permis d’éviter d’attirer les insectes et autres animaux qui se seraient chargés d’en faire disparaître toutes les traces.

Hitler a-t-il construit une base militaire sur la Lune ?

Au mois de février 1966, la sonde spatiale Luna 9 fut la première fusée a réussir à atterrir sur la Lune. Seulement, une théorie affirme que c’est Adolf Hitler, 21 ans plus tôt, qui aurait devancé les soviétiques. Les nazis auraient même été les premiers à avoir marchés sur la surface lunaire …
 
Le sort d’Hitler à la fin de la Seconde Guerre mondiale a été soumis à des dizaines d’hypothèses. Certains, preuves à l’appui, affirment qu’il aurait refait sa vie en Amérique du Sud. D’autres prétendent qu’il aurait survécu à l’intérieur d’une ville souterraine sous l’Antarctique. Enfin, une dernière partie ont imaginé qu’il serait parti dans l’espace !
 
L’exploration spatiale est décidément un terreau fertile pour les théories de la conspiration. Récemment, plusieurs théoriciens ont certifié que les Nazis avaient utilisé une base secrète située en plein cœur de l’Antarctique afin de conquérir l’espace. Cette résurgence des théories du complot a obligé la NASA à publier des milliers de photos supplémentaires du débarquement sur la Lune afin de calmer l’ardeur des sceptiques.
 
La théorie qu’Hitler posséderait une base demeure omniprésente. Des rumeurs ont circulé après la guerre postulant que des astronautes de l’Allemagne Nazie avaient mené des missions secrètes afin d’établir des installations sur la Lune.
 
Rapidement, des liens ont été établis entre les observations de soucoupes volantes, y compris l’incident survenu près de Roswell (au Nouveau-Mexique en 1947), et les prétendus OVNI développés des nazis.
 
Les théories ont même constitué la base du roman de science-fiction Rocket Ship Galileo, écrit par Robert Heinlein en 1947.
 
Sir Roy Fedden, un ingénieur en aéronautique, a déclaré que les seuls vaisseaux volants qui pourraient s’approcher des capacités attribuées aux soucoupes volantes vues partout dans le monde à la fin des années 1940 étaient ceux conçus par les Allemands.
 
Dans les années 1950 et 1960, des chercheurs amateurs soutenaient que des nazis avaient installé une gigantesque base sous l’Antarctique. Les OVNI observés à cette époque-là appartenaient, selon ces derniers, à des soldats nazis revenus sur Terre pour se venger après leur cuisante défaite.
 
Ces hypothèses ont été tournées en dérision pendant des décennies, mais des documents et des témoins oculaires ont refait surface il y a peu.
 
Nick Cook est un expert aéronautique. Il a écrit The Hunt for Zero Point, ouvrage qui fait référence au prétendu programme d’OVNI nazi.
 
« Ce serait une erreur de ne pas tenir compte des recherchesmenées en Allemagne dans les années 1930 et 1940 juste parce qu’elle ont été mises en place pendant le Troisième Reich. »
 
M. Fedden a ajouté :
 
« J’ai vu assez de leurs conceptions et de leurs plans de production pour réaliser que s’ils avaient réussi à prolonger la guerre quelques mois de plus, nous aurions été confrontés à un ensemble de nouvelles technologies meurtrières dans le domaine de l’aéronautique. »
 
D’autant qu’après la débâcle allemande, des milliards de livres ainsi que des véhicules et de l’armement avaient mystérieusement disparus. Sur la Lune, les Nazis auraient exploité les précieux minéraux et auraient même contraint les Américains à abandonner le programme Apollo !
 
Après la Guerre, Hitler s’est-il rendu sur la Lune depuis une base située en Antarctique ? Que pensez-vous de cette théorie complètement folle ?
 
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Un OVNI filmé en 1937 près d’Adolf Hitler

 
En visionnant de vieilles images sur la Seconde Guerre Mondiale, un passionné a remarqué la présence d’unesoucoupe volante qui semblait surveiller l’entrée du dictateur Allemand, Adolf Hitler, en Tchécoslovaquie en 1937.
 
Témoignage :
 
« Je suis un passionné et un mordu d’histoire. Un soir, je regardais un reportage sur la Seconde Guerre Mondiale en couleur et j’ai remarqué quelque chose d’étrange. Hitler était en train de pénétrer en Tchécoslovaquie en 1937 et cet évènement fut filmé. Dans les images d’archives, j’ai constaté quelque chose d’inhabituelle. J’ai rembobiné plusieurs fois et je ne pouvais pas croire que personne n’ait remarqué cela avant. Un OVNI observait cet événement historique. »
 
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Une étrange sphère géante découverte en Bosnie

 
La Bosnie est un pays riche en histoire et plein de mystères. Après la découverte d’étranges pyramides, c’est une sphère géante qui a été trouvée à proximité de la ville de Zavidovici …
 
Cette boule de pierre inexpliquée mesure un diamètre d’environ un mètre cinquante et, d’après les premières analyses, elle contiendrait une grande quantité de fer. Semir Osmanagic, archéologue, affirme que cette sphère a été sculptée par les mains de l’homme par une ancienne civilisation qui aurait vécu sur cette Terre, il y a plus de 1500 ans.
 
Ce chercheur, qui avait notamment travaillé sur les pyramides de Bosnie, explique que, selon d’anciens documents, il a existé d’autres sphères de ce type. Une légende raconte que ces objets contenaient de l’or. Ainsi les habitants les détruisaient sans vergogne dans le but de récolter le précieux métal.
 
Des scientifiques pensent que ces vestiges étranges seraient le fait de l’Empire Romain ou d’un peuple de l’âge de Bronze. Mais d’autres, comme le professeur Osmanagic, expliquent que cela pourrait provenir d’une civilisation encore inconnue et très ancienne, datant de plus de 12 000 ans !
 
A ce jour, et malgré le fait que l’archéologue ait reçu des subventions de l’État, ces recherches demeurent très controversées.
 
Quelle civilisation a sculpté ces sphères et surtout dans quel but ? Il s’agit là d’un nouveau mystère de l’Histoire …
 
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Un rapport de la CIA affirme qu’Hitler a vécu en Argentine

 

Des documents récemment déclassifiés de la CIA nous apprennent que le dictateur allemand Adolf Hitler aurait habité en Argentine pendant une décennie avant de finalement mettre fin à ses jours.
 
Après une multitudes de promesses, le président Américain Donald Trump a décidé de ne pas publier la totalité des documents relatifs à l’assassinat de John F. Kennedy en novembre 1963. Malgré tout, il a rendu public 2891 dossiers réputés « sensibles ». L’un d’entre eux évoque ce qu’il serait advenu d’Hilter à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.
 
David Brixnor était, à l’époque, un agent de la CIA stationné à Caracas (au Venezuela). L’homme affirmait qu’Adolf Hitler était « toujours en vie en 1955 », c’est-à-dire une décennie après sa mort en avril 1945 à Berlin, en Allemagne.
 
Hélas, cette information n’a jamais été confirmée par les autorités américaines.
 
David Brixnor, qui opérait sous le nom de code « Cimelody-3 » en Amérique du Sud, aurait reçu cette incroyable information d’un agent nord-coréen.
 
Ce rapport nous explique que Hitler aurait été aperçu en Colombie. Il y aurait vécu sous le nom d’Adolf Schrittelmayor.
 
Plus étonnant, l’agent de la CIA aurait été contacté par un ancien soldat SS, Philip Citroën, une source considérée comme fiable et un proche du dictateur nazi (il existe d’ailleurs une photo rassemblant les deux hommes). Le rapport précise :
 
« À l’époque où il travaillait pour une compagnie ferroviaire de Colombie, Phillip Citroën a dit à un ancien membre du bureau avoir rencontré un individu qui ressemblait fortement à Adolf Hitler et prétendait l’être. Citroën a dit l’avoir rencontré à la Residencias Coloniales à Tunja, en Colombie. Selon la source, c’était une ville surpeuplée d’anciens nazis idolâtrant ce soi-disant Adolf Hitler et s’adressant à lui par le Führer, le saluant dans le style nazi. »
 
La thèse selon laquelle le Führer aurait réussi à fuir Berlin et à partir en Argentine pour y vivre quelques années avait, au départ, été avancée par Abel Basti, un journaliste argentin dans son livre intitulé « Sur les traces d’Hitler ».
 
Photo : Philip Citroën et Adolf Hitler
 
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Le Grimoire maudit d’Ahriman

 

Cela commence au IXe siècle. Où ? L’histoire ne le dit pas, mais probablement dans un pays enveloppé dans les brumes du Nord ou de l’Est. Allemagne ? Angleterre ? Hongrie peut-être, ou Pologne. En tout cas, il s’agit d’un pays qui croit aux sorcières, et qui les pourchasse avec férocité.

 

Une sorcière… Comment se nommait-elle ? On l’ignore aussi. Ahriman peut-être… Elle a été confondue, jugée, condamnée, brûlée. Brûlée en partie seulement, car quelqu’un s’est approché après le supplice du bûcher auquel les restes de la sorcière, noircis par les flammes, pendaient encore.

 

Cette personne décroche le corps de la femme martyrisée et emporte le cadavre, dont le visage calciné montre encore une expression terrifiante de haine et de douleur. Il l’emmène chez lui. Que veut-il en faire ? On n’ose y songer…

 

Des années plus tard apparaît sur le marché un livre d’aspect sinistre, noirci comme par des flammes. Quand on l’ouvre, on lit sur les premières pages parcheminées : Grimoire d’Ahriman. Les caractères sont gothiques et le texte est tout entier consacré à des recettes de magie noire. Certains disent que le livre, feuillets et couverture, est entièrement fait de peau humaine : la peau de la sorcière suppliciée. Pour l’instant, nous sommes encore au tout début du IXe siècle, car c’est le couronnement de Charlemagne, à Aix-la-Chapelle. Un magistrat de la ville, dit la légende, offre le volume inquiétant au nouvel empereur. Ses intentions sont-elles amicales ou hostiles ? Quand on connaît la suite de l’histoire, on ne se pose plus la question.

 

On raconte que ce livre, cadeau précieux, fut exposé plus tard dans une vitrine fermée. Mais, un matin, on eut la surprise de retrouver le grimoire sur le sol. La vitrine était brisée. Quelqu’un commente :

« Ce grimoire n’est pas le grimoire d’Ahriman…On dirait que ce livre maudit a cherché à s’échapper, qu’il a cassé la vitrine de l’intérieur. De toute manière, la salle est hermétiquement close, et absolument personne ne peut y pénétrer pendant la nuit. »

On juge plus prudent d’enfermer l’ouvrage noirci dans une armoire de fer. Quelques jours plus tard, celle-ci est découverte, forcée par une main inconnue : quelqu’un s’est emparé du Grimoire d’Ahriman, et uniquement de cet ouvrage. On perd ensuite la trace du livre pendant de longues années.

 

Il réapparaît, un peu plus noirci encore, quand, des siècles plus tard, la maison d’un brocanteur brûle de fond en comble. On peut se demander d’où il tenait le dangereux écrit. Et si les propriétaires successifs avaient ou non souffert de le détenir… Peut-être connaissaient-ils le mode d’emploi ? Peut-être étaient-ils, eux aussi, sorciers et nécromants, héritiers de la sorcière ?

 

Nous arrivons en 1566, et c’est chez un diamantaire juif d’Amsterdam qu’on retrouve le manuscrit. Cet homme, selon la rumeur publique, possède le grimoire. Et le diamantaire, qui est du genre bavard, raconte une étrange histoire : « J’ai voulu nettoyer mon grimoire. La reliure était toute maculée de fumée. Mais à peine avais-je commencé à le frotter que le livre s’est échappé de mes mains et qu’il a littéralement plongé dans une cuve d’eau qui était devant moi. Cette eau, qui l’instant d’avant était toute fraîche, s’est mise à bouillonner…Incroyable ! » En tout cas, le diamantaire bavard a sans doute ravivé la malédiction en parlant à tort et à travers car, un peu plus tard, un malfaiteur s’introduit chez lui, le frappe et le laisse à moitié mort. Quand il reprend ses esprits, il s’aperçoit qu’on lui a dérobé…le grimoire.

 

Pendant deux siècles, le dangereux ouvrage demeure dans un total oubli. Jusqu’au jour où, à Prague, ville de sorciers et de nécromants s’il en est, deux frères héritent du grimoire. On le sait car ils s’en disputent la propriété et leur querelle devient publique. Ils se disputent à tel point qu’ils n’hésitent pas – nous sommes au XVIIIe siècle – à se défier en duel. Et l’un des deux frères tue l’autre. Le vainqueur emporte le manuscrit chez lui, dans la célèbre rue des Alchimistes. Le lendemain, les habitants de la rue font la chaîne et dressent des échelles pour essayer de maîtriser l’incendie qui ravage sa maison. On craint que le sinistre ne se propage à tout le quartier.

 

En tout cas, le grimoire maléfique ne disparaît pas tout à fait puisqu’on en retrouve la trace au début du XXème siècle. Dans un endroit bien différent, puisqu’il s’agit rien moins que des registres de la célèbre compagnie d’assurances Lloyds.

 

Un passager célèbre a éprouvé le besoin de faire assurer ses bagages avant un voyage transatlantique. Comme il est milliardaire, on peut comprendre qu’il ait des objets de valeur, des bijoux. Mais il fait assurer tout particulièrement le Grimoire d’Ahriman, qui est parvenu jusqu’à lui. De quelle manière ? On l’ignore. Le milliardaire se nomme John J. Astor, et le bateau qu’il emprunte pour traverser l’Atlantique n’est autre que le Titanic, que l’on disait insubmersible…

 

L’orgueilleux paquebot, heurté par un iceberg, disparaît dans les flots glacés avec 1513 passagers, Astor et son grimoire qui depuis, Dieu merci, ne s’est plus manifesté.

 

Certes cette légende peut paraître totalement fausse, pleine d’éléments erronés. Mais des documents nous montrent bien que des morts, des incendies ou des vols ont été commis au nom d’un ouvrage étrange, et pourtant si insignifiant. De plus, le célèbre biographe de Charlemagne, Eghinard, décrit dans sa biographie le cadeau qu’à reçu son Empereur et les conséquences de cet étrange présent. Un historien et chroniqueur si important à cette époque et si croyant n’aurait tout de même pas enjolivé la vérité…?

 

Sources

Johnny Hallyday, mort d’un monstre sacré

J’ai peur de la mort, confiait-il à Daniel Rondeau il y a vingt ans. Mourir dans l’action ne me fait pas peur, mais la certitude de l’échéance inévitable est effrayante. » AFP/FRED DUFOUR

+ VIDEOS – Le chanteur est décédé à 74 ans. Toute sa vie, il aura été fidèle au rock’n’roll tout en se renouvelant sans cesse. Refusant toute tricherie, il se mettait à nu pendant ses concerts et le public le lui rendait bien. ‘Il a cru en ce qu’il a fait’, c’est ce qu’il voulait qu’on écrive sur sa tombe.

Maurice Chevalier avait, un jour, pris le chanteur à part : « Petit, tu soignes ton entrée et ta sortie de scène. Entre les deux : tu chantes. » Ce conseil est peut-être la meilleure métaphore de la vie de Johnny. Son entrée fracassante, au début des années 1960, annonce Mai 68, une révolution que personne n’a vu venir. Quant à sa sortie, Johnny a tellement hanté le roman national que l’idée même d’hommages du même nom n’apparaîtrait aujourd’hui absurde pour personne, sauf pour les tristes figures. « Johnny, c’est le Victor Hugo de la rengaine, disait de lui son copain Carlos. S’il meurt, la France s’arrête. Son public est en larmes, « et tout le pays est en deuil », a commenté le président de la République Emmanuel Macron.

 
 

Il n’est pas sûr que l’on tire vingt et un coups de canon depuis les Invalides, ni que son cercueil, drapé de noir, repose sous l’arc de triomphe, comme pour l’auteur des « Misérables ». Mais il pourrait y avoir autant de monde dans les rues, deux millions de personnes, que le 1er juin 1885.

Détonateur musical

Le 21 juin 1963, cent cinquante mille jeunes (quand la police en attendait cinq mille) affluent vers la place de la Nation pour un concert géant qui finit dans le chaos le plus total. A l’époque, le général de Gaulle commentait : « Johnny Hallyday ? Mais si ce jeune homme a de l’énergie à revendre, il faudrait l’envoyer casser des cailloux ! »

Cinq années après le concert de la Nation, les mêmes descellaient des pavés. A défaut de cailloux, ils cassèrent des voitures. Johnny fut « le détonateur musical du grand chambardement musical et sociologique qu’on qualifiera vite de l’ère des yéyés », écrit Fabien Lecoeuvre dans « La Véritable Histoire des chansons de Johnny Hallyday » (Hugo & Cie, 2017). C’est la fin d’un système, l’époque de prospérité d’après-guerre incarnée par le général de Gaulle, la libération des énergies d’une jeunesse bridée par les entraves idéologiques de leurs parents qui écoutent Edith Piaf, Luis Mariano et Tino Rossi.

Porte-parole des jeunes

A travers cet archange blond de dix-sept ans, ce sont des millions de jeunes Français issus du baby-boom qui expriment leur volonté d’exister au milieu des plaisirs nouveaux de la société de consommation. Johnny va devenir leur porte-parole, leur symbole. Avant lui, aucun adolescent français n’avait aussi bien incarné le rêve américain, si cher à cette génération.

 

 
C’est un jeune qui compose pour les jeunes de la musique jeune.
 

La bombe Johnny explose le 14 avril 1960. Elle dure 2 minutes et 31 secondes. « T’aimer follement » figure sur son premier vinyle en compagnie de « J’étais fou », « Oh ! Oh ! Baby » et « Laisse les filles ». Pour que les choses soient claires, le mot « rock », écrit en gras, accompagne chaque titre. Sur la pochette, Johnny, chemise noire à fines rayures blanches, col relevé, est à genoux, déhanché sur sa guitare, il chante ; les yeux joyeux de sa jeunesse, son sourire, attrapent l’objectif.

Au dos, on lit : « Seize ans à lui tout seul, un tempérament d’enfer, un rythme fou, possédé par le démon du rock, tel est JOHNNY HALLYDAY. C’est un jeune qui compose pour les jeunes de la musique jeune. Américain de culture française, il chante aussi bien en anglais qu’en français. Il a choisi pour vous trois de ses meilleures chansons […] et « Makin’Love » (« T’aimer follement ») qu’il a tenu à enregistrer pour vous, mais qui lui tenait parfaitement à coeur. » (On appréciera le « seize ans à lui tout seul ».)

Raz-de-marée des ventes

Quelques jours plus tard, « l’Américain de culture française » fait sensation à la télévision dans l’émission « L’Ecole des vedettes ». Mais c’est surtout avec son deuxième titre « Souvenirs, souvenirs », paru en juin chez Vogue, qu’il marque les esprits. Devant le raz-de-marée des ventes, le label fait signer à sa tante, Hélène Mar, son premier contrat de star : 5 % sur les ventes contre 4 % précédemment. Johnny est mineur, son père s’est évanoui dans la nature ; sa mère, coiffeuse, employée de crémerie, puis mannequin-cabine, l’a confié à sa soeur.

Vidéo de « Souvenir, souvenir »

L’adolescent du quartier Trinité, dans le 9e arrondissement de Paris où traînent déjà, à une encablure du Golf-Drouot, Claude Moine, bientôt Eddy Mitchell, et Jacques Dutronc, fait scandale. Il se jette au sol, se roule par terre en hurlant des onomatopées qui inspireront au sociologue Edgard Morin, l’expression « yéyé ». A la sortie des concerts, les blousons noirs cherchent la baston avec la police, chaîne de fer à la main.

 

 
Dans notre pays, un fauve au sourire d’ange surgit sur les scènes des music-halls et des salles de cinéma. Sa dégaine fut aussitôt une légende.
 

Sur une radio, un animateur casse en direct un de ses disques en prévenant : « C’est la première et la dernière fois que vous entendez ce Johnny ! » Claude Mauriac s’indigne du « delirium tremens érotique » du chanteur. « [Les jeunes] trouvèrent sans l’avoir cherché quelque chose qui donnait vraiment la nausée aux adultes, écrit Daniel Rondeau, ami et confident depuis le début des années 1970.

Du jamais-vu, du jamais-entendu, ils en redemandèrent. Quintessence de l’âge ingrat : plus c’était sexuel, vulgaire, violent, mieux c’était. […] Dans notre pays, un fauve au sourire d’ange surgit sur les scènes des music-halls et des salles de cinéma. Sa dégaine fut aussitôt une légende. » (« Johnny », Nil Editions, 1999.). Il faisait si peur le fauve que certaines salles de spectacle refusaient de l’engager. Des décennies plus tard, sa mémoire en gardait encore les noms : le Week-End, le Touriste, le Moulin Rouge, l’Orée du Bois.

De Sylvie à Laeticia

Feuilleter l’album de la vie de Johnny, c’est aussi un peu feuilleter le nôtre. En 1964, Jean-Philippe Smet est appelé sous les drapeaux et la France suit son incorporation comme l’Amérique avait suivi celle d’Elvis Presley. Elle suivra bientôt son mariage à Loconville (Oise) avec Sylvie Vartan et la naissance de David, en août 1966. Puis son divorce en 1980, son idylle avec Nathalie Baye et la naissance de Laura ; les péripéties de son histoire avec Adeline Blondeau, dite « Dadou », la fille de son ami Long Chris. Elle a vingt ans, lui, cinquante.

Jusqu’à sa rencontre avec Laeticia Boudou, dans un restaurant japonais de Miami et l’adoption de Jade et de Joy en 2008, le lendemain de Noël. « Elle me protège, dit-il. J’ai mes vices mais j’ai besoin d’elle. Elle m’apporte ce que d’autres n’ont jamais su me donner. »

L’histoire de Johnny est tellement liée à celle de la France que c’est à lui qu’on fait appel, dans les moments festifs comme pour les drames. En 2002, on lui demande l’hymne officiel de la Coupe du monde de foot (« Tous ensemble »). Et dans un registre plus sombre de chanter, le dimanche 10 janvier 2016, place de la République à Paris, lors de l’hommage aux victimes des attentats qui ont endeuillé la France, « Un dimanche de janvier ».
Vêtu de noir, entouré des choeurs de l’armée française, il pose sa voix sur les mots de Jeanne Cherhal : « Pour apaiser la peine de tout un pays soulevé, venu sans peur et sans haine, ce dimanche de janvier, pour garder en mémoire, nos héros d’encre et de papier nous étions restés debout jusqu’au soir, ce dimanche de janvier. » Quelques semaines plus tôt, à Bercy, la scène s’était éclairée en bleu, blanc, rouge et à la fin de la chanson, Johnny avait accroché un drapeau français au pied de son micro tandis que les spectateurs lançaient une Marseillaise.

La classe politique aime lui déclarer sa flamme, rarement l’inverse. On dit que le 1er mai 1974, il a envoyé une corbeille de muguet à l’épouse de Valéry Giscard d’Estaing. Il compte parmi ses fans Nicolas Sarkozy, Jean-Pierre Raffarin, Xavier Bertrand, Patrick Balkany ou Jacques Chirac. A l’Elysée, avec le président, ils ont partagé un coq au vin arrosé à la Corona. Ce qui ne l’a pas empêché de sympathiser l’espace d’un dîner organisé par Valérie Trierweiler avec François Hollande ou de s’afficher à la Fête de « L’Huma » avec Georges Marchais (« J’aimais bien le bonhomme, on se comprenait. »)

Je n’ai pas voté depuis que De Gaulle est parti. Je n’aime pas beaucoup ce qui se passe en politique.
Récemment Emmanuel Macron s’est rendu à un concert des Vieilles Canailles. Transcourants, Johnny ? « Il est apolitique, c’est-à-dire a-politique de droite », écrivit un jour François Jouffa dans « Marianne ». Mais pas d’extrême droite. « Les fachos, ça non… Je ne peux vraiment pas. » En 1998, il reconnaissait : « Je n’ai pas voté depuis que De Gaulle est parti. Je n’aime pas beaucoup ce qui se passe en politique. Trop de corruption de tous les côtés. Et trop d’hommes politiques qui ne rêvent pas à la France, mais qui rêvent simplement d’être des stars. Ils rêvent tous à leur carrière, De Gaulle, lui, rêvait à la France. »
Eternel baladin
Johnny a traversé toutes les époques, épousant les évolutions de la société sans jamais perdre son âme. Un mystère ? Daniel Rondeau en donne, peut-être, la clef : « Ce qu’il y a de plus étonnant avec lui, c’est qu’il arrive encore à nous faire croire que le moment magique du rock’n’roll n’est pas mort depuis ses premières mesures. Le résultat de cette persévérance de quarante années, c’est un homme irradié par le show-business, par l’exhibition permanente de son visage, de ses muscles et de sa sueur, par les exigences de la ferveur médiatique, mais qui a su garder assez miraculeusement un sourire et un entrain de baladin, ce baladin qu’il était dans sa chemise Far-West de ses douze ans, et que rien, ni personne, ni les années, n’ont pu tuer. Le baladin paraît un peu désaccordé du monde. Son regard parfois est vide, et il n’est pas difficile de deviner que son âme a brûlé dans tous les cercles de l’enfer. »

Je sais que le bonheur n’existe pas. Il n’y a que la douleur. Et la solitude.
Johnny : « Je sais que le bonheur n’existe pas. Il n’y a que la douleur. Et la solitude. J’en parle souvent parce que je ne peux parler que de ce que je connais. Quand je dis parler, c’est chanter. » Et surtout, chanter sur scène : « Etre doublé dans le journal/Par son image/Et avoir de ses nouvelles en tournant les pages/Loin de la presse à scandale/Dire sa vérité/A l’heure de monter sur scène/Yeux fermés, poings serrés/Chanter n’est pas jouer… » (« Chanter n’est pas jouer », paroles de Marie Nimier et Jean Rouaud).

Mais quand on a aligné cinquante albums vendus à cent vingt millions d’exemplaires, mille chansons, des milliers de concerts, trente-neuf disques d’or et dix victoires de la Musique, comment surprendre encore ? Comment avoir l’envie d’avoir envie ?
Philippe Labro (« Jesus-Christ », qui fit scandale, « oh, ma jolie sarah », qui fit un tube, « Fils de personne », Mon Amérique à moi ») : « Il n’y a aucun mystère, confie celui dont l’amitié a traversé les décennies. Contrairement à l’idée que certains comiques ont voulu faire valider, il est d’une grande intelligence. Il est très proche de son public. Il a une idée très précise de ce qui lui plaira ou ne lui plaira pas, ce qui n’exclut pas des prises de risques. Il a l’instinct et l’intuition qui lui permettent de trouver les bonnes chansons. Il cherche ce qu’il veut plus que ce qu’il ne veut pas. »
Quand on demandait à Johnny ce qu’il voudrait qu’on écrive sur sa tombe, il répondait : « Il a cru en ce qu’il a fait. »
Histoire d’amour avec le public
Le public. « A la Vie, à la mort ! », les gens le savent qui n’aiment pas les tricheurs. Personne n’a oublié ces images de Johnny traversant à pied la fosse du Parc des Princes, lors du concert de ses 50 ans, pour rejoindre la scène au risque de se faire happer par la foule. Personne n’a oublié ces soirs d’orage au Stade de France où, dans la clameur de ses fans, même le ciel pleurait.
Vidéo de son entrée au Parc des Princes en 1993

« Il y a dans l’affection très profonde du public pour Johnny Hallyday un phénomène qui va au-delà des sexes et des classes sociales, soulignait Jean-Jacques Godman. Le comprendre nous éclairerait probablement sur nous, Français. »  « Quand je pense à lui, dit Catherine Lara, je le vois en train de tomber à genoux devant le public. » En 2002, dans « Entre nous », il chante : « Entre nous aucune demi-mesure/Entre nous toujours cette histoire qui dure… Une histoire d’amour entre nous/Depuis le premier rendez-vous. »

Oui, même si la phrase est facile, on a tous quelque chose en nous de Johnny. Parce qu’il a toujours surpris, ne s’est jamais ménagé, a sans cesse repoussé les limites, a pris tous les risques, n’a jamais triché. « Monstre sacré », l’expression semble avoir été sculptée pour lui dans le bois d’une guitare.

Dès 1969, Lucien Bodard, plus familier des rizières indochinoises que des travées de fauteuils du Palais des Sports, écrivait de façon prémonitoire dans « France-Soir » : « Johnny qui se dépouille, qui s’écroule, qui, terre à terre, torse nu, pousse des cris haletants où l’on distingue : « Je t’aime », « Je te déshabille », « Je te veux ». Johnny maître de la technique de l’exploitation des instincts primaires sur un fond de neurasthénie. »

Souffrance avouée

Et plus loin : « Johnny n’est plus l’idole mais il est devenu un monstre sacré. » « Sexe et neurasthénie : c’était assez bien vu, commente Rondeau. Car si Johnny est passé de son statut d’idole à celui de monstre sacré, c’est qu’il n’avait pu dissimuler son visage de souffrance. Ne pouvant le cacher, il l’avait mis en scène. Il y avait désormais un Johnny de lumière et un Johnny des ténèbres. Ce dernier ressemblait à un homme qui aurait marché en brandissant sa tête au bout d’une pique. Cette souffrance avouée était son point d’honneur visible. »

 

 
A dix-sept ans, il refusait que je sorte de sa chambre d’hôtel avant qu’il soit endormi. Il s’agrippait à mon cou et me serrait jusqu’à ce que le sommeil l’emporte.
 

Depuis toujours, la nuit, surtout, est son cauchemar. « A dix-sept ans, se souvient Jean-Jacques Debout qui l’accompagnait lors de leur première tournée, il refusait que je sorte de sa chambre d’hôtel avant qu’il soit endormi. Il s’agrippait à mon cou et me serrait jusqu’à ce que le sommeil l’emporte. » (« L’Express », novembre 2002).

Quand la nuit tombe, l’angoisse monte. Il faut qu’il sorte afin de ne pas laisser ses démons l’envahir. Johnny n’aime pas danser, trouve « naze » la musique que l’on passe dans les boîtes, mais sortir est le seul moyen qu’il a trouvé pour ne pas être seul. Seul, mais pas solitaire. La nuit, il dort une heure et se réveille en nage. L’enfer de la nuit commence, alors. Pour retarder ce moment, il enchaîne les films. « A 21 heures, j’attaque un Kazan, puis un deuxième. Puis un Huston, puis un Ford. Les bons soirs, je suis capable d’en aligner cinq ou six de suite. »

« Orgie perpétuelle »

Ses amis, ses amours, ses emmerdes. On sait tout, on croit tout savoir du « Johnny Circus & Co ». Ses nuits de « destroyance » – néologisme hallydayen -, ses malaises en fin de concert dans les années 1970, ses courses folles à deux cent à l’heure sur des petites routes et les accidents, ses prises de coke, d’amphétamines – de tout ce qui lui tombait sous la main, à vrai dire – sa tentative de suicide (au moment du divorce d’avec Sylvie), ses montagnes de dettes, sa rupture avec sa maison de disques, ce procès pour viol présumé.

« Une icône impatiente de jouir et de souffrir, ajoute Rondeau. Et couverte de femmes. Hallyday a toujours vécu dans une atmosphère d’orgie perpétuelle. » Comme l’écrivit pour lui Catherine Lara dans « Laisse tomber » : « Je reste le même/J’irai jusqu’au bout/Jusqu’à cet extrême qui peut rendre fou. »

Pour autant, comme Edith Piaf, Johnny ne regrette rien. Il le chante dans « Si c’était à refaire » : « Parfois je regarde en arrière/Et l’ombre dévoile ses mystères/Oui trop souvent dans mes nuits solitaires/J’ai traversé des brouillards éphémères/Mais à quoi bon vouloir brûler ce qui fut ma vie/Non je n’ai rien à regretter aujourd’hui/De ce que je suis. » (paroles d’Hugues Aufray).

Figure paternelle

Il y a cette douleur du père aussi, un saltimbanque alcoolique qui ne se manifesta jamais sauf à distance en se servant de son fils. Il ne réglait pas ses notes, déclarant juste : « Je suis le père de Johnny Hallyday. » La plupart du temps, ça suffisait. « Quand je suis devenu vraiment Johnny Hallyday, c’est-à-dire riche et célèbre, plus célèbre que riche d’ailleurs, j’ai continué à penser à mon père. Il m’intriguait. Je l’ai fait venir à Paris. Je me suis retrouvé en face d’un clodo. »

Johnny l’emmène chez Cerruti pour acheter quelques costumes et des chemises correctes. Quelques jours plus tard, Cerutti appelle : son père a essayé de revendre ses habits au quart du prix. Cette figure paternelle hante Johnny au point qu’il sera longtemps fasciné par Hamlet. Il consacrera au héros tourmenté de Shakespeare en quête du fantôme paternel un double album. Une comédie musicale devait suivre mais l’échec commercial du disque a fait capoter l’affaire. « To be Johnny ? Or not to be ? »

 

 
Je suis un chanteur de rock’n’roll. Et je ne changerai pas.
 

« Johnny est un survivor. » « Mon métier et ma vie sont intimement mélangés. Je suis un chanteur de rock’n’roll. Et je ne changerai pas. C’est ma sincérité jusqu’à en crever. L’impression d’être un survivant ne me quitte plus guère. Il reste Mick Jagger et moi. Les autres ? Certains sont devenus relativement tôt des petits bourgeois, ils se sont abonnés aux sucreries. Ceux qui ont mené notre vie, je les connais bien. Mon ami Jim Hendrix ? Mort. Brian Jones ? Mort. Et moi, je suis comme ces grands malades qui se battent pour ne pas mourir. » (« Le Monde », janvier 1998.)

Des auteurs qui l’adulent

Au cours de sa carrière, Johnny a pu et su mobiliser toutes les énergies, toutes les émotions attachées à son personnage, à son histoire, à sa mythologie. La liste des auteurs-compositeurs qui lui ont donné des textes est aussi longue que prestigieuse, à commencer par Michel Berger, Etienne Roda-Gil, Jean-Jacques Goldman ou Matthieu Chedid. Comme s’ils avaient à coeur de lui offrir la plus belle plume de leur chapeau.

 

 
Il a une tonalité, une façon de swinguer qui n’appartient qu’à lui. Johnny, c’est un soul man.
 

« J’admire son intégrité, notait Axel Bauer. Il a voyagé à travers tous les styles, tous les univers sans perdre son âme. Sa voix, son parcours sont exceptionnels. On a tous envie d’écrire le morceau de rock de lui qui passera à la postérité. » Marc Lavoine : « Travailler avec lui est émouvant, car il y a toute la vie qu’on a vécue avec lui sans qu’il le sache. Se retrouver chanté par l’homme que l’on a toujours connu, c’est troublant. »

Stephan Eicher : « Avec Johnny, ma chanson devient vraiment la sienne. Il a une tonalité, une façon de swinguer qui n’appartient qu’à lui. Johnny, c’est un soul man. » Axel Bauer : « Johnny a un placement à lui, un feeling à lui. Son phrasé est si riche qu’il s’approprie complètement la chanson au point qu’on se sente dépossédé. Il remplit tout. »

« Un homme libre »

Gérald de Palmas qui lui a fait le cadeau de « Marie » en 2002 a gardé le souvenir des séances d’enregistrement au studio Guillaume Tell comme d’un pur moment de bonheur. « Johnny est très proche de l’image qu’on a de lui. C’est le garçon le plus rock’n’roll qui soit. Il vit tout à fond, sans aucune crainte de quoi que ce soit. On le sent habité par tout ce qu’il a traversé. C’est impressionnant. »

De ce sentiment, de Palmas a fait une chanson, « Un homme libre ». « Ne me demande pas d’être quelqu’un d’autre. Que moi-même/Je suis un homme libre/Est-ce que ça te plaît ?/Sinon oublie-moi/Ce que font les autres m’importe peu/Etre libre n’a pas de prix. »

 

La mort, Johnny l’a côtoyée toute sa vie. « J’ai peur de la mort, confiait-il à Daniel Rondeau, il y a vingt ans. Prendre ma voiture et me tuer en allant à Deauville ne me fait pas peur. Mourir dans l’action ne me fait pas peur, mais la certitude de l’échéance inévitable est effrayante. Attendre quelque chose qui va arriver, je crois que c’est le pire. Dans l’absolu, mon rêve, c’est d’y passer violemment, sans m’en rendre compte. James Dean. » Le destin en aura décidé autrement. Mais le feu que Johnny a allumé ne s’éteint pas avec sa disparition. Rock’n’roll never dies.

Vidéo de « Allumer le feu »

Une maison hantée conçue par Jill l’animatrice de RTL

L’attraction, annoncée comme la plus erayante jamais réalisée dans le parc, sera mise sur pied pour
Halloween.
Nouveauté en vue pour la prochaine édition d’Halloween qui se prole à Walibi. Si le parc wavrien nous a
habitués à découvrir chaque année de nouvelles maisons hantées, cette édition va proposer une attraction
un peu particulière.
Une toute nouvelle maison de l’horreur entièrement imaginée par Jill Vandermeulen, animatrice sur RTL
verra le jour en collaboration avec l’agence d’événements movietown.be. Ceux qui la suivent sur ses réseaux
sociaux le savent, l’animatrice est une amatrice inconditionnelle de frissons, d’horreur et d’expériences
paranormales. Elle a d’ailleurs lancé sa propre chaîne YouTube, Silent Jill (en référence au lm d’horreur
Silent Hill), où elle propose des explorations de lieux erayants, abandonnés, à l’histoire fantastique ou
paranormale. Ses vidéos rencontrent un franc succès : ses 19 épisodes ont été vus chacun en moyenne plus
de 500 000 fois et certains dépassent le million de vues.
C’est donc tout naturellement que le parc s’est tourné vers l’animatrice pour élaborer une maison hantée qui
sera normalement baptisée « The House of Silent Jill ». Il faut dire que Jill est une habituée des lieux
puisqu’elle y a présenté l’an dernier une émission spéciale d’
»I Comme » depuis Walib

Autostoppeuses fantômes, apparitions routières…

 
Il est recensé en France 297 apparitions régulières de ces spectres exclusivement féminins, qui hantent certaines de nos routes. De nombreux témoignages s’accumulent au sein de nos commissariats faisant face à un phénomène certes pas nouveau.
 

L’histoire étrange, mais bien réelle se répète encore et encore, à l’infini : Voici le « portrait-robot » le plus répandu de nos âmes voyageuses : il s’agit donc d’autostoppeuses silencieuses, le plus souvent vêtues de blanc (ce qui leur vaut leur appellation légitime et familière). Elles sont accostées aux abords d’une ville par les automobilistes-témoins : ces « Dames Blanches » comme on les nomme couramment, formulent clairement leur destination, puis se murent dans un silence inquiétant avant, au détour d’un virage dangereux, de se volatiliser du véhicule samaritain, laissant un témoin plutôt éberlué qui se rappellera durant longtemps de ce mystérieux passage.

 

Témoignage d’une errance…

 

Certains, comme le cas de Michel P., auront toujours en mémoire le souvenir de cette rencontre énigmatique qui fait souvent froid dans le dos ! C’est en 1979 que Michel fait route vers Limoges un soir d’hiver et qu’il distingue en plein virage une forme blanche près d’une discothèque : Abordant une jeune femme d’environ une vingtaine d’années, notre témoin très naturellement lui demande où souhaite-t-elle aller à une heure si tardive : « A Limoges, chez des amis si ça ne vous ennuie pas, ne vous en faites pas je me débrouillerai là-bas… »

 

Jusqu’ici, rien de bien invraisemblable pour Michel P. La jeune auto-stoppeuse prend donc place à l’avant tout naturellement. L’automobiliste témoignera du profond mutisme de la jeune fille qui semble tout droit sortir d’un film des années sixties, de par la robe qu’elle porte… La route se poursuit ainsi tranquillement jusqu’à l’approche d’un autre virage, au Pont de la révolution : c’est à ce moment précis que notre jeune passagère semble effrayée soudain, lançant plaintivement à Michel de négocier prudemment ce fameux virage, ce qu’il fait bien évidemment… Soudain, un cri déchire la nuit, faisant sursauter l’automobiliste qui en tournant la tête vers son étrange passagère, s’aperçoit que celle-ci s’est en quelque sorte « dissoute dans l’atmosphère » !

 

C’est en stoppant tout net son véhicule et animé d’un sentiment de stupeur et de terreur que Michel P. constate en descendant que, décidément, il ne reste que le brouillard d’une glaciale nuit hivernale : il est tout seul…

 

Pas un seul témoin ne pourra attester de sa bonne fois. Mais Michel ne se désarme pas, il compte bien témoigner de son étrange et sinistre aventure. Arrivé à Limoges il fait sa déposition à la gendarmerie où on lui confirme qu’il n’est pas le seul à avoir fait la rencontre nocturne d’une auto-stoppeuse fantôme !

 

Plusieurs cas ont en effet été déjà signalés de nombreuses fois au fameux Pont de la révolution, qui fut témoin de la mort d’une jeune femme, accidentée en voiture 20 ans plus tôt… Michel P. ressent sans doute à ce moment-là un profond soulagement : ainsi, d’autres automobilistes ont vécu comme lui cet étrange épisode fantomatique, ce qui ne l’empêche pas d’être bouleversé, on le comprend, par cette rencontre fort singulière.

 

Quelles sont les motivations des entités routières ?

 

Des hypothèses ne manquent pas de jaillir au coeur des esprits : quel rôle semble être rejoué incessamment par ces fameuses « Dames Blanches » ? Est-ce un rôle protecteur et bienveillant afin d’anticiper et éviter les accidents de la route ? Où bien incarnent-elles des âmes vengeresses errant sur terre pour au contraire entraîner dans la mort de pauvres automobilistes serviables n’ayant apparemment rien à voir avec leur destin funeste ?

 

Tous les témoins semblent se rejoindre pour confirmer l’attitude au demeurant sympathique de ces jeunes âmes errantes sur les routes de France. Avouons qu’il est plutôt difficile de contredire tous ces témoignages plus solides les uns que les autres !

 

Les psychologues réagissent aux faits en avançant la thèse des visions épileptiques, ou même d’hallucinations collectives quand les témoins sont nombreux. En ce cas, comment expliquer d’éventuelles « preuves matérielles » constatées en certains cas ?

 

Quant aux sociologues, il serait tout juste question de légendes urbaines pour attester du phénomène au sein de nos ères contemporaines. Mais qui dit « légendes » révèle un mythe de source populaire intégré aux traditions : ce qui fait de lui en l’occurrence, une croyance non constatée par le biais d’un témoignage où tout paraît concorder ! Ce qui réfute alors cette dernière hypothèse, décidément moins fondée, surtout au regard des nombreux témoins du phénomène…

 

Un scénario récurrent

 

Toujours ou presque le scénario similaire : une jeune femme accidentée quelques années auparavant se plante au beau milieu d’un virage qui a fait sa perte, ou bien près d’un carrefour non moins dangereux, pousse un cri puis disparaît de leur siège passager.

 

Certaines de ces âmes en détresse s’agitent et semblent incontrôlables quand le lieu funeste apparaît : c’est ainsi le cas d’une auto-stoppeuse fantôme régulière du Calvados, décédée au croisement près de la forêt de Cerisy.

 

Cette âme en peine semble très persuasive et se manifeste toujours par temps pluvieux ce qui rappelle immanquablement un décor de film d’horreur !

 

Plusieurs habitants du village confirment de cette apparition insistante. Il s’agit apparemment d’une jeune fille de moins de 20 ans, qui éternellement rejoue la scène de son propre drame depuis 1960 ! Celle-ci compte bien se faire « entendre » afin que la signalisation soit respectée, puis comme les autres elle disparaît sa mission accomplie…

 

On pourrait ainsi se dire que les mystérieuses « Dames Blanches » sont bénéfiques en cas d’automobilistes imprudents : leur seule apparition serait sans doute un électrochoc pour bon nombre d’insouciants de la route.

 

Preuves matérielles et tactiles

 

D’autres cas d’apparitions encore plus troublants, cette fois marquées par la disparition d’objets. Il s’agit ici d’une matérialisation de dame blanche prise en stop dans le département de l’Isère, par un médecin grenoblois :

 

C’est donc en 1977, par une pluie battante que notre témoin pris en charge une jeune femme vêtue de blanc et peu volubile apparaissant régulièrement sur la N90 à Chapareillan. La jeune apparition désirait aller tout simplement chez ses parents. Arrivée à la hauteur du Pont aux furets, elle démontra des signes d’agitation non dissimulés s’estompant passé le danger, ce qui veut dire que notre « heureux » témoin eut le privilège, si l’on peut dire, d’une apparition plus longue. Un peu plus loin, nos compagnons de route arrivent alors devant une maison que l’inconnue déclare être celle de ses parents. Comme la pluie se fait plus battante, notre charmant médecin prête son parapluie toujours sans savoir ce qu’il va se produire. La jeune femme prend l’objet puit s’éloigne sous les yeux de l’automobiliste, entre bien dans la maison en question pour ne jamais plus en ressortir. Croyant à un oubli de sa part, notre témoin rejoint la fameuse demeure pensant ainsi récupérer son bien. Mais ce n’est pas une jeune femme qui lui ouvrit tardivement cette nuit-là :

 

Stupéfait, notre homme découvre qu’il s’agit d’un couple de quinquagénaires ayant perdu leur fille unique dans un accident de moto, devinez où… au Pont du furet, bien entendu ! Effectivement les pauvres gens dont on imagine l’émotion, confirment dès la description du médecin qu’il s’agit bien de leur fille disparue…

 

Certains témoins automobilistes pris d’ardeurs soudaines pour leur « apparition  » déclarent que le contact avec la peau de l’inconnue semblait incroyablement glacial, mais bien palpable malgré le manque réactif de la passagère fantôme qui n’oublie jamais sa mission préventive (ou vengeresse ?).

 

En effet, ces êtres spectraux semblent se matérialiser tout comme nous autres humains. D’apparence humaine, ils sont dotés de parole, mais non loquaces pour autant, vêtus le plus fréquemment de blanc bien qu’il existe également certaines apparitions dotées de ce qui semble être du cuir (pour les accidentées de moto surtout ).

 

Le mystère reste hélas entier bien que les témoignages sont légion sur une bonne partie de la France.

 

Source

 

Diablus

Marianne: première série française d’horreur sur Netflix

 

 

Découvrant que ses histoires terriantes deviennent réalité, une romancière retourne dans sa ville natale
pour aronter les démons du passé qui l’ont poussée à écrire.
Préparée dans le plus grand des secrets, la série originale Netix « Marianne » sort de l’ombre avec une
première bande-annonce. Une production française, qui plus est horrique, est toujours une curiosité sur la
plateforme. En espérant que le pari soit réussi.
Nous avons constaté depuis un moment que Netix ne visait pas que le marché américain avec ses projets
originaux mais cherchait les talents du monde entier pour se constituer un catalogue éclectique, divers et
varié. Beaucoup de pays ont déjà leurs productions, et l’Europe reste un territoire sur lequel miser. La France
n’a, pour l’instant, pas encore proposé de grands coups d’éclat. On peut peut-être sortir du lot une série
comme Plan coeur ou vanter quelques qualités d’Osmosis, mais les autres ont eu du mal à faire le boulot.
Pour Marianne, Netix a préféré travailler avant de communiquer. Gardée secrète, cette série horrique ne
se dévoile au public qu’à quelques jours de sa mise en ligne.

Contes de Champagne-Ardennes : le maître d’école et le Diable

 

Dans un village près de Sézannes arriva un instituteur bien instruit qui se moquait des croyances païennes des paysans. Il ne jurait que par les livres et la science.

 

Justement, quand la mère Lalie mourut, on découvrit de nombreux ouvrages, des livres très anciens différents de ceux de l’instituteur qu’elle tenait de sa grand-mère. L’instituteur récupéra un gros livre noir qu’il cacha sous sa redingote.

 

Le soir, il se mit à lire à voix haute les incantations pour s’amuser, puis il se mit à lire celle servant à faire apparaître le Diable. Mal à l’aise, il voulut arrêter de lire mais il ne réussit devant cette formule terrible qu’il dut terminer de réciter.

 

Le Diable apparut fort, au poil noir, à la poitrine rouge :

. Que veux tu ?
. Heu… Ce que je veux… C’est à dire…
. Tu m’as appelé, tu dois me confier une tâche. Sinon, je t’emmène avec moi.
. Alors va compter les épis de blé du père Mathieu.

Le Diable revint presque aussitôt donner sa réponse :

. Il y en a tant. Que veux tu ?

L’instituteur l’envoya compter les étoiles, mais il revint au bout de quelques secondes.

. Et maintenant que veux tu? Vite, une tâche ou je t’emmène avec moi.

. Va compter le nombre de grain de raisins du vignoble.

Le Diable ne mit que deux minutes.

. Et maintenant va compter les litres de vins et d’eau-de-vie que l’on boit en Champagne.

Et depuis, jamais on ne revit le Diable car l’on boit beaucoup et partout en champagne.

 

Sources

 
  • Diablus
  • R.Maudhuy, Contes et légendes de la Champagne et des Ardennes

La légende de Sara et Jennifer

 

Cette Histoire a eu lieu beaucoup d’années auparavant, dans un petit village assez éloigné de la cité de New Jersey (EEUU).

 

On ne sait pas si les fait son réels ou si ce n’est qu’une simple légende urbaine ; mais les nouveaux propriétaires qui habitent maintenant cette maison affirment entendre, quelques fois la nuit, des cris d’une fille et des pleurs d’une autre, de voix similaire à la première, mais des fois une voix plus claire et plus agréable à entendre comme si les deux voix provenaient de deux sœurs adolescentes.

 

Il y a 40 ou 50 ans habitaient dans cette petite maison du New Jersey, un couple heureux en ménage, ce couple avait mise au monde deux jeunes filles, Jennifer et Sara. La première était âgée de 17 ans et la suivante de 16 au moment des faits.

 

C’était une petite famille commune en Amérique, ils ne manquaient ni d’argent ni d’amour, les parents disaient même que leur famille était à tout point parfaite.

 

Mais eux ignoraient à quel point Sara détestait Jennifer, en effet Sara enviait beaucoup sa sœur : Jennifer était plus grande, plus mince, plus belle, elle avait beaucoup plus de chance avec les hommes, elle était très populaire, elle avait une très belle voix et c’était la plus âgée des deux.

 

Mais la chose que Sara convoitait à Jennifer plus que tout, celle qui faisait monté sa rage à chaque regard croisé était ces yeux.

 

Jennifer n’était pas plus vaniteuse qu’une jeune fille de son âge, mais elle ne pouvait pas s’empêcher de dire que ces yeux étaient son meilleur atout, et personne ne la contredisait, ces yeux étaient d’un bleu clair parfait ou on aurait pu si plonger et s’y laisser noyer volontiers.

 

Et bien évidement il ne manquait pas un repas de famille ou entre amis ou on n’aurait pas évoqué la beauté de ces yeux.

 

Un jour Sara resta tout une après-midi à penser comment pouvait-elle faire pour se venger de sa soeur, et dans son désespoir lui vînt une idée cruel et sanguinaire, bien que cela ne surprenne pas énormément. Sara devenait malade mental à force de ce triturer le crâne.

 

Son but était que Jennifer perde la beauté de ses yeux.

 

Un soir où Jennifer était sortie avec des amis et que ces parents étaient partis au théâtre, Sara resta chez elle afin de peaufiner son plan, elle n’aurait certainement pas d’autre occasion.

 

Le temps s’écoulait lentement, et vers 10:00, Jennifer entamais le chemin pour rentre chez elle, elle était particulièrement gaie, quand elle arriva à sa maison elle entra très vite sans faire attention a ce qui l’entourait, elle se précipita dans sa chambre et la première chose qu’elle vu était son cadre de communion par terre et brisé. Soudainement elle commença à entendre des voix qui l’appelaient.

 

La voix était d’un ton perturbateur, elle menaçait de lui crever les yeux et ensuite d’étriper son fan club. La voix tout de même lui semblait connue…

 

Quelque minute de long silence après elle commença à entendre des cris. Apeurée Jennifer ce précipita en dehors de la maison, et à peine elle passa la porte d’entrée, sa bouche devînt sèche, son coeur s’arrêtât soudainement. Ces YEUX ne pouvait plus s’écarter de la vision d’horreur qui la submergea dans un état de pétrification.

 

La vue était si horrible, si macabre que elle se creva les yeux pour que cela se finisse. Sa soeur était face à elle la regardant fixement pendue et poignardé à trois reprise dans le ventre.

 

Le regard de Sara était encore empli d’une colère Noir qui rendait la situation encore plus désagréable à vivre.

 

Sara avait gagnée, son esprit noir avait accompli sa vengeance, Sara était prête à mourir pour que sa soeur perde sa joie et sa beauté.

 

Sources

 

Une légende urbaine universitaire

En ces temps de rentrée, je constate encore une fois que de nombreux étudiants, parmi lesquels des enseignants du secondaire, croient dur comme fer à ce qui n’est qu’une rumeur, une légende urbaine : les professeurs d’université seraient rétribués « à la tête de pipe » pour diriger des travaux de recherche (mémoires de master et thèses) et chaque fois qu’ils participent à un jury de soutenance…

 

C’est faux. La direction de travaux ne rapporte pas un centime « à la tête de pipe » (principe qui serait du reste inquiétant, puisque cela encouragerait chaque professeur à accepter le plus grand nombre possible de doctorants ce qui se traduit mécaniquement par une diminution de leur suivi individuel), pas plus que la participation à un jury de soutenance.

 

Il existe certes une prime d’encadrement doctoral dont le montant n’est pas négligeable, mais l’appréciation des conditions pour l’obtenir est telle qu’on ne peut les satisfaire qu’en compromettant les autres activités normales d’un professeur et au prix de ce qui est une forme de servitude, car elles excèdent largement et explicitement les obligations de service. Par exemple il faut s’engager, entre autres, à rester disponible (à rester physiquement sur le lieu de résidence administrative : c’est la lecture restrictive pratiquée par nombre d’universités) pendant toute la durée de l’année civile et cela pour une période de quatre ans consécutifs. Difficile dans ces conditions d’aller fréquenter une bibliothèque lointaine ou de rencontrer des équipes de recherche à l’étranger… Et on ne manquera pas ensuite de reprocher à celui qui aura ainsi souscrit à ce contrat léonin, dont l’appréciation est entièrement à la discrétion d’un administrateur mesquin, son absence de participation à des colloques internationaux, etc.

 

Source

 

Mezetulle.net

Peurs injustifiées

 

Il y a longtemps, des tortues auraient été jetées dans les égoûts de Paris et d’autres villes, car beaucoup d’enfants demandaient une tortue à leurs parents mais ne pouvaient ou ne voulaient plus s’en occuper ensuite. Les tortues, livrées à elles-mêmes dans les égouts, se seraient mangées entre elles et à l’heure actuelle, les tortues des égoûts seraient carnivores, avec des yeux rouges.

 

 

Des crocodiles vivraient dans les égouts de Paris ou de New York après que des propriétaires les auraient fait disparaître bébés dans les toilettes.

 

 

La rumeur d’Orléans : de jeunes femmes auraient été endormies puis auraient été enlevées par des souterrains creusés sous des cabines d’essayage dans les grands magasins ou les spécialistes de lingerie féminine ; une personne a même entendu parler d’un sous-marin venant les chercher de nuit dans le cadre d’un réseau de traite des Blanches.

 

 

Des bandes de gitans, séquestrant une victime, lui donnerait le choix entre la mort, le viol ou le « sourire de l’ange » (l’incision des commissures des lèvres à l’aide d’un cutter ou d’une lame puis l’application d’un élément acide ou désinfectant (citron, alcool à 90° ou sel) sur la plaie : la victime, hurlant de douleur, se déchire les joues des lèvres jusqu’aux oreilles).

 

 

Des bandes, qui seraient le plus souvent composées de Gitans, dissimuleraient des lames de rasoir dans les toboggans et les piscines des parcs aquatiques (légende colportée dans le Nord et le Sud de la France et en Italie du Nord).

 

 

La nuit, les habitants de certaines villes de l’Inde seraient subitement frappés au visage par des « hommes-singes » (cette légende, l’Homme-singe de New Delhi, apparue au début des années 2000 rejoint des thèmes très anciens comme la lycanthropie), voire par des boules brillantes et colorées.

 

 

Un rétrécisseur de sexe est une personne qui serait capable de réduire la taille des pénis des hommes dont il serre la main. D’authentiques lynchages ont eu lieu, de personnes accusées d’en être un.

 

 

La publicité subliminale permettrait d’influencer le choix du consommateur.

 

Source

 

Wikipedia

Légendes contemporaines célèbres

Un homme perd son portefeuille sans s’en rendre compte. Une personne qui le trouve par terre lui rend. Il lui aurait alors dit, pour le remercier, d’éviter tel centre commercial le dimanche d’après. Le centre commercial aurait explosé suite à un attentat ce fameux dimanche.

Cette légende marche aussi pour des stations de métro/trains et on la retrouve dans toutes les villes : Paris, Dijon, Lyon, New York. Elle est ressortie d’ailleurs après le 11 septembre avec, au lieu du centre commercial, les tours.

 


 

Des mygales seraient présentes dans des yuccas ou cactus mis en pots dans les appartements, l’éclosion de leurs œufs faisant littéralement exploser la plante.

 

 

La ville de Bielefeld n’existerait pas.

 

 

Un moteur à eau puissant existerait, il ne consommerait que de l’eau. Cependant, le lobby pétrolier empêcherait sa divulgation, détruisant les plans et tuant ses inventeurs.

 

 

L’auto-stoppeuse fantôme : dans l’une des versions de cette légende contemporaine, un homme aurait pris en auto-stop une étrange jeune femme, elle aurait disparu aussitôt après qu’ils furent arrivés à destination. Dans la maison où elle aurait demandé à aller, l’homme aurait découvert une photo de cette femme… qui serait morte depuis plusieurs années (plusieurs versions de cette histoire existent, et la femme est parfois surnommée la « dame blanche »).

Cette légende ressemble à la nouvelle Sosie de Dino Buzzati


 

Un chien dobermann donnant des signes d’étouffement montrerait qu’il a des doigts humains arrachés bloqués dans sa gorge, appartenant à un cambrioleur qu’il aurait attaqué.

 

 

Une touriste aurait trouvé un petit chien perdu au Mexique, et l’ayant ramené dans son pays, aurait fini par se rendre compte que le chien était en fait un grand rat.

 

 

Une femme s’étant évanouie dans un supermarché, les gardiens auraient découvert, dissimulé dans son corsage, un poulet congelé qu’elle avait essayé de voler et qui a fini par lui faire perdre connaissance à cause du contact très froid contre sa poitrine.

 

 

L’être humain n’utiliserait que 10 % de son cerveau.

Cette croyance proviendrait du philosophe William James. Il faut noter que les zones cérébrales ne sont jamais toutes actives simultanément, mais cela est dû à leur spécialisation.


 

Plus de 50 % de la population mondiale n’aurait jamais utilisé de téléphone.

 

 

La Grande Muraille de Chine serait la seule construction humaine visible depuis la Lune.

Faux, la largeur de la muraille de Chine étant beaucoup trop petite6 (voir la muraille de Chine depuis la lune, c’est comme regarder un cheveu de 20 cm d’une distance de 13 km).


 

Le bébé qui a servi de modèle pour une publicité par affiche est mort et ses parents désespérés ne peuvent pas faire arrêter l’affichage.

Cette histoire qui se reproduit régulièrement (Bébé Cadum, Lotus, etc.) semble avoir pour origine le décès accidentel des enfants de la danseuse Isadora Duncan.

 

Source

 

Wikipedia

Des empreintes d’un gigantesque serpent découvertes en Asie

De gigantesques serpents vivent-ils sur notre planète ? Officiellement non. Mis à part dans quelques films. Et pourtant, un journal de Thaïlande, le Phuket News, nous rapporte que des traces laissées par un animal géant ont été découvertes fin 2012 …

Le mardi 18 décembre 2012, des habitants de l’île de Bamboo ont trouvé des empreintes d’une créature inconnue au large de la côte de Koh Mai Pai. Mais ce sont les dimensions des traces qui laissent perplexes : elles mesurent 50 pieds de long (soit environ 15,2 mètres) et sont composées de cercles de plus de 20 cm de diamètre.

Plusieurs habitants déclarent se sentir très inquiets. Les traces paraissent sortir d’une région boisée avant de s’évanouir mystérieusement dans l’eau.

Un expert local du Tambon Administration Organization (OrBorTor) a soigneusement inspecté les pistes, mais a été incapable d’en deviner l’origine. Le chef du village a déclaré avoir entendu des canards cancaner d’une façon désespérée jusqu’à tard dans la nuit. Ces cris étaient suffisamment puissants pour que le chef en prenne note.

De surcroît, le chef nous a appris que de nombreux canards et des chèvres de l’île avaient disparu d’un seul coup. Il pensait d’abord à l’action malveillante d’un python, mais la découverte de ces traces ont jeté ses fabuleuses théories à l’eau.

En regardant les photos des empreintes, on pourrait émettre l’hypothèse qu’il s’agirait d’un reptile, plus précisément d’un serpent, en atteste les traces d’écailles laissées sur le sol. La créature semble se déplacer aussi aisément sur terre que dans la mer et être dépourvue de pattes.

La question qui se pose dorénavant est de savoir pourquoi ce reptile carnivore, qui vivait jusqu’alors à l’écart de l’humanité, s’est-il aventuré aussi près de la civilisation ?

Source

http://www.examiner.com/article/mysterious-giant-serpent-tracks-appear-overnight-phuket-thailand,

Noël et les autres religions

Selon Wikipédia, l’encyclopédie libre: «Noël est une fête chrétienne célébrant chaque année la naissance de Jésus de Nazareth, appelée Nativité. À l’origine, cette fête était païenne et existait sous des formes différentes pour marquer le solstice d’hiver.»

Est-ce que les autres religions fêtent Noël?

 

Comment fête-t-on Noël chez les orthodoxes?… Les protestants?… Les musulmans?… Les juifs?… Les adeptes du candomblé?… Les hindouistes?… Les bouddhistes?…

 
 

Noël chez les orthodoxes

 

Dès le IVème siècle, les Églises d’Orient célèbrent la naissance de Jésus dans la nuit du 6 au 7 janvier. Cette fête commémorait à la fois la manifestation de la naissance du Christ aux bergers et aux mages et la manifestation du Christ à son baptême.

 

La préparation au Noël orthodoxe est une période de jeûne.

 

La veille de Noël porte le nom de «Sotchelnik» ou encore «Sotchevnik».Ce nom provient d’un mets rituel que l’on mangeait ce jour là: la «sotchiva» ou «poliva». C’était une kacha (bouillie) de blé ou d’orge, de seigle, de pois ou de lentilles mélangée à du miel avec des amandes et du jus de pavot. Le nombre de plats lui aussi était rituel – 12 – comme les apôtres.

 

Il était interdit de manger avant l’apparition de la première étoile en hommage à celle de Bethléem qui avait annoncé la Nativité aux rois mages.
Quand l’obscurité était tombée, à la première étoile, on se mettait à table et partageait des petites galettes de pain azyme en échangeant des souhaits de bonheur et de joie.

 
 

Noël chez les protestants

 

Les églises protestantes ont trois cultes pour Noël: la nuit, à l’aube et le matin qui tous les trois peuvent inclure la célébration de la Cène.

 

En 1560, au moment de la Réforme, les protestants se refusent à représenter la Nativité par une crèche comme les catholiques. Ils préfèrent développer la tradition du sapin, arbre qui symbolise le paradis d’Adam et Ève et la connaissance du bien et du mal.

 
 

Chez les musulmans

 

Le Coran (Sourate III,verset 42/47) affirme que Jésus est né d’une vierge miraculeusement. Mais l’Islam reconnaît Jésus comme prophète et non comme «fils de Dieu». La raison est que, pour les musulmans, Dieu est une abstraction: «Il n’a pas été enfanté et Il n’enfante pas».

 

Mais l’Islam permet-il de fêter la naissance des prophètes? Les musulmans sont divisés sur ce point. Certains fêtent le jour de Noël pour les enfants et pensent qu’un musulman peut accepter l’invitation de ses amis chrétiens à participer à la fête: «Les écrits disent: si ton voisin est en fête, réjouis-toi avec lui.» Mais, en principe, un musulman ne doit pas célébrer une fête religieuse non-musulmane. Il n’y a pas d’équivalent de Noël chez les musulmans.

 
 

Hanouka chez les juifs

 

Les juifs ne célèbrent pas Noël, mais ils ont une fête à célébrer en décembre: Hanouka, la fête des lumières.

 

Pendant Hanouka chacun allume une bougie d’un chandelier à huit branches, chaque soir de la semaine. Cette coutume commémore la reconquête d’Israël au IIème siècle avant J.C., dirigée à l’époque par un roi gréco-syrien : Antochius.

 

Le chandelier à huit branches rappelle le miracle d’une petite fiole contenant assez d’huile pour une journée qui avait été trouvée dans les débris du temple de Jérusalem aprés sa destruction, et qui aurait miraculeusement permis d’illuminer le chandelier pendant huit jours.

 

Pendant Hanouka, les juifs s’échangent un cadeau par jour pendant huit jours, et les enfants juifs reçoivent traditionnellement une toupie marquée des quatre initiales hébraïques qui signifient « ce fut là un grand miracle ».

 

Noël chez les adeptes du Candomblé

 

Le candomblé au Brésil est né d’une mélange subtil de catholicisme, de rites indigènes et de croyances africaines. Cette religion consiste en un culte des « orixas » (prononcé « oricha »), les dieux du candomblé d’origine totémique et familiale, associés chacun d’entre eux à un élément naturel (eau, forêt, feu, éclair,etc.). Se basant sur la croyance de l’existence d’une âme propre à la nature, le candomblé a été introduit au Brésil par les multiples croyances africaines des esclaves issus de la Traite des Noirs entre 1549 et 1888. Le syncrétisme religieux a permis aux adeptes de cacher leurs dieux d’Afrique sous les traits des saints catholiques.

 

Aujourd’hui les adeptes du candomblé fêtent Noël même si c’est une fête chrétienne.

 
 

Diwali chez les hindouistes

 

Les hindouistes célèbrent le 28 octobre Diwali, la fête des Lumières. Partout en Inde, c’est l’occasion de se retrouver en famille, de décorer sa maison et de s’offrir des cadeaux tandis que les rues éclairées de bougies et de guirlandes résonnent du fracas des pétards et des feux d’artifices. Célébration de la lumière sous toutes ses formes, Diwali ou Deepawali, qui signifie en sanscrit « rangées de lampes à huile », trouve son origine dans la mythologie hindoue. La fête célèbre la victoire de Krishna sur le démon-roi Narakâsura, qui, à force de yoga, était devenu tout puissant.

 
 

Vesak chez les bouddhistes

 

Le Vesak est la période de l’année la plus importante du calendrier bouddhiste. Il correspond à la pleine lune de mai et commémore à la fois la naissance, l’éveil et la mort de Bouddha. La foi en l’Eveil et la possibilité d’y accéder par soi-même . L’harmonie de la Sangha, assemblée de tous les pratiquants qu’ils soient moines ou laïcs. Le Vesak est l’occasion de consolider les rapports entre bouddhistes et donc d’apporter cette harmonie.

 

 

Mais il y a des pays comme l’Inde, traditionnellement hindouiste, où les chrétiens sont de plus en plus nombreux et Noël est ainsi célébrée de manière occidentale.

 

Dans tous les cas, Noël c’est l’occasion de réflexions et de prendre les bonnes décisions!

 

Avoir une position positive, tolérante et fraternelle envers la vie et son prochain.

 

C’est ce que les catholiques prêchent, mais ces concepts s’adaptent pour chaque personne, quelque soit sa religion!

 
 

À la MQSA, où il y a autant de cultures différentes que de religions, Noël est vu et vécu comme une FÊTE FAMILIALE, AMICALE ET SYNONYME DE PAIX!

l’histoire d’Anneliese Michel

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je vous propose l’histoire d’Anneliese Michel qui était une jeune Allemande, qui mourut tragiquement après huit longues années de souffrance lors d’un exorcisme. Cette tragique affaire a donné lieu à un procès et à une condamnation pour les prêtres-exorcistes qui s’occupaient d’elle. Cette histoire a aussi incité l’Église allemande à ne plus pratiquer d’exorcisme. Explication

Qui est Anneliese Michel ?

Anneliese Michel est née le 21 septembre 1952 à Leiblfing (Bavière) au sein d’une famille catholique très pratiquante. Anneliese est une jeune fille très pieuse. Cette jeune bavaroise a tout pour vivre heureuse. Elle est entourée de ses parents et de ses trois sœurs, Gertrud, Roswitha et Barbara. L’éducation se veut rigoureuse et pieuse, car pour les parents, le respect des valeurs chrétiennes est très important.

C’est en 1968, à l’âge de 16 ans, que survient la première crise. Anneliese se met à trembler violemment et ne contrôle plus son corps. Elle entend, autour d’elle, des rires démoniaques. Son corps se courbe au point de faire craquer ses os. Elle est dans une extrême souffrance. Anneliese Michel reprendra ses esprits après une bonne dizaine de minutes. Son corps est courbaturé, ses muscles, tirés à l’extrême, sont douloureux. Depuis ce jour, elle est régulièrement prise de convulsions. Durant ces crises, elle perd sa voix et n’arrive plus à appeler ses parents pour l’aider. On fait venir le médecin de famille qui diagnostique une épilepsie et la fait interner en hôpital psychiatrique.

Les psychiatres sont d’accord avec le médecin généraliste : Anneliese Michel est épileptique, mais en plus, ils diagnostiquent une dépression sévère. Elle restera à l’hôpital, sous surveillance, plus d’un an. Elle prendra un traitement lourd sans que jamais les crises ne cessent. Pire, son état s’aggrave. Anneliese hurle qu’on veut la tuer, qu’on la frappe, elle vocifère des insanités, les crises convulsives sont d’une rare violence. Durant ces crises, elle ne peut s’empêcher de faire des génuflexions, parfois une centaine à la suite, sans pouvoir s’arrêter. Elle ne se nourrit plus et a du mal à boire. Elle voit des visages démoniaques, qu’elle appelle Fratzen, en train de grimacer lorsqu’elle fait ses prières quotidiennes. Elle entend des voix. Elle en parle avec les médecins qui sont dépassés. Ils changent le traitement et lui donnent un cocktail médicamenteux très puissant. Ce qui calme un peu les crises, sans les faire disparaître.

Enfin, Anneliese Michel rentre chez elle. Elle est fatiguée et terriblement amaigrie. Elle reprend le chemin de l’école. Elle voit souvent des démons autour d’elle et est régulièrement victime d’attaques démoniaques. Elle ne cesse de prier et de boire de l’eau bénite. Elle espère que les médicaments contre l’épilepsie la soulagent enfin. La famille, incapable de l’aider et présente lors de ces crises terrifiantes et troublantes, se tourne vers l’Église. En début de l’année 1973, soit cinq après la première crise, les parents d’Anneliese demandent à plusieurs prêtres d’exorciser leur fille. Mais la jeune fille ne répond pas aux critères spécifiques d’une possédée. Elle ne lévite pas, ne parle pas une langue inconnue, ne connaît pas de faits cachés…

Ici, je voudrais faire juste un petit commentaire : l’Église, avant d’accorder un exorcisme, procède à une enquête. Le possédé doit répondre à certains critères. Or, l’on sait que le démon se cache. Il ne va parler pas une langue étrangère, par exemple, afin de donner une preuve de son existence ! Le seul moyen d’être sûr qu’il y a possession démoniaque est de faire un exorcisme. Le Rituel va l’obliger à se montrer. Le Rituel a une fonction diagnostique, mais on ne s’en sert pas ! Gabriele Amorth pratiquait des exorcismes à visée diagnostique pour s’assurer de la présence du Malin ! Mais l’Église reste butée à cette question.

Revenons à notre histoire : les crises d’Anneliese Michel deviennent de plus en plus violentes. Elle insulte ses proches, elle les bat, les mord. À cette époque, elle est incapable d’avaler de la nourriture, dort à même le sol et connaît une aversion profonde pour les crucifix et tous les portraits de Jésus. Ses parents l’entendent, impuissants, hurler toute la journée et la nuit. Elle s’agenouille et se relève avec un rythme effréné sans pouvoir s’arrêter en hurlant de douleur.

Enfin, en 1975, l’archevêché de Würzburg autorise un exorcisme basé sur le Rituel romain. Ce sont le père Alt et le père Renz qui vont pratiquer un à deux exorcismes par semaine sur elle. Parfois, lors des séances, il faut l’aide de plus de trois hommes pour la maîtriser. Mais les crises ne cessent pas. De plus en plus souvent, elle reste paralysée et inconsciente. Elle refuse catégoriquement de s’alimenter, elle boit son urine et mange des araignées, seule nourriture que les démons acceptent qu’elle mange. Ses nombreuses génuflexions, plus de 600 de suite, ont provoqué une rupture des ligaments. Elle ne marche plus ou doit être soutenue. Elle est maigre, affaiblie, fatiguée. Souvent, des odeurs pestilentielles se dégagent de son corps. En parallèle de ces exorcismes, la jeune fille continue de prendre un traitement relativement lourd, un véritable cocktail de médicaments, comprenant des calmants, des cachets contre l’épilepsie et des cachets pour soigner une hystérie épisodique.

Quarante cassettes audio ont été enregistrées lors des exorcismes. On y entend Anneliese Michel vociférer, prendre plusieurs voix, dire des insanités. Parfois même, on peut entendre les démons parler entre eux. D’ailleurs, à un moment, les démons qui sont en elles se présentent et l’on peut entendre les noms d’Hitler, Néron, Judas Iscariote, Lucifer, Caïn… On remarquera deux choses :

La première est le nom de Lucifer. Comme Lucifer est Satan, Anneliese est donc possédée par Satan !
La deuxième est les noms des autres démons, qui sont en fait des damnés. En effet, les damnés peuvent posséder et sont souvent accompagnés de démons dans ce genre d’entreprise. Si cette histoire est véritable, cela voudrait dire que Hitler a passé un pacte avec le Diable pour obtenir sa toute-puissance.
Une fois, la jeune fille a déclaré avoir vu la Vierge, lui avoir parlé et avoir accepté son sort, c’est-à-dire mourir pour montrer l’existence de Dieu. En effet, si les démons existent, Dieu existe, ça tombe sous le sens.

Le 30 juin 1976, Anneliese Michel, affaiblie par une pneumonie, le visage émacié et très maigre, décède en pleine séance d’exorcisme. Avant de s’éteindre, elle a crié le nom de la Vierge, a souri et a fermé les yeux, apaisée. Elle a alors 23 ans. Le rapport d’autopsie indique que sa mort est liée à une sévère malnutrition et à une déshydratation. Les parents et les prêtres sont alors arrêtés et sont inculpés de négligence ayant entraîné sa mort.

Le procès :

Le procès débute en mars 1978. Les deux prêtres sont défendus par des avocats payés par l’Église, tandis que les parents prennent un avocat libéral qui va plaider pour que les croyances de chacun soient respectées. En effet, l’exorcisme en Allemagne n’est pas illégal du moment qu’il est ordonné par l’Église. Les Michel croient en Dieu et croyaient en la possession démoniaque de leur fille. Ils ont cru pouvoir aider leur fille en la faisant exorciser.

La ligne de défenses des prêtres est aussi très simple. Pour eux, ils ont libéré une jeune fille possédée qui a su trouver la paix juste avant sa mort. Les enregistrements audio des exorcismes furent diffusés à la Cour. On a pu y entendre les démons parler et se disputer en eux, demandant qui allait quitter le corps d’Anneliese le premier.

En face des prêtres et des parents, les médecins retracent la maladie de la jeune femme, son épilepsie, sa dépression, son hystérie. Anneliese prenait un traitement lourd, traitement qu’elle a subitement arrêté, ce qui a pu engendrer une crise cardiaque. De plus, la jeune femme ne s’alimentait plus et ne buvait plus. C’est cela qui l’a tuée, cela et les rituels qui n’ont fait que l’affaiblir davantage.

Le procès est retentissant. L’Église est sur le banc des accusés. Le juge décide de condamner les prêtres et les parents à six mois de prison avec sursis pour négligence ayant entraîné la mort d’Anneliese Michel. En effet, un non-lieu aurait laissé la porte ouverte à toutes sortes de rituels plus ou moins encadrés, dans la mesure où la possession démoniaque est reconnue comme une réalité. Mais la prison avec sursis sera davantage perçue comme une peine légère en regard du crime commis, qui est comme même un homicide involontaire. La justice a voulu faire de cette histoire un exemple.

Après cette histoire, les ecclésiastiques se sont réunis et ont décidé qu’en Allemagne, il ne sera plus fait d’exorcisme. On parlera plutôt d’un accompagnement spirituel. C’est pourquoi, en Allemagne, on n’y trouve plus de prêtres-exorcistes.

Tentatives d’explication

Félicitas Goodman, l’auteure de la biographie d’Anneliese Michel, déroule les faits sans jamais y prendre part. Elle donne des témoignages édifiants, troublants et touchants sur ce qui est arrivé à cette pauvre jeune fille, sans jamais dire clairement s’il s’agit d’une maladie mentale ou d’une possession démoniaque. Elle ne prend pas parti, elle se contente de donner les faits.

Félicitas Goodman va recueillir des témoignages des gens étrangers à la famille qui racontent tous la même chose : des odeurs pestilentielles se dégageaient de la jeune fille, odeurs qui ont été senties par les badauds.

Les plus éminents des psychiatres ont témoigné et ont clairement dit que si Anneliese avait suivi son traitement médical jamais elle ne serait morte. Pourtant, aucun médicament ne l’a réellement soulagée. Même, pire puisque le traitement semblait accélérer les crises. Lors de l’autopsie, aucune lésion, aucune anomalie neurologique ne fut retrouvée sur le cerveau d’Anneliese, ce qui aurait pu démontrer qu’elle était hystérique et malade mentalement. De plus, il y a les enregistrements audio, que même Félicitas, pourtant linguiste, n’a pu interpréter et analyser tant certaines émissions vocales sont étranges.

D’ailleurs, parlons un peu de ces enregistrements audio. Vous pouvez les entendre sur You Tube. Mais un conseil, avant de les écouter, récitez une prière. Ces enregistrements sont très troublants, ce n’est pas une jeune femme que l’on y entend, mais des voix différentes, gutturales, spectrales. D’après Félicitas, qui je le rappelle est linguiste, une jeune fille de l’âge d’Anneliese serait incapable d’émettre de tels sons, de transformer autant ses cordes vocales.

Anneliese Michel avait une aversion totale pour tout ce qui est religieux. On peut penser que le rejet des symboles religieux peut être expliqué par une frustration de ne pas voir sa foi la guérir de son épilepsie. De plus, Anneliese a pris de nombreux psychotropes, utilisés entre autres pour traiter la schizophrénie. Or, la dystonie, l’amnésie, le dédoublement de personnalité, les hallucinations… sont des symptômes de la schizophrénie et de certains troubles graves. Et certains médicaments peuvent aussi provoquer certains symptômes du même genre s’ils ne sont pas pris correctement ou simplement inadaptés à la maladie.

Possession démoniaque ou maladie mentale ? On ne le sait toujours pas aujourd’hui… Je pencherai pour la possession démoniaque avec des réserves, car je n’ai pas tous les éléments en main pour le vérifier.

Aujourd’hui, Anneliese Michel repose en paix dans le cimetière de son village.

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le célèbres lieux hantés

Ron Jackson, qui a fêté ses 90 printemps il y a peu, n’en revient toujours pas : un fantôme s’est invité à sa petite fiesta.

Pour immortaliser le moment un invité à pris en toute simplicité “the famous cliché”. Non vous ne rêvez pas, une étrange forme humaine est postée derrière M. Jackson. U

Une photo prise dans une maison où plusieurs personnes ont affirmé avoir ressentie une présence anormale. Un domaine hanté ? Une chose certaine pour l’ancienne propriétaire Julia Houghton, surprise devant une telle photographie. “Elle a été prise dans une très vieille partie du domaine qui est censée être hantée par une dame tuée en dévalant un escalier”.

Rappelons que ce domaine a été transformé en une sorte de gîte, ainsi plusieurs témoignages ont pu attester d’une “étrange impression”, lors de leur séjour.

D’après Jason Karl, un animateur qui a présenté durant plusieurs années un show sur , ce cliché est de loin la plus intéressante photographie fantomatique qu’il est vu.

Elle et capable de verser des larmes…de verre

 

Les spécialistes n’en croyaient pas leurs yeux: une jeune libanaise de 12 ans, Hasna Muslmanib, était capable de verser des larmes…de verre.

Ce phénomène, rapporté par la presse à l’automne 1996, survint après que le père d’Hasna eut cassé un verre sur le sol de leur maison de Fakiha.

La jeune Hasna partit chercher une balayette: or, à son retour, les débris de verre avaient disparus, comme par enchantement.

Dès le lendemain, la jeune fille se plaignait d’une vive douleur à l’oeil. Consulté, un médecin allait extraire de son oeil un fragment de verre. Mais depuis lors, Hasna a continué à < pleurer > des centaines de larmes sur une période de six mois.

Un spécialiste local de renom, F. maalouf, diagnostiqua une malformation glandulaire; Hasna demeure quant à elle persuadée qu’il s’agit là plutôt du signe de la bénédiction d’Allah

Que signifie le chiffre 666


Tout au long de l’histoire, le chiffre 666 a été attribué aux différents personnages, notamment Mahomet, Luther, Hitler…
Certaines sectes pensent que ce chiffre évoque le nom d’un pape.
Il y a quelques décennies, l’on a identifié le même chiffre à l’ex-président américain, Ronald Wilson Reagan, dont les trois noms comportent chacun six lettres formant ainsi le chiffre 666.
Bref, le chiffre 666 crée tellement la panique dans certains esprits que toute personne qui naît le 6/6 (juin) à 6 heures du matin est d’emblée assimilée au destin de cette bête apocalyptique dont le chiffre est 666.

Rien à voir avec je ne sais quelle prophétie maya, ou des élucubrations d’illuminés. Au point qu’aux Etats-Unis, ces trois chiffres 666 inscrits sur un CD peuvent suffire à le faire interdire à la vente par certaines chaînes de supermarchés.

Pour comprendre, remontons à la source : la Bible. Précisément à l’Apocalypse, selon St Jean. Chapitre 13, verset 18 : « Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six . »

Ce que ne précise pas la Bible, c’est que ce chiffre est la somme des valeurs numériques liées aux lettres. Selon la tradition de la Kabbale, en effet, les lettres de l’alphabet hébraïque contiennent une puissance créatrice. Dans son ouvrage Le Diable , (Plon), Jacques Duquesne détaille : « Le monde maléfique est représenté par un dragon et deux Bêtes. La première bête est un monstre à dix cornes et sept têtes. La seconde est plus trompeuse. Il s’agit d’un faux prophète. C’est en vérité du culte de l’empereur romain qu’il s’agit. Le chiffre de cette Bête, indique l’auteur, est 666 . « 

Jésus parlait en Araméen, mais l’Apocalypse est rédigée en grec commun, avec des formes syntaxiques empruntées à l’hébreu. Duquesne explique : « La valeur numérique est attribuée à chaque lettre en grec comme en hébreu : le chiffre d’un nom est le total de ses lettres —666 signifierait ainsi, en hébreu, César-Néron, et en grec, César-Dieu . »
On se retrouve après le 12/12/12…

Un bateau fantôme photographié sur les côtes de l’île d’Aurigny

Lorsque l’on parle des vaisseaux fantômes, on imagine immédiatement ces fameux bateaux maudits qui naviguent indéfiniment sur les océans de notre planète. Mais existent-ils vraiment ? Une photo prise récemment tendrait à confirmer cet état de fait …

Le mercredi 19 décembre 2012, Bill Cook était en vacance, en compagnie de sa femme, sur l’île Anglo-Normande d’Aurigny (Alderney, en Anglais) lorsqu’il a photographié, par inadvertance, ce qui semblerait être un navire fantôme.

« C’était un jour brumeux et très atmosphérique et ma femme m’a demandé d’arrêter la voiture pour qu’elle puisse prendre une photo du phare », témoigne Mr Cook.

Et c’est là qu’est apparu un bateau sorti tout droit de la Renaissance ! Selon certaines hypothèses, il correspondrait à un célèbre navire élisabéthain qui se serait échoué sur les côtes de l’île en 1592.

« J’ai pris mon appareil photo et j’ai zoomé sur le navire et j’ai pu voir un petit trois-mâts longeant la côte. »

Il poursuit :

« Nous l’avons observé pendant un moment car il faisait chemin vers la digue et vers Guernesey, en passant sur le chemin du ferry Condor. »

  1. Cook a proposé une explication plutôt plausible : il a suggéré que ce pourrait être une réplique du Matthew (navire ayant appartenu au célèbre explorateur et navigateur vénitien, Jean Cabot), utilisé pour des croisières touristiques.

Mais des doutes persistent. En effet, les autorités portuaires ont affirmé que le Matthew ne passait ni ne s’arrêtait sur les îles de Guernesey ou d’Aurigny.

S’agit-il d’un vaisseau fantôme ? Tout porte à croire que nous avons à faire à un navire qui sillonnait, il y a des siècles, les eaux de nos océans …

Source

http://www.thisisguernsey.com/news/2013/01/12/ghost-ship-spotted/

Voici les 12 châteaux hantés les plus célèbres du monde à découvrir !

Cha teau de voergaard

Source : https://www.demotivateur.fr

Oubliez les châteaux scintillants des contes de fées ou des films de Disney ! Ici, vous ne trouverez que des horribles donjons où résonnent les hurlements des fantômes, des taches de sang indélébiles et des passerelles qui mènent tout droit en enfer…!

Château de Leap (Irlande)

Crédit photo : Authentic Ireland

Construit entre le XIIIe et la fin du XVe siècle ce château irlandais a vu plus de morts atroces qu’un mariage dans Games of Thrones ! La légende raconte qu’au cours d’une lutte pour le pouvoir au sein du clan O’Carroll (qui avait un penchant pour empoisonner le dîner de ses invités), l’un des frères planta une épée dans son frère, un prêtre, alors qu’il officiait en messe dans la chapelle de l’église. Depuis, la pièce est appelée « la Chapelle Sanglante » et on raconte que le prêtre hante l’église la nuit.

Mais l’horreur ne s’arrête pas là ! Durant la rénovation du château, dans les années 1900, un ouvrier découvrit un donjon secret dans la Chapelle Sanglante et il contenait tellement de squelettes humainsqu’il fallut 3 chargements pour débarrasser la pièce ! Le donjon avait été conçu de telle manière que les prisonniers tombaient par une trappe, avaient les poumons crevés par des pointes en bois posées au sol et agonisaient lentement avant de trouver une mort horrible sous les éclats de voix des sinistres membres du clan au-dessus !

Château de Chillingham (Angleterre)


Crédit photo : Amy’s Crypt

Considéré comme le château le plus hanté d’Angleterre, le très justement nommé château de Chillingham, a une horrible histoire faite de donjons remplis de prisonniers et de salles de torture souvent utilisées… La liste de ses résidents inclut le gémissant « blue boy », la frêle « white lady » et Lady Mary Berkeley, l’éternelle solitaire ! Si vous l’osez, inscrivez-vous pour un tour de chasse au fantôme dans les couloirs du château, ou bien passez une nuit sur place dans l’un des appartements !

Burg Eltz (Allemagne)

Crédit photo : Happy To Wander

Le Burg Eltz remonte à 1157, tout comme les rumeurs qui l’entourent. Parmi les quelques chambres ouvertes au public, l’une des plus hantées est supposée être celle de la Comtesse Agnes. Son lit, son plastron et sa hache de guerre sont toujours dans la pièce et la légende raconte qu’elle est morte en défendant le château d’un prétendant « indésirable » et qui depuis hante le château jusqu’à aujourd’hui encore…

Château de Houska (Republique Tchèque)

Crédit photo : Tres Bohemes

Situé à environ une heure au nord de Prague, le château de Houska n’avait pas de cuisine, pas de fortifications et pas d’occupants lorsqu’il a été construit. En revanche, il possède quelque chose entre ses murs qu’aucun autre château au monde ne possède : un grand trou dans le sol que beaucoup considèrent – littéralement – comme la porte d’entrée vers les enfers !

Houska a été stratégiquement construit sur ce trou (dont la légende raconte qu’il serait sans fond) afin de boucher la porte des enfers et empêcher les démons bloqués sous terre de se déverser à la surface !

C’est là que l’histoire devient réellement effrayante : avant de sceller cette porte d’entrée, des prisonniersdu canton se sont vus accorder une grâce s’ils acceptaient de descendre dans le trou puis d’en remonter pour rapporter ce qu’ils avaient vu. Mais lorsque le premier prisonnier descendit, il se mit à crier au bout de quelques secondes ! Une fois remonté du trou, il semblait avoir vieilli de 30 ans : ses cheveux étaient devenus blancs et son visage était couvert de rides…



Château de Voergaard (Danemark)

Crédit photo : Pinterest/Vambola Raja

Situé au nord-ouest du Danemark dans la ville de Dronninglund, le château de Voergaard expose des œuvres de Raphael, Goya et Le Greco au public. Mais ce majestueux bâtiment est tout autant réputé pour son présent artistique que pour son passé obscur…

Le mythe le plus fameux rapporte l’histoire de Ingeborg Skeel, qui acquit le château en 1578 avant de faire noyer ses architectes dans les douves pour qu’ils ne puissent jamais concevoir un château aussi beau que celui de Voergaard !

Les gens racontent qu’aujourd’hui encore, on peut apercevoir le fantôme tourmenté de Skeel qui hante le château la nuit, habillé tout en blanc. Même si vous ne croyez pas aux fantômes, vous pourriez bien avoir la chair de poule en passant par Rosedonten, le plus tristement célèbre des donjons de Voergaard ! Cette pièce hermétique sans air ni lumière a été conçue de manière à ce qu’un adulte ne puisse ni s’y allonger, ni rester complètement debout !

Château de Predjama (Slovénie)

Crédit photo : Rare Delights Magazine

Construit à partir de 1274 dans une grotte au milieu d’une falaise vertigineuse, le château de Predjama en impose de bien des manières ! Ajoutez à cela la légende locale, et vous aurez toutes les raisons de frémir : autrefois résidence du chevalier Erazem Lueger, le château de Predjama est truffé de passages secrets et traîne une réputation de lieu de torture et de tricherie.

Évidemment, Lueger a été trahi par ses serviteurs et tué dans le château, qu’il hanterait encore aujourd’hui…

Château de Himeji (Japon)

Crédit photo : Real Unexplained Mysteries

Bâti à partir de 1333, le château de Himeji est considéré comme l’un des plus beaux exemples d’architecture de châteaux japonais.

Il charrie aussi tout un folklore sinistre derrière lui. La légende la plus célèbre raconte l’histoire de Okiku, un personnage mythique d’une ancienne légende accusé à tort d’avoir perdu de la vaisselle de valeur. Elle fut tuée puis jetée dans la cheminée du château.

Son fantôme hante désormais le château la nuit, comptant la vaisselle d’un ton morne. Une fois arrivée à neuf, elle hurle, puis retourne dans sa cheminée !

Château de Fraser (Écosse)

Crédit photo : National Trust for Scotland

Construit entre 1575 et 1636 dans l’est de l’Écosse, le château de Fraser est réputé pour son architecture élaborée, ses superbes paysages fermiers, ses jardins – et un horrible mythe urbain. D’après la légende, une jeune princesse qui résidait au château fût brutalement assassinée pendant son sommeil. Son corps fut traîné dans les escaliers de pierre, laissant une traînée sanglante derrière…

Malgré leurs efforts, les occupants n’ont pas réussi à faire disparaître la tache de sang des escaliers et décidèrent de couvrir les marches avec un panneau de bois, toujours visible aujourd’hui. Quant au fantôme de la jeune demoiselle, il hanterait encore les pièces du château aujourd’hui !

Château d’Edimbourg (Écosse)

Crédit photo : Aesu

L’une des plus fameuses attractions de la capitale écossaise serait aussi l’une des plus hantées ! Avec certaines de leurs parties vieilles de plus de 900 ans, les anciens donjons de cette forteresse historique ont reçu de nombreuses « visites », des prisonniers coloniaux de la guerre de la Révolution Américaine, en passant par les prisonniers français de la Guerre de Sept Ans, et même le fantôme d’un chien qui errerait dans le cimetière…



Le château de Larnach (Nouvelle-Zélande)

Crédit photo : Times of India

Larnach a été construit entre 1871 and 1887 pour servir de résidence à William Larnach, un éminent politicien local. Plus impressionnant, la salle de bal de 278 m2 que Larnach fit construire à sa fille adorée Kate pour ses 21 ans ! Morte à 26 ans de la typhoïde, on raconte qu’elle hante encore sa salle de bal…

Ne considérez pas tous ces tapotements sur votre épaule et ses murmures dans vos oreilles comme le fruit de votre imagination : le bâtiment a été visité par des enquêteurs spécialistes du paranormalestampillés i”Ghost Hunters International » !

Le château de Moosham (Autriche)

Crédit photo : The Complete City Guide

Durant les Procès des Sorcières de Salzbourg, entre 1675 and 1690, le château de Moosham a accueilli les exécutions, les emprisonnements et la torture de centaines d’hommes et de femmes accusés de sorcellerie.

Plus tard, au cours des années 1800, de nombreux cerfs et têtes de bétail furent retrouvés morts, au point que certains habitants furent jugés et tués, accusés d’être des loups-garous !

Aujourd’hui encore, les visiteurs et les membres du staff du château affirment entendre des bruits sourds et des respirations, repérer des empreintes et même des silhouettes blanches…

Château de Good Hope (Afrique du Sud)

Crédit photo : Wikipédia/Bernard Gagnon

L’un des plus vieux et des plus importants exemplaires de buildings coloniaux d’Afrique du Sud, le château de Good Hope, arborait autrefois un donjon sans fenêtres d’où les prisonniers enchaînés étaient noyés—on dit qu’ils hantent l’endroit aujourd’hui.

Une autre histoire glauque ? Un gros chien noir qui bondit sur les visiteurs avant de disparaître, une cloche qui tinte toute seule et les lumières du Buren bastion qui s’allument et s’éteignent toutes seules…

Le mystère de la monstrueuse créature de Van Meter


Il y a plus de 100 ans déjà, une petite ville située dans l’Etat de l’Iowa (aux Etats-Unis) était hanté, et ses habitants terrorisés, par une étrange créature. Le mystère de cet animal, aux caractéristiques physiques époustouflantes, n’a toujours pas été résolu.

La légende remonte à l’automne de l’année 1903, quand plusieurs personnes, parmi les citoyens les plus respectés de la petite bourgade de Van Meter, ont rapporté avoir vu de leurs propres yeux un être mi-humain, mi-animal et qui possédait d’énormes et lisses ailes de chauve-souris lui permettant de s’envoler dans les airs. D’après la légende, cette sorte de géant mammifère hybride émergea, un jour, d’une vieille mine abandonnée située près d’une vieille briqueterie.

On raconte que la créature se déplaçait à des vitesses encore jamais observées auparavant. Plus étonnant encore, elle était capable de lâcher une puissante odeur ainsi que d’émettre une lumière aveuglante à partir de sa tête cornue.

Les habitants effrayés n’hésitaient pas à lui tirer dessus à chaque fois qu’ils le rencontraient. Mais, ces balles d’armes à feu ne semblaient nullement blesser ce monstre inconnu.

Le premier soir, il avait d’abord été repéré en train de voler au-dessus des habitations. Le lendemain soir, c’est un médecin et le caissier de banque, Peter Dunn, qui le vit. Ce dernier a d’ailleurs réussi à prendre un moulage en plâtre des doigts de la créature.

La troisième nuit, un homme l’a repéré perché au sommet d’un poteau de téléphone. Un autre résidant a affirmé l’avoir vu en train de sautiller comme un kangourou, tandis qu’un enseignant d’une école secondaire n’a pas hésité à le comparer à un démon provenant directement de l’Enfer.

Un jour, les citoyens, excédés par ce visiteur peu commun, ont décidé de suivre la créature jusqu’à une mine de charbon où ils avaient entendu, à de multiples reprises, des bruits plus qu’inhabituelles.

Puis, en une matinée, les hommes du village, armés jusqu’aux dents, s’étaient rassemblés dans le but de faire définitivement fuir ce monstre sans nom. Ce dernier, peut-être effrayé par cette horde de guerriers prêt à en découdre, n’a plus jamais été vu depuis. Et la paisible petite ville a pu reprendre le cours de son existence sans pour autant oublier cette incroyable mésaventure …

Source

http://www.dailymail.co.uk/news/article-2319503/The-unsolved-mystery-Van-Meter-Visitor–winged-creature-glowing-horn-caused-terror-Iowa-town-110-years-ago.html,

Une sirène filmée en train de plonger en Israël

 

Une sirène filmée en train de plonger en Israël

Les sirènes, ces créatures mythologiques mi-femme mi-poisson, sont bien connues dans nos contrés. Pour beaucoup, il ne s’agit que de légendes et, pourtant, un homme affirme en avoir vu et photographié une alors qu’elle était en train de plonger …

La vidéo a fait le tour du monde rencontrant un certain succès. Sur ces images, prises dans la ville côtière de Kiryat Yam (au Nord-Ouest d’Israël), on peut voir une jeune femme à la longue chevelure brune couchée sur un rocher assailli par les vagues. Cette dernière a la particularité de posséder une longue queue de poisson. Les témoins de la scène se trouvent, quant à eux, sur tout en haut d’une falaise. Au moment où la prétendue sirène se retourne et constate que quelqu’un l’observe, elle décide de plonger pour ne plus jamais réapparaitre.

S’agit-il véritablement d’une sirène ? C’est très probable. Toutefois un réel doute subsiste quant à la véracité de la vidéo. En effet, on a trop peu d’informations sur celle-ci pour lui accorder un réel crédit : on ne sait ni quand, ni comment ces images ont été tournées.

N’est-ce qu’un canular ? Ou une preuve indiscutable sur l’existence de ces créatures ? Nul ne pourra le dire avec certitude. Il conviendra donc à chacun de se faire sa propre opinion.

Source

http://dark-ride.org/?p=3806,

D’antiques traces de pas d’aliens découvertes en Inde ?

Un petit village pittoresque, situé au centre de l’Inde, a alimenté de vives discussions sur Facebook, après que d’anciennes empreintes de pas et une image gravée d’un mystérieux objet volant, aient été découverts gravés sur une roche.

Dans la cité de Piska Nagri, à la périphérie de la ville de Ranchi (dans l’Etat de Jharkahnd), le géologue indien, Nitish Priyadarshi, a étudié de mystérieuses et grandes empreintes. Selon la légende locale, ses traces de pas correspondraient à l’ultime témoignage que les dieux aient atterri, il y a des milliers d’années, sur Terre.

En les regardant succinctement, on peut objecter que ses pas ont été faits par des êtres portant des sandales bois, comme c’était à la mode, dans la région, il y a plusieurs millénaires. Dans la première série d’empreintes découvertes, elles mesurent 11 pouces de longueur (environ 28 centimètres) et 5 pouces de largeur (soit 12,7 cm). Dans le second ensemble (situé dans la même zone), elles mesurent 10 pouces (25,4 cm) sur 4.5 pouces (soit 11.4 cm). D’après certaines légendes de la religion Hindou, le roi légendaire de l’Inde Rama et son frère cadet Lakshmana s’étaient rendus dans cette région dans le but de rechercher la femme de Rama, Sita.

Priyadarshi nous indique que les empreintes sont sur ​​un roc de granit, et ont donc probablement été creusées-là plutôt que simplement imprimées :

« Elles peuvent avoir été faites manuellement par la population locale afin de garder en mémoire la visite des Dieux. »

Mais ce que Priyadarshi trouve intriguant, c’est l’image d’un étrange objet volant qui se trouve gravée juste à côté des empreintes.

« Les empreintes de pas et l’objet volant sont sur le même morceau de roche l’un côté à côté l’autre. Peut-être qu’ils ont été gravés pour indiquer que les deux dieux-rois sont arrivés à cet endroit à bord d’un objet volant. »

L’âge des empreintes n’a toujours pas été constaté.

« En analysant la phase de vieillissement [les empreintes trouvées ici sont altérés] des empreintes, on peut dire qu’elles datent peut-être de plusieurs milliers années. »

De nombreuses anciennes empreintes ont été découvertes dans le monde entier. Beaucoup d’entre elles sont extrêmement vieilles (des milliers d’années). Elles sont généralement sculptées, ce qui indique qu’elles avaient une certaine signification et un certain symbolisme pour les peuples qui les ont gravées.

Les Romains sculptaient parfois ce genre d’empreintes avant et après un voyage afin de leur assurer la protection divine. En Irlande et en Europe du Nord, les empreintes dans la roche étaient étroitement associées à la royauté ou à la chefferie.

Priyadarshi conclue : « Nous vivons dans un monde possédant des technologies très avancées, mais il y a néanmoins un grand nombre de mystères qui nous entourent. Les lieux antiques et les êtres mystérieux, les mondes et les cultures obscures, les paysages empreints de symbolisme, les apparitions inexpliquées, et les innombrables trouvailles provenant toutes des temps anciens sont autant mystères pour l’humanité, en dépit d’intenses investigations. »

Ces traces de pas sont-elles une preuve que des Dieux sont venus physiquement sur notre Terre, en des temps révolus, à bord de vaisseaux spatiaux ?

Source

http://www.theepochtimes.com/n3/262698-india-footprints-in-rock-evidence-of-ancient-people-from-sky/?photo=3

Des dizaines de fées photographiées au Royaume-Uni

 

Un maître de conférence, appelé John Hyatt et âgé de 53 ans, affirme avoir photographié de véritables fées alors qu’il se trouvait dans la vallée de Rossendale située dans le comté du Lancashire, au Royaume-Uni …

John Hyatt est actuellement professeur à l’Université Métropolitaine de Manchester où il enseigne au sein du MIRIAD (Manchester Institute for Research and Innovation in Art and Design). Il y a de cela deux ans, alors qu’il se trouvait au cœur des paysages naturels du Lancashire (au Nord-Ouest du pays), il vit d’énigmatiques petites créatures virevoltant à quelques pas de lui. Il décida de les photographier, avec une exposition particulière.

Sur certaines de ces images, on peut aisément remarquer l’aspect « humanoïde » de ces prétendues fées : elles possèdent toutes deux jambes, deux bras, une tête, un corps et, pour finir, une paire d’ailes.

John, qui était membre du groupe de musique Three Johns Punk dans les années 1980 et 1990, insiste sur le fait que ses photos sont parfaitement authentiques et qu’elles n’ont pas été modifiés.

Il témoigne :

« C’était un véritable choc pour moi quand je les ai vu voler, j’ai fait une double prise. Peu de temps après avoir quitté cet endroit, j’ai pris des photos de mouches et de moucherons, et cela ne leurs ressemblaient pas du tout. »

John, qui vit dans la ville de Rawtenstall, a publié certaines de ses images sur les réseaux sociaux où elles ont engendré des débats plutôt animés !

 

Il a même décidé d’exposer publiquement ses photos au Whitaker Museum, situé dans le parc de Whitaker à Rossendale, tout au long de ce Printemps 2014.

John nous indique que le nom de cette exposition est un clin d’œil à la célèbre histoire des fées de Cottingley où deux écolières de Bradford avaient prétendu avoir photographié des fées dans leur jardin. Seulement, 60 ans plus tard, il a été mise en évidence que la photo était truquée et qu’elle avait été réalisée avec de simples morceaux de carton.

Mais, dans cette nouvelle affaire, le doute n’est pas permis pour notre professeur. Il espère que ses clichés changeront la perception qu’ont les gens de ces créatures légendaires et qu’elles apporteront un peu de magie dans une période très désenchantée de notre histoire.

Source

http://www.mirror.co.uk/news/weird-news/pictured-fairies-caught-camera-lecturer-3341433

Le Leprechaun observé dans le Colorado en 1989

Le 6 septembre 1989, vers 10 heures du matin, un chasseur tomba nez-à-nez avec une petite créature légendaire, très célèbre en Irlande. Et pourtant, ce leprechaun a été aperçu, par plusieurs personnes dignes de foi, à Rock Creek Canyon dans l’Etat du Colorado …

Juan Maestas chassait tranquillement à l’arc et traquait un troupeau de jeunes élans dans un secteur boisé de la région, quand il entendit un léger bruissement de feuilles à sa gauche. Il se figea et regarda d’où venait la source de ce bruit. Et là, il fut stupéfait quand il vit un petit homme laid et gros, mesurant à peine plus de 3 pieds de haut, qui le regarda.

Cet étrange personnage se tenait à environ 50 pieds à côté d’un grand pin. Quand il plissa les yeux, il fut capable de discerner le front ridé du petit homme, son visage rasé de près, et sa peau aux tons rosés.

Il portait ce qui semblait être une salopette verte avec des bretelles ainsi qu’un chapeau plat. Ils avaient les cheveux roux, qui sortaient de son couvre-chef.

Il avait de petits yeux qui semblaient rouges et injectés de sang. Le petit homme souri à Maestas avant de s’élancer derrière un arbre. Notre témoin se dirigea alors rapidement vers le lieu où s’était caché l’inconnu mais ce dernier avait totalement disparu.

Deux semaines plus tôt, tout près de là, une famille de cinq personnes pique-niquait paisiblement et vécurent une expérience très similaire. Finalement, aux moins six personnes ont vu ce qui ressemblait en tous points à un leprechaun, cette créature mythologique issue du folklore irlandais …

Source

 

http://beforeitsnews.com/paranormal/2014/04/encounter-with-a-leprechaun-hiding-his-lucky-charms-no-doubt-2466944.html