Des êtres géants découverts en Irlande en 1895

 

Les géants ont-ils, comme l’affirme notamment la Bible, vécut sur notre planète en des temps antédiluviens ? Cette question un peu loufoque a toutefois le mérite d’être posée suite à des découvertes scientifiques plus qu’étonnantes …

En 1895, lors d’une opération minière menée à Antrim (en Irlande), les travailleurs découvrirent un être fossilisé, d’apparence humaine, qui mesurait plus de 3 mètres 65 de hauteurs (soit environ 12 pieds et 2 pouces) ! La circonférence de sa poitrine fut mesurée à 6 pieds 6 pouces (plus de 2 mètres) et ses bras à 4 pieds 6 pouces (près d’un mètre 40). En outre, les chercheurs qui l’examinèrent virent que l’humanoïde possédait pas moins de six orteils à son pied droit et six doigts à ses mains.

Cette description peu commune n’est pas sans rappeler un passage de la Bible. Ainsi, c’est dans l’Ancien Testament que l’on peut retrouver un être a priori semblable dans le deuxième livre de Samuel, 21 : 20 :

« Il y eut encore une bataille à Gath. Il s’y trouva un homme de haute taille, qui avait 6 doigts à chaque main et à chaque pied – 24 en tout – et qui était aussi un descendant de Rapha. Il lança un défi à Israël et Jonathan, fils de Shimea, le frère de David, le tua. »

Des géants dans le Nevada

 

Une légende amérindienne du Nevada raconte que des géants aux cheveux roux de 12 pieds de haut vivaient dans la région à une époque très reculée. L’histoire raconte qu’un natif américain tua (comme David dans la Bible !) l’ensemble de ces géants dans une grotte. Lors d’une excavation réalisée en 1911, une immense mâchoire humaine fut retrouvée. Plus tard, elle fut comparée à la mâchoire d’un homme : la différence était de taille !

Quelques années plus tard, en 1931, deux squelettes furent trouvés dans le lit d’un lac. L’un des corps mesurait 8 pieds de hauteur, tandis que l’autre culminait à un peu moins de 10 pieds de hauteur.

Des êtres géants ont-ils un jour foulé la surface de notre planète ? Des preuves archéologiques le suggèrent fortement. Toutefois, si tel est le cas, d’où venaient-ils ? D’une autre planète ? Ou d’un temps reculé où la gravité était moindre sur Terre ?

Source

http://beforeitsnews.com/paranormal/2014/06/evidence-for-the-existence-of-giants-on-the-earth-2471194.html,

Halloween, Sviatki et Signor Tomato

 

Il n’y a pas encore si longtemps, Halloween n’était célébrée qu’aux Etats-Unis et au Canada, mais ces dix dernières années, la fête s’est largement répandue en Europe et en Russie. Son histoire est liée aux Celtes qui célébraient dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre la fin de l’été et le début de l’automne. Cette nuit-là, les gens offraient en sacrifice des animaux, allumaient des feux et tentaient de lire l’avenir.

La poète et journaliste Marina Mamona affirme dans un entretien à La Voix de la Russie que notre pays possède son équivalent d’Halloween.

La Voix de la Russie : Y a-t-il dans cette fête des affinités avec l’âme russe ?

Marina Mamona : Tout comme nos ancêtres, nous célébrons une fête similaire bien qu’elle dure huit jours et non pas un seul et qu’elle a lieu en hiver et non pas en automne ! En Russie elle s’appelle Sviatki et commence aussitôt après Noël orthodoxe. Elle remonte aux temps païens et symbolise le début du nouvel an. Selon la légende, pendant une semaine après la naissance du Christ, des esprits malins de toute sorte rôdaient partout pour effrayer les bonnes personnes. Tout comme pendant Halloween, les jeunes se déguisaient, mettaient des masques avec une barbe et des cornes et faisaient la tournée des maisons en chantant et en demandant en retour collations ou menue monnaie.

LVdlR : Pendant Halloween ce sont les forces du mal qui mènent le bal, on raconte des histoires de sorcière… Quelles sont vos œuvres favorites à ce sujet ?

Marina Mamona : A mon avis le conte fantastique de Nicolas Gogol, Vij, est l’œuvre la plus terrifiante de la littérature classique russe. Imaginez trois séminaristes qui trouvent refuge dans une maison inconnue où l’un d’entre eux est attaqué par une sorcière. Ajoutons à cela un cercueil qui se met à voler et la morte qui en sort. En plus, une foule de vampires, les gnomes qui, à la fin du conte se jettent sur le héros principal. Vij est le nom du chef des ghomes qui, selon les légendes des Slaves orientaux, vit dans l’enfer et dont le regard tue tout être vivant. Ses paupières pendent jusqu’au sol et il ne peut pas les relever sans aide extérieure.

Avant Gogol le poète Vassili Joukovski a composé en 1813 une ballade à glacer le sang, Svetlana, dans laquelle il décrit notamment une prédiction pendant Sviatki. Svetlana pour apprendre le sort de son fiancé, s’est installée à minuit devant un miroir avec une chandelle. Selon les légendes, la jeune fille assise devant le miroir devait y voir le reflet de son fiancé. Mais au lieu du fiancé elle a vu un cercueil avec un mort ressuscité. Il est vrai que tout a fini bien : ce n’était qu’un songe et le fiancé est revenu sain et sauf.

LVdlR : Pourquoi le thème des horreurs est si populaire ?

Marina Mamona : Je pense que les gens sont attirés par tout ce qui est inexplicable et imprévisible. Cela peut être étonnant, mais le Malin est en mesure d’ajouter du piment même à des œuvres très sérieuses. Prenons à titre d’exemple le roman de Mikhaïl Boulgakov Le Maître et Marguerite. Là la troupe du Satan qui se permet toute sorte d’extravagances dans la capitale soviétique est très réaliste : ses membres boivent du soda, prennent le tram, fréquentent des restaurants, vont assister aux spectacles de variétés et leurs incartades attirent toute l’attention du lecteur, surtout naïf. Je dois avouer qu’à l’école, quand j’ai fait connaissance avec ce livre, j’ai lu avec plaisir les chapitres sur les aventures de Satan et de sa bande et j’ai omis le reste.

LVdlR : Y a-t-il un personnage qui t’a vraiment fait peur ?

Marina Mamona : Dans mon enfance j’avais vraiment la trouille de Signor Tomato, personnage du célèbre conte Cippolino de Gianni Rodari. Il me semblait être l’incarnation du mal pour la simple raison que mon père l’a dessiné sur l’armoire dans ma chambre. Il était effrayant et j’avais peur qu’il descende de l’armoire et me fasse une saleté. Surtout dans l’obscurité.

LVdlR : Le jour d’Halloween sera-t-il pour toi un jour comme les autres ?

Marina Mamona : Pour Halloween je cuisinerai obligatoirement un plat dans lequel je mettrai beaucoup d’ail pour faire fuir tous les vampires.

Source

 

http://french.ruvr.ru/2014_10_31/Halloween-Sviatki-et-Signor-Tomato-9695/,

L’histoire de la magie et de la sorcellerie

En plus d’avoir une histoire, la sorcellerie est inséparable de l’Histoire. Chez tous les peuples, dans tous les pays, depuis le
début de l’humanité elle accompagne les hommes. De tout temps liée à ce qui dépasse l’homme mortel, elle véhicule une
quête propre à l’homme. Ajoutons à cela la constatation qu’elle est liée à énormément des événements importants, à certains
types de gouvernements et aux religions. Le terme sorcellerie est encore plus délicat à définir que ceux de magie noire et
magie blanche. De fait, on désigne par « sorcier » ou « sorcière » des personnages qui n’ont rien à voir les uns avec les
autres. Originellement le mot « sorcier » signifie « diseur de sort ». Le mot « sort » tiré du latin « sortis » signifie au sens
propre « tirage au sort » et par extension « consultation des Dieux ».
Encore par extension, le mot « sort » fut appliqué à de courtes
formules de conjuration du type de celles utilisées par les
guérisseurs, les jeteurs ou leveurs de sorts qui sont par définition
des praticiens de la magie pneumatique. Toujours par extension,
ce mot fut appliqué aux praticiens de la magie personnelle et de
la magie naturelle en particulier quand leurs connaissances ou
leurs pratiques étaient transmises comme des secrets de famille.
Avant le christianisme, les arts magiques ; divination, exorcisme,
cérémonies propitiatoires, fabrication des talismans sont des
fonctions du sacerdoce. À cette époque lorsque la magie est
pratiquée par des non-prêtres ou des prêtres non chargés de
cette besogne, elle est désignée par un mot différent que les
archéologues traduisent en général par « sorcellerie ». Cette
sorcellerie est suivant les endroits et les époques, soit tolérée,
soit interdite, soit sévèrement réprimée. La plupart du temps,
seules les oeuvres magiques destinées à nuire aux autres font
l’objet de sanctions graves.
Mais avec l’arrivée du christianisme, l’Église considère que l’acte
magique est impur, parce qu’il vise à « contraindre Dieu ». La
magie devient une superstition parce que le praticien croit à une
efficacité de la parole et du rite en soi.
Pendant ce temps dans les campagnes la sorcellerie continue d’exister et d’être pratiquée par des initiés souvent très
discrets. La sorcellerie et la magie ne reculent pas durant l’apogée de l’ère chrétienne, mais ont continuent d’évoluer, parfois
au sein même des églises.
La traque est partie à travers les campagnes : elle s’en prend plus volontiers au sexe féminin et est attisée lors de périodes
obscures. La chasse aux sorcières bat son plein ! Les procès servent d’exutoires à des folies et des hostilités bien foncières.
Les premiers procès pour sorcellerie sont apparus vers 1460 dans le comté d’Arras. A cette époque de nombreux notables et
personnes respectables sont accusés de sorcellerie, après avoir été dénoncés par d’autres suspects. Cette vague
d’arrestations a porté à la connaissance des citoyens de nouvelles pratiques religieuses, proches du satanisme.

La répression de la sorcellerie au XVe siècle a fonctionné par vagues successives, au gré des épidémies de peste dont on
accusait les sorcières. Si au début de la chasse aux sorcières, seuls les tribunaux inquisitoriaux pouvaient condamner, les
compétences se sont rapidement étendues aux tribunaux civils, plus sévères et cruels, laissant libre cours aux accusations
les plus folles souvent basées sur des querelles de voisinage.
L’histoire de la chasse aux sorcières débute à Salem en 1692 avec l’arrivée du révérend Samuel Paris, de sa femme, sa fille
(Elizabeth), sa nièce (Abigaïl Williams) . En janvier 1692, la soeur et la nièce du révérend Samuel Parris de « Salem Village »
tombèrent malades. Leur état ne s’améliorant pas, le médecin du village, William Griggs, fut appelé. Celui-ci diagnostiqua un
ensorcellement, provoquant par la suite les craintes et rumeurs qui conduisirent à la pendaison de dix-neuf hommes et
femmes. Un homme fut également écrasé sous des pierres jusqu’à la mort s’en suive, plusieurs autres moururent en prison et
beaucoup virent leur vie marquée à jamais.
Lors de la procédure inquisitoriale, c’est le juge qui avait le rôle le plus important. L’accusé quant à lui, devait prouver son
innocence.
Naissance de la Sorcellerie
La sorcellerie et les sorciers ne datent pas d’hier. En effet, l’homme de la préhistoire cherchait déjà à comprendre et maitriser
son environnement. Pour ce faire, il avait recours à des personnes qui possédaient un ou des dons particuliers. Ce furent les
premiers sorciers, intermédiaires entre la tribu et l’Autre Monde ou la nature. Ces sorciers pouvaient, par différents moyens,
favoriser la chasse, soigner et guérir les blessures et aider une âme à se rendre dans l’au-delà.
Avec le temps, l’homme a découvert d’autres systèmes et d’autres méthodes pour expliquer ce qui l’entoure. Nous sommes
donc passés de l’animiste au polythéisme puis au monothéisme de même que de la guérison par les plantes à la médecine
nucléaire. Certains ont refusé ces changements et ont préféré continuer d’évoluer dans leur voie et faire avancer celle-ci par
la même occasion.
Il n’y a qu’à penser aux druides sous l’empire romain et aux sorcières du moyen âge. C’est grâce à ces gens que la
sorcellerie n’est jamais complètement disparue. Ceci est une orientation possible, une des explications de l’origine de la
sorcellerie. Il en existe une autre plus répandue chez les sceptiques…
Elle voudrait que la sorcellerie, telle que pratiquée aujourd’hui, soit le résultat de Gardner; une fumisterie. En effet, Gérard
Gardner est né en 1884 près de Liverpool et il a connu de nombreuses activités avant de se proclamer magicien. Affranchi de
toute convention, il était un naturiste convaincu et s’intéressa toute sa vie à la magie et aux sujets voisins. C’est-à-dire, le
« petit peuple », les victimes de l’Inquisition et les cultes secrets de l’ancienne Égypte, de la Grèce et de Rome.
Il a appartenu un certain temps à L’Ordre Hermétique de la Golden Dawn et il suscita une grande agitation lorsqu’il déclara
que les théories de Margaret Murray étaient exactes. Celles-ci voulaient que la sorcellerie ait été une religion et en soit
toujours une. Gardner parlait en connaissance de cause puisqu’il se disait lui-même sorcier. Ces déclarations figurent dans
« Witchcraft Today » ouvrage parut en 1954 et qui eu une importance capitale sur le renouveau de la sorcellerie. La publication
d’un tel livre aurait été impensable avant 1951 date où les Witchcraft Acts de 1735, tombés en désuétude, furent abrogés par
le Parlement Britanique. Les législateurs pensaient qu’après plus de 3 siècles de persécutions et 2 siècles de silence, la
sorcellerie était bel et bien morte.
Quoiqu’elle puisse avoir été moribonde, Gardner affirme qu’il a été en contact avec la sorcellerie, Wicca, en 1939 date à
laquelle il aurait été initié par une sorcière, elle-même descendante d’une longue lignée de sorcières. Selon cette théorie, la
Wicca ne remonterait pas à la nuit des temps, mais serait plutôt une religion moderne reconstruite à partir de fragments de
mythes, folklores et rituels qui ont survécurent plus ou moins intactes à l’oubli.
Maintenant, à vous de choisir votre théorie…ou d’en inventer une!


Auteur: Cristal Noir du défunt site Arts-Occultes.com – Lundi 20 Mars 2006

Extraterrestre de Roswell : les révélations d’une fausse autopsie

il y a 70 ans, un OVNI se serait crashé à Roswell. De cet incident, est née une vidéo de l’autopsie d’un extraterrestre. Bien que ce film soit un canular, aujourd’hui, les secrets de sa réalisation ont été dévoilés…
Souvenez-vous. Le 8 juillet 1947, une soucoupe volante se serait crashé dans un ranch, près de Roswell, au Nouveau-Mexique (États-Unis). N’ayant pas survécu à l’accident, un extraterrestre présent dans l’engin aurait toutefois été récupéré par les militaires. Si aucune preuve n’avait jusque-là été donnée, il aura fallu attendre 1993, que Ray Santilli, un producteur Londonien, dévoile au monde une vidéo montrant l’autopsie de ce même extraterrestre.
Expliquant ce film en sa possession, ce dernier déclare l’avoir acquis avec l’aide d’un ancien officier de l’armée US. Selon l’homme, ces images auraient été réalisées dans une base de la zone 51, seulement quelques instants suivant le fameux crash de cette soucoupe volante en 1947.
Malheureusement, si la dissection de cet extraterrestre a longtemps été reconnu comme étant une preuve de l’existence d’une vie au-delà de notre planète, il s’agit purement et simplement… d’un canular. Ce montage a en réalité été réalisée par Spyros Melaris, un Londonien. Malgré les nombreuses années d’interrogations, aujourd’hui, l’homme vient révéler les secrets de tournage. Des secrets désormais sur papier.
L’autopsie de l’extraterrestre de Roswell : Les secrets de tournage révélés
Pour commencer, la scène n’a pas été réalisée dans une base de l’US Air Force, comme nous le laisse croire ce film. Les images ont été tournées dans un appartement de Camden, un quartier de Londres. D’un autre côté, l’extraterrestre, bien entendu fabriqué de toutes pièces, proviendrait d’un certain John

Humphreys; un expert en effets spéciaux notamment connu pour son travail sur la série Dr.Who. L’homme a ainsi répondu favorablement à la demande de Spyros Melaris, l’homme responsable du canular, et a de ce fait créé un extraterrestre en silicone.
Concernant les deux personnes se cachant derrière le rôle des médecins légistes, il s’agirait du frère et de la petite amie de Melaris. À noter cependant que les viscères et organes utilisés lors du canular sont authentiques. Ils proviendraient d’une vache et d’un mouton, mis à disposition par un boucher. Souhaitant reproduire le cerveau de l’alien, l’homme déclare avoir voulu utilisé de la gelée de framboise. Malheureusement, le rendu à l’écran a été peu concluant, le poussant ainsi a abandonner son idée. Pour finir, Melaris a dupliqué la vidéo 16MM sur un rouleau original Pathé datant de 1947. Ainsi, l’homme a tout simplement trompé les experts de la firme Kodak, pensant qu’il s’agissait bel et bien d’un film d’époque.
Interrogé, Melaris déclare aujourd’hui : « La mise en scène de la dissection de cet extraterrestre n’a été qu’une simple blague pour moi. Cependant, aujourd’hui, il est vrai que j’ai quelques remords concernant ce canular. La réalité est que, de nombreuses personnes pensent aujourd’hui que ces images sont la preuve de l’existence des aliens… ».
Pour les retardataires, découvrez ci-dessous les images de l’autopsie de l’extraterrestre, montées de toutes pièces :

La vidéo d’un fantôme déconcerte un spécialiste

 

Une caméra de vidéosurveillance a filmé le fantôme d’un jeune garçon. Un célèbre chasseur de fantômes a été littéralement choqué par ces images sensationnelles.

Cette étrange vidéo, qui aurait été prise le 17 mars 2018, nous montre le fond d’une cage d’escalier. En dessous, dans un coin sombre, il y a une mystérieuse silhouette blanche.

Elle plane autour quelques instants avant de sortir de l’objectif de la caméra.

La vidéo était, à l’origine, intitulée : « Le fantôme d’un garçon sous l’escalier ».

Le site Daily Star Online a depuis montré la vidéo à l’enquêteur paranormal Barri Ghai. Il pense que cela pourrait bien être la preuve de la présence d’un fantôme.

« Donc, cette vidéo montre apparemment ce qui ressemble à une apparition d’un petit enfant qui traîne sous la cage d’escalier », a-t-il déclaré.

« Cela pourrait être interprété comme quelque chose se trouvant sur l’objectif de la caméra de vidéosurveillance – c’est ma première explication. »

« Mais la forme de la silhouettesemble comprendre une tête, des épaules.Cette posture ressemble à un torse. »

« Et la façon dont ellese déplace est irrégulière. »

« Je ne sais pas, je suis indécis à ce sujet. »

« Je ne peux pas l’expliquer logiquement et je devrais l’analyser davantage. »

« Mais cela semble assez convaincant. »

Source
https://www.dailystar.co.uk/news/weird-news/724984/Ghost-news-spirit-boy-stairs-CCTV-Barri-Ghai-video, 26 août 2018

admis | August 28, 2018 at 3:28 pm | Categories: Toute categoris | URL: https://wp.me/p9n1py-1J1
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