Ep #27 La Maison de Repos Julien Investigation Paranormal

Julien Investigation Paranormal vous présente une nouvelle aventure en compagnie de l’équipe SPECTRAL dans une ancienne maison de repos. Je vous souhaite à tous et toutes de très bonnes fêtes de fin d’année rendez vous l’année prochaine !

La première « Eglise de Satan »française

La première « Eglise de Satan » française ouvrira bientôt ses portes à Paris – 6.000 fidèles sont attendus

Jean-Louis Ludwig, le fondateur de la FCOL (French Church of Lucifer)  s’est exprimé face au président de la commission d’évaluation et de contrôle des religions de France(CECRF) :

« Nous n’avons pas de prédicateur. Personne n’est là pour nous imposer une manière de faire ou de vivre, Nous donnons un espace aux gens pour qu’ils se découvrent eux-mêmes en totale liberté, pour qu’ils soient capables de se regarder dans le miroir et de s’accepter. Le monde nous renvoie beaucoup de haine, alors que nous voulons simplement cohabiter. Le satanisme Laveyen est non-déïste. Ses fidèles ne se plient devant aucune divinité, pas même le diable. Il n’y aura pas non plus de messes noires ou de sacrifices d’animaux.»

Pourtant, selon les information que SecretNews a réussi à obtenir, le symbolisme de l’église sera tout ce qu’il y a de plus satanique : des figures de créatures à cornes, des anges déchus, des crucifix renversés, un Baphomet. L’immeuble choisi revêt également une importance historique non négligeable. Il a été le théâtre de 12 exécutions de personnes accusées de sorcellerie au XVIIème siècle.

Bien que l’église n’ouvrira aux 6.000 fidèles attendus ses portes que le 30 Octobre, elle a déjà attiré les foudres des riverains.

Malgré les critiques, les dirigeants de la FCOL ont déclaré qu’ils refusaient de baisser les bras : « Même si on nous tire dessus, nous ne laisserons pas ça nous décourager, » a marqué Jean-Louis sur la page Facebook du groupe. « Les lucifériens ne plient jamais.

 

Un fantôme filmé lors d’un concert au Mexique

Claudio Yarto, un chanteur britannique, a révélé sur son compte Twitterqu’un fantôme avait été filmé lors de la tournée « 90s Pop Tour », un concert qui rassemblait plusieurs artistes du pays.
Les festivités avaient lieu au Mexico Arena. En visionnant les images, on peut voir une mystérieuse silhouette blanchâtre sur la scène au moment où Fey, une chanteuse, et le restes de la troupe interprètent « Muevelo ».
Ces images ont provoqué la surprise parmi beaucoup de célébrités qui participaient au spectacle comme Erik Rubín ou Fey.
Cependant, quelques heures après, une explication plausible a été émise. Selon certains, il s’agissait, en réalité, de la fille de Mariana Ochoa. Mais, est-ce vraiment le cas ?
Qu’en pensez-vous ?
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Un fantôme filmé dans une maison à Chesterfield

Une possible apparition fantomatique a été filmée à l’intérieur d’une maison située dans l’avenue St Augustines, à Chesterfield, en Angleterre. La vidéo a été envoyée au spécialiste Mark Vernon.
Mark, qui enquête actuellement sur cette propriété visiblement hantée, explique que cette vidéo nous montre un revenant essayant de se manifester dans la pièce principale. Il raconte :
« Au début, je pensais que c’était la silhouette d’un jeune garçon, mais, dans une inspection plus approfondie, il semble avoir des cornes. Vous pouvez clairement voir ses caractéristiques physiques et ses cornes. »
La maison de saint Augustines a une histoire sombre et a été le théâtre d’un exorcisme mené par Rev Banyard, de l’église de Saint Augustine, dans les années 1980.
Une famille, vivant dans la propriété à l’époque, s’était tournée vers l’homme d’Église pour obtenir de l’aide après avoir senti de mystérieuses odeurs de brûlé, ressenti des frissons et vu une étrange ombre grisâtre rampant dans les coins d’une chambre à coucher.
Dans un journal à l’époque, Dennis Fearn, qui a vécu à la maison avec sa femme et ses deux fils, a déclaré qu’il avait été réveillé par un bruit de grattage très particulier au pied de son lit. Il avait le sentiment que quelque chose essayait de ramper sur sa couche.
Rev Banyard a effectué une cérémonie de Bénédiction de la maison, armé d’un flacon d’eau bénite.
Mais le chasseur de fantômes Mark Vernon craint que l’exorcisme n’ait échoué et que l’esprit inquiet demeure toujours dans cette propriété.
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Une Université chilienne hantée par plusieurs fantômes

 

Plusieurs étudiants de l’Université O’Higgins, au Chili, affirme que certains bâtiments de cette faculté sont hantés par les esprits de plusieurs fantômes. L’histoire des lieux ne serait pas étranger à cette activité paranormale …

Cette université a ouvert ses portes en 2015 et constituait une promesse du gouvernement de Michelle Bachelet. Le campus de Rancagua a été érigé dans les locaux de l’ancien hôpital régional. Sur Facebook, quelques étudiants inquiets ont raconté avoir été en proie avec des phénomènes inexplicables. L’une d’entre elles a dit avoir ressenti la présence d’une « fille ou au moins une silhouette qui me regardait alors que je marchais » dans un couloir.

D’autres ont entendu de mystérieux et effrayants « murmures » à l’étage supérieur du bâtiment. Ces derniers étaient particulièrement forts.

Un étudiant raconte :

« Le fantôme semblait osciller entre la fenêtre et l’intérieur de la pièce. Je n’oublierai jamais. Soyez prudent, il semble que nous ne soyons pas seuls »

La présence d’esprits dans cet ancien hôpital est un fait avéré pour beaucoup. D’ailleurs, les lieux ont fait l’objet d’une émission intitulée « Mentiras Verdaderas » et diffusée en octobre 2014.

Source

http://www.adnradio.cl/noticias/sociedad/estudiantes-alertan-la-presencia-de-fantasmas-en-nueva-universidad-de-ohiggins/20170531/nota/3478964.aspx

Un pub hanté par une entité démoniaque

 

Sean Hutchinson, propriétaire du Bate Hall, un pub situé à Macclesfield (en Angleterre), a raconté avoir rencontré un « démon » prénommé Richard et qui hanterait ce bâtiment historique. Il affirme avoir filmé cette altercation.

L’homme certifie que ce pub, situé sur Chestergate, est hanté par James Richard Stopford, un ancien résident, depuis maintenant plus de deux ans. Le père de deux enfants indique que ce terrifiant fantôme est « démoniaque » et qu’il n’aime pas les femmes et les enfants.

Au cours d’une séance de spiritisme filmée et dirigée par le médium James Higgins, on peut voir Sean, âgé de 45 ans, provoquer et insulter cet « esprit » dans l’espoir de capturer une quelconque activité paranormale.

La vidéo a été prise à l’aide de Facebook Face mais a soudainement été stoppée par James « pour des raisons de sécurité ».

Sean a déclaré que cela n’avait pas été une expérience agréable, mais quelque chose à laquelle il s’est habitué à la longue.

« Richard est démoniaque. Il est ici en permanence. Je l’affronte tous les jours pour l’écarter de ma famille. Il n’aime pas les femmes et les enfants. »

« Il est diabolique. Il pense que c’est sa maison, mais ce n’est pas le cas. C’est chez moi et je ne vais nulle part. »

« J’ai accueilli une équipe paranormale ici deux fois et certains d’entre eux ont désormais peur de cet endroit. »

Le pub, qui date de 1525, est réputé pour avoir eu Oliver Cromwell comme client. Dans ces lieux, on peut trouver un escalier jacobin et des cachettes secrètes qui étaient utilisées par des prêtres catholiques. L’escalier possède également des marques à son sommet. Selon Sean, ces traces auraient été laissées par la corde qui a servi pour la pendaison de la sorcière de Macclesfield.

Sean affirme que le pub historique est hanté par 21 fantômes différents parce que c’est là que se trouvaient les latrines ainsi que la potence de la ville.

James, âgé 25 ans et vivant à Tytherington, prétend également qu’il y a des esprits dans le pub. Il explique :

« Il y a quelque chose là-dedans. C’est un endroit mauvais. J’ai mis mes mains sur le mur et j’ai senti que je pouvais voir quelque chose. C’était en train de drainer mon énergie et je pensais que j’allais m’évanouir. »

« Nous évitons de parler avec les esprits, mais Sean discute avec lui. Il est devenu fou de rage et a créé une vibration très négative. Il ne se sentait pas en sécurité, c’est pourquoi j’ai arrêté la séance. »

James s’est engagé à travailler avec Sean.

« Il [Sean, NDLR] est désespéré et veut que je fasse quelque chose et je pense que je le peux, mais c’est un long processus. »

Voir la vidéo

Source

http://www.macclesfield-express.co.uk/news/landlord-confronts-ghost-spooky-vigil-13180100,

Petite annonce : garder des enfants dans une maison hantée

Il y a peu un jeune couple a publié une petite annonce très particulière sur le site Internet « childcare.co.uk ». En effet, ils cherchent quelqu’un qui accepterait de garder leurs deux enfants dans leur maison hantée.
L’annonce précise que la nounou devra s’occuper du petit-déjeuner, préparer les enfants (âgés de 5 et 7 ans), les aider une fois rentrés à la maison. Parfois, elle devra les mettre au lit :
« À certaines occasions, parfois jusqu’à quatre nuits par semaine, nous serons absents et vous serez seule avec les enfants. »
A première vue, l’offre semble alléchante. En effet, la nourrice bénéficiera d’une chambre au sein de cette « belle et spacieuse propriété à la frontière de l’Ecosse avec une vue spectaculaire », d’une salle de bain et même d’une cuisine privée. Pour sa besogne, elle touchera 50 000 livres sterling (soit environ 57 000 euros) par an et bénéficiera de 28 jours de congé, en plus des jours fériés.
Seulement, là où le bas blesse, c’est que cette somptueuse bâtisse est « hantée » par plusieurs esprits selon ces propriétaires qui y vivent depuis maintenant 10 ans.
« Cinq nounous ont quitté leur job l’année passée, chacune nous parlant d’incidents surnaturels survenus dans la maison. »
Ainsi, dans cette demeure, on entendrait des bruits étranges, des meubles se déplaceraient tout seul et du verre se briserait sans aucune raison apparente.
« Cela a évidemment été une période de grands bouleversements pour nos enfants. »
Les parents avouent n’avoir jamais été témoin d’un quelconque phénomène inexpliqué, tout en précisant que les précédentes nourrices avaient quitter leur job à cause de ces hôtes invisibles.
« Ils sont toujours arrivés quand nous étions absents. »
Le salaire particulièrement élevé pour ce genre de travail suffira-t-il à convaincre les futures candidates de travailler dans une maison hantée ?
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3 fantômes filmés dans un musée en Angleterre

Des spécialistes en phénomènes paranormaux ont raconté avoir filmé lesfantômes d’une femme, d’un homme et d’un enfant alors qu’ils enquêtaient à l’intérieur d’un bâtiment construit il y a 167 ans.
Cette nuit-là, ils s’étaient rendus dans le Musée de Tolson, situé à Huddersfield, dans le comté du Yorkshire de l’Ouest, en Angleterre. La médium Pauline Day était de la partie. Elle raconte qu’elle et son équipe ont pris des images de trois esprits assis à l’arrière d’un carrosse de l’époque Victorienne.
Ces séquences ont été prises, le 27 mai 2017, par l’un des 32 participants de cette chasse aux fantômes qui a duré près de six heures. Madame Day, qui vit à Holmfirth, dirigeait cet événement.
Elle a expliqué qu’elle possédait des preuves photographiques de son enquête paranormale. Le journal The Examiner rapporte que c’est un certain Cath Clay qui a réussi l’exploit de filmer ces incroyables fantômes. Elle raconte :
« J’ai une vidéo de ces formes assises à l’arrière d’un carrosse. »
« J’ai vu une dame d’abord et un autre médium a regardé en disant : Je pense qu‘il y a quelque chose là-bas. »
« Il a vu les yeux alors j’ai remarqué un homme et un enfant dans le carrosse aussi. »
« J’ai ensuite filmé la table tournante où le mari de Pauline, George,prédisait l’avenir. »
La médium, âgée de 62 ans et qui possède le musée de Bullecourt à Milnsbridge, poursuit :
« Il a réussi à parler à la femme et il lui a demandé si elle était celle qui se trouvait dans le carrosse et l‘esprit lui a dit oui‘. »
Cette bâtisse a été construite en 1850 avant d’être transformée en musée le 27 mai 1922.
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Ils découvrent un fantôme à côté de leur bébé

Laura Haigh et son compagnon Dean Evans avaient installé un moniteur pour surveiller leur fils Sebastian et s’assurer qu’il ne sorte pas de son lit.
Cette mère de famille de 39 ans affirme avoir repéré « le fantôme d’un bébé » juste à côté de son fils âgé de 18 mois alors que ce dernier était dans son lit. C’est en visionnant les images produites par le moniteur qu’elle a pris conscience de cette présence surnaturelle.
Laura, qui vit à Plymouth (dans le Devon, en Angleterre), a précisé avoir remarqué que cette terrifiante silhouette brillait et se reflétait dans les objets présents dans la chambre de Sebastian.
Dean, un constructeur de bateaux de 42 ans, s’est précipité dans les escaliers en espérant trouver un ours en peluche à côté de Sébastien, mais il a découvert que le l’enfant dormait seul. A ce moment-là, la forme restait visible sur le moniteur et changeait même de positions.
Laura explique :
« Quand j’ai remarqué que ce visage apparaissait dans le coin de son lit, j’ai demandé à ma sœur de regarder sur Skype mais il n’y avait rien là-bas. »
« Parfois, il [le fantôme, NDLR] se couche à côté de lui, alors au début, je pensais que c’était un simple objet, mais cela paraissait étrange. »
« Dean m’a tout de suite dit, ‘c’est juste un nounours’ et il est monté directement à l’étage. Cependant, il a été un peu estomaqué de découvrir qu’il n’y avait rien là-bas, alors que cette forme apparaissait toujours sur le moniteur. Il était un peu effrayé car il ne croit habituellement pas à ce genre de chose et ne peut pas l’expliquer. »
« Quand on évoque ce genre de sujets, il me dit : ‘Ne soit pas bête’. Cette expérience l’a un peu ouvert l’esprit, mais il n’aime pas beaucoup en parler. Il a continué à en parler la nuit. Cela l’a un peu chamboulé. »
« J’ai vérifié la caméra et je suis sûre que cet esprit ne faisait rien de mal avec notre enfant. »
« Mes amis jugent que c’est vraiment effrayant. Cette chose est restée dans le lit jusqu’à 1h30 avant de disparaître quand je suis allée le nourrir. Mais pendant la nuit, il a changé plusieurs fois de positions. »
Laura demeure persuadée que ce fantôme est inoffensif puisqu’il ne semble pas contrarier leur bébé. A d’autres moments, cet esprit semblait même câliner le jeune enfant.
Ce n’est pas la première expérience paranormale que cette famille britannique vit. En effet, Laura affirme qu’elle entend couramment des bruits à l’intérieur la maison et que des cadres accrochés aux murs sont mystérieusement retournés à l’envers. Elle poursuit son récit :
« Sebastian va bien. Je pense qu’il peut voir toutes ces choses invisiblescomme quand il s’assoit dans son lit souriant sans aucune raison. Ouencore quand il regarde dans un coin et s’agite vers quelque chose qui n’est pas là. »
« Il y a eu une sorte d’activité surnaturelle dans la maison, mais s’il y a une présence, ce n’est pas une mauvaise chose. »
« Nous avons retrouvé des cadres tournés à l’envers ou tombés du mur. Il y a des choses qui disparaissent alors qu’elles étaient là quelques instants auparavant. Nous voyons des orbes tout le temps et j’ai repéré d’étrangesombres en arrière-plan sur des photos prises par le passé. »
« On entend parfois des enfants qui courent à l’étage alors qu’il n’y a personne en haut, même pas des enfants dans la maison. »
« Je ne peux pas expliquer des telles choses. »
« J’ai entendu des gens crier mon nom mais quand je vérifie, personne n’a dit quoi que ce soit. »
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Le fantôme d’une religieuse observé en mai 2016

Au mois de mai 2016, Brad North, un homme vivant en Australie, a affirmé avoir observé, à la nuit tombée, le fantôme d’une religieuse sur une route célèbre pour être hantée.
Témoignage :
« J’ai vu le fantôme d’une bonne sœur sur Wakehurst Parkway. C’était une nuit brumeuse, pluvieuse, en milieu de semaine au mois de mai 2016. C’était juste après 23 heures et je conduisais au nord. Je rentrais de mon travail à Manly jusqu’à chez à moi à Frenchs Forest. Alors que j’arrivais à la petite montée juste avant le panneau indiquant ’80 km/h’, j’ai vu une femme sur le côté opposé de la route. J’ai ralenti et, à mesure que je me rapprochais, je me suis rendu compte que c’était une apparition fantomatique. Elle avait l’apparence d’une femme blanche et était vêtue d’un uniforme ancien. J’ai accéléré et, quand j’ai regardé dans le rétroviseur, l’apparition avait disparu. Je suis rentrée à la maison et j’ai réveillé mon partenaire pour lui dire que j’avais vu un fantôme et j’ai compris que c’était la nonne qui hante Wakehurst Parkway. »
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Un fantôme démoniaque filmé dans un cimetière

Alors qu’il visitait un cimetière à la nuit tombée, un homme a remarqué la présence d’une silhouette fantomatique qui se promenait juste devant lui. Selon lui, il pourrait s’agir de l’esprit d’une victime de la peste morte dans les années 1400.
Tony Smith, âgé de 45 ans, était dans un cimetière tard dans la nuit quand il a entendu des bruits de pas et senti une présence derrière lui. Sur le coup, il n’a rien vu de ses propres yeux. Ce n’est que lorsqu’il a visionné les images prises ce soir-là à l’aide de sa caméra qu’il a remarqué la présence de ce personnage effrayant. Pour cet homme, cela a été une expérience « passionnante » et « incroyable ».
C’est Steve Wesson, âgé 44 ans, qui a filmé cette vidéo. Il a déclaré que la rencontre avait eu lieu dans un cimetière attaché à un manoir près de Trowell, dans le comté du Nottinghamshire, le 3 juin 2017.
Une histoire raconte qu’un couple marié vivait dans ce manoir dans les années 1400. Ils sont tous les deux morts de la peste et hanteraient, depuis ce jour, le cimetière.
M. Wesson, qui réside à Kimberley, raconte :
« Le cimetière fait partie du manoir. »
« Beaucoup de gens sont morts sur ce terrain à cause de la peste et la maison a été gardée par la même famille jusqu’à il y a vingt ans. »
« Toute la famille à l’époque a été enterrée dans le cimetière où cetteapparition a été filmée. Il y a eu diverses observations de fantômes dans les jardins et à l’intérieur de la maison elle-même. »
« On raconte qu’ Elizabeth et Nicholas, un couple, y vivaient et sont morts de la peste avant d’être enterrés dans le cimetière. »
« Tony était seul dans le cimetière. Marie et Lynn étaient dans la cave et moi et Steph nous étions en train de regarder les caméras. »
« Tony a déclaré qu’il ressentait une présence et a entendu des pas mais il n’avait pas peur … Il en faut beaucoup pour le pousser hors de ses limites. »
« Quand Tony a regardé la vidéo, il était particulièrement euphorique. Nous le sommes toujours lorsque nous voyons quelque chose après avoir regardé des heures d‘images»
Cette équipe de chasseurs de fantômes était en train de filmer pour un épisode de leur série « Haunted Adventures » diffusée sur Amazon Prime. Ils ont visionné 36 heures de film avant de tomber sur cette présence.
M. Smith s’est exprimé :
« On m’a demandé d‘enquêter seul dans ce cimetière puisque mes collègues et membres de l’équipe ont refusé cette même demande en raison du sentiment d’oppression qu’ils ressentaient. Ils étaient mal à l’aise et ils se sentaient surveillés. »
« Alors que j’étais seul avec rien de plus qu’une caméra vidéo à vision nocturne, j’avais le sentiment d’être encerclé par une présence invisible quiétait extrêmement puissante. »
« J’ai entendu un bruit comme celui de quelqu’un qui se promenait à l’arrière, avant de s’avancer derrière moi. »
« J’ai tourné la caméra pour pouvoir filmer la zone derrière moi. Je n’ai pas vu ce qui faisait le bruit jusqu’à ce que l’on me montre la vidéo. »
« C’est incroyable et passionnant que la caméra ait pu capturer l’entité que j’avais entendue et ressentie. Après tout, c’est pourquoi nous faisons ce que nous faisons. »
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Un démon sème la panique dans l’est de la Thaïlande

Depuis des mois, un « fantôme » maléfique effraie des villageois dans l’est de la Thaïlande. Pour remédier à cette situation inhabituelle, les officiers de la police royale du pays ont dû intervenir sur place …
Ce petit village se trouve dans la province d’Amnat Charoen, au nord-est du pays près de la frontière du Laos. Cela fait quelques temps qu’un fléau meurtrier, connu localement sous le nom de « Phi Pob », hante cette localité.
La situation est devenue si délicate que les dirigeants des lieux ont demandé la présence de la police afin de « renforcer le moral deshabitants, prévenir la panique qui guette, et redonner de la confiance aux résidents dans leur vie quotidienne. »
Les villageois ont affirmé que ce fantôme, à l’allure « féminine », a déjà tué quatre vaches et a rendu malade quatre policiers chargés de la surveillance de la frontière.
Adul Chaiprasithikul, le chef de la police locale, explique :
« Il y a bien plus de personnes qui croient en l’existence de Phi Pob que ceux qui n’y croient pas. »
D’après le folklore thaïlandais, Phi Pob posséderait la capacité de prendre possession des personnes et de créer le chaos dans les villages.
Photo : Reuters
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Des sceptiques effrayés par la présence de fantômes

Un groupe de sceptiques étaient partis faire une chasse aux fantômes quand ils ont été confrontés à la présence d’un véritable esprit fantomatique. Les témoins ont été laissés sans voix par cette expérience.
Au moment des faits, Ethan Klein et sa femme Hila filmaient un reportage pour leur chaîne YouTube H3 Podcast. Ils visitaient le barrage de Devil’s Gate situé à Los Angeles, en Californie.
Selon la légende, le barrage est connu comme abritant un portail menant à l’enfer. Il a notamment été fréquenté par le fondateur de Scientologie, L. Ron Hubbard. Ethan raconte :
« Nous avons fini par explorer le Devil’s Gate, et nous avons certainementeu à faire à deux esprits. »
« Je pense que nous avons entendu une voix très inhumaine. C’était vraiment très bruyant. »
« Nous l’avons entendu à travers un téléphone, puis réellement. »
Plus tard, ils ont demandé à l’esprit de se faire connaître par le biais de l’un des téléphones du groupe :
« Y a-t-il quelqu’un avec nous en ce moment ? »
A la suite de cela, l’esprit aurait envoyé un message à l’un des protagonistes via une application sur un téléphone portable. Le message comprenait les mots suivant : « Il savait ». Dans la vidéo, l’un des chasseurs de fantômes s’exprime :
« Il savait quoi ? Pouvez-vous dire quoi ? C’est votre dernière chance de vous faire connaître. »
Après ce message, les fantômes se sont tus …
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Un fantôme filmé dans une salle de sport au Canada

Alors qu’un blogueur spécialisé dans le fitness enregistrait une vidéo d’entraînement dans une salle de gym, un effrayant « fantôme » serait furtivement apparu …
Sur les réseaux sociaux, beaucoup d’internautes ont remarqué la présence de cette mystérieuse entité en arrière-plan sur ce clip d’Eric Shih. Cette « chose » se détache clairement et esquisse même un mouvement.
La vidéo est devenu si virale et a effrayé tant de monde que bon nombre de personnes sont convaincues qu’un ghoul hante cette salle de sport canadienne.
Cet esprit, dont les traits du visage sont flous, semble se déplacer derrière Eric alors qu’il soulève des haltères avant de disparaître sans laisser de trace. Un étrange bruit peut même être entendu au moment précis où ce fantôme devient visible.
Beaucoup sont convaincus qu’il s’agit d’un être d’un autre monde. Certains n’hésitent pas à utiliser le qualificatif de « démon ». Le témoin, quant à lui, semble totalement ignorer cette présence.
Pour les sceptiques, il ne s’agirait pas d’un fantôme, mais le résultat d’un reflet de la lumière sur le mur arrière.
Sur une autre vidéo qu’il a postée, Eric admet avoir trouvé ces images « inquiétantes ».
« J’étais tellement occupé à travailler que je n’avais aucune idée de ce qui se passait dans le coin arrière. »
« C’est incroyable de voir ce fantôme‘ parmi mes élèves et le nombre de commentaires que cela a généré. »
« Je ne suis pas sûr de savoir comment faire ou quoi dire aux gens à propos de ce phénomène. »
« C’est certainement bizarre. Rien de semblable à cela n’est arrivé auparavant lorsque j’ai tourné des vidéos et je ne suis pas tout à fait sûr de ce qu’il faut faire. »
« Je suis heureux que des experts en phénomènes paranormaux ou desspécialistes en sciences occultes me conseillent sur ce que cela pourrait être ».
La vidéo a été tournée dans un centre de remise en forme située à Richmond, en Colombie-Britannique.
Le coach personnel Eric, âgé de 25 ans, a ajouté :
« Je m’entraîne beaucoup et je ne peux pas dire que j’ai déjà vu des espritsen face de moi. Mais parfois, j‘ai des frissons et je ressens une brise passée quand je m’entraîne. »
« La région a une histoire liée au paranormal, mais je ne m’y connais pas trop sur ces sujets. »
Eric dirige « Ignite Fitness » depuis six ans. Il a bâti un grand projet sur Internet et travaille dorénavant au Canada et aux États-Unis.
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Des fantômes hantent une auberge au Canada

En 1837, une servante prénommée Maud a été assassinée à l’Auberge Willow Place Inn située à Hudson. Son crime ? Avoir écouté une conversation qu’elle ne devait pas entendre concernant la Rébellion des Patriotes, un conflit colonial du Bas-Canada contre le pouvoir britannique.
Le Willow Inn fait l’objet de nombreuses histoires de fantômes, selon Dan Ducheneaux, le fondateur de Ghost Hunters of Ottawa for Scientific Truth. Son organisation, composée d’amateurs qui adoptent une approche scientifique de la chasse aux fantômes, mènera une enquête paranormale dans ces lieux les soirs du 28 et 29 juillet 2017.
L’histoire la plus célèbre concerne l’assassinat de Maud. Une jeune femme dont l’existence même est contestée.
Ducheneaux raconte :
« À ce stade, nous ne savons pas si un meurtre y a effectivement eu lieu. En fait, il n’existe aucun document historique prouvant cela. Nous ne savons pas non plus si le nom de la jeune fille était réellement Maud. »
Selon la Société Historique d’Hudson, François-Xavier Desjardins tenait un magasin générale non loin de l’auberge au moment du meurtre supposé de Maud. Desjardins était un patriote connu, nous apprend Ducheneaux, et le Willow Inn est rapidement devenu un lieu de rencontre privilégié pour les patriotes de la région sous la direction de Desjardins.
L’histoire dit que Maud écoutait une réunion entre plusieurs patriotes dans cette auberge. D’après les historiens, la jeune femme a été assassinée et enterrée dans le sous-sol de l’auberge.
« C’est une histoire très intéressante. Il y a tellement de faits contradictoires. »
Depuis ce drame, le bâtiment se hanté :
« Les patrons de l’auberge ont signalé avoir entendu quelqu’un chanter dans les couloirs et même vu des apparitions. »
Patricia Wenzel a acheté le Willow Inn avec son mari, David Ades, en janvier 2017. Ils venaient à l’auberge pendant 30 ans et ont même vécu leurs premiers rendez-vous amoureux. Après quelques travaux de rénovations, le Willow devrait rouvrir ses portes d’ici septembre. Wenzel poursuit :
« Les histoires de fantômes continuent de nous parvenir. Il y a vraimentbeaucoup d’histoires, pas seulement une ou deux. »
Bien qu’elle ne sait pas vraiment quel crédit accorder sur toutes ces légendes, elle avoue être intriguée par la demande de ces chasseurs de fantômes de mener une enquête.
« Même s’ils ne trouvent rien, c’est juste l’aura autour de toute cette idée qu’il y a un fantôme. »
Mme. Wenzel avoue avoir fait ses propres recherches et a trouvé beaucoup d’informations bien documentées sur l’histoire de cette auberge.
Au moins sept membres de cette association viendront enquêter à l’auberge les 28 et 29 juillet et dormiront dans les chambres. Le groupe utilise des équipements tels que des caméras infrarouges et des détecteurs de champ électromagnétique dans leurs recherches. Ducheneaux explique :
« Nous sommes extrêmement sceptiques, très critiques : nous examinons nos images méticuleusement pour déterminer si les images que nousprenons sont bien réelles. »
Lorsque les membres du groupe trouvent quelque chose qu’ils ne peuvent pas expliquer, ils envoient leurs preuves à un expert universitaire qui peut les éclairer sur ce sujet.
Photo : PETER MCCABE / MONTREAL GAZETTE
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Le fantôme d’un prêtre Égyptien filmé dans un musée

Alors qu’ils visitaient un musée, un homme et sa femme ont pris des images d’une « silhouette sombre portant une capuche ». Selon eux, il pourrait s’agit du fantôme d’un prêtre de l’Égypte Antique dont la momie est conservée à cet endroit.
Au mois de mars 2017, Sean et Rebecca, parents de trois enfants, enquêtaient à l’intérieur d’un musée de la ville de Leeds, en Angleterre, pour le tournage de leur émission de télévision consacrée aux phénomènes paranormaux. Au bout d’un moment, leurs équipements se sont déclenchés et une apparition terrifiante a croisé leur chemin. Cette ombre a été filmée en train de « marcher » juste en face de la caméra et se dirigeant visiblement vers une tombe.
Ce musée détient la tombe de l’ancien prêtre égyptien Nesyamun qui est décédé il y a plus de 3000 ans. Sean croit que c’est son l’esprit qu’ils ont rencontré cette nuit-là.
Sean de Liverpool, dans le Merseyside, a déclaré :
« Tout notre équipement devenait fou et cela ne se produit que si quelque chose les déclenche. »
« C’était Jane, notre cameraman, qui a remarqué cette ombre. Nous ne l‘avions pas vu au premier abord. De ce fait, nous devions juste lui faire confiance. »
« Quand nous avons édité la vidéo, nous espérions que ce n’était pas seulement quelque chose qu’elle avait vu de ses propres yeux. C’était génial de voir ce que nous avions réellement filmé. Cétait tellement clair. »
« Le haut de cet ombre avait la forme d’une capuche pointu et il était en train de rentrer directement dans une tombe à droite. C’est le tombeau d’un prêtre appelé Nesyamun. Je pense vraiment que ce pourrait être son esprit. »
« D’après ce que je sais, le musée est censé être hanté par l’esprit deNesyamun. »
« Autant que je crois au paranormal, autant j’aime être sceptique. La première chose que je fais lorsque nous capturons quelque chose est detenter de l’expliquer. »
« Pour que l’un de nous puisse créer cette ombre, il aurait fallu qu’il y ait de la lumière derrière nous, mais il n’y en avait pas. Et il n’y avait personne qui marchait derrière nous. »
« On peut dire qu’il y avait vraiment quelque chose, et on pouvaitassurément le sentir. »
Dans leur travail, les producteurs de télévision, Rebecca et Sean utilisent un « pod REM », qui émet un champ électromagnétique, et un détecteur d’ombres.
Le couple, qui vit dans un cimetière, a commencé la chasse aux fantômes quand ils se sont rencontrés et ont commencé à réaliser des séries télé comme « The PAST Hunters » et « Ghost Dimension ».
La première rencontre de Sean avec le monde spirituel a eu lieu à l’âge de 15 ans. Il s’était réveillé au milieu de la nuit avant de remarquer la présence du fantôme d’un « grand pirate » assis au bout de son lit. Il portait une veste de bûcheron et caressait son chien.
Mais ce père de famille n’a pas étudié le paranormal jusqu’à ce qu’il fasse la connaissance de Rebecca.
Sean explique :
« Tout a commencé quand j’avais 15 ans. Je me souviens de m‘être réveillétandis que mon chien Sam était endormi au bout de mon lit. Quand j’ai déplacé la couverture, j‘ai pu voir cette personne assise en train de le caresser. »
« Un imposant fantôme qui portait une veste de bûcherons. Étant adolescent, j‘ai tiré ma couverture et je me suis rendormi. »
« Mais quand j’ai raconté cette histoire à ma mère le lendemain, elle m’a dit que ça ressemblait exactement à une personne qu’elle connaissait et quiétait décédée. »
« Je n’ai jamais cessé de croire, mais je n’ai pas réussi à explorer le paranormal correctement jusqu’à ce que je rencontre Rebecca. »
La momie de Nesyamun a été déplacée au musée de la ville de Leeds en 1823 et a été reconnue comme l’une des momies les plus remarquables en Grande-Bretagne.
Un porte-parole du Conseil de la ville de Leeds a déclaré :
« Nesyamun a toujours été l’une de nos pièces les plus populaires et ses vestiges incroyablement bien conservés et son histoire captivante ont fasciné des générations entières»
« Bien que nous n‘avons pas connaissance de l‘activité paranormale qui règne au musée, notre galerie consacrée aux Mondes Anciens est un lieu très atmosphérique qui capte souvent l’imagination des visiteurs. »
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Un fantôme filmé en direct à la télévision en Angleterre

Il y a peu un effrayant fantôme a été filmé lors d’un émission de télévision britannique. Est-ce un poltergeist ou juste une illusion d’optique ? A vous de juger …
Ce matin-là, les journalistes de l’émission « This Morning » s’étaient rendus chez Nick Wilson, un homme âgé de 61 ans qui a réussi à créer une véritable forêt tropicale à l’intérieur de son domicile. Il a passé 20 ans de son existence pour réaliser cet exploit.
Alors qu’Eamonn Holmes et son équipe visitait les lieux, un visage flottant est soudainement apparu dans le feuillage au-dessus de l’épaule de Nick.
Peu avant que ce fantôme ne fasse son apparition, le journaliste nord-irlandais a plaisanté sur le fait qu’un esprit d’un soldat japonais pourrait bien se cacher et hanter ce fabuleux jardin.
Ce n’est que plus tard que M. Eamonn a repéré cette apparition flottant dans les airs. Il a évoqué ce phénomène à la télévision.
« C’était juste là ! C’est absolument incroyable. Vous savez que je crois vraiment au surnaturel. J’ai des preuves ! »
« Nous étions dans le jardin d’un homme à Leeds et j‘ai dis en plaisantant qu‘il pourrait bien y avoir un soldat japonais de la Seconde Guerre mondiale. »
« Peut-être que nous l’avons appelé. Regardez l’épaule gauche de Nick !Cela ressemble à la tête d’un pygmée. »
Ruth Langsford, la femme qui présente cette émission en compagnie d’Eamonn, s’est exprimée sur cette affaire :
« Oh, ne soyez pas ridicule, c’est un visage. Un poltergeist ou quelque chose comme ça. C’est de couleur verte. Quelque chose qui intéresserait certainement les chasseurs de fantômes. »
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Un fantôme filmé dans un palais en Caroline du Nord

 

Un jeune couple a filmé ce qu’ils croient être le fantôme d’une servante dans un palais où elle est décédée au cours d’un incendie au 18ème siècle.

Danielle Hyde, 21 ans, et Savanna Brown, 23 ans, visitaient le palace de Tryon situé en Caroline du Nord pour une journée. Danielle avait décidé de prendre une vidéo Snapchat de l’intérieur des somptueux lieux.

Sur ces images époustouflantes, on peut voir une « silhouette fantomatique » portant une robe d’époque passer devant la porte. Dans ses mains, cette mystérieuse femme semble tenir un panier.

Le duo pense que cette dame pourrait être l’esprit d’une domestique qui a péri dans les flammes qui ont ravagé ce palais en 1798. L’incident a commencé dans la cave avant d’engloutir une grande partie du bâtiment.

Danielle, qui vit à Goldsboro, a déclaré :

« Ce palais est réellement connu pour être hanté. Il y a eu un incendie en 1798 et je crois que cela a commencé dans la pièce où vivaient les serviteurs. »

« C’était comme si elle était visible. On ne pouvait pas la voir du tout, puisqu’elle était seulement visible sur la photo. »

« Sa silhouette n’était pas très détaillée, vous ne pouvez pas distinguer la couleur de ses cheveux, par exemple. »

« C’est difficile à dire, mais je pense que c’était une femme très jeune et qu’elle portait ce qui ressemblait à une robe de servante et portait un panier. »

« Je pense que, en raison de la taille de cet immeuble et de son histoire, cela donne une impression effroyable. »

« Nous étions en train de suivre et d’écouter le guide. Je n’essayais pas de photographier quelque chose de précis mais d’immortaliser ces lieux. »

« Je n’ai remarqué cette silhouette fantomatique en arrière-plan que lorsque mon cousin m’a envoyé un message en me disant ‘est-ce un fantôme ?’ »

Après que Danielle ait publié sa vidéo sur Snapchat le week-end dernier, elle n’avait toujours aucune idée du fantôme jusqu’à ce qu’elle la regarde elle-même.

Quand elle est revenue à la maison, elle a fait des recherches sur l’histoire de ce palais et a découvert cette histoire tragique.

Danielle raconte :

« Je ne l’avais pas remarquée pendant que j’étais dans la pièce, ce n’était que lorsque je suis retournée pour regarder la vidéo que je l’ai vue. »

« Je n’ai vraiment rien réfléchi à ce que j’avais filmé parce qu’il m’est déjà arrivée des histoires de fantômes, comme entendre des pas dans les escaliers ou des peintures qui tombent sur les murs en se retournant. Des petites choses comme cela. »

« Néanmoins, les gens ne filment généralement pas ces choses-là. »

« Lorsque nous étions dans la cave, il faisait très froid, alors que les fenêtres n’étaient pas ouvertes et qu’il faisait chaud à l’extérieur. »

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http://www.dailymail.co.uk/news/article-4717458/Couple-tour-palace-film-ghost-servant.html

Un homme attaqué par un esprit lors d’une chasse aux fantômes

Un père de trois enfants participait à une banale chasse aux fantômes quand il aurait été attaqué par une force démoniaque et invisible. L’homme a exposé ses blessures à la presse.
Luke Jackson avait rejoint l’organisation « South Yorkshire Ghost Hunters » au Pub Monkwood situé à Rotherham dans le comté du Yorkshire du Sud, en Angleterre, pour une enquête.
Sur place le témoin, qui avoue être un grand sceptique, a volontairement provoqué l’esprit en lui demandant de lui faire une démonstration de ses pouvoirs. L’instant d’après, il a ressentit comme « trois épingles » lui déchirer le dos.
L’homme, âgé de 35 ans, a été tellement surpris par cette « attaque » qu’il a ressentit le besoin de s’asseoir. Il a alors pris une pinte avant d’aller prendre l’air à l’extérieur du pub pendant cinq minutes. Il raconte :
« Je me souviens avoir dit [à l’esprit, NDLR] : ‘faites quelque chose pourme montrer que vous êtes ici. À ce moment-là, j’ai senti comme des épingles griffer violemment mon dos. Ce n’était pas doux. »
« J’ai toujours été sceptique jusqu’à ce moment-là. J‘ai toujours essayé de ne pas croire et de réfuter – mais après cette nuit de février [2017, NDLR], mon point de vue a complètement changé. »
« Ils organisaient un de leurs habituelles enquêtes ce jeudi soir. En effet, les chasseurs fantômes du Yorkshire du Sud invitent souvent les membres du public. »
« Cette nuit se passait normalement. Nous avons commencé à utiliser ledétecteur de champ électromagnétique. Les lumières de l’appareil sont devenus rouges, le plus haut niveau ».
Malgré ses doutes, Luke s’est toujours intéressé au paranormal. Récemment, il s’est fasciné pour le travail de l’équipe « South Yorkshire Paranormal Team » . Dorénavant, il assiste aux sessions hebdomadaires organisées par ces enquêteurs.
« Ce soir-là, nous avons commencé comme habituellement. Nous avions une planche Ouija, et je me promenais dans la pièce. »
« Je suis allé près de la table, puis vers celle où se trouvait la plancheOuija. Franchement, je ne prêtais pas beaucoup d’attention à ce qu’il se passaitCe n’était qu’une soirée normale pour moi. »
« Mais après cela, la table a commencé à se déplacer un peu et la plancheOuija a également commencé à se mouvoir»
« Je me promenais entre la planche Ouija et la table en mouvement quand cela s’est passé. »
« La table a commencé à se déplacer en suivant un cercle, puis elle s’est complètement arrêtée et nous avons essayé de réitérer l’expérience. »
« Nous avons demandé s’il y avait quelqu’un dans la pièce – comme à notre habitude – et la planche Ouija a soudainement stoppé. »
« C’est à ce moment-là que j’ai défié l’esprit. J’ai dit si vous avez autant de pouvoir que vous le dites, faites quelque chose qui nous montrera que vous êtes ici de manière indubitable’ ».
« J‘ai alors pu sentir trois épingles dans mon dos, c’était presque comme un couteau. »
« Je suppose que cela ressemblait un peu à des griffes ou des ongles, ou peut-être des pattes d’un chien qui vous saute dessus quand vous rentrez chez vous. »
« Ce qui est étrange, c’est que cela ne faisait pas vraiment mal. Je ne suis pas allé voir un médecin ou quoi que ce soit, et je n’ai rien non plus posédessus. »
« Je pense que c’était une preuve de la part de cet esprit. »
« Les marques se sont estompées après trois jours, mais à l’époque, je suis juste allé dehors et j’ai pris une pinte pour me calmer après toute cetteépreuve. »
« J’ai levé ma chemise pour montrer à tous. Ils ne pouvaient pas l’expliquer non plus. »
« Pour être honnête, je veux éviter de penser à toute cette expérience. Je n’avais jamais rien ressenti de tel auparavant. »
Martin Brasher, le chef de la « South Yorkshire Ghost Hunters », a déclaré :
« Je ne peux pas l’expliquer, mais ce que je sais de ces choses, c’est qu’il s’agissait probablement d’une quelconque sorte de démon. »
« Je crois en une vie après la mort. Je crois que si vous avez vécu une bonne vie dans cette vie, ou une mauvaise, la même chose sera vécue dans le monde spirituel. »
« Je pense que c’était un démon essayant de contacter Luke. C’était à l’origine un visiteur de l’un de nos événements à Sheffield et il s’intéressait beaucoup au domaine du paranormal et à la chasse aux fantômes. »
« Je l’ai invité à participer à une réunion de groupe que nous avons chaque jeudi au pub de Monkwood dans le village de Rawmarsh, à Rotherham. »
« Une autre membre, Kate, a été griffée au cou et sur la moitié supérieure de son dos. »
« Après cet événement, nous avons demandé à Luke s’il souhaitait devenir membre de notre groupe paranormal. »
« Je suis moi-même dans le domaine du paranormal et dans la chasse aux fantômes depuis 14 ans aux côtés de quelques groupes à Barnsley. J‘ai décidé de démarrer mon propre groupe d’enquête sur le paranormal en octobre 2016. »
Depuis lors, le groupe a connu une popularité croissante.
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Un pêcheur photographie un fantôme en Angleterre

Un pêcheur a eu la peur de sa vie après avoir photographié, complètement par accident, ce qu’il pense être un fantôme.
Clive Lloyd était parti pêcher sur le fleuve Trent, situé près du parcours de golf de Branston en Angleterre. Après s’être tranquillement installé, il a décidé de prendre quelques photos des environs.
Il prit deux clichés à quelques secondes d’intervalle, mais ils demeurent nettement différents. La première photo était légèrement floue tandis que la seconde était de bien meilleure qualité. Cependant, après l’avoir examiné avec attention, il a constaté une silhouette fantomatique sur la deuxième.
Ce fantôme blanchâtre semblait se tenir debout sur la rive. Il raconte :
« (Ce sont deux) des photos que j’ai prises le mercredi 26 juillet [2017, NDLR] lors d‘une partie de pêche sur le fleuve Trent près du parcours de golf de Branston. Elles ont été prises à quelques secondes de différence, car la première n’était pas à mon goût. »
« Comme vous pouvez le voir, elle est légèrement de mauvaise qualité. L’arrière-plan esttoutefois, correct. Il y a même avec une silhouettefantomatique debout se tenant près de la rive. C’est effrayant. »
« Je prenais les photos pour un site Internet de pêche appelé Burton sur Trent Match Fishing. J’avais regardé l’écran de mon téléphone quand j’ai pris une photo parce que l’air était humide. C’était un peu brumeux, alors j’en ai pris une autre. Je ne me suis pas rendu compte de ce dont j’avais pris jusqu’à ce que je rentre chez moi. »
De quoi s’agit-il ?
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Le fantôme d’une enfant observé dans un pub abandonné

Connor Ashfield explorait un pub abandonné situé à Wednesbury, une ville des Midlands de l’Ouest en Angleterre. Au cours de cette banale enquête, il aurait filmé le fantôme d’une jeune fille quittant une pièce en bas.
Le témoin, âgé de 19 ans, et trois de ses amis filmaient tranquillement à l’intérieur de cette propriété abandonnée lorsqu’ils ont entendu un bruit aussi intrigant qu’effrayant. Dès lors, le petit groupe a pris peur et a fui l’édifice dans la précipitation.
Connor, qui compte plus de 7 000 abonnés sur son compte YouTube, a déclaré à la presse que, lorsqu’ils ont revisionné les images, ils ont pu observer quelque chose se déplacer entre les pièces au bas de l’escalier.
Il raconte :
« J’étais avec environ trois de mes amis et nous n’avons rien vu lorsque nous étions à l’intérieur de ce bâtiment. Tout ce que nous avons entendu a été un bruit très inquiétant. »
« Alors, quand j’ai regardé mes images, j‘ai remarqué une silhouette qui se déplaçait dans un pièce au moment où nous descendions les escaliers. Quand j’ai fait une pause sur la vidéo, j’ai regardé vers les escaliers et j’ai vu une silhouette et un visage. »
Le jeune homme précise qui lui et ses amis avaient décidé d’explorer des lieux abandonnés avoir entendu des rumeurs concernant une activité paranormale.
« Il y a des rumeurs selon lesquelles le pub où nous sommes allés serait hanté par une petite fille qui y serait décédée il y a longtemps. »
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5 messages d’une planche de Ouija que vous ne voudrez jamais entendre

La planche de Ouija a un message pour vous.

Ceux qui aiment le danger, peuvent carrément attendre que le pointeur en plastique, où planchette, comme on l’appelle, navigue aux travers des lettres et des chiffrent affichés sur la planche lisse en répondant aux diverses questions qui auront pu être posées. Malheureusement, certains demandent certaines choses à la planche avec plus de curiosité que nous pourrons considéré comme naïve, plus qu’une préoccupation significative justifiée quant à ce qu’elle va dire.

Au fil des années, les gens ont partagé des milliers d’histoires qui citent des communications avec une présence invisible. Les contes sont innombrables, avertissements menaçants, prédictions obsédantes, et une connaissance intime des noms et dates des personnes. Pour certains acteurs très malchanceux du jeu, il y a même eu lieu à des manifestations physiques, au-delà des limites de la planche de Ouija, prouvant la présence, souvent terrifiante d’un esprit ou un démon.

Avant de jouer avec la planche de Ouija et le spiritisme, préparez-vous à recevoir une ou toutes des 5 réponses fréquentes suivantes, avec lesquelles vous devrez faire.

1. Une date de décès

Il est une manière de poser des questions, assez commune en fait. Beaucoup de personnes ont tendance à poser des questions dont la réponse n’est connue que par elle-même. Les questions posées peuvent faire référence à l’addresse d’une rue, un âge ou une date de naissance. Une réponse précise à ce genre de requête, fournit instantanément le carburant nécessaire, de la part de celui qui pose les questions, à une acceptation immédiate du fait que la planche de Ouija dit vrai, et pousse vers un désir d’aller outre la simple phase de test, en utilisant la soit-disant impressionnante planche de Ouija pour découvrir l’inconnu. Et c’est à ce moment idiot que certaines personnes vont alors demander la date de leur décès.

Les êtres humains, bien que tout à fait conscients et même la plupart du temps, acceptant leur propre mortalité, ne sont de par leur conception, aucunement au courant de leur propre date d’expiration. Imaginez ne serait-ce qu’une seconde la peur de savoir que tel jour particulier, vous périrez. Chaque moment de la journée deviendrait alors si terrifiant, que vous vous prépareriez à une attaque ou un accident. Même les jours qui précéderaient les dernières 24 heures seraient forgés par la panique de la fin imminente. Sûrement que vous auriez alors de forts regrets de choses non encore accomplies, ainsi que les expériences non vécues ou manquées.

En 1994, Mick Levens a reçu d’innombrables prédictions précises de sa planche de Ouija qui comprenait sa date de mariage, la naissance de sa fille et, malheureusement, la mort de son père. Convaincus de la capacité de la planche à prédire l’avenir, Mick partagea la prophétie dévastatrice, que son frère, Kevin, allait mourir deux ans plus tard. Dans un premier temps, Kevin a tout rejeté. Pour lui les prévisions que faisait son frère grâce à la planche n’était qu’un non sens, voire totalement absurde. Mick a ensuite insisté pour que son frère aîné teste la planche lui-même et lui pose des questions, afin qu’il puisse se faire sa propre idée. Après une séance intense remplie d’innombrables questions, Kevin a quitté la table, non pas en tant que haté, mais bien en tant que croyant. Kevin s’est alors reclus et a estimé que le seul moyen qu’il avait pour tromper la mort prophétisée par la planche, serait de se retirer du monde, en se mettant à l’écart. Il a alors adopté un comportement digne d’un ermite, et son comportement à ce moment là oscillait entre panique et paranoïa.

Enfin, six mois avant la date proclamée de sa mort par la planche de Ouija, Kevin se suicida. Plutôt que d’aller vers un endroit meilleur avec un sentiment de fierté et de sentiment d’accomplissement, vous pouvez être amené à vivre les derniers jours de votre vie, consumés par la peur, et comme dans le cas de Kevin, mettre fin à jours.

Pensez-y à deux fois donc.

2. Le nom complet d’une personne

Une autre requête courante consiste à demander le nom complet de quelqu’un, ce qui inclurait éventuellement leur prénom, qui pourrait être moins connu, et d’accorder de la crédibilité à la planche de Ouija. Bien que cela puisse au premier abord, sembler tout à fait anodin, le médium J. David décrit le mal réel caché derrière la réponse :

Il ya une première chose à considérer lorsque la planche de Ouija énonce votre nom complet. Tout d’abord, lorsque une ou plusieurs personnes font du Ouija, si un esprit est présent, il tentera de canaliser l’énergie de l’un d’entre eux ou des deux. Ce sera de préférence cependant, l’énergie de la personne dont le nom qu’ils énoncent souhaite obtenir des réponses, car maintenant cette personne donne accès à ses pensées. Par conséquent, les entités tirent des informations contenues dans l’esprit de cette personne en particulier. Les autres personnes, agissent comme masse pour les énergies en interaction. On soupçonne que certaines personnes soient plus ouvertes ou plus réceptrices, et donc susceptibles de permettre aux esprits d’infiltrer l’intérieur de leur champ d’énergie, ce qui les rend aussi beaucoup plus vulnérables à la suggestion, voire même à la possession. Et, une fois que vous autorisez un esprit à venir en vous, ils est maintenant libre d’y retourner quand il le souhaite.

3. Parlor Tricks

Les questions habituelles vous ennuient ? Les amateurs de Ouija vont parfois défier les esprits afin de prouver, physiquement parlant, qu’ils existent réellement. Les questions du genre : « Pouvez-vous faire bouger quelque chose ? » ou « Pouvez-vous allumer la lumière ? » quémandent aux entités en présence, une forte interaction, et les défient même concernant leur propres capacités.

J. David dit la chose suivante : « Ce n’est pas très intelligent ! »« L’entité aura alors besoin d’utiliser la moindre once d’énergie à sa disposition, et cela inclut celle des personnes présentes. La températeur de la pièce va alors sévèrement chuter, et ceux dont l’entité peut puiser l’énergie se sentiront très fatigué et reseentiront éventuellement des étourdissements. L’esprit va exploiter toute l’energie à sa disposition pour déplacer un objet ou éteindre une bougie, ou si elle a suffisament de pouvoir et de force, pousser quelqu’un à terre. Le fait est que, suite à vos requêtes et grâce à vos énergies, les entités ont manipulé la réalité physique que nous connaissons depuis l’autre côté. Vous avez accordé l’accès à votre maison, l’entité y a maintenant accès. A quel point vous sentirez-vous en sécurité maintenant ? »

4. Z-A-Z-A et Z-O-Z-O

Pour ceux qui seraient amenés à rencontrer l’esprit, ou plus exactement, le démon qui se présente comme Zaza, J. David a quelques avertissements spécifiques pour vous.

« Bien que nous ne savons pas avec certitude qui, ou quoi, est Zaza, il y a quelques théories sur cette entité, et aucune d’entre elles n’est favorable. Certains spéculent sur le fait qu’il puisse s’agir de l’esprit de Lola Zaza, la fille du célèbre praticien occulte, Aleister Crowley et de la descendance de l’homme méchant dans le monde, ainsi qu’un satanique. »

D’autres croient qu’il est le démon juif de la chèvre, nommé, Azazel, qui est relié à l’isolation d’un pair ou un enfant pour le traitement injuste et négative. D’où le terme, de boucs émissaires. Peu importe, Zaza crache des menaces viles entre la malédiction et le nom haineux appelant. Zaza ont été d’incarner quelqu’un en utilisant la carte, les atrocités qu’il serait commettre serait écoeurant.  »

Lorsqu’on l’interroge sur Zozo, son avertissement est clair et direct. « Pour communiquer de façon simple, par l’intermédiaire du Ouija avec Zozo, il suffit d’inviter le mal dans votre maison. » J. David se rappelle d’une visite qu’il a faite dans une maison à la demande du propriétaire, pour faire disparaître de la maison, toute énergie négative.

Une de mes amies et son mari avait emménagé dans une nouvelle maison. En quelques semaines, les appareils ménagers ont commencé à lâche, un à un. Tout d’abord, le four, le réfrigérateur, puis le four micro-ondes, et enfin la machine à laver ainsi que le sèche-linge. Ils étaient constamment de mauvaise humeur et se sont même trouvé à sa disputer continuellement. Je leur ai rendu visite armé de ma sauge et mes bougies. Il ne m’a pas fallu longtemps pour découvrir la source de leurs expériences négatives. Sur la table basse, sous le verre clair, était posé une vielle, planche de Ouija faite maison. Les chiffres et les lettres y avait été placés là où vous les trouveriez si vous achetiez une planche de Ouija en magasin, mais il y avait des mots supplémentaires peints sur les bords qui comprenait, « Zozo ».

Secouant la tête, il poursuivi. « Je lui ai expliqué que le Ouija n’est pas un élément de décoration, mais bel et bien une porte vers autre chose. Après que j’ai salé, brûlé et détruit la planche, son mari m’a dit qu’il avait quelque chose à me montrer. Je l’ai suivi à la salle de bains où il a levé le siège de toilette pour afficher un « Z » gravé sous le capot supérieur « .

Il nous conseille de fermer le plateau après chaque utilisation. « Si vous insistez pour utiliser la planche de Ouija, vérifiez que vous déplacez le pointeur à « au revoir » et dites une prière pour fermer la planche. »

5. L-U-C-I-F-E-R

Il n’y a pas d’autre nom qui peut à se point générer une peur paralysante à la simple mention du nom du diable.

Lorsque le niveau de mal qui provient de la planche de Ouija se nomme de lui-même Lucifer, vous avez affaire à un démon très puissant., Explique J. David. Cela n’arrive pas aussi souvent que vous le pensez. Certains esprits vont utiliser le nom «le diable» ou même «Satan», mais très peu oseront se faire appeler par le nom de l’ange déchu, Lucifer.

J. David relate l’histoire d’Eric, un jeune garçon qui a appelé Lucifer à l’aide d’une planche de Ouija.

J’ai reçu un appel d’une famille, pour visiter une demeure où un jeune garçon avait joué avec une planche de Ouija. J’ai purifié, nettoyé et dits certaines prières à travers toute la maison et me suis senti confiant sur le fait que j’avais bel et bien éradiqué toute entité négative qui avait pu passer à travers la planche de Ouija. Je ne pouvais cependant pas en être tout à fait sûr, car je n’avais pas ressenti de présence particulière dans cette maison; seulement de lourds ténèbres en périphérie que je ne pouvais pas cibler précisément. Lors de mes visites suivantes, je remarquai un père ivre auquel j’associais alors la noirceur environnante qui lui appartenait à lui et à sa dépendance à l’alcool. Après avoir interrogé le jeune garçon, il ne me donna que très peu d’information concernant son utilisation de la planche de Ouija, et de la manière dont il avait interagit avec elle, mis à part que le nom avait été Lucifer et que le nom était répété de gauche à droite et de droite à gauche. Il se passa une semaine à peu près je reçu un appel affolé de la mère du jeune garçon. Elle me demanda de lui rendre visite immédiatement car il y a avait une certaine paranormale effrayante.

La planche Ouija a un message pour vous. Êtes-vous sûr que vous voulez entendre?

Source originale : 5-freaky-ouija-board-messages-you-hope-to-never-see

Un homme poussé par un fantôme à Portsmouth

Une équipe de chasseurs de fantômes exploraient un lieu réputé hanté quand le cameraman aurait été poussé par une mystérieuse force invisible.
Ces experts prenaient des images à l’intérieur du Fort Widley situé à Portsmouth, une ville du Hampshire, dans le sud de l’Angleterre quand une goule est venue à leur rencontre.
Sur la vidéo qu’ils ont postée sur Internet, on peut entendre le cameraman crier :
« Quelque chose m’a touché ! »
« Il y a quelque chose qui me touche, quelque chose m’a touché le dos. »
« Ça fait mal. Je tremble, je tremble. »
L’un de ses collègues, perplexe, essaie de rire de cette épisode, mais la victime effrayée est visiblement très perturbée. Il ajoute :
« Quelque chose m’a poussé dans le dos et ça me fait mal. Ça fait vraiment mal. »
Lorsque son collègue vérifie son dos, il découvre trois étranges marques de griffures.
« Elles sont là. Il y a trois marques de griffures sur ton dos allant de tescôtes jusqu’à ta colonne vertébrale. »
La victime a dû mal à y croire :
« Vous plaisantez, non ? »
Le cameraman a ensuite quitté le bâtiment dans le but de reprendre ses esprits après cette frayeur surnaturelle.
L’imposant Fort Widley était une caserne de l’armée victorienne jusqu’à la Première Guerre mondiale. Aujourd’hui, le lieu est un centre équestre dirigé par le « Peter Ashley Activity Centres ».
Source

 

Elle découvre un fantôme sur une photo de famille !

Une famille qui vit dans le comté de Delaware, dans l’Etat de Pennsylvanie, a découvert quelque chose d’étrange sur l’une de leurs photos de vacances. Est-ce un fantôme ?
Tricia Endres raconte qu’elle et son mari regardaient quelques photos de vacances qu’il avait prises à l’extérieur de leur maison de Springfield, dans le comté de Delaware la fin de la semaine dernière, quand ils n’ont pas pu s’empêcher de remarquer un visage amical dans le coin.
« Au début, j’ai été un peu effrayée par ça. C’était un peu terrifiant mais ensuite j’ai réveillé mon mari et je lui ai demandé de regarder ça. Il était à moitié réveillé et a dit : ‘On dirait Kung Fu Panda. Le film préféré de notre fils.’ »
Est-ce un fantôme ou une sorte de reflet ?
John Levy, fondateur de l’association Olde City Paranormal, livre son analyse :
« C’est une photo vraiment cool, mais ce que j’en vois est ce que nous appelons des effets matriciels et vous pouvez obtenir cela lorsque vous prenez des photos d’arbres complètement fleuris ou de fenêtres sales. Si vous regardez vers la gauche autour des lumières près de la fenêtre, vous voyez presque le même genre de petit éclat lumineux. »
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Yéti : de nouvelles analyses ADN livrent des révélations

 

Des scientifiques ont mené de nouvelles analyses ADN sur des échantillons attribués au Yéti et collectés sur le plateau tibétain ou les flancs de l’Himalaya. Verdict : la plupart d’entre eux se sont avérés appartenir à différentes espèces bien connues d’ours. Yéti, Abominable homme des neiges ou encore Migou, il existe bien des noms pour désigner cette créature légendaire qui évoluerait dans les montagnes du Népal et du Tibet. Un mythe régulièrement alimenté par des observations furtives voire de nouvelles traces soi-disant abandonnées par le spécimen aux allures de primate velu. Mais le Yéti existe-t-il réellement ?

Pour beaucoup, il ne s’agit que d’un personnage inventé à partir d’observations trompeuses. Toutefois, certains spécialistes s’attèlent depuis quelques années à se pencher réellement sur le cas du Yéti afin de parvenir à démêler le vrai du faux. C’est ce qu’a récemment fait une équipe internationale de chercheurs dont l’étude est publiée dans la revue Proceedings of the Royal Society B.   Pour mener ces travaux, l’équipe s’est intéressée à neuf échantillons attribués à des spécimens de Yéti et collectés sur le plateau tibétain ou dans la chaine de l’Himalaya.

Parmi ceux-ci, figuraient un fragment d’os trouvé dans une grotte, une dent, un fragment de peau soi-disant issu de la paume d’un Yéti, des poils ou encore des extraits de matière fécale. Analyse génétique Chaque échantillon a fait l’objet d’une minutieuse analyse ADN avant d’être comparé à quinze autres issus de zoos, de musées ou de parcs nationaux et appartenant à des animaux bel et bien existants.

Les résultats se sont avérés sans appel : les neuf échantillons ont tous pu être attribués à des espèces précises.

« Sur ces neuf échantillons, huit d’entre eux ont concordé avec des ours vivant actuellement dans la région », a expliqué Charlotte Lindqvist, professeur assistant de l’Université d’État de New York à Buffalo qui a dirigé les recherches. Les prétendus Yétis du plateau tibétain seraient en fait des ours bleus du Tibet (Ursus arctos pruinosus) tandis que ceux des montagnes himalayennes correspondraient à des ours bruns de l’Himayala (Ursus arctos isabellinus).  Certains échantillons prélevés à plus faible altitude seraient ceux d’ours noirs d’Asie (Ursus thibetanus). Enfin, plus surprenant, le neuvième échantillon était en réalité une dent de chien. Pour les chercheurs, ces résultats démontrent que le mythe du Yéti « puise ses racines dans des faits biologiques réels » et qu’il s’agirait ni plus ni moins d’un ours actuel. Pas une espèce hybride Ce n’est pas la première fois que des analyses sont menées sur des « échantillons de Yéti ».

En 2014, une équipe emmenée par le généticien de l’Université d’Oxford Brian Sykes avait déjà réalisé des tests similaires mais les conclusions n’avaient pas été les mêmes. Si des échantillons avaient pu être attribués à des animaux existants, d’autres avaient suscité des interrogations. Les chercheurs avaient conclu qu’il appartenaient à une sous-espèce inconnue, potentiellement un hybride d’ours polaire et d’ours brun. Toutefois, cette hypothèse s’est révélée très controversée.

« Elle reposait sur des données beaucoup trop limitées pour permettre d’en tirer des conclusions solides », a assuré à l’AFP Charlotte Lindqvist. Selon l’équipe, la nouvelle étude représenterait « l’analyse la plus rigoureuse réalisée jusqu’ici » sur des échantillons soupçonnés de provenir de créatures mythiques. « Il était enthousiasmant de découvrir que les échantillons de prétendus Yétis ne sont, sans aucun doute, pas des ours hybrides mais sont simplement liés aux ours locaux », a indiqué Charlotte Lindqvist.  Une histoire évolutive mieux comprise La scientifique et ses collègues ont profité de ces recherches pour percer un autre mystère plus scientifique celui-ci, au sujet de l’histoire évolutive des ours asiatiques.

A l’heure actuelle, on en sait assez peu sur ces espèces alors même que certaines sont considérées comme vulnérables voire en danger d’extinction. Pour percer leurs secrets, l’équipe a ainsi mené des analyses sur l’ADN issu des mitochondries, un organite présent dans les cellules, de 23 ours asiatiques.

Ils ont ensuite comparé les données génétiques à celles d’autres espèces d’ours à travers le monde. Ceci a permis de conclure que les ours bleus du Tibet et les ours bruns de l’Himalaya n’appartiennent pas à la même lignée. Tandis que les premiers partagent un ancêtre commun avec leurs congénères nord-américains et eurasiens, les seconds proviennent d’une lignée distincte qui aurait divergé de tous les autres ours bruns. D’après les estimations, la séparation aurait eu lieu il y a environ 650.000 ans durant une période de glaciation, isolant les ours himalayens et les conduisant sur une voie évolutive indépendante.

Bien qu’éloignées du cas du Yéti, ces conclusions pourraient s’avérer précieuses pour mieux comprendre l’histoire environnementale de la région, l’histoire des ours mais aussi aboutir à de meilleures stratégies de conservation.

Mystère résolu ? « Tout ceci démontre que la science moderne peut réellement essayer de s’atteler à certains de ces mystères et questions irrésolues qui persistent », a assuré Charlotte Lindqvist.

Cela signe-t-il pour autant la fin du mythe du Yéti ? Pas si sûr, comme le confirme la scientifique. « Ce mythe est important pour la région de l’Himalaya et le folklore local. Les gens adorent les mystères », a-t-elle ajouté pour l’AFP. Certains spécialistes ont d’ailleurs d’ors et déjà exprimé leurs doutes. Jonathan Downes, célèbre cryptozoologue et directeur du Center for Fortean Zoology, a salué ces nouveaux travaux et concédé que de nombreux échantillons devaient en réalité provenir d’ours, tout en précisant que le mystère n’était selon lui, pas encore résolu.

« Je pense qu’il est toujours possible qu’il existe une espèce inconnue de primate supérieur attendant encore d’être découverte dans ce qui était autrefois l’Asie centrale soviétique », a-t-il affirmé repris par The Guardian.
Source:http://www.maxisciences.com/yeti/des-analyses-adn-livrent-de-nouvelles-revelations-sur-le-legendaire-yeti_art40047.html

Le fantôme d’un cavalier photographié dans une abbaye

Le « fantôme d’un cavalier » a été repéré sur les ruines d’une abbaye datant du 12ème siècle. Cette mystérieuse apparition a été observée par une femme qui se demande encore de quoi il s’agit.
Karen Sowsbery, membre du ‘Lesnes Abbey’s Walking Group‘, a raconté qu’elle avait vu cette sombre silhouette vagabonder autour de ces ruines délabrées. L’abbaye de Lesnes, située au sud-est de Londres (en Angleterre), est réputée être hantée par le fantôme d’un homme assis sur un cheval.
Dans les années 1930, un homme avait photographié l’esprit de ce cavalier, vêtu d’une tunique et de jambières, avant de la donner au grand-père de la jeune femme.
Ces ruines, situées dans le borough de Bexley, appartiennent à un bâtiment bâti en 1178 par Richard De Luci.
Les bois terrifiants dans lesquels se trouvent l’ancienne abbaye sont réputés être hantés par un moine qui a été tué pour avoir été attrapé en compagnie d’une femme.
Karen, âgée de 56 ans, affirme que la photo est transmise à sa famille depuis des générations.
Elle a même admis que, aux côtés de sa mère et de ses frères et sœurs, elle a passé de nombreuses journées au cœur de ces ruines dans l’espoir de prendre des images de ce spectre fantasmagorique.
Elle explique :
« La photo a été transmise à notre famille par mon grand-père James Preston. »
« Comme vous pouvez le voir, elle nous montre une silhouette, portant une tunique, et des jambières sur mesureaussi appelés chausses ainsi que deschaussures pointues. »
« Cette photo a été donnée à mon grand-père par son ami qui travaillait chez Tate and Lyle. »
« Mon grand-père, ayant un intérêt naturel pour les fantômes et vivant juste en haut de la route de l’abbaye, a transmis cette photo à de nombreux experts. »
« Ils ont prouvé que ce n’était pas un faux et pas un double négatif. »
« Cependant, ils ne pouvaient pas dire d’une manière ou d’une autre si c’était un fantôme, mais beaucoup croyaient en effet que cela en était un. »
Karen est convaincue que cette sombre silhouette est le même fantôme qu’elle a vu à l’abbaye.
Elle poursuit :
« Ma mère, qui a maintenant 80 ans et ses trois frères et sœurspense qu’il pourrait s’agir de l’esprit de Richard de Luci, qui était le fondateur de l’abbaye. »
« Ils ont passé de nombreuses journées pendant que les enfants prenaient des photos dans l’espoir de photographier cette silhouette étrange. »
« Le jour où mon grand-père est mort, il croyait que c’était une véritable photo du fantôme de l’abbaye de Lesnes. »
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Un poltergeist filmé dans un hôtel aux États-Unis

Un homme a récemment filmé la présence d’un fantôme invisible à l’œil nu. Ce poltergeist semblait « s’amuser » avec les portes d’un hôtel …

Cette vidéo a été prise par Joshua Shedd. Ces images nous montrent les portes automatiques de cet établissement s’ouvrir de leur propre chef alors qu’il n’y a strictement personne qui les déclenche.

Une fraction de secondes plus tard, elles se referment violemment, comme si elles étaient contrôlées par une force bien plus grande.

Ces images, qui auraient été prises aux États-Unis, ont été mises en ligne sur le site Internet Reddit avec, pour légende, « weird stuff happening at work lately » (« des choses étranges se sont passées au travail récemment »).

Joshua a également ajouté que, récemment, beaucoup de phénomènes paranormaux se sont produits et l’ont visé directement. Il indique qu’il travaille seul dans cet établissement visiblement hanté.

Il explique :

« La nuit dernière, un sèche-linge s’est éteint alors qu’il doit être actionné par un bouton qui doit être tourné. Quand je suis sorti de la pièce, il restait encore du temps, mais il a été arrêté. »

« Quand je suis revenu, le bouton était à 0. »

« Un ventilateur s’est également allumé tout seul quand j’ai quitté la pièce », a-t-il ajouté.

Ce n’est pas le premier signe d’activité paranormale rapporté récemment.

La semaine dernière, une femme a affirmé avoir eu des relations sexuelles avec un fantôme …

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https://www.dailystar.co.uk/news/weird-news/666730/Paranormal-activity-ghost-filmed-controlling-doors-hotel-USA-spooky-scary-video

Tierra de Luz

Je m’appelle Arthur Clydwyn. Je suis professeur d’histoire à l’université de Cardiff, au pays de Galles. Je suis également archéologue, spécialisé dans la période des Grandes Découvertes. Étant ami avec le conservateur du National Museum de Cardiff, j’ai quelquefois accès aux « coulisses » des expositions. L’été dernier, le musée a accueilli une exposition dédiée aux Grandes Découvertes, en partenariat avec plusieurs musées espagnols et portugais. Étant un expert en la matière, j’ai été embauché comme consultant et assistant du conservateur. J’ai eu l’occasion de mettre la main sur des petits bijoux, tels des instruments de navigation en état de conservation superbe, des pièces de monnaie en or, des épées, des pièces d’artillerie, et nombre d’autres trésors non exposés.

Voyant l’intérêt que je portais aux reliques de cette époque, mon ami conservateur m’a mis en contact avec Juan de Anton, le responsable du musée du Prado à Madrid. Là-bas, j’ai eu accès à un nombre incalculable d’archives allant de l’époque romaine à la guerre civile espagnole. J’étais littéralement au paradis. C’est en cherchant dans ces archives des rapports de navigation de grands explorateurs que j’ai trouvé l’objet de ma présence ici.

En fouillant parmi les documents anciens, j’ai trouvé un parchemin en assez bon état, daté de 1557. C’était un texte qui décrivait un voyage, mais pas un rapport de navigation, dans le sens où le texte avait été écrit après le voyage. L’auteur, un certain Ernesto de Najera envoyé par le nouveau roi d’Espagne Philippe II pour commercer avec l’Inde, y raconte les circonstances dans lesquelles son voyage s’est déroulé. J’ai traduit intégralement le texte à partir du vieux castillan, même si j’ai buté sur quelques mots, que j’ai donc pu mal interpréter. La raison pour laquelle je vous en parle est qu’au cours du texte, De Najera relate avoir découvert une île au Sud-Ouest de l’Afrique du Sud actuelle. Or, il n’existe aucune île telle que celle décrite à l’endroit indiqué. Le récit est constellé de notes, de croquis, et même d’une carte improvisée. Je posterai en même temps des reproductions des croquis qui accompagnent les paragraphes sur les originaux.

Voici le texte traduit :

Ce matin du septième d’aprilis de l’an 1557 (7 avril 1557), nous prîmes le départ de Palos de la Frontera, à bord de la Pureza, pour aller commercer avec les royaumes orientaux. Avec mes 40 hommes, 120 tonneaux de vin, …[énumération des marchandises transportées]. Le ciel était clément et le vent favorable. Nous suivîmes les côtes africaines, faisant nombre d’escales pour nous ravitailler. Un mois durant, Dieu nous accorda sa grâce et nous arrivâmes sans encombre à Ribeira Grande [aujourd’hui Cidade Velha, au Cap-Vert], pour y commercer avec les Portugais et nous ravitailler.

La première fois que notre foi fut mise à l’épreuve, ce fut au large des côtes Nigérianes. Nous fûmes pris dans une tempête qui emporta par le fond quatre de mes vaillants marins. Le ciel déversait sur nous un déluge d’eau, mais il n’y avait point de peur dans mon cœur, car je savais que Dieu m’était alors favorable. Lorsque le calme revint, nul dégât n’avait entamé la coque, et nous reprîmes notre cap plus déterminés que jamais.

Six mois après notre départ, nous arrivâmes enfin au Cap de Bonne-Espérance. Nous y fîmes escale et en profitâmes pour commercer avec une tribu de nègres appelés « Khoï ». Grâce à un interprète portugais, nous arrivâmes à échanger quelques paroles avec les sauvages. C’est alors que l’un d’entre eux me parla d’une légende que son ancien lui avait transmise voilà des âges. Me guidant vers une immense peinture murale, il entreprit un long discours. Il parlait d’une lumière, que l’on pouvait parfois apercevoir en observant l’océan au loin. Il fit mention d’une île, que ses ancêtres auraient atteinte il y a des siècles, et en seraient revenus couverts de trésors.
 

Croquis d’un Khoï en position de chasse, détails d’un visage, et un collier tribal : 
 Au cours des six jours que nous passâmes avec les Khoï, mon esprit fut tourmenté par d’innombrables questions. Au-delà de ma mission qui était de relier les Indes pour y commercer, je me demandais ce qu’il se cachait par-delà l’horizon. S’il était vrai que de telles richesses se trouvaient sur une île si proche que l’on pouvait en distinguer les lumières, alors quelqu’un devait la découvrir. Mon désir de gloire personnelle prit le dessus sur ma mission. Je voulais moi aussi faire de grandes découvertes, autant de richesses pour la couronne Espagnole, autant de terres à évangéliser.

Je pris donc la décision de détourner ma mission, et de mettre au plus tôt le cap vers cette île, non sans prendre le soin de prendre quelques sauvages avec moi. Plusieurs de mes hommes ne voulurent pas prendre la mer avec moi, la peur d’être considérés comme des déserteurs les tenaillant. Je les exhortai donc à faire partie de cette aventure que serait la découverte de cette île, de penser aux innombrables richesses qu’ils en ramèneraient. Mon aumônier refusa toutefois de m’accompagner. Je le laissai alors avec les sauvages, lui et les quelques hommes qui avaient décidé de rester à terre.

Au moment de rejoindre la Pureza, les nègres refusèrent de me suivre. D’après leurs dires, leur sorcier avait eu des visions, et il nous déconseillait de prendre la mer. Je ne me fiais pas à ces pratiques de sauvages, c’était le Malin qui parlait à leur place, voulant m’empêcher d’accomplir ma destinée. Je forçai donc les nègres à monter dans le canot. Une fois sur la Pureza, ils nous donnèrent le cap à suivre, toujours vers le Sud, et le vent nous porta.

S’il est vrai que la plupart des nègres furent malades sur la Pureza, celui d’entre eux qui m’avait parlé de cette île résista remarquablement bien aux contraintes de la vie en mer. Trois jours après notre départ, l’air commença à se rafraîchir et la mer à s’agiter. Nul nuage pourtant, mais un ciel blanc s’étendant à perte de vue. Le moral des hommes s’ébranla lorsque la première tempête nous frappa. Arrivée de nulle part, la tourmente nous prit avec elle. Debout sur le pont, j’encourageais mes hommes à redoubler d’efforts et de prières. Les nègres s’étaient regroupés dans la cale, et chantaient des mélodies à l’attention de leurs divinités sauvages.

Nous ne sortîmes pas indemnes du torrent qui s’était abattu sur nous. La Pureza s’était vue amputée de deux mâts, l’un ayant entraîné l’autre dans sa chute. Le troisième et dernier mât ne comportait plus guère qu’une voile partiellement déchirée et des cordages emmêlés. C’est alors que la rumeur commença à courir sur le bâtiment. Dieu nous avait abandonné quand nous avions écouté et suivi les fausses divinités des nègres. Deux sauvages furent jetés par-dessus bord et deux autres pendus aux restes du troisième mât avant que je ne réussisse à faire revenir le calme. J’exécutai les trois marins responsables de la mutinerie, et les autres reprirent leurs postes.

La température avait beaucoup baissé, si bien que nos vêtements ne suffisaient plus à nous tenir suffisamment chaud. Les trois derniers nègres moururent du scorbut. Plusieurs hommes en furent aussi atteints, et l’on dut jeter leurs corps à la mer. Les provisions commençant à manquer, l’équipage à se réduire, et n’ayant plus de guide, nous dérivions vers notre trépas. Les hommes avaient cessé de prier, répétant que si l’aumônier n’était pas parti avec nous c’était qu’il savait que ce voyage était perdu d’avance et qu’il ne nous apporterait que souffrance et mort. Je décidai de m’enfermer dans ma cabine et de placer mon destin et celui de mes hommes dans la main de Dieu.

Le matin du vingtième jour, alors que nous dérivions depuis deux cents nautiques vers l’Ouest, je fus réveillé par le cri d’un de mes hommes. Je montai sur le pont pour m’apercevoir qu’un épais brouillard nous enveloppait. La température était glaciale, et la Pureza était maculée de givre. Je regardai alors dans la direction que mon homme scrutait. Au loin, une lumière perçait l’épaisse brume. J’ordonnai alors de mettre le cap vers elle, me rappelant ensuite que la tempête avait rendu la Pureza inopérante. C’est alors que je m’aperçus que sans l’aide de mon équipage, le bâtiment changeait de cap, semblant être attiré vers la lueur.

Au fur et à mesure de notre progression, je sentais et entendais des choses buter sur la coque. Prenant le soin de mettre sur moi plusieurs couvertures, je m’approchai de la proue pour constater que tout autour de nous flottaient des morceaux de glace. Je vis aussi que tous mes hommes étaient présents sur le pont, nous n’étions plus que huit sur les vingt partis du Cap de Bonne Espérance.

Lorsque la brume se dissipa, nous vîmes enfin ce que nous cherchions : la terre. À quelques kilomètres devant nous, nous pouvions voir des rivages de sable, des forêts. L’île n’était pas très grande, si bien que l’on pouvait en distinguer les deux extrémités depuis la Pureza. En son centre s’élevait une colline d’où semblait provenir la lumière. Je remerciais Dieu de nous avoir guidés, et mon cœur se remplissait à nouveau de courage. Lorsque nous fûmes assez proches, nous embarquâmes à bord d’un canot, non sans avoir pris le temps de remplir nos arquebuses.

Je décidai d’appeler cette terre Tierra de Luz [terre de lumière] en y posant le pied. La température était toujours glaciale, mais notre entrain avait pris le pas sur notre corps. La forêt s’étendait devant nous, et nous entreprîmes de marcher vers la lumière. C’est alors que nous vîmes des silhouettes sortir des bois. De grandes femmes, la peau blanche comme le ciel d’hiver. Alors que nous étions couverts de peaux et de couvertures, elles étaient entièrement nues. Elles nous accueillirent sans crainte, nous observant, tournant autour de nous, riant et chuchotant. 


Croquis d’une de ces femmes, avec à ses côtés un marin, ou peut-être De Najera lui-même ?
 Leurs visages étaient divins, ces femmes étaient des dons de Dieu. Leurs chants résonnaient autour de nous, emplissant nos cœurs de bonheur. Lorsque je les fixais dans les yeux, j’avais l’impression qu’ils changeaient de couleur sans jamais cesser. Là où nos visages étaient bien définis, les leurs semblaient vaciller par moments, comme s’il s’agissait de fumée. Nous les suivîmes, ébahis par tant de beauté, laissant nos armes dans le sable. Nous nous retrouvâmes devant un immense jardin où poussaient de gigantesques arbres auxquels pendaient des fruits inconnus. Des femmes se baignaient dans un cours d’eau, parlant une langue que je n’avais alors jamais entendue. La température était tout à fait agréable, et ces femmes qui nous tournaient autour nous déshabillèrent. Je comprenais qu’il ne pouvait s’agir d’un royaume des Hommes, mais bien d’un royaume Divin.

Nous fûmes conviés à une grande table où étaient disposés des plats magnifiques sur lesquels nous nous jetâmes, affamés que nous étions. Plusieurs fois j’essayai de parler avec ces êtres angéliques, mais je ne pouvais me faire comprendre d’eux. Le repas se terminant, les quelques hommes qui avaient accosté avec moi se prirent à danser avec ces femmes. Je me rendis compte qu’elles devaient mesurer au moins trois têtes de plus que le plus grand de mes hommes. Chose que je n’avais pas remarquée lors de notre arrivée. J’étais désormais le seul encore à table, tout le monde dansait autour du cours d’eau. 
 


Ici, on peut voir l’île, sûrement vue depuis la Pureza, un visage féminin, ainsi qu’une jarre à côté de laquelle il est écrit « oro », soit « or ». En-dessous, on pourrait croire à un fruit, bien que sa forme ne rappelle aucun fruit connu.

je me pris à penser à la gloire qu’allait m’apporter cette découverte, la gloire pour la couronne d’Espagne, pour la maison De Najera. Les couverts dans lesquels nous avions mangé étaient d’or et de pierres précieuses, la table semblait être de marbre ou quelque pierre noble. Je voulais savoir d’où provenaient tant de richesses, mais mon idiome ne semblait pas atteindre ces femmes. J’essayai de leur parler de Dieu, de leur faire comprendre qu’il les avait mises sur notre route à dessein, que notre présence n’était pas un hasard. Elles rirent de plus belle, mais cette fois je crus déceler de la moquerie dans leurs éclats. Je voulus alors leur montrer mon chapelet que je portais autour du cou, pour m’apercevoir qu’il n’y était plus.

Alors que tout le monde dansait, je décidai d’aller voir la source de cette lumière qui nous avait attirés ici. Ce devait être une montagne d’or considérable pour qu’un tel éclat en émane, même le soleil couché. Je m’écartai doucement de cette fête qui battait son plein, et commençai l’ascension de la colline. L’air était doux, agréable, je pouvais pourtant voir les morceaux de glace flotter au loin. La musique se faisait de plus en plus faible à mesure que je gravissais la pente. L’air était maintenant chaud, me rappelant les chaudes journées andalouses. La lumière semblait encore très loin, j’avais mal jugé la hauteur de cette colline.

La chaleur était maintenant presque insupportable, mon corps nu ruisselait de sueur. J’entendais des échos, comme des voix qui allaient en grandissant plus je montais. J’avais beaucoup mangé, mais dès le moment où j’avais quitté cette assemblée dansante, j’avais ressenti une vive faim. Cette faim me tiraillait désormais les boyaux, à croire que ce repas n’avait été qu’illusion. Je me rapprochais de la lumière qui était maintenant à quelques mètres. J’entendis comme un grésillement, ou un clapotement. Essuyant la sueur qui coulait sur mon visage, je fus alors stupéfait devant le spectacle qui s’offrait à moi. La chaleur insoutenable qui m’entourait et la lumière si apaisante que j’avais vue depuis la Pureza provenaient toutes les deux d’un immense brasier, dans lequel se tordaient de douleur des centaines ou des milliers de pauvres âmes. Je ne pouvais plus bouger, mon corps tout entier était paralysé par la peur.

J’entendais leurs cris, leurs supplications, et je ne pus retenir mes larmes devant tant de souffrance. Je me retournai pour voir que les lumières qui provenaient de la fête que l’on donnait en bas n’étaient plus. Seule s’étendait la forêt et par-delà l’océan glacial, comme si jamais aucune lumière n’avait brillé ici. En bas de la colline, la gravissant tels des animaux enragés, les femmes hurlaient des paroles inintelligibles. Leurs visages étaient déformés par la colère, la rage les faisait courir à quatre pattes. Leurs yeux avaient cessé de changer de couleur, gardant une teinte rouge noirâtre. J’étais prisonnier entre les flammes et ces monstres que j’avais cru être des anges.

Un éclair me traversa soudain, et Dieu décida que ce n’était pas la fin pour moi. Au bord du brasier, mon chapelet et mes vêtements commençaient à être attaqués par les flammes. Je plongeai alors ma main dans le feu pour attraper l’objet sacré. Je ressentis une vive douleur tandis que le crucifix incandescent brûlait mes chairs. La dernière vision de l’enfer que j’eus avant de m’évanouir fut cette silhouette immense se lever au fond du brasier et avancer lentement vers moi. 
 

On peut distinguer ici très clairement le visage d’une créature, ainsi que le brasier et la silhouette décrite par De Najera.

Or, il n’y a rien dans cette zone. Les îles les plus proches sont les îles Sandwich du Sud, et en aucun cas on ne trouve d’icebergs ou de glace flottant dans cette région du globe, même au XVIe siècle.

Je ne sais pas trop quoi penser de tout ça. Le texte peut être remis en cause, il a été écrit après coup par quelqu’un qui voulait se justifier. Mais pourquoi quelqu’un de haute lignée risquerait-il d’attirer la honte sur sa famille en inventant une histoire pareille ? Le dernier endroit où la Pureza est mentionnée dans d’autres textes est dans les registres du Cap Vert. Admettons donc que Najera ait vraiment déserté et mis le cap aux Caraïbes depuis cet endroit, comment aurait-il pu couvrir une telle distance en si peu de temps ?

Toujours est-il qu’il fut exécuté, et apparemment déshérité et dépouillé de sa noblesse, étant donné qu’il n’apparaît nulle part dans les registres de la famille De Najera.

Je tenais à partager ceci avec vous, parce que je pense qu’il y a des tas d’incohérences qui pourraient étayer les dires de Najera, mais il y a aussi pas mal de faits qui pourraient aller contre sa version. En attendant, je n’en sais pas plus sur cette histoire. J’ai pourtant épluché un tas d’archives durant mon voyage à Madrid, mais je n’ai rien vu qui se rapproche de cette histoire, de près ou de loin. Alors si vous avez des infos, si vous avez mené vos propres recherches, faites-le moi savoir à l’adresse suivante : ClydwynA@cardiff.ac.uk