Mort d’une femme lors du mouvement des « gilets jaunes » : « ce n’est évidemment pas la faute de l’Etat », juge Castaner

Après avoir dit son émotion, le ministre de l’intérieur a rappelé que là où une femme est morte, renversée par une automobiliste, l’évènement n’avait pas été déclarée en préfecture.

« Ce n’est évidemment pas la faute de l’Etat ». Pour Christophe Castaner, les autorités ne sont pas responsables de la mort d’une femme en Savoie

, samedi, lors d’une manifestation des « gilets jaunes ». Alors que ses services ont été mis en cause, par les organisateurs et des personnalités politiques,  le ministre de l’Intérieur a d’abord dit « la violence de (son) émotion », et rappelé qu’une enquête sur la drame avait été ouverte. Puis il a pointé du doigt certaines « responsabilités ».

« J’appelle à la responsabilité de tout le monde ». Car si pour lui l’Etat n’est pas responsable, c’est « parce qu’une manifestation qui n’a pas été déclarée, une manifestation n’a pas été organisée en lien avec l’Etat, une manifestation où une maman qui veut emmener son enfant chez le médecin se trouve bousculée. Elle panique, elle tue une personne », a rappelé Christophe Castaner. « J’appelle à la responsabilité de tout le monde, y compris des usagers de la route. Je l’ai fait hier toute la journée. »

 

« Nous ne sommes pas dans un pays où l’on contraint ». « Mais j’ai appelé aussi à la responsabilité des organisateurs », a poursuivi le ministre de l’intérieur. « Parce qu’on n’a pas le droit, dans un pays démocratique, de penser qu’il suffit de venir un dimanche, un samedi, manifester, occuper l’espace public, empêcher les gens de passer, les obliger à porter un gilet jaune alors que la majorité des Français avaient fait le choix de ne pas porter de gilet jaune, et les contraindre. Nous ne sommes pas dans un pays où l’on contraint. »

Une incroyable découverte sous les statues de l’Île de Paques !

 

Les archéologues du Easter Island Statue Project ont mis au jour les torses de deux des mille statues de l’île de Pâques.

Le mystère des moaï de l’île de Pâques s’épaissit encore un peu plus suite à cette découverte.

En 2012, les archéologues du Easter Island Statue Project (EISP) ont mis au jour le corps de deux des 1.000 statues que contient l’île et ils sont pour le moins étonnants ! Plus que de la décoration  « Les fouilles réalisées par l’EISP ont permis dernièrement de mettre au jour les torses de deux grandes statues de sept mètres de haut.

Les recherches effectuées ont ainsi permis de déterminer les techniques utilisées par les Rapanuis, les anciens habitants de l’île, pour construire ces impressionnantes statues. Les archéologues ont également découvert que ces statues possédaient une fonction cérémonielle : « Le dos de deux statues est recouvert de pétroglyphes, la plupart d’entre elles représentent également des vaka [tribu ou pirogue].

Cela suggère fortement une connexion directe entre le symbole vaka et l’identité de l’artiste ou du groupe auquel appartient la statue.

Les moaï sont de gigantesques monolithes sculptés par les Rapanuis en l’honneur de leurs ancêtres. Les scientifiques, qui étudient le site depuis plus d’un siècle maintenant, avaient déjà pu constater que ces statues possédaient des torses, et ce, depuis des fouilles réalisées en 1914.

Celles des scientifiques de l’EISP avaient, quant à elles, pour but de décrypter les gravures présentes sur le corps des statues. Une mission bien particulière, tant d’investigation que de sauvegarde pour que les Moaï gardent à tout jamais leur magnificence.

 

ELLE SE RÉVEILLE À LA MORGUE LORS DE SON EMBAUMEMENT !!

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Images 1

 

Une Allemande de 92 ans que l’ont pensait morte, s’est réveillée alors qu’elle se trouvait sur la table d’embaumement des pompes funèbres !

Information a rapporté la police de Gelsenkirchen, dans l’ouest de l’Allemagne. Une infirmière avait découvert la femme déjà gravement malade inanimée tandis qu’elle dormait sur son lit, dans une maison de repos.

Un médecin a ensuite confirmé la mort de la personne âgée.

Après les derniers adieux de la famille, le corps a été emmené par les pompes funèbres. Il se trouvait sur la table d’embaumement lorsque le personnel a entendu des gémissements. Il s’est alors aperçu que la femme avait ouvert les yeux.

Elle a immédiatement été transportée à l’hôpital et la méprise n’a pas eu de conséquences négatives sur son état de santé.

Des avis si vous viviez la même expérience ?

 

La Chasse-Galerie

 

D’après le récit de Honoré Beaugrand publié en 1900.
Partout au Québec, au milieu du XIX e siècle, l’industrie du bois battait son plein. Dès qu’ils savaient tenir une hache, les
hommes vaillants partaient aux chantiers après les récoltes où ils abattaient des arbres jusqu’à la fonte des neiges.
Vivant dans des cabanes rudimentaires, les bûcherons trimaient dur et s’ennuyaient terriblement de leurs femmes et de leurs
« blondes* » surtout dans les temps des « fêtes ». Cette histoire de chantiers est la plus célèbre du Québec et compte de
nombreuses versions. Elle est ici racontée par le « couque », le cuisinier, qui était le personnage le plus estimé des chantiers
de coupe de bois : en plus de préparer les repas, il était presque toujours un conteur expérimenté et il savait meubler les
longues soirées d’ennui.
Ainsi se raconte la légende de la Chasse-Galerie:
Dans le chantier en haut de la Gatineau, on était la veille du jour de l’an. La saison avait été dure et la neige atteignait déjà la
hauteur du toit de la cabane. J’avais terminé de bonne heure les préparatifs du repas du lendemain et je prenais un petit coup
avec les gars, car pour fêter l’arriver du nouvel an, le contremaître nous avait offert un petit tonneau de rhum. J’en avais bien
lampé une douzaine de petits gobelets et, je l’avoue franchement, la tête me tournait. En attendant de fêter la fin de l’année
avec les autres, je décidai de faire un petit somme. Je dormais donc depuis un moment lorsque je me sentis secoué assez
rudement par le chef des piqueurs, Baptiste Durand , qui me dit :
– Jos ! Les camarades sont partis voir les gars du chantier voisin. Moi, je m’en vais à Lavaltrie voir ma blonde*. Veux-tu venir
avec moi.
– À Lavaltrie ? Es-tu fou ? Lavaltrie, c’est à plus de cent lieues. Ça nous prendrait plus d’un mois pour faire le chemin à pied
ou en traîneau à cheval

Il ne s’agit pas de cela, répondit Baptiste. Nous ferons le voyage en canot dans les airs. Et demain matin, nous serons de
retour au chantier.
Je venais de comprendre. Mon homme me proposait de courir la chasse-galerie et de risquer mon salut éternel pour le plaisir
d’aller embrasser ma blonde* au village. Ah ! ma belle Lise, je la voyais en rêve avec ses beaux cheveux noirs et ses lèvres
rouges ! Il est bien vrai que j’étais un peu ivrogne et débauché à cette époque, mais risquer de vendre mon âme au diable, ça
me surpassait. Mais Baptiste Durand s’impatientait :
– Il nous faut un nombre pair. On est déjà sept à partir et tu seras le huitième. Fais ça vite : il n’y a pas une minute à perdre !
Les avirons sont prêts et les hommes attendent dehors.
Je me laissai entraîner hors de la cabane où je vis en effet six de nos hommes qui nous attendaient, l’aviron à la main. Le
grand canot d’écorce était sur la neige dans une clairière. Avant d’avoir eu le temps de réfléchir, j’étais assis devant, l’aviron
pendant sur le plat-bord, attendant le signal du départ.
D’une voix vibrante, Baptiste lança :
– Répétez après moi !
Et tous les sept, nous répétâmes :
– Satan, roi des Enfers, nous te promettons de te livrer nos âmes, si d’ici six heures nous prononçons le nom de ton maître et
du nôtre, le bon Dieu, et nous touchons une croix dans le voyage. À cette condition, tu nous transporteras à travers les airs,
au lieu où nous voulons aller et tu nous ramèneras de même au chantier !
Acabris ! Acabras ! Acabram !
Fais-nous voyager par-dessus les montagnes !
À peine avions-nous prononcé les dernières paroles que le canot s’éleva dans les airs. Le froid de là-haut givrait nos
moustaches et nous colorait le nez en rouge. La lune était pleine et elle illuminait le ciel. On commença à voir la forêt
représentée comme des bouquets de grands pins noirs. Puis, on vit une éclaircie : c’était la Gatineau dont la surface glacée
et polie étincelait au-dessous de nous comme un immense miroir.
Puis, petit à petit, on commença à distinguer les lumières dans les maisons, des clochers d’églises qui reluisaient comme des
baïonnettes de soldats. Et nous filions toujours comme tous les diables, passant par-dessus les villages, les forêts, les
rivières et laissant derrière nous comme une traînée d’étincelles. C’est Baptiste qui gouvernait car il connaissait la route
puisqu’il avait fait un tel voyage déjà. Bientôt la rivière des Outaouais nous servit de guide pour descendre jusqu’au lac des
Deux-Montagnes.
– Attendez un peu, cria Baptiste. Nous allons raser Montréal et effrayer les sorteux qui sont encore dehors à cette heure-ci.
Toi, Jos, en avant, éclaircis-toi le gosier et chante-nous une chanson !
On apercevait en effet les mille lumières de la grande ville et Baptiste d’un coup d’aviron nous fit descendre à peu près à la
hauteur des tours de l’église Notre-Dame. J’entonnai à tue-tête une chanson de circonstance que tous les canotiers
répétèrent en choeur :
Mon père n’avait fille que moi
Canot d’écorce qui va voler
Et dessus la mer il m’envoie
Canot d’écorce qui vole, qui vole
Canot d’écorce qui va voler !
Les gens sur la place nous regardaient passer et nous continuions de filer dans les airs. Bientôt nous fûmes en vue des deux
grands clochers de Lavaltrie qui dominaient le vert sommet des grands pins.
– Attention ! cria Baptiste. Nous allons atterrir dans le champ de mon parrain Jean-Jean Gabriel et nous irons ensuite à pied
pour aller surprendre nos connaissances dans quelque fricot ou quelque danse du voisinage.
Cinq minutes plus tard, le canot reposait dans la neige à l’entrée du bois et nous partîmes tous les huit à la file pour nous
rendre au village. Ce n’était pas une mince besogne car il n’y avait pas de chemin battu et nous avions de la neige jusqu’au
califourchon*. Baptiste alla frapper à la porte de la maison de son parrain. Il n’y trouva qu’une fille engagée qui lui dit que les
gars et les filles de la paroisse étaient chez Batisette Augé, à la Petite-Misère, de l’autre côté du fleuve, là où il y avait un
rigodon* du jour de l’an.

TOUT EST À VENDRE : L’HISTOIRE DE ARTHUR FURGUSON – Le prix de Big Ben et de la statue de la Liberté

L’écossais Arthur Furguson possédait d’exceptionnels talents de vendeur, mais, comme bien d’autres génies, il ignorait tout de ce don jusqu’au moment fatidique où l’étincelle jaillit de l’occasion et de l’inspiration conjuguées. C’est à Trafalgar Square, par une belle matinée de 1920, que le destin sourit à Furguson lorsqu’il surprit un riche Américain contemplant avec dévotion la célèbre colonne qui surmonte la statue de Nelson.

S’improvisant guide touristique, Furguson expliqua au touriste béat que le monument représentait l’amiral Nelson, glorieux héro de l’histoire anglaise. Sans la statue, la place ne serait plus jamais la même. Mais, hélas! Les dettes de l’empire avait trop besoin d’être épongée et tout devait disparaître : la colonne, la statue, la fontaine et les lions. Bouleversé, l’Américain s’enquit du prix. A peine 6 000 livres, soupira Furguson. Bien sûr, il ne s’agissait pas de céder le monument à n’importe qui; l’acheteur devait se montrer digne d’accueillir ces émouvants témoignages d’une grandeur passée.

Par heureuse coïncidence, c’était lui-même, Furguson, qu’on avait chargé de négocier cette affaire délicate, laquelle devait bien entendu rester secrète. L’Américain supplia Furguson de lui accorder la priorité. Harcelé, ce dernier consentit finalement à demander des instructions téléphonique à ces supérieurs.

Big Ben et Trafalgar Square

Tout fut réglé en quelques instants. C’était d’accord. L’Empire britannique se montrait disposé à accepter immédiatement un chèque et à conclure l’affaire sans autre délai. Serviable, Furguson alla jusqu’à confier à son nouvel ami le nom et l’adresse d’une entreprise digne de confiance qui se chargerait de démonter le monument et d’en assurer le transport.

L’Américain lui tendit un chèque en échange d’un reçu, et les deux hommes se séparèrent fort contents l’un de l’autre. Ferguson se mit immédiatement en devoir d’encaisser le chèque. De son coté, son client prenait contact avec la société indiquée; mais celle-ci montra une curieuse réticence à faire ce qu’on lui demandait, et lui en donna les raisons. Pourtant, ce n’est qu’après avoir eu une entrevue avec les policiers de Scotland Yard que le naïf acheteur consentit à reconnaître qu’il avait été berné…

Cette année-là, la saison d’été à Londres fut une des plus fructueuse pour Ferguson. Seule la police ne partageait pas sa satisfaction : tantôt un Américain venait se plaindre d’avoir payé 1 000 livres pour Big Ben, tantôt un autre « client » assurait avoir effectué un paiement comptant de 2000 livres sur Buckingham Palace dont on lui refusait pourtant la livraison!

Statue de la Liberté et Maison-Blanche

Furguson en déduisit que, les Américains constituaient ses meilleurs clients, il pourrait être intéressant de poursuivre ses opérations dans leur propre pays.

En 1925, il se rendit à Washington, où il loua la Maison-Blanche à un éleveur de Bétail pour une durée de 99 ans, au prix modique de 100 000 dollars par an, le loyer de la première année étant payable d’avance.

Furguson pouvait envisager une retraite dorée mais il voulu quitter la scène de ses exploits avec une apothéose.

Il découvrit alors la victime idéale, un Australien de Sydney, pour lequel il déploya toutes les ressources de son ingéniosité. Le port de New York allait être agrandi; la statue de la Liberté gênait les travaux. Bien sûr, des souvenirs sentimentaux y restaient encore attachés; mais cela ne devait pas entraver la marche du progrès, et le gouvernement fédéral acceptait de céder le monument à quiconque voudrait l’emporter.

L’Australien consacra fébrilement les journées suivantes à se faire envoyer les fonds nécessaires, 100 000 dollars, depuis Sydney. Furguson ne le lâchait pas d’une semelle, l’empêchant soigneusement de se vanter de la superbe affaire qu’il venait de conclure. En souvenir de la transaction, Furguson consentit à se laisser photographier côte à côte avec son client au pied de la Statue dont ce dernier allait devenir l’heureux propriétaire.

Comme la somme tardait à venir, Furguson montra quelque impatience, ce qui éveilla les soupçons de l’Australien. Il finit par se rendre à la police muni de la photographie. C’était la piste que les policiers espéraient depuis longtemps.

L’Australien les mena directement à Furguson qui fut promptement arrêté. Il fut condamné à cinq années de réclusion, une bien petite peine en regard de la fortune qu’il avait amassée. Relâché en 1930, il vécut à Los Angeles, dans l’opulence grâce à de nouvelles escroqueries, jusqu’à sa mort survenue en 1938.

LES FÉES DE COTTINGLEY – L’histoire de deux jeunes filles qui fit croirent au monde que les fées existaient.

Voici l’une des supercheries les plus incroyables du 20eme siècle. Cette histoire insolite est celle d’un simple mensonge enfantin, qui souleva la controverse partout sur la planète et ce, jusqu’à sa démystification, environ 66 ans plus tard par les aveux d’une des auteurs de cette impressionnante imposture.

L’histoire débute donc en juillet 1917, durant la première guerre mondiale, dans un petit village du nom de Cottingley, dans le West Yorkshire. Elsie Wright et sa cousine, Frances Griffiths, sont respectivement agées de 15 et 8 ans lorsque, pour la première fois, elles déclarent au père de Elsie qu’elles voient et s’amusent avec des fées dans le boisé entourant la maison. Leur père est incrédule et ne veut pas croire ces histoires et devient bien vite agacé par les multiples déclarations de sa fille à cet égard.

Cependant, les deux fillettes avaient bien l’intention de prouver à ce dernier que leur récit était vrai. Elles empruntèrent donc son appareil photo pour aller prendre quelques clichés de ces fées. C’est le père lui-même qui développa les photos dans sa chambre noire et, à sa grande stupéfaction, il y vit effectivement 4 petites fées comme l’avaient mentionné les fillettes. Sur la photo, on peut y voir Frances, fixant directement l’appareil, avec une petite chute d’eau à sa droite et les fées, les ailes étrangement statiques, dansant devant elle.

Les fées de Cottingley

Cependant, malgré cette photo très impressionnante, leur père reste sceptique et rationnel. Il ne croit pas aux fées, et refuse d’y croire. C’est probablement pour le convaincre et faire taire ces moqueries que, environ un mois plus tard, les fillettes empruntent de nouveau son appareil photo pour prendre une seconde photographie. Sur cette image, nous pouvons voir Elsie, assise devant le boisé, tendant la main à un gnome.

Les fées de Cottingley

Même après avoir vu cette deuxième preuve, le père reste fidèle à sa pensée. Les jeunes filles en parlent à leur famille, leurs amis, leurs professeurs d’école… Personne ne veut les croire. Cependant, la mère de Elsie est moins sceptique que son mari et, en 1919, elle amène les photographies des fillettes à une réunion d’un groupe théosophique et y montre les clichés. Les photos font évidemment sensation.

À cette réunion ce trouvait une femme du nom de Edward L. Gardner, un membre de la Société Théosophique et conférencier militant qui croit à l’existence des fées, des lutins et autres féeriques du même genre. Il voit, à travers de ces images, la preuve irréfutable de l’existence des fées. De fils en aiguille, c’est en mai 1920 que cette nouvelle vint aux oreilles de Arthur Conan Doyle, le père de Sherlock Holmes.

Conan Doyle est en pleine rédaction d’un ouvrage portant sur l’existence des fées lorsque cette nouvelle vint à ses oreilles, et de ce fait, il fait des pieds et des mains pour voir ces fameuses photographies. Rapidement, il réussit à mettre la main sur les copies des images et décident de faire équipe avec Gardner pour réaliser une enquête impartiale sur le sujet. Selon leur expertise, les photos ne semblent en aucun cas avoir été truquées.

En Août 1920, le duo fraîchement formé offre du meilleur matériel aux fillettes afin qu’elles puissent prendre de nouvelles photos des fées. Évidemment, les fées refusent d’apparaître si les deux fillettes ne sont pas toutes seules. Ces pourquoi un photographe du nom de Mr. Snelling se contentera de développer et d’authentifier les photos. Les jeunes filles retournent donc dans le boisé, s’amuser avec les fées et les résultats sont exactement comme le rêvait Conan Doyle, les jeunes filles prennent de nouveaux clichés, donc un qui est particulièrement surprenant et prouve, sans le moindre doute selon Conan Doyle, l’authenticité des images.

Sur la première (à gauche), nous pouvons voir la jeune Frances, de profil, qui regarde une fée qui semble bondir vers elle. Les regards ne semblent pas coïncider, mais peut-être que la petite créature avait tout simplement bougée trop vite. Sur la seconde image (celle de droite), une gentille fée, perchée sur une branche offre une fleur à Elsie.

Les fées de Cottingley Les fées de Cottingley

Cette troisième et dernière photo est sans aucun doute la plus surprenante. C’est cette dernière qui fit durer le débat aussi longtemps. La photographie fût nommée « Les fées prenant un bain de soleil » et, contrairement aux autres clichés, les ailes des fées semblent en mouvement. C’est probablement la plus crédible des photographies.

Les fées de Cottingley

Convaincu d’avoir mis la main sur des photos prouvant l’existence de créature magique, Conan Doyle partagea donc sa découverte avec quelques amis. Cependant, ces derniers n’étaient pas tous de son avis. La plupart soupsonnèrent un montage ou un trucage photographique. L’un d’entre eux lui fit d’ailleurs remarquer qu’une des fées porte une coiffure tendance…

C’est en décembre 1920 que la nouvelle parut dans le Strand Magazine. Conan Doyle y révéla toute l’histoire, tous les détails de leur enquête. Les fées existaient, des fillettes les avaient vues et un membre de la Société Théosophique, Geoffrey L. Hodson, prétendait en avoir vu et confirma par le fait même le témoignage des jeunes filles.

Il dit dans son article que:  » toutes les objections possibles et imaginables ont été formulées et réfutées « . Il balaye l’objection des photographes  » selon laquelle les silhouettes de fées projettent des ombres très différentes de celles des humains « . En fait,  » les ectoplasmes, comme on nomme aujourd’hui les protoplasmes éthérés, ont une faible luminosité qui leur est propre et qui modifie considérablement les ombres « .

Pour conclure, Conan Doyle déclare:  » il me semble que si nous les étudions davantage et découvrons de nouveaux moyens de les voir, ce petit peuple nous paraîtra aussi vivant et réel que le peuple des Esquimaux « ; il précise que les fées sont  » un composé d’humain et de papillon tandis que le lutin tient plus du lépidoptère « … Et si les fées paraissent tellement « conventionnelles »,  » c’est sans doute parce que, de génération en génération, les hommes ont vraiment vu les fées et en ont transmis une description exacte « .

Pour le créateur du célèbre Sherlock Holmes, il est évident que les fées et les gnomes existent. Lorsque ces collègues remettent en doute l’existence de ces créatures, il défend sa position fermement. Il déclarera d’ailleurs, en évoquant la possibilité d’un trucage,  » toutes les objections possibles et imaginables ont été formulées et réfutées « . Il se moque des photographes  » selon laquelle les silhouettes de fées projettent des ombres très différentes de celles des humains « . Selon si Arthur,  » les ectoplasmes, comme on nomme aujourd’hui les protoplasmes éthérés, ont une faible luminosité qui leur est propre et qui modifie considérablement les ombres « .

Malgré les commentaires défavorables et l’incrédulité des gens qui l’entourait, Sir Arthur continua à croire en ses fées. C’est donc en août 1921, un an après avoir saisi ces fabuleuses images, que lui et Garnder proposent de renouveler l’expérience avec de l’équipement à la fine pointe de la technologie. En procédant de la sorte, ils seront capables de prouver que les fées sont bien en mouvement et que le tout n’est pas une supercherie. Malheureusement, le temps est maussade presque tout l’été et les créatures féeriques ne se présentent que durant les journées ensoleillées. Aussi, les jeunes filles ont grandit et il est évident qu’il ne sera pas évident de reprendre contact avec les fées. Elsie aurait eu ses règles, ce qui fait qu’elle n’est plus pure alors que Frances a été influencé par son éducation au pensionnat.

Il semblerait donc que les choses se compliquent pour sir Arthur. Heureusement, un médium, avec qui il va sur les lieux, lui confirme que la forêt est magique et remplie de fées, gnomes et farfadets. Heureusement pour lui, il aura un nouvel argument de poids contre ses adversaires septiques.

C’est donc en 1922 que Conan Doyle écrit un livre nommé relatant les détails de l’affaire Cottingley. Ce livre nommé The Coming Of The Fairies raconte l’aventure vécue par les deux jeunes filles, les recherches de sir Arthur ainsi que les critiques auxquelles ont fait face Doyle et Arthur. Cependant, l’auteur est formel, les fées existent et les photos sont originales. C’est cette position qu’il défendra jusqu’à sa mort, 8 ans plus tard.

C’est des années plus tard, en 1983, que suite à un article parut dans un journal anglais au sujet des fées de Cottingley, le journaliste reçu une très imposante lettre signée de la main d’Elsie. C’était une lettre d’aveux. La femme qu’était devenue Elsie (elle était maintenant âgée de 82 ans) n’en pouvait plus de faire duré le mensonge. Frances, 76 ans, confirma toute l’histoire.

« …(Vous avez) fait preuve d’une bien grande compréhension pour les beaux draps dans lesquels nous nous sommes mises, Frances et moi, ce jour bien lointain de 1916, lorsque notre petite plaisanterie est tombée à plat et que personne n’a voulu croire que nous avions pris des photos de vraies fées.

« Rendez-vous compte que si seulement on nous avait crues, notre farce aurait pris fin tout de suite et nous aurions tout raconté; j’avais quinze ans et Frances huit.

« Mais on s’est moqué de nous au contraire et tout le monde nous a demandé en riant comment nous nous y étions prises, et, toutes les deux, nous nous sentions très bêtes et nous avons laissé tomber, jusqu’au jour où, quelques années plus tard, Conan Doyle s’en est mêlé.

« Mon père m’a dit que je devais raconter immédiatement comment j’avais fait ces photos, alors, comme la plaisanterie était mon fait, j’ai pris Frances à part pour en discuter sérieusement. Mais elle m’a suppliée de ne rien raconter, parce que depuis l’article dans le Strand Magazine , on la taquinait à l’école (NDA : le nom des protagonistes s’était bien sûr éventé assez vite). J’avais aussi de la peine pour Conan Doyle. Nous avions lu dans les journaux qu’on lui adressait des commentaires désagréables à cause de l’intérêt qu’il portait au spiritisme, et maintenant on se moquait de lui parce qu’il croyait à nos fées. (…) Il venait de perdre son fils à la guerre (NDA : blessé gravement durant la bataille de la Somme, celui-ci était mort de la grippe espagnole, ainsi d’ailleurs que le frère cadet de Conan Doyle) et le pauvre homme essayait certainement de se consoler comme il le pouvait avec des choses qui ne sont pas de ce monde.

« Alors j’ai dit à Frances : « Bon, nous ne dirons rien puisque Conan Doyle et M. Gardner sont les deux seules personnes autour de nous qui ont cru à nos photos de fées et comme ils ont au moins trente-cinq ans de plus que nous, nous attendrons qu’ils meurent de vieillesse et, après, nous dirons tout (…). »

Les fillettes avaient tout simplement découpé des images de fées et collé sur des épingles, qu’elles avaient ensuite enfoncées dans le sol. Rien de bien compliqué. Le fait le plus surprenant est que l’auteur des dessins originaux n’a jamais vu ou reconnu son travail, malgré la popularité incroyable que ces clichés ont obtenue. La solution avait été trouvée en 1920, mais les rêveurs ne voulaient pas y croire.

Finalement, sur son lit de mort, l’une des dames déclara que malgré leur fraude évidente, elles avaient bien vu des fées dans la crique de Cottingley. Le mystère reste entier. Laissons la légende enchanter nos rêves…

Le faux journal d’Adolf Hitler

journal affirmait avoir mis la main sur l’authentique journal d’Adolf Hitler, un imposant ouvrage divisé en 62 livres. La nouvelle
fit rapidement le tour de la planète. Le Stern commença la publication la semaine suivante, et les écrits furent publiés dans le
monde entier.
Cependant, quelques mois plus tard, suite à une analyse détaillée, les experts déclarent officiellement que les carnets d’Hitler
sont des faux. Cette nouvelle se répercuta sur tout le globe aussi rapidement que l’annonce de la découverte.
Comment le journal a-t-il été berné ? Pourquoi le journal a-t-il payé près de 9,4 millions de marks sans même faire examiner
les livres par un expert ?
Ces questions sont loin de rester sans réponse. En vérité, toute l’histoire
ne repose que sur deux noms, un fraudeur du nom de Konrad Kujau et
Gerd Heidemann, un recherchiste ingénu.
Gerd Heidemann n’était pas qu’un recherchiste pour le magazine ouestallemand
Der Stein, c’était aussi un véritable fanatique et collectionneur
de reliques nazies. D’ailleurs, il avait une collection imposante de reliques
nazies, dont plusieurs étaient fausses. Il s’était récemment passablement
endetté en achetant et en rénovant le yacht de Hermann Goering, un
ancien commandant de la Luftwaffe. Il avait probablement une
personnalité malhonnête, mais son pire défaut était sans nul doute la
naïveté.
Heidemann, étant un obsédé de l’histoire nazi, sait que, vers la fin de la
guerre, un des avions d’Hitler déménageant du matériel personnel de
l’ancien Führer s’était écrasé près d’un village nommé Boernersdorf, en
Allemagne de l’Est. Hitler avait été troublé par l’annonce de cet
écrasement, car cet avion, disait-il, contenait des notes personnelles de la
plus grande importance pour la prospérité de l’empire.
Au cours de l’année 1980, Heidemann fit la connaissance d’un autre collectionneur d’objets nazis. Ce dernier lui révéla sa
plus précieuse pièce, un volume du journal personnel d’Adolf Hitler, qui fût retrouvé dans l’épave d’un avion près du village de
Boernersdorf. Après avoir fait quelques recherches, Heidemann réussi enfin à retrouver la source du précieux journal, un
certain Konrad Fischer. Près d’un an après avoir vu ces documents, notre recherchiste réussit finalement à s’organiser une
rencontre avec Fisher.
Ce dernier explique que son frère, un général de la garde frontalière de l’Allemagne de l’Est à découvert le journal dans la
maison de villageois de Boernersdorf, qui l’avaient ramassé dans l’épave de l’avion. D’ailleurs, cet ouvrage n’est que le
premier d’une série des vingt-sept volumes qui composent l’ensemble du journal intime d’Hitler. Heidemann mord à
l’hameçon, il saute sur l’occasion incroyable qui s’offre à lui et commence immédiatement à négocier les journaux et un
manuscrit inédit de Mein Kampf.
De retour en Allemagne de l’Ouest, Heidemann explique toute l’histoire à la direction du journal. Il déclare au journal que
Fisher demande 2,5 millions de deutschmarks pour les volumes du journal, un manuscrit inédit de Mein Kampf et le transport
des livres au-delà de la frontière de l’Allemagne de l’Est. Ils ne doivent pas appeler aucun expert et garder le secret le plus
absolu autour de la nouvelle, sinon le général douanier est-allemand cessera de les envoyer. La direction du journal, voulant

Cependant, l’équipe du journal aurait dû se méfier d’une chose, la passion obsessionnelle de Heidemann pour les objets
nazis. D’ailleurs, tout le monde était au courant. En effet, il avait déjà fait perdre beaucoup d’argent au journal pour la
recherche de Martin Bormann, un assistant d’Hitler qui disparût après la guerre, qui se résulta infructueuse. Pourtant, le Stern
accepta les conditions. Le recherchiste était le seul à connaître le possesseur des volumes. Ils firent donc ouvrir un compte
en banque spécial dans lequel Heidemann allait pouvoir puiser de gros montants pour payer les précieux écrits.
C’est donc en février 1983 que Heidemann présente au journal les trois premiers volumes. C’était trois cahiers, reliés en cuir
noir et d’une épaisseur d’un centimètre. Les initiales A.H. se trouvaient sur les ouvrages avec un sceau de cire rouge.
L’écriture des ouvrages est du style gothique et personne ne remit en doute l’authenticité des documents. Personne ne se
posa de question lorsque Heidemann annonça, après la livraison de douze volumes, que le prix pour chaque livre était
maintenant de 100 000 marks. Après 6 autres livraisons, le prix tomba à 200 000 marks. Le journal accepta aussi de verser la
somme de 1,5 million de marks à leur recherchiste pour la découverte des livres. Et finalement, il leur annonça que beaucoup
d’autres volumes avaient survécu à l’écrasement de l’avion.
Évidemment, tout cet argent ne va pas directement dans les poches de Fisher, Heidemann en garde une grosse partie pour
lui même et profite pleinement de la situation pour faire le maximum d’argent possible.
Le vrai visage de la fraude
Konrad Fisher se nomme en réalité Konrad Kujau, et son frère n’est pas vraiment un général, ce n’est qu’un simple portier de
gare. En vérité, Kujau est un faussaire qui s’est tranquillement spécialisé dans la reproduction de fausse relique nazie. Ce
qu’il affectionne particulièrement, c’est les faux tableaux soi-disant peints par Hitler. Le commerce de souvenirs nazis est
florissant et il adore duper les collectionneurs en leur vendant des reliques factices pour des sommes faramineuses.
Fabriquer ces faux carnets sera à la fois la plus facile et la plus payante de ses opérations.
Avec les années, Kujau a amassé une bibliothèque importante de plus de cinq cents livres et ouvrages ayant comme sujets
Adolf Hitler. En étudiant bien, il a appris à recopier l’écriture du Führer. Pour que son oeuvre semble authentique, il a récupéré
de vieux cahiers scolaires trouvés en Allemagne de l’Est. Il ne lui reste plus qu’à les tordre dans tous les sens et les frapper
pour leur donner un aspect plus véridique. Il a besoin d’environ 5 heures pour compléter un livre. D’ailleurs, ce fut la
principale lacune qui réveilla très rapidement les soupçons de la communauté internationale. Le contenu des livres était banal
et sans véritable intérêt, rempli de rapports détaillés de conférences officielles et de communiqués du parti nazi. Un expert
aurait évidemment rapidement trouvé l’erreur, mais le journal et Heidemann était convaincu de l’authenticité des carnets et a
respecté les conditions.
Cependant, après les parutions des premiers volumes, beaucoup de journalistes, d’historiens et même d’anciens nazis
commencèrent à exprimer leurs doutes quant à l’authenticité des documents. Rapidement, la pression internationale devint
plus urgente et le journal décida de faire tester les manuscrits. La nouvelle tomba rapidement, tous les documents, de la
première à la dernière page étaient faux. Absolument tout. Le plus grand scoop de l’histoire était un faux, et le magazine
allemand ne put qu’en endosser la responsabilité.
En tout, le magazine a payé 9,4 millions de marks à Heidemann, donc 5 millions sont encore manquants aujourd’hui. Avec les
frais, le fiasco se chiffra à 19 millions de marks. Une somme astronomique considérant que tous ces carnets étaient faux.
Pour toute cette arnaque, Kujau fut condamné pour fraude. Mais le grand perdant fut définitivement Heidemann qui, les
sommes utilisées, fut aussi condamné pour le même motif. Cette affaire est aussi connu sous le nom des carnets d’Hitler.

Ce miroir soi-disant hanté par le capitaine du Titanic est à vendre Read

Source : https://www.ulyces.co

 

Un miroir ayant appartenu au capitaine du Titanic, Edward John Smith, est mis en vente aux enchères pour la modique somme de 10 000 livres (soit 11 500 euros). La vente se déroulera le 12 décembre au Lichfield Auction Center à Staffordshire, le comté natal de l’héroïque capitaine Edward John Smith, qui a sombré avec le Titanic le 14 avril 1912.

Ce n’est toutefois pas le cas du miroir qui attendait patiemment le retour de son maître sur la terre ferme. S’il n’a pas vécu le naufrage, alors pourquoi est-il si cher ? La légende dit qu’on pourrait voir le reflet du capitaine dans le miroir, tous les ans à l’anniversaire de la tragédie.

image: https://www.activiteparanormale.com/medias/images/tit-700×394.jpg

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Après la catastrophe, les biens du capitaine Smith ont été divisés. Sa gouvernante, Ethelwynne, a été autorisée à choisir quelque chose qui lui appartenait, en guise de souvenir, mais aussi de dernier salaire. Le miroir avait déjà de la valeur à l’époque, mais Ethelwynne l’a conservé. Dans une note manuscrite que l’acquéreur recevra en plus du miroir, la belle soeur d’Ethelwynne, Hilda, a tenu a écrire les raisons qui ont poussé Ethelwynne à conserver l’objet : « elle me faisait toujours peur quand elle me racontait qu’elle pouvait encore voir le visage du capitaine Smith à l’anniversaire du naufrage du Titanic. » On est prévenu.
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RÉINCARNATION POSSIBLE AU SEIN DE LA MÊME FAMILLE : ?

 

Source : http://www.wemystic.fr

 

Réincarnation au sein de la même famille : ce phénomène vous paraît effrayant, voire impossible ? Pourtant et aussi surprenant que cela puisse paraître, il est bel et bien possible. La réincarnation est la base de processus de toute la doctrine spirituelle. Elle est un moyen de perfectionner notre esprit et permet d’évoluer vers un plan spirituel plus profond et transcendant.

Lorsque nous nous réincarnons, notre esprit, qui était au repos après la mort, passe dans un autre corps futur, en fonction de ses racines, de ses besoins et de ses conditions. Découvrez comment fonctionne une réincarnation au sein de la même famille.

RÉINCARNATION AU SEIN DE LA MÊME FAMILLE : COMMENT SERAIT-CE POSSIBLE ?

Une réincarnation au sein de la même famille  est tout à fait possible. Cela se produit lorsqu’un enfant, par exemple, a encore des problèmes à traiter avec un membre de sa famille, comme par exemple avec sa propre mère. S’il lui a donné trop de travail ou l’a maltraitée de quelque manière que ce soit, son esprit peut retourner dans la même famille, de sorte qu’il puisse réaliser une sorte de rédemption.

Mais selon la situation, cet esprit peut être réincarné dans une famille différente. Parfois, un père alcoolique faisait souffrir une famille, semant la discorde, frappant sa femme et maudissant ses enfants, provoquant sa mort et sa réincarnation dans une famille misérable, où il est maintenant le fils qui souffre.

Cela sert à nous donner des leçons, à créer de nouvelles idées sur la bonté et à guérir les blessures passées. C’est pourquoi bien souvent lorsque certaines personnes décèdent, d’autres disent que leurs proches seront désormais en mesure de se reposer car la personne était très brutale et violente.

Un autre point, maintenant tout à fait positif, est la réincarnation en vague de gentillesse.

Dans certains couples, l’amour est si intense que les partenaires affirment même qu’ils continueront ensemble après la mort. Si le mari est le premier, il est courant qu’il finisse par se réincarner en un autre homme qui aidera sa femme à oublier le deuil, ou même en un chien qui la chérira pendant ses tristes jours.

RÉINCARNATION : LORSQUE LES AIEUX REFONT SURFACE


Dans une famille, il peut arriver qu’une personne issue des générations précédentes se réincarne à notre époque contemporaine. C’est très intéressant, car les anciens membres de la famille sont généralement sensibles à ce constat. Qui n’a jamais vu une grand-mère parler de son petit-fils : “Oh, il est comme son arrière-grand-père, comme il a l’air drôle !”

Hérault: Elles tentent de pénétrer dans une maison pour communiquer avec un fantôme

 

Source : https://www.20minutes.fr

 

Une plainte a été déposée, du côté d’Agde, dans l’Hérault, après de mystérieuses visites au domicile d’un couple : samedi, deux femmes ont frappé à leur porte, expliquant qu’elles souhaitaient récupérer des affaires de l’ancien habitant, leur frère, décédé.

Ayant trouvé une maison vide lors de leur emménagement, les habitants refusent. Les deux illuminées expliquent alors, rapporte le site de Midi Libre, la véritable raison de leur drôle de visite : selon leurs mots, l’esprit de cet homme hanterait encore ces lieux. Elles insistent alors pour rentrer, histoire de rentrer en communication avec lui…

Les femmes tentent alors de pénétrer dans la maison de force, mais, aidé par un voisin, le couple parvient à les chasser. L’une d’elles est revenue lundi, avant de fuir en hurlant…

Recueillant la main courante de ces habitants, les forces de l’ordre ont rappelé que des raisons diverses, comme utiliser les toilettes ou passer un coup de téléphone, pouvaient être utilisées par des individus pour voler, indique le quotidien. Mais à Agde, on ne sait pas s’il s’agissait d’une tentative de vol ou d’un véritable délire paranormal.

La plus vieille épave du monde retrouvée intacte dans les profondeurs de la mer Noire

Des scientifiques ont découvert la plus vieille épave « intacte » au monde dans les eaux de la mer Noire, au large de la Bulgarie. Le navire aurait près de 2 500 ans.

Les abysses recèlent bien des mystères et autres vestiges d’un temps révolu. L’immensité des fonds marins demeure ainsi une terra incognita qui, au gré des expéditions, dévoile chaque jour un peu plus d’innombrables trésors. Une équipe de scientifiques anglo-bulgare, baptisée Black Sea MAP (Maritime Archaeology Project ndlr), vient d’en faire la fantastique expérience en découvrant l’épave quasi-intacte d’un navire de commerce antique, dans la mer Noire.

Gisant par 2 000m de fond au large des côtes bulgares, ce bateau, identifié comme étant un vaisseau de commerçants grecs, naviguait vraisemblablement sur les eaux voilà 2 400 ans, avant de disparaitre dans les profondeurs. Oui, vous avez bien lu… 2 400 ans ! Ce qui en fait la plus vieille épave « intacte » jamais retrouvée dans le monde. Sondant cette mer depuis maintenant 3 ans, les chercheurs avaient déjà découvert dans cette zone des morceaux d’une soixantaine d’épaves datant respectivement de l’Antiquité, de l’époque romaine et du XVIIe siècle.

Des découvertes certes remarquables mais rien de comparable toutefois avec ce bateau qui se trouve dans un état de conservation exceptionnel, comme l’a précisé Helen Farr, l’une des archéologues participant au projet. Interrogée par nos confrères britanniques de la BBC, l’intéressée a ainsi expliqué que l’épave reposait « sur un côté » et qu’il y avait « encore le mât et le gouvernail», chose suffisamment rare pour être soulignée.

Grâce à la datation au carbone 14, les scientifiques ont pu déterminer qu’elle datait de 400 ans avant notre ère, précisant au passage qu’elle avait été retrouvée à une profondeur privée d’oxygène et donc propice à la conservation des matières organiques sur des milliers d’années. Ce qui explique son parfait état.

La découverte fera date et pourtant, elle a bien failli ne jamais voir le jour car elle n’est en réalité que le fruit d’un heureux hasard. En effet, cette expédition, financée conjointement par l’Université de Southampton, le Musée archéologique national du Royaume-Uni mais aussi l’Académie des sciences et le Centre d’archéologie sous-marine de Bulgarie, n’avait pour but initial que d’observer le niveau de la mer dans cette région, située aux confins de l’Europe.

Quelle ne fut donc pas la surprise des chercheurs lorsqu’ils ont trouvé la perle rare : « Je n’aurais jamais pensé qu’il serait possible de retrouver intact, et par deux kilomètres de profondeur, un navire datant de l’Antiquité », s’est ainsi enthousiasmé le professeur Jon Adams, qui dirige l’expédition. Et ce dernier d’ajouter que cette découverte allait « changer notre compréhension de la construction navale et de la navigation à l’époque antique ». Un outil inestimable pour la communauté scientifique.

Véritable témoignage de son époque, cette formidable trouvaille pourrait donc permettre aux archéologues de mieux appréhender certaines techniques utilisées durant l’Antiquité, période qui suscite autant de fantasmes que de mystères, à l’image des profondeurs marines d’où l’épave est réapparue.

Des scientifiques de Harvard n’excluent pas que « Oumuamua » soit une sonde extraterrestre envoyée pour espionner la Terre

Un article très sérieux émet l’hypothèse qu’un objet repéré en octobre 2017, dans notre système solaire, pourrait être d’origine… extraterrestre.

Vient-on de découvrir une sonde envoyée par des extraterrestres pour espionner la Terre ? Oui, vous avez bien lu, cette hypothèse pour le moins farfelue, et qui ressemble au scénario d’un blockbuster hollywoodien de science-fiction, fait l’objet d’études très sérieuses émanant de l’université de Harvard.

Une équipe d’astronomes de la prestigieuse institution américaine vient en effet de publier un article dans lequel elle n’exclut pas que l’objet spatial non identifié, aperçu l’an dernier autour de la Terre, soit une sonde extraterrestre.

Baptisé « Oumuamua» – littéralement « un messager venu d’un passé lointain » en dialecte hawaïen – celui-ci avait été repéré pour la première fois en octobre 2017 par le télescope Pan-STARRS 1, basé justement à Hawaii et sa forme quasiment cylindrique, rappelant celle d’un cigare, avait tout de suite intrigué les chercheurs.

Crédit photo : Capture d’écran You Tube.

Cela « pourrait être la 1ère sonde opérationnelle envoyée vers la Terre par une civilisation extraterrestre »

Depuis lors, les scientifiques appartenant au « Harvard Smithsonian for Astrophysics » se sont évertués à comprendre et surtout déterminer l’origine et la nature de cet objet si mystérieux, en vain. Après des mois de travaux, ils n’y sont guère parvenus, arrivant à la conclusion qu’il ne s’agissait ni d’une comète, ni d’un astéroïde mais d’un nouveau genre « d’objet interstellaire », encore jamais observé.

Dans ledit article publié cette semaine et relayé par nos confrères américains de CNN, les chercheurs affirment ainsi que « Oumuamua » pourrait être « d’origine artificielle ». Présenté comme un objet de couleur « rouge et noir », dont la longueur est 10 fois plus grande que la largeur , il se déplacerait à la vitesse vertigineuse de 315 431,4 km/h (« 196,000 mph »). « Oumuamua pourrait être la première sonde opérationnelle envoyée intentionnellement vers la Terre par une civilisation extraterrestre », osent les chercheurs.

Les auteurs de l’article, Abraham Loeb (Professeur d’astronomie) et Shmuel Bialy (Chercheur post-doctoral) émettent l’hypothèse que le mystérieux ovni flotte telle une « voile solaire », une technique de propulsion jadis utilisée par la NASA et qui permet aux engins spatiaux de se déplacer en orbite, grâce à la pression de radiations émise par les étoiles. Partant de ce postulat, les deux scientifiques évoquent donc la « possibilité » qu’il puisse s’agir d’un objet « flottant comme un débris et provenant d’un équipement d’une technologie avancée ». « Oumuamua est le premier objet, jamais observé dans notre système solaire, dont on sait qu’il provient d’ailleurs », concluent en tout cas les scientifiques.

Bientôt une rencontre du troisième type ? Il est bien évidemment encore trop tôt pour le dire mais nul doute que cet article risque d’éveiller les fantasmes les plus fous quant à l’existence des « petits hommes verts ».

Le Titanic II prendra la mer en 2022 et suivra le même itinéraire que le premier !

Source : https://www.demotivateur.fr

 

Vous avez toujours rêvé d’enlacer votre moitié sur le célèbre pont du Titanic ? Vous pourrez bientôt réaliser votre souhait !

Passionné par l’histoire romanesque du paquebot mythique, le milliardaire australien Clive Palmer a commandé une réplique du célèbre bateau de croisière. Et celui-ci devrait prendre la mer pour la première fois en 2022, 110 ans après le naufrage de son aîné !

Titanic 2

Construit en Chine, le Titanic II pourra embarquer à son bord autant de passagers (2400 personnes) et de membres d’équipage (900 personnes) que l’original. En revanche, contrairement au bateau naufragé en avril 1912, le Titanic de 2022 sera doté d’outils de navigation moderne et aussi légèrement plus large, afin d’être plus stable.

 

Plus large que son aîné de 1912, le Titanic II sera doté d’outils de navigation modernes

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Le bateau partira de Dubaï pour rallier Southampton, en Angleterre, avant de naviguer en direction de New York, suivant le même itinéraire que le Titanic original.

Comme l’ancien bateau, le paquebot de 2022 pourra embarquer 2400 passagers

Vous avez envie d’embarquer ? Les billets ne sont pas encore en vente, mais selon la compagnie Blue Star Line, qui exploitera le bateau, lorsque les tickets seront disponibles, les passagers pourront choisir entre 3 classes… comme à l’époque !

Une momie remplie d’abeilles, de guêpes et d’un écureuil

 

Source ; https://www.ulyces.co

 

C’est par un hasard sidérant que son corps a été retrouvé en Basse-Silésie, dans le sud-ouest de la Pologne. C’était en 2016. Un promeneur louvoyait sans hâte quand soudain, levant les yeux vers la cime des arbres, il a aperçu une forme à 25 mètres au-dessus du sol. Pendue à un sapin, une momie se balançait là. Le plus incroyable est que celle-ci renfermait toute une série d’animaux. Deux ans ont passé depuis cette découverte macabre et des chercheurs de l’université de Wrocław en Pologne ont enfin publié le 8 septembre dernier leurs analyses dans la revue scientifique Forensic Science International.

Cette découverte est « unique » car il s’agit du premier cas de nidification d’espèces de ce type à l’intérieur d’un cadavre humain, et que cela leur permet d’en apprendre plus sur « le comportement, l’écologie et la biologie de ces animaux ». Outre des diptères et des coléoptères que l’on retrouve habituellement sur les cadavres humains en décomposition, les chercheurs ont également retrouvé dans leurs nids des abeilles et des guêpes, ce qui est tout à fait inédit. En outre, en lui retirant ses vêtements, ils ont découvert un nid d’écureuil roux.

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« Nous savons très bien où ces animaux construisent des nids, comment ils grandissent et à quels endroits ils préfèrent vivre, mais cette découverte nous montre que le corps humains, s’il répond aux exigences de ces organismes, peut également leur servir de domicile ». Selon eux, la position du corps à plusieurs mètres au-dessus du sol faisait de lui un endroit sûr contre les prédateurs. De plus, ses vêtements l’ont protégé des intempéries et sa position verticale a aidé à ralentir sa décomposition – d’où le processus de momification naturel.

Selon l’analyse médico-légale, la momie est un homme ayant disparu en 2003. L’étude ne dit toutefois pas comment un sapin de Basse-Silésie est devenu son ultime demeure, les abeilles, les guêpes et un écureuil pour compagnons.

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Les plus vieilles momies du monde se transforment en gélatine noire

Une collection de restes humains momifiés, découverts dans le nord du Chili depuis le début du XXe siècle, ont commencé à exsuder un liquide noir et gélatineux en raison de la hausse de l’humidité dans la région. Les chercheurs de l’université Harvard luttent à présent contre le temps pour les sauver de la perdition.

Plus d’une centaine de ces momies, vieilles de plus de 7 000 ans, ont commencé à devenir gélatineuse. Les archéologues pressent ainsi l’UNESCO d’inscrire le site au patrimoine mondial de l’humanité, pour obtenir les fonds nécessaires afin d’empêcher leur désagrégation putride. « L’inscription n’est pas un but en soit, mais ce serait le moyen d’avoir de meilleurs outils de conservation grâce au concours de l’État chilien et de la communauté internationale », a confié Sergio Medina Parra, anthropologue de l’université chilienne de Tarapaca, à Reuters.

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Ces momies, les plus anciennes jamais découvertes à ce jour, ont été préparées par un groupe de chasseurs-cueilleurs connus sous le nom de peuple Chinchorro. Ils momifiaient leurs morts environ 2 000 ans avant que les Égyptiens ne commencent à transformer les pharaons en momies.

Si elles ont été si bien préservées jusque là, c’est que les momies sont restées enterrées pendant des milliers d’années dans les sables secs du désert d’Atacama, l’un des plus arides du monde. Mais maintenant qu’elles ont été exhumées, les momies sont exposées à l’humidité et à la moisissure. Il n’a pas fallu longtemps pour qu’une bactérie se développe et commence à dévorer leurs tissus : d’où l’apparition de la gélatine noire.

Le fantôme d’un enfant photographié à Canterbury

*Un chasseur de fantômes britannique affirme avoir photographié unfantôme qui se tenait à la fenêtre d’un café à Canterbury, petite cité du Kent, dans l’extrémité sud-est de l’Angleterre.
John Hippisley, le créateur du « The Canterbury Ghost Tour », pense avoir pris en photo un jeune garçon habillé en marin et visiblement heureux à la fenêtre du troisième étage au-dessus d’une sandwicherie connu sous le nom de « Pret-a-Manger ».
Le spécialiste explique avoir réalisé la présence de ce fantôme lorsqu’il a visualisé l’image à l’aide du logiciel de retouche photo « Photoshop ».
« J’ai pris la photo et l’ai mis sur un ordinateur quelques jours plus tard. »
« Ce n’est que lorsque j’ai zoomé que j’ai remarqué le visage d’un petit garçon dans ce qui semble être un costume marin. »
« Il me regarde très attentivement par la fenêtre. »
M. Hippisley, qui a pris la photo le lundi 22 mai 2017 dans la soirée, a indiqué qu’il souhaitait obtenir un cliché de la rue.
« Tout ce que je faisais était de prendre une photo en regardant Mercery Lane, mais il y a ce petit marin. »
« Je pense que ce devait être son endroit préféré pour se tenir debout car son visage était très heureux. »
« Cela montre simplement que vous ne savez jamais qui vous regarde à Canterbury et que vous ne pouvez jamais vous attendre à ce que vous allez voir. Les spiritistes aiment être vus tout en étant invisibles. »
« Espérons que les gens apprécient de voir cette image et j’espère que cela pourra leur donner une certaine joie. »
M. Hippisley, qui a lancé son activité de chasseur de fantômes en 1995, a connu une autre expérience avec le surnaturel dans le parking du supermarché Whitstable Tesco. Il raconte :
« Une petite fille est venue me voir et m’a dit que sa maman et son père étaient près de la porte d’entrée du magasin. »
« Alors, je lui ai pris la main et l’ai emmené vers ses parents qui étaient avec un petit garçon qui pleurait. Dès que nous les avons atteints, l’enfant a soudainement cessé de pleurer – c’était à cause de sa présence. »
« J’ai alors dit à la maman voici votre fille‘ mais elle m’a dit que sa fille était morte depuis cinq ans. »
« Ma main était vide, mais pour moi, il était clair que j‘avais tenu la main d’une fille. »

Stan Lee, le créateur des super-héros Marvel, est mort

 

 

Stan Lee est mort. Le scénariste américain qui a notamment créé pour l’éditeur Marvel Comics des personnages iconiques comme Spider-Man, les X-Men ou Hulk, s’est éteint à l’âge de 95 ans, selon plusieurs médias américains.

Il est mort lundi matin dans un hôpital de Los Angeles. « Mon père aimait tous ses fans », a déclaré sa fille J.C. à TMZ.

Dans les années 1960, avec Marvel, il a révolutionné le « comic-book », la bande-dessinée américaine, et par répercussion la culture populaire mondiale.

Ses personnages, de Iron Man à Black Panther, sont devenus les figures de proues de l’industrie cinématographique américaine et ont fait rêver plusieurs générations de fans.

Ce New-Yorkais, fils d’immigrés roumains, a commencé à travailler pour Timely Comics, l’ancêtre de Marvel, en 1939.

Il a su donner au genre super-héroïque un nouveau souffle, en créant des personnages dont les pouvoirs étaient contrebalancés par un humanisme poignant, assurant leur popularité auprès d’un public capable de s’identifier.

Connu pour ses lunettes de soleil et son pull vert, il s’était assuré une popularité sans faille auprès des fans de bande dessinée et de « pop culture ».

Le grand public le reconnaissait grâce à ses apparitions dans les films Marvel.

A 12 ans, s’est-elle suicidée après un sordide jeu de la mort sur Whatsapp ?

Le visage de Momo, le jeu sordide de Whatsapp.
Le visage de Momo, le jeu sordide de Whatsapp.Unidad de Investigacion de Delitos Informaticos/DR

La mort d’une petite fille de 12 ans en Argentine a provoqué de nombreuses interrogations. A-t-elle été victime d’un jeu dangereux sur l’application Whatsapp ou avait-elle subi dans le passé des abus sexuels qui l’ont poussée à commettre l’irréparable ?

La petite fille a été retrouvée pendue à un arbre par son grand frère chez elle à Ingeniero Maschwitz, en Argentine. Depuis le drame survenu il y a quelques jours, la police tente de comprendre ce qui a poussé une si jeune enfant à commettre l’irréparable. Le journal «El Tribuno» rapporte que la victime dont le nom n’a pas été dévoilé pourrait avoir été victime d’abus sexuels dans le passé. Les autorités s’intéressent à son entourage mais aussi à un garçon qu’elle aurait rencontré virtuellement et à qui elle parlait sur les réseaux sociaux. C’est à son sujet qu’une seconde hypothèse a été lancée par la police. La petite fille aurait en effet été la victime d’un jeu sordide lancé sur Whatsapp, «Momo». Ce jeu est basé sur l’image angoissante d’une femme aux yeux écarquillés et au sourire inhumain. Il pourrait, tout comme le «Blue Whale Challenge» – qui a provoqué la mort de plusieurs adolescents à travers le monde – pousser au suicide.

La petite fille aurait été convaincue d’y participer par son fameux ami virtuel âgé de 18 ans. Le téléphone de la petite fille a d’ores et déjà été fouillé. Une longue séquence montrant son pré-suicide a été filmé par l’enfant. La police pense qu’elle souhaitait ensuite que ces images se retrouvent en ligne après sa mort.

L’image utilisée dans le jeu «Momo» est tiré de l’œuvre d’artistes japonnais spécialistes des effets spéciaux. Le but de ce jeu est d’ajouter un numéro de téléphone inconnu, celui de Momo. L’utilisateur reçoit ensuite un message : «Je sais tout de vous, voulez-vous continuer à jouer avec moi ?» Puis, l’avatar explique, généralement en pleine nuit, que si son interlocuteur ne suit pas ses ordres, il fera de sa vie un enfer et le fera disparaître. De nombreuses images violentes et choquantes sont également envoyées. Les motivations exactes du créateur de ce jeu – anonyme – sont encore inconnues. Mais pour la BBC, il pourrait avoir pour but de voler aux utilisateurs certaines informations ou données personnelles.

Affaire Bigfoot : une femme saisit la justice

Une femme a récemment déposé plainte contre l’état de Californie, après que ce dernier lui ait refusé de reconnaître l’existence du Bigfoot…

En mars 2017, Claudia Ackley, une jeune femme habitant le petit village de Crestline en Californie (États-Unis), se promenait en compagnie de ses deux filles, le long d’un sentier, près du lac Arrowhead. Si la journée se déroulait sans encombre, soudainement, dans un arbre non loin d’elles, est apparue une mystérieuse silhouette que la jeune femme a assimilé à un homme de Neandertal. Elle déclare :

« Cette étrange silhouette se tenait là, sans bouger, comme si elle observait quelque chose. Elle était très distincte, et ressemblait à un homme de Neandertal, avec beaucoup de cheveux. Je pense qu’elle pesait aux alentours de 350 kilos. À ce moment, j’essayais de parler doucement pour ne pas la faire fuir, mais très vite, celle-ci nous a repéré, et nous a regardé fixement avant de s’enfuir. Je suis sûr et certaine qu’il s’agissait du légendaire Bigfoot ».

Bigfoot au lac Arrowhead

Inquiète par la bête qui pourrait s’avérer être agressive, Claudia a appelé le 911 pour signaler l’observation. Cependant, après plusieurs minutes de conversation, ces derniers ont affirmé qu’il n’y avait aucun risque, et que ce prétendu “Bigfoot” était en réalité un ours.

Insatisfaite de son entretien, Claudia a aujourd’hui déposé plainte contre le département de la faune et de la flore de Californie, pour avoir refusé de reconnaître l’existence du Bigfoot.

Elle termine : « Je sais ce que j’ai observé ce jour-là, et surtout ce que je n’ai pas vu. Je peux aujourd’hui affirmer avec certitude que cet animal n’était pas un ours », a fini par déclaré Claudia.

 

Une dame blanche photographiée dans le Tarn

Le lundi 15 mai 2017, vers 13 heures 30, un automobiliste se promenait tranquillement à bord de son véhicule quand il a photographié, sur le bord de la route, la fameuse et légendaire dame blanche.
A ce moment-là, Antoine se trouvait à Cadalen, une commune française située dans le département du Tarn, dans le sud de la France. Il raconte ce qui s’est passé :
« C’est à la sortie du village, sur la D4, que j’ai décidé de prendre en photo le panneau de la commune pour l’envoyer à un copain, simplement pour lui dire -tiens je suis là-. »
C’est à cet instant qu’il a sorti son smartphone :
« J’avoue que je n’ai rien vu sur le moment. Aucun mouvement, aucune forme. C’est plus tard que je me suis aperçu de ce phénomène étrange. »
Lorsque son ami l’a reçu, il lui a immédiatement renvoyé un message afin de lui demander à quoi correspondait cette forme blanche sur la route et non loin de lui.
Après être rentré à Albi, il a réalisé qu’il avait photographié un véritable phénomène paranormal :
« Vous imaginez bien que cette forme blanche qui flotte dans l’air m’interpelle. »
Bien qu’il soit de nature sceptique, il est certain que cette forme humanoïde n’était ni de la buée, ni un quelconque jeu de lumière. L’homme a alors débuté ses investigations sur Internet et est rapidement tombé sur divers témoignages concernant de mystérieuses dames blanches observées sur les bords de route.
« Ce qui est sûr, c’est qu’il n’y a pas de feu à proximité, que le temps était clair et sec. Surtout, quand on regarde minutieusement la photo, on s’aperçoit que cette forme ne part pas du sol, elle est en lévitation. »
Antoine a ensuite décidé d’envoyer la photo à Yves Lignon, un scientifique de l’Université du Mirail, dont il avait entendu parler alors qu’il était étudiant à Toulouse et qui étudie les phénomènes paranormaux.
« J’ai trouvé son mail universitaire, mais je ne savais pas s’il travaillait encore. »
La photo intéresse aussi Stéphanie Del Regno, auteure et éditrice, qui vient justement de publier un livre sur les dames blanches.
« Tous les deux m’ont clairement signifié que ce cliché était très intéressant. Que c’est rarissime de voir une telle forme en plein jour. Le plus souvent, leur apparition se déroule la nuit. »
« On peut se poser des questions, réfléchir à autre chose que du rationnel, sans être pris pour un fou. »
Le cliché de notre témoin est fantastique et très claire. On distingue bien une forme humaine. Il conclut :
« Là, il est possible que ce soit un effet de lumière. Je ne suis pas superstitieux mais bon… »
D’après de nombreuses légendes, la dame blanche est une auto-stoppeuse fantôme qui attend désespéramment qu’un automobiliste la prenne. Une fois dans la voiture, elle prévient le conducteur d’un danger immédiat, souvent à la suite d’un virage. Immédiatement elle s’évapore, persuadée d’avoir éviter la mort au conducteur. Beaucoup pensent que les dames blanches sont les fantômes de femmes décédées à la suite d’un accident de voiture.
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Une star de YouTube agressée chez elle par un fantôme

Alors qu’elle était seule chez elle en train de se détendre, une célèbre blogueuse a vécu une rencontre paranormale. En effet, au moment où elle prenait un selfie, un personnage fantomatique serait passé derrière elle.
La star de Youtube, Vanessa Martinez, prétend que sa photographie montre une ombre en arrière-plan comme si une effrayante silhouette la regardait par derrière la porte de sa chambre.
« J’étais seule chez moi, j’étais seule. »
« Cette image que je vous montre est intacte – cela m’a donné la chair de poules. »
Elle a dit que son amie avait trouvé cette image extrêmement terrifiante et cette réaction lui a confirmé que « ce fantôme » pouvait être réel.
« Je sais que je ne suis pas folle parce que j’ai montré cette photo à mon ami et il m’a juste dit – ne me la montre plus jamais ».
Et Mme Martinez, originaire de Clovis, au Nouveau-Mexique, affirme que cette photo n’était qu’une des récentes rencontres fantomatiques qu’elle avait eu dans son appartement.
Elle a déjà vu des fourchettes en train de voler ou encore des tasses se briser toutes seules. Depuis ces « événements », elle est persuadée qu’un «démon » s’est installé chez elle.
Elle a également certifié que les lumières clignotaient dans son appartement et qu’une peinture est tombée, comme par magie, de son mur.
La jeune femme âgée de 20 ans a partagé ses contes macabres sur sa chaîne YouTube « Simply Nessa » qui compte plus de 1,8 million d’abonnés.
Elle a également dit qu’elle se réveille parfois le matin avec des bleus sur son bras qu’elle aurait eu pendant son sommeil. Un jour, elle a vu une tasse de jus d’orange voler dans les airs alors qu’une fourchette volante l’aurait griffé.
La blogueuse a fini par quitter cet appartement. Elle pense que des gens effectuaient des « rituels sataniques » dans ce bâtiment, ce qui a augmenté l’activité paranormale des lieux.
Bien que son nouvel appartement semble mieux, elle a dit que la présence paranormale l’avait toujours suivie

 

« C’est quelque chose que j’ai dû supporter toute ma vie. Il [le démon, NDLR] ruine mes amitiés et mes relations, c’est quelque chose qui affecte ma vie. »

Le fantôme d’un enfant pris lors d’un anniversaire

Une famille affirme vivre depuis des années avec le fantôme d’un petit garçon qui chercherait à attirer leur attention. Récemment, ils auraient réussi à le photographier …
Sally Watts, une mère de famille, a avoué avoir été complètement effrayée après avoir découvert l’effrayante silhouette d’un enfant fantomatique sur une photo prise par sa fille prénommée Charlotte, il y a maintenant trois ans.
Sur cette image, Sally, aujourd’hui âgée de 40 ans, fêtait l’anniversaire de sa fille de 10 ans, Grace. Cette silhouette ressemble à un garçon et paraît se cacher juste au-dessus de son épaule dans le reflet du miroir.
La mère, étonnée, croit que ce pourrait être l’esprit d’une goule qu’elle dit vivre avec depuis 12 ans dans leur vieille maison. Ce mystérieux habitant leur jouerait des tours et interagirait même avec ses propres enfants.
Sally, qui a cinq enfants et qui vit à Brynhyfryd (dans le nord du Pays de Galles), a déclaré :
« Nous sommes sortis avec le gâteau et Charlotte se tenait sur le côté pour prendre la photo. »
« Charlotte et moi regardions les photos plus tard et j’ai remarqué l’enfant derrière moi dans le miroir. Il nous a complètement effrayées. »
« Je me demandais s’il y avait quelqu’un qui manquait, mais il n’y avait qu’un enfant et il ne se trouvait pas dans l’image puisqu’il était assis sur l’autre canapé où je pouvais voir. »
La maman de Charlotte 18 ans, Eddie 14 ans, Grace 13 ans, Ollie 6 ans et Freya 18 mois, affirme que la mère d’un ami qui était un médium leur avait confirmé que l’esprit d’un jeune garçon résidait dans leur ancien foyer.
Elle allègue également que les présomptions du médium ont été renforcées par la découverte qu’il y avait eu une mort tragique d’un enfant il y a des années.
Sally raconte :
« Un voisin a entendu une conversation que nous avions eu et dit que sa mère habitait dans notre maison. »
« Nous avons découvert que son frère y était mort alors qu’il avait six ans. Il avait joué et glissé sur le sol humide et est mort. »
« Nous avons découvert qu’il s’appelait Anthony. Nous l’avions déjàbaptisé, on l’appelait Michael. »
Trois ans après la prise de la photo, la fiancée de Sally, Greg Sleep, âgé de 40 ans, a décidé de partager la photo en ligne et, en dépit d’un certain scepticisme, elle affirme que l’image est 100 pour cent authentique.
« Beaucoup de gens ont été effrayés. Certaines personnes ont déclaré que nous l’avions réalisé avec un logiciel. »
« Mais je n’ai vraiment pas le temps de m’asseoir et de réaliser des choses comme ça. Je travaille et j’ai cinq enfants. »
« C’est une photo authentique, si quelqu’un peut expliquer cela, je suisbien avec ça. »
« Si c’est quelque chose, il est plus facile de penser que c’est un enfant etqu’il est venu nous rendre visite. »
« Je ne demande pas aux gens de croire. Il n’y a aucune explication de ce que nous avons pris sur cette caméra. »
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Un fantôme filmé lors d’un concert au Mexique

Claudio Yarto, un chanteur britannique, a révélé sur son compte Twitterqu’un fantôme avait été filmé lors de la tournée « 90s Pop Tour », un concert qui rassemblait plusieurs artistes du pays.
Les festivités avaient lieu au Mexico Arena. En visionnant les images, on peut voir une mystérieuse silhouette blanchâtre sur la scène au moment où Fey, une chanteuse, et le restes de la troupe interprètent « Muevelo ».
Ces images ont provoqué la surprise parmi beaucoup de célébrités qui participaient au spectacle comme Erik Rubín ou Fey.
Cependant, quelques heures après, une explication plausible a été émise. Selon certains, il s’agissait, en réalité, de la fille de Mariana Ochoa. Mais, est-ce vraiment le cas ?
Qu’en pensez-vous ?
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Un fantôme filmé dans une maison à Chesterfield

Une possible apparition fantomatique a été filmée à l’intérieur d’une maison située dans l’avenue St Augustines, à Chesterfield, en Angleterre. La vidéo a été envoyée au spécialiste Mark Vernon.
Mark, qui enquête actuellement sur cette propriété visiblement hantée, explique que cette vidéo nous montre un revenant essayant de se manifester dans la pièce principale. Il raconte :
« Au début, je pensais que c’était la silhouette d’un jeune garçon, mais, dans une inspection plus approfondie, il semble avoir des cornes. Vous pouvez clairement voir ses caractéristiques physiques et ses cornes. »
La maison de saint Augustines a une histoire sombre et a été le théâtre d’un exorcisme mené par Rev Banyard, de l’église de Saint Augustine, dans les années 1980.
Une famille, vivant dans la propriété à l’époque, s’était tournée vers l’homme d’Église pour obtenir de l’aide après avoir senti de mystérieuses odeurs de brûlé, ressenti des frissons et vu une étrange ombre grisâtre rampant dans les coins d’une chambre à coucher.
Dans un journal à l’époque, Dennis Fearn, qui a vécu à la maison avec sa femme et ses deux fils, a déclaré qu’il avait été réveillé par un bruit de grattage très particulier au pied de son lit. Il avait le sentiment que quelque chose essayait de ramper sur sa couche.
Rev Banyard a effectué une cérémonie de Bénédiction de la maison, armé d’un flacon d’eau bénite.
Mais le chasseur de fantômes Mark Vernon craint que l’exorcisme n’ait échoué et que l’esprit inquiet demeure toujours dans cette propriété.
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Découverte d’un capitaine momifié dans un “navire fantôme” qui a navigué 7 ans après sa mort

 

Source : https://www.anguillesousroche.com/

Un capitaine momifié a été retrouvé dans un mystérieux bateau à la dérive à une soixantaine de kilomètres de la côte… toujours assis sur le siège où il est censé être mort.

L’homme, qui semble avoir essayé de passer un appel de détresse désespéré, a été identifié comme l’aventurier allemand Manfred Fritz Bajorat.

Il a été retrouvé par deux pêcheurs dans les mers de la province de Surigao del Sur, à environ 80 kilomètres au large des Philippines.

Le cadavre gris, qui a été conservé par les vents océaniques secs, des températures chaudes et l’air salin, était toujours assis à un bureau près d’un équipement de radio sur le yacht de 12 mètres appelé Sayo, qui a été partiellement submergé.

L’année exacte de la mort n’est pas certaine, mais personne n’a rapporté avoir vu le navire depuis 2009.

Les responsables locaux restent perplexes par la mort et ne pense pas à un acte criminel étant donné que certains de ses objets personnels auraient dû être “endommagés par la force”.

image: https://www.activiteparanormale.com/medias/images/manfred-2-477704.jpg

Manfred 2 477704

Les deux pêcheurs ont repéré le “navire fantôme” à la dérive et sont montés à bord avant de trouver le corps, des albums, des boîtes de nourriture et des vêtements éparpillés partout.

Les papiers à bord ont permis une identification, mais la cause du décès est inconnue.

Le mât du bateau était cassé, mais on ne sait pas si cela est arrivé avant ou après la mort du capitaine.

Une théorie est qu’il aurait pu subir une crise cardiaque.

Un an avant ce qui semble avoir été son dernier voyage, en 2008, il a rompu avec sa femme qui avait l’habitude de s’aventurer avec lui.

Cependant, elle a depuis décédé d’un cancer et ne peut donc pas aider à éclaircir ce mystère

Mummfied captain 477840

La police veut revenir sur ses derniers voyages et entendre toute personne qui lui a parlé en dernier.

Jusqu’à présent, la dernière observation connue était à Majorque en 2009, quand il a rencontré un autre marin appelé Dieter.

Cet homme a dit : «C’était un marin très expérimenté, je ne crois pas qu’il aurait navigué dans une tempête. Je crois que le mât s’est cassé après la mort de Manfred”.

La porte-parole de la police de Barobo, Goldie Lou Siega, semblait exclure des signes d’acte criminel.

Elle a dit : «Nous n’avons aucune preuve d’une deuxième personne à bord et aucune arme n’a été trouvée sur le yacht”.

Dr Mark Benecke, criminologue médico-légale à Cologne, a déclaré : “La façon dont il est assis semble indiquer que la mort était inattendue, peut-être une crise cardiaque”.

image: https://www.activiteparanormale.com/medias/images/mummfied-map-477870.jpg

Mummfied map 477870L’ambassade d’Allemagne à Manille tente de retracer la famille en Allemagne.

On croit qu’il a une fille, Nina, capitaine d’un navire de fret.

Une autopsie aura lieu à la ville de Butuan.

Le bateau a été emmené par la police et inspecté au port de Barobo.

Une Université chilienne hantée par plusieurs fantômes

Plusieurs étudiants de l’Université O’Higgins, au Chili, affirme que certains bâtiments de cette faculté sont hantés par les esprits de plusieurs fantômes. L’histoire des lieux ne serait pas étranger à cette activité paranormale …

Cette université a ouvert ses portes en 2015 et constituait une promesse du gouvernement de Michelle Bachelet. Le campus de Rancagua a été érigé dans les locaux de l’ancien hôpital régional. Sur Facebook, quelques étudiants inquiets ont raconté avoir été en proie avec des phénomènes inexplicables. L’une d’entre elles a dit avoir ressenti la présence d’une « fille ou au moins une silhouette qui me regardait alors que je marchais » dans un couloir.

D’autres ont entendu de mystérieux et effrayants « murmures » à l’étage supérieur du bâtiment. Ces derniers étaient particulièrement forts.

Un étudiant raconte :

 

« Le fantôme semblait osciller entre la fenêtre et l’intérieur de la pièce. Je n’oublierai jamais. Soyez prudent, il semble que nous ne soyons pas seuls »

La présence d’esprits dans cet ancien hôpital est un fait avéré pour beaucoup. D’ailleurs, les lieux ont fait l’objet d’une émission intitulée « Mentiras Verdaderas » et diffusée en octobre 2014.

Source

http://www.adnradio.cl/noticias/sociedad/estudiantes-alertan-la-presencia-de-fantasmas-en-nueva-universidad-de-ohiggins/20170531/nota/3478964.aspx

Un pub hanté par une entité démoniaque

 

Sean Hutchinson, propriétaire du Bate Hall, un pub situé à Macclesfield (en Angleterre), a raconté avoir rencontré un « démon » prénommé Richard et qui hanterait ce bâtiment historique. Il affirme avoir filmé cette altercation.

L’homme certifie que ce pub, situé sur Chestergate, est hanté par James Richard Stopford, un ancien résident, depuis maintenant plus de deux ans. Le père de deux enfants indique que ce terrifiant fantôme est « démoniaque » et qu’il n’aime pas les femmes et les enfants.

Au cours d’une séance de spiritisme filmée et dirigée par le médium James Higgins, on peut voir Sean, âgé de 45 ans, provoquer et insulter cet « esprit » dans l’espoir de capturer une quelconque activité paranormale.

La vidéo a été prise à l’aide de Facebook Face mais a soudainement été stoppée par James « pour des raisons de sécurité ».

Sean a déclaré que cela n’avait pas été une expérience agréable, mais quelque chose à laquelle il s’est habitué à la longue.

« Richard est démoniaque. Il est ici en permanence. Je l’affronte tous les jours pour l’écarter de ma famille. Il n’aime pas les femmes et les enfants. »

« Il est diabolique. Il pense que c’est sa maison, mais ce n’est pas le cas. C’est chez moi et je ne vais nulle part. »

« J’ai accueilli une équipe paranormale ici deux fois et certains d’entre eux ont désormais peur de cet endroit. »

Le pub, qui date de 1525, est réputé pour avoir eu Oliver Cromwell comme client. Dans ces lieux, on peut trouver un escalier jacobin et des cachettes secrètes qui étaient utilisées par des prêtres catholiques. L’escalier possède également des marques à son sommet. Selon Sean, ces traces auraient été laissées par la corde qui a servi pour la pendaison de la sorcière de Macclesfield.

Sean affirme que le pub historique est hanté par 21 fantômes différents parce que c’est là que se trouvaient les latrines ainsi que la potence de la ville.

James, âgé 25 ans et vivant à Tytherington, prétend également qu’il y a des esprits dans le pub. Il explique :

« Il y a quelque chose là-dedans. C’est un endroit mauvais. J’ai mis mes mains sur le mur et j’ai senti que je pouvais voir quelque chose. C’était en train de drainer mon énergie et je pensais que j’allais m’évanouir. »

« Nous évitons de parler avec les esprits, mais Sean discute avec lui. Il est devenu fou de rage et a créé une vibration très négative. Il ne se sentait pas en sécurité, c’est pourquoi j’ai arrêté la séance. »

James s’est engagé à travailler avec Sean.

« Il [Sean, NDLR] est désespéré et veut que je fasse quelque chose et je pense que je le peux, mais c’est un long processus. »

Voir la vidéo

Source

http://www.macclesfield-express.co.uk/news/landlord-confronts-ghost-spooky-vigil-13180100,

Petite annonce : garder des enfants dans une maison hantée

Il y a peu un jeune couple a publié une petite annonce très particulière sur le site Internet « childcare.co.uk ». En effet, ils cherchent quelqu’un qui accepterait de garder leurs deux enfants dans leur maison hantée.
L’annonce précise que la nounou devra s’occuper du petit-déjeuner, préparer les enfants (âgés de 5 et 7 ans), les aider une fois rentrés à la maison. Parfois, elle devra les mettre au lit :
« À certaines occasions, parfois jusqu’à quatre nuits par semaine, nous serons absents et vous serez seule avec les enfants. »
A première vue, l’offre semble alléchante. En effet, la nourrice bénéficiera d’une chambre au sein de cette « belle et spacieuse propriété à la frontière de l’Ecosse avec une vue spectaculaire », d’une salle de bain et même d’une cuisine privée. Pour sa besogne, elle touchera 50 000 livres sterling (soit environ 57 000 euros) par an et bénéficiera de 28 jours de congé, en plus des jours fériés.
Seulement, là où le bas blesse, c’est que cette somptueuse bâtisse est « hantée » par plusieurs esprits selon ces propriétaires qui y vivent depuis maintenant 10 ans.
« Cinq nounous ont quitté leur job l’année passée, chacune nous parlant d’incidents surnaturels survenus dans la maison. »
Ainsi, dans cette demeure, on entendrait des bruits étranges, des meubles se déplaceraient tout seul et du verre se briserait sans aucune raison apparente.
« Cela a évidemment été une période de grands bouleversements pour nos enfants. »
Les parents avouent n’avoir jamais été témoin d’un quelconque phénomène inexpliqué, tout en précisant que les précédentes nourrices avaient quitter leur job à cause de ces hôtes invisibles.
« Ils sont toujours arrivés quand nous étions absents. »
Le salaire particulièrement élevé pour ce genre de travail suffira-t-il à convaincre les futures candidates de travailler dans une maison hantée ?
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3 fantômes filmés dans un musée en Angleterre

Des spécialistes en phénomènes paranormaux ont raconté avoir filmé lesfantômes d’une femme, d’un homme et d’un enfant alors qu’ils enquêtaient à l’intérieur d’un bâtiment construit il y a 167 ans.
Cette nuit-là, ils s’étaient rendus dans le Musée de Tolson, situé à Huddersfield, dans le comté du Yorkshire de l’Ouest, en Angleterre. La médium Pauline Day était de la partie. Elle raconte qu’elle et son équipe ont pris des images de trois esprits assis à l’arrière d’un carrosse de l’époque Victorienne.
Ces séquences ont été prises, le 27 mai 2017, par l’un des 32 participants de cette chasse aux fantômes qui a duré près de six heures. Madame Day, qui vit à Holmfirth, dirigeait cet événement.
Elle a expliqué qu’elle possédait des preuves photographiques de son enquête paranormale. Le journal The Examiner rapporte que c’est un certain Cath Clay qui a réussi l’exploit de filmer ces incroyables fantômes. Elle raconte :
« J’ai une vidéo de ces formes assises à l’arrière d’un carrosse. »
« J’ai vu une dame d’abord et un autre médium a regardé en disant : Je pense qu‘il y a quelque chose là-bas. »
« Il a vu les yeux alors j’ai remarqué un homme et un enfant dans le carrosse aussi. »
« J’ai ensuite filmé la table tournante où le mari de Pauline, George,prédisait l’avenir. »
La médium, âgée de 62 ans et qui possède le musée de Bullecourt à Milnsbridge, poursuit :
« Il a réussi à parler à la femme et il lui a demandé si elle était celle qui se trouvait dans le carrosse et l‘esprit lui a dit oui‘. »
Cette bâtisse a été construite en 1850 avant d’être transformée en musée le 27 mai 1922.
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Monstre Du Loch Ness

Le monstre du loch Ness est d’origine d’Ecosse.

écosse *** Local Caption *** CARTE LOCALISATION

Le monstre du Loch Ness, que l’essor du tourisme a surnommé dans les années 1930 Nessie pour supprimer le côté effrayant qu’il avait jusque-là, désigne une créature lacustre légendaire supposée vivre, ou avoir vécu, dans le Loch Ness, un lac des Highlands en Écosse.

 

Endroit où se situe Nessie

 

L’Écosse a toujours été réputée pour ses légendes de monstres évoluant dans les eaux profondes des rivières et des lochs. Ces créatures aquatiques sont des dragons des eaux celtes qui gardaient jadis le trésor de chefs enterrés dans le loch, des kelpies ou « chevaux des eaux », qui ont la particularité de noyer les voyageurs imprudents. Jadis, les parents défendaient à leurs enfants de se baigner dans les profondes rivières, craignant que les esprits des eaux ne les emportent2.

La légende du monde pourrait également avoir pour origine un récit hagiographique, la Vita Columbae qui raconte un miracle de saint Colomba, un moine irlandais. En 565, il aurait sauvé l’un de ses disciples d’une mort certaine alors qu’il tentait de traverser le lac à la nage pour ramener une barque échouée : un épouvantable monstre fit brusquement surface et se précipita sur lui, « avec de grands rugissements et la gueule ouverte ». Saint Colomba fit un signe de croix et invoqua la puissance de Dieu, en criant au monstre de ne pas toucher le malheureux, ce que fit « an Niseag » (nom celte de Nessie).

Les récits mythologiques et les témoignages sur la présence d’un monstre ont pu s’accumuler en raison de la présence dans le loch d’une couche thermique d’inversion à l’origine de mirages à la surface du lac qui peuvent faire croire à un tronc d’arbre (généralement un pin) redressé ou donner une apparence grotesque à toutes sortes d’objets (mouette, bouteille, tonneau). Cette inversion thermique est également à l’origine de vagues sans vent qui peuvent faire dériver à contre-courant un tronc d’arbre, donnant l’impression d’un long sillage créé par une créature qui nage en remontant ce courant. Des phoques (Phoca vitulina) ou des loutres qui entrent parfois dans le loch Ness en passant les écluse ont également pu alimenter ces légendes, leur silhouette pouvant être agrandie par le phénomène de réfraction atmosphérique.

Le mythe du monstre du Loch Ness, quant à lui, acquiert une renommée mondiale dans les années 1933-1934 (voir plus bas, la section Canulars et mystification).

En 1961 fut officiellement créé le Loch Ness Phenomena Investigation Bureau (Bureau d’enquêtes sur les phénomènes du Loch Ness). Le 14 octobre 1971, le père Gregory

Brusey de l’abbaye de Fort Augustus (en) contemplait le lac en compagnie d’un visiteur de l’abbaye bénédictine lorsqu’il vit un grand animal s’éloigner au large7. Depuis les observations se sont multipliées, surtout près des ruines du château d’Urquhart qui est un poste d’observation idéal. En 1972, un plongeur raconta avoir vu une énorme « grenouille » alors qu’il explorait l’épave d’un chalutier et refusa de descendre au fond du lac une nouvelle fois. Plusieurs pêcheurs mirent longtemps à révéler avoir vu le monstre dans les eaux du Loch, par crainte d’être pris pour des affabulateurs…

Plusieurs expéditions ont été menées pour tenter de trouver la « créature ». Dans les années 1930, les volontaires ont essayé de l’attraper avec de simples outils : tonneaux, fils de pêche, hameçons et morceaux de poisson en guise d’appât. Aujourd’hui, c’est à l’aide de moyens sophistiqués comme des submersiblesradar navalsonar et même des webcam que les scientifiques espèrent identifier ou capturer la bête (expéditions Pisces en 1969Yellow Submarine en 1972 et Deepscan en 19879). Plusieurs échos signalant la présence de « grandes masses non-identifiées en mouvement » et de cavernes sous-marines ont été enregistrées par les appareils mais il s’agit d’artefacts car le soubassement du loch est en granite et en schiste, ne pouvant donc pas abriter de grottes sous-marines.

Dans les années 1990, on rapporta la présence de saumons échoués sur le rivage présentant des traces de morsures de très grande taille. Dans la même période, deux amis pêcheurs, pourtant sceptiques sur l’existence du monstre, racontèrent avoir aperçu une bosse marron-grise émergeant de l’eau. En se rapprochant pour voir ce dont il s’agissait, le bateau fut entouré par trois bosses distinctes de même couleur. Ils parvinrent à revenir vers le rivage après que l’une des trois « bosses » les eut suivis sur une centaine de mètres.

En 2007, une vidéo montrant un mouvement sous l’eau du lac ranime l’attraction autour du site. En 2011, George Edward, propriétaire d’un bateau de tourisme, prend une photo saisissante, qualifiée de « la photographie la plus claire de la créature de légende ». Elle s’avérera finalement être une supercherie : la bosse marron apparaissant sur la photo était en réalité une reconstitution en fibre fabriquée pour un documentaire sur le monstre du Loch Ness.

Bien qu’il s’agisse d’un canular, le monstre continue de susciter la curiosité : en 2015 d’après Google, il est à l’origine de 200 000 recherches sur Internet par mois et 150 000 demandes d’informations touristiques afin de se rendre sur les lieux