L’affaire OVNI d’Haravilliers fait de nouveau parler d’elle

 

Il y a 20 ans, cinq personnes ont observé un OVNI au-dessus du hameau du Ruel, dans le Val-d’Oise, en France. Cette histoire a récemment été relatée dans un surprenant ouvrage.

Joslan F. Keller, historien de l’étrange, a consacré un chapitre à cette affaire d’OVNI dans son livre, à paraître intitulé, « Affaires Etranges : Histoires authentiques » (éditions Scrineo). Pour l’auteur, qui a déjà écrit deux autres livres consacrés au paranormal, ce qui s’est passé à côté d’Haravilliers demeure incontournable :

« Je pense qu’il s’agit de l’une des histoires d’ovni les plus importantes en France. Je récolte les informations et je les questionne. »

Le 10 janvier 1998, vers sept heures du matin, le principal témoin, appelé D., se rendait à sa voiture avec deux de ses amis pour une partie de chasse. Un troisième les suivait dans son propre véhicule. En chemin, ils ont observé un mystérieux et gigantesque objet discoïdale qui lévitait à une dizaine de mètres au-dessus du sol. Le groupe d’amis est passé alors sous cette forme qui émettait une multitude lumières.

A ce moment-là, le conducteur et ses passagers ont perdu connaissance. Ils ne reprendront leurs esprits que sur le parking où ils s’étaient donnés rendez-vous 1,2 km plus loin. Sur place, ils retrouvèrent un autre ami qui, lui-aussi, avait assisté à cette incroyable observation. Joslan F. Keller explique :

« C’est ce qui fait la particularité de l’affaire. Cinq témoins, c’est extrêmement rare. Et le récit est extrêmement détaillé. Ce n’est pas juste une lumière dans la nuit, c’est une rencontre du 3e type. »

Les 5 témoins vivaient au Vexin et aucun d’entre eux n’a accepté de parler de cette histoire à visage découvert. En effet, deux d’entre eux, occupaient des postes importants et bénéficiaient de l’accréditation « secret-défense ». Toutefois, des ufologues et autres spécialistes sont parvenus à leurs parler et leurs récits ont pu être publié dans la revue « Lumières dans la nuit ». Même Jacques Vallée, ufologue et astronome français, s’y est intéressé.

D., le premier des témoin, était un professionnel de l’aéronautique et livrera une description très détaillée de l’OVNI. A la suite de cet événement, il souffrira de plusieurs séquelles, comme une brûlure au niveau des yeux. Plus tard, il se souviendra même avoir été emmené à l’intérieur de l’OVNI où il a rencontré de mystérieux humanoïdes. Aujourd’hui il est décédé.

Les habitants n’ont, malgré les années, rien oublié de cette histoire. L’un d’eux, prénommé Alain, raconte :

« Bien sûr que nous sommes au courant. Tous les nouveaux arrivants nous en parlent car c’est ce qui apparaît en premier quand on tape le nom de notre village dans les moteurs de recherche Internet. En 1998, cela avait fait le tour. »

« On n’a jamais su qui étaient les chasseurs, mais un adjoint au maire qui habitait Le Ruel assurait que sa fille de 2 ans avait un comportement anormal depuis ce jour. On a eu du mal à le prendre au sérieux… Impossible de savoir ce que cela a donné par la suite, il a déménagé je ne sais où. »

Après cette histoire, plus d’une dizaine de maisons ont été vendues.

« C’est vrai que plusieurs maisons ont été mises en vente, mais c’était un concours de circonstances. »

Il conclut :

« Ils étaient quand même plusieurs à avoir vu la même chose… »

Source
http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/ovni-l-affaire-d-haravilliers-toujours-aussi-mysterieuse-vingt-ans-apres-16-03-2018-7612386.php,

Le garde du corps fantôme …

 

Un enquêteur spécialisé dans le domaine du paranormal affirme s’être lié d’amitié avec un fantôme qui le protège lorsqu’il enquête sur des phénomènes inexpliqués.
Mark Vernon, qui habite à Wakefield, a déclaré que Kara, sa « partenaire d’investigation » fantomatique, l’accompagne lors de plusieurs de ses enquêtes pour l’alerter de la présence d’esprits malins depuis 2013.
Il explique :
« J’ai une réputation de poursuivre les esprits méchants qui causent des blessures ou des attaques, et j’utilise Kara comme mon garde du corps. »
« Je crois que vous avez besoin de quelque chose de plus grand et de plus repoussant pour résoudre ce genre de problèmes, et c’est ce qu’elle fait. »
« Elle m’avertit de la présence d’autres esprits. Elle n‘en a jamais manqué. »
M. Vernon prétend avoir déjà photographié et filmé Kara alors qu’il se trouvait à l’intérieur de lieux hantés à travers l’ensemble du Royaume-Uni.
« Je crois que je suis la seule personne au monde qui a un fantôme en tant que partenaire pour ses enquêtes. »
« Et elle n’est pas timide devant l’objectif de la caméra. Je l’ai filmétellement de fois. »
M. Vernon a déclaré qu’il a d’abord repéré l’esprit lors de la réalisation d’une enquête près de l’ancien poste de pompiers de Eastmoor il y a quatre ans.
« Nous sommes devenus amis là-bas et, depuis, elle vient enquêter avec moi tout le temps. »
Source

 

RPI recherche sur les phénomènes inexpliqués

interview De Vivien Rpi Perrin de RPI recherche sur les phénomènes inexpliqués

Présente moi Ton équipe:

***D’où êtes-vous ? Gap 05000

***Dans quel but avez-vous créez rpi Vivien: comprendre les phénomènes inexpliqués pour aider au mieux les particuliers qui sont confrontés à ce phénomène

 

***Avant de fonder l’équipe, avez-vous eu des expériences paranormales ? Vivien: jamais eu d’expérience Paranormal.

 

***Depuis combien de temps faites-vous des enquêtes paranormales ? Vivien : depuis 2013 année de la fondation du RPI.

 

***Quelle expérience Vous rappellerez-vous toute votre vie ? Vivien: porte qui s’ouvre devant moi, énorme bruit après avoir taper 3 coup moi-même.

 

**Avez-vous des dons (capacités) ? Vivien: je ressens, j’ai des flash, j’entends quelquefois de petite voix, et tout cela me permet de faire de l’écriture automatique et de la cartomancie.

 

***Quel est le matériel que vous utilisez et où l’avez-vous acheté ?

Vivien: lampe torche, Spirit box, rempod, appareil de détection électrique wifi champ électromagnétique.

***Et pour l’ année 2018 quels sont vos projets et objectifs ?

Vivien: faire un maximum d’enquête en direct sur plusieurs jours, aider le maximum de particuliers, combattre le fake et dénoncer ceux qui en font par le biais de (AVP anomalie vidéos Paranormal), inventer de nouveaux procédés de communication, Mener des expériences, collaborer et faire connaître le maximum de petites équipes.

Sa page facebook

https://www.facebook.com/paranormalRPI/

 

Ghost Adventures

Ghost Adventures (littéralement: « Aventures de fantômes ») est une émission américaine diffusée depuis le 17 octobre 2008 sur la chaîne américaine Travel Channel (en). Produit par My-Tupelo Entertainment, le programme suit les chasseurs de fantômes Zak Bagans, Aaron Goodwin, Jason Wasley et Billy Tolley alors qu’ils enquêtent sur des endroits signalés hantés. L’émission est présentée et commentée par Zak Bagans. La série est actuellement diffusée sur Planete+ Aventure et Expérience.

À l’origine, Ghost Adventures1 est un long-métrage documentaire indépendant tourné en 2004, il fut produit par 4REEL Productions en 2006 pour la télévision. La chaine SciFi-Universe le diffusa le 25 juillet 2007. Le documentaire est centré sur l’enquête de l’activité paranormale présumée dans et autour de Virginia City (Nevada). L’équipe est d’ailleurs retournée à Virginia

City au cours des saisons 3 et 52.

Concept

 

Ouverture d’introduction (rapporté par Zak Bagans) :
(Préambule: Certaines personnes croient aux fantômes. Certaines personnes ne le font pas.)
« Il y a des choses dans ce monde que nous ne pourrons jamais comprendre entièrement. Nous voulons des réponses. Nous avons travaillé des années pour construire notre crédibilité; notre réputation. Travailler aux côtés des professionnels de renom la plupart dans le domaine ; capturant la preuve du paranormal révolutionnaire. Ceci est notre preuve ; notre Ghost Adventures. »
Zak Bagans, Iwo Rieben, Nick Groff et Aaron Goodwin, ainsi que plus récemment Billy Tolley et Jay Wasley, vont dans des lieux hantés dans l’espoir de collecter des preuves auditives ou visuelles d’activité paranormale. Chaque épisode commence par le tour du site avec les propriétaires ou les gardiens. Ces introductions comprennent généralement la voix-off de Zak qui relate l’histoire du lieu, ainsi que les entretiens avec des personnes qui ont vu ou entendu des phénomènes paranormaux. Sur la base de ces entretiens, l’équipe met un X en ruban adhésif noir sur les points chauds afin d’y installer plus tard des caméras statiques à vision nocturne.
Après avoir terminé la visite, Zak, Nick et Aaron planifient leur stratégie, puis se font enfermer toute la nuit dans le bâtiment pour éviter d’éventuelles contaminations extérieures. Ils utilisent une variété d’équipements, thermomètres, appareils mesurant les champs électromagnétiques, caméras vidéos numériques, enregistreurs audio, caméras infrarouges à vision nocturne et l’Ovilus. L’équipe utilise parfois ce qu’on appelle « les objets déclencheurs » dans le but d’amener une réaction de l’esprit. Zak Bagans parle parfois de façon autoritaire dans le seul but, là aussi, d’amener des phénomènes paranormaux. Au cours de l’épisode sont présentées les preuves audio ou visuelles dans le moment de l’action.

Au cours des saisons, l’équipe affirme avoir capturé des phénomènes paranormaux, certains s’étant produit simultanément, se manifestant notamment par des dysfonctionnements du matériel, des batteries des l’équipements inexplicablement vidées, des fluctuations dans le champ électromagnétique, des changements de température, des bruits inexpliqués, des phénomènes de voix électronique (PVE), des apparitions (Fantôme) ou des possessions.

Zachary Alexander Bagans
, né le 5 avril 1977 à Washington D.C, est producteur exécutif, réalisateur, écrivain, musicien et enquêteur principal/ cofondateur de l’organisation Ghost Adventures Crew (G.A.C) qui est le plus grand réseau mondial de chercheurs professionnels paranormaux. Il est également le producteur exécutif et le rédacteur en chef de la série télévisé américaine Ghost Adventures.
Il a été diplômé avec un semestre d’avance sur ses camarades de la Glenbard West High School en janvier 1995. Après un bref passage par l’université de Western Michigan, il a été diplômé de la Motion Picture Institute dans le Michigan. Zak déménagea ensuite à Las Vegas et devint documentariste et disc-jockey pour mariage, ce qui lui permit de rencontrer ses futurs équipiers Nick Groff et Aaron Goodwin. Zak est un ancien sceptique qui dit que sa passion pour le paranormal résulte de sa rencontre en face-à-face avec le fantôme d’une femme suicidaire dans son ancien appartement de Trenton dans le Michigan.
Zak Bagans a été critiqué pour ses méthodes agressives et conflictuelles qu’il utilise pendant ses enquêtes. En réponse à critiques, il maintient qu’il respecte la vie après la mort et ne provoque les entités maléfiques que dans le but d’obtenir des réponses.
Zak Bagans ouvre chaque épisode de Ghost Adventures avec l’introduction suivante jusqu’à la saison 7 : « Je m’appelle Zak Bagans. Je ne croyais pas aux esprits jusqu’au jour ou je me suis retrouver nez à nez avec un fantôme. Alors j’ai voulu tenter de filmer ce qu’un jour j’avais vu de mes propres yeux. Je ne me déplace pas avec une grosse équipe de tournage, j’opère juste avec un autre enquêteur Nick Groff et un technicien Aaron Goodwin. Tous les trois nous nous rendrons dans des lieux réputés pour être le siège d’une forte activités paranormales et nous y passerons toute une nuit enfermé… du crépuscule jusqu’à l’aube. Glaçant ; extrême ;bienvenue dans l’univers de Ghost adventures . »
Avec la saison 7 une introduction un peu différente est utilisé : « Mon nom est Zak Bagans. Je suis enquêteur principal du Ghost Adventures Crew. Je ne croyais pas aux esprits jusqu’au jour ou je me suis retrouvé nez-à-nez avec un fantôme. Alors j’ai tenter de filmer ce qu’un jour j’ai vu de mes propres yeux. Je ne me déplace pas avec une grande équipe de tournage nous suivant partout, je suis accompagné seulement par mes collègues enquêteurs Nick Groff et Aaron Goodwin. Tous les trois voyageons vers les lieux les plus actifs du paranormal, où nous passons une nuit entière enfermés du crépuscule jusqu’à l’aube. Brut ; extrême ; ceci est notre aventure fantomatique. »
Dans la saison 3, Zak résume ses plus grandes peurs en escaladant un vieil escalier à Remington Arms Factory, Bridgeport, Connecticut. « Les hauteurs, les serpents et les poupées bizarres »… ceux-là même qui se trouvent dans le top 3 de la liste « Ce que je n’aime pas » de Zak.
En 2011 et pour une seule saison, Zak Bagans présenta un spin-off de « Ghost Adventures » : Paranormal Challenge.

 

Il fit la narration en 2011 pour Travel Channel d’une émission spéciale intitulé : Ultimate travel : legends of the park, à propos de l’activité paranormal dans les parcs nationaux des États-Unis.
Zak Bagans a écrit un livre en collaboration avec Kelly Crigger intitulé Dark World : into the shadows with the lead investigator of the Ghost Adventures Crew. Le 23 septembre 2011, le livre entra directement en 18e position de la New York Times Best Seller list.
En 2012, Zak a lancé sa propre ligne de vêtements : Dungeon Wear. Il apparu aussi dans deux collaborations musicales : l’une avec Lords of Acid sur la chanson « Paranormal Energy » et sur un album intitulé Necrofusion avec Praga Khan. Zak Bagans produisit aussi un show Paranormal Paparazzi diffusé sur Travel Channel dont la première eut lieu le 28 septembre 2012.

L’Ile des Poupées

Dans les années 50, Don Julián Santana Barrera un jeune mexicain, décida de devenir ermite. Abandonnant sa femme et ses enfants, il partit se réfugier sur une petite ile oubliée de tous, un jardin sauvage perdu dans les canaux marécageux de la rivière Xochimilco, au sud de la ville de Mexico.
Mais un jour, Julián aperçut un cadavre flottant sur la rivière près de sa cabane. Une petite fille s’était noyée non loin de là et le courant avait ramené son corps jusqu’à lui. Cette tragédie allait profondément le marquer. Il aurait voulu sauver la fillette mais il était déjà trop tard et il en éprouva une immense amertume. Un peu plus tard, il découvrit, au même endroit, une poupée de plastique qui dérivait au fil de l’eau et il s’empressa de la repêcher. Pour Julián, cela ne faisait aucun doute, la poupée avait appartenu à la jeune disparue et elle ne se trouvait pas là par hasard. La fillette lui avait avait envoyé un signe: son âme effrayée s’était réfugiée dans la poupée. Afin d’honorer son esprit, il décida de garder la poupée près de lui et de l’accrocher à l’un des arbres de l’ile. Malheureusement, cette mesure n’allait pas s’avérer suffisante.

Julián découvrit-il réellement le corps d’une enfant noyée dans les canaux de la rivière Xochimilco? Nul ne le sait vraiment. De nombreuses personnes s’interrogent sur l’existence de cette fillette et

certains témoignages semblent indiquer que l’ermite imagina cette histoire pour combler sa solitude. Quoi qu’il en soit, Don Julián y croyait et il allait passer le reste de sa vie à rassembler des poupées autour de lui.

La petite fille ne semblait pouvoir reposer en paix aussi, espérant la réconforter, commença-t-il à lui chercher de nouvelles poupées. Au début, il récupérait uniquement celles que les canaux lui apportaient mais il s’aperçut rapidement que certaines de ces poupées étaient elles-aussi habitées par des esprits et il se fit alors un devoir de recueillir toutes celles qu’il pouvait trouver. Selon ses proches, c’était comme si Julián avait été influencé par une force invisible qui l’avait complétement changé. Il fouillait dans les décharges, rapportant sur son ile celles dont plus personne ne voulait, et parfois il échangeait avec la population locale leurs vieilles poupées contre les légumes qu’il récoltait.
Julián ne se formalisait pas de leurs conditions, toutes semblaient lui convenir, même les plus abimées. Il ne les nettoyait pas, il ne les arrangeait pas, il se contentait de les accrocher un peu partout aux branches des arbres et sur les murs de sa cabane, transformant peu à peu son ile en un sinistre mausolée.

Dans les années 90, un programme de nettoyage des canaux de la rivière Xochimilco fit la lumière sur La Isla de las Muñecas (L’Ile des Poupées) et les premiers curieux commencèrent à s’y présenter. Paradoxalement, Julián, qui avait tout quitté pour devenir ermite, avait construit une curiosité qui amenait les autres à venir à lui. Il recevait ses visiteurs avec courtoisie, leur faisait faire le tour de l’ile, leur montrait ses poupées, et leur demandait un petit quelque chose lorsqu’ils voulaient prendre des photos.
Si les motivations de Don Julián étaient touchantes et s’il œuvrait pour une noble cause, l’ile présentait néanmoins un macabre tableau. La plupart des poupées étaient déjà endommagées lors de leur arrivée, et le temps s’était chargé des autres. Pendues par le cou avec du fil de fer ou des cordes à linge, elles étaient noires de poussière et leurs vêtements, quand elles en possédaient encore, étaient sales et déchirés. La peinture qui les recouvrait s’écaillait, lépreuse, et leur peau, brûlée par le soleil, était parsemée de cloques, de trous et de tâches, ce qui donnait un aspect effrayant à leurs visages juvéniles. Leurs cheveux se faisaient rares et leurs yeux vides semblaient prendre à témoin les rares visiteurs qui venaient les contempler. Elles étaient souvent mutilées, certaines n’avaient plus de bras, d’autres plus de jambes, et des corps décapités se balançaient sous la brise. Empalées sur les branches d’arbres brisées ou sur des bambous plantés dans le sol, des têtes de plastique vides servaient de refuge aux nombreux insectes qui peuplaient la région. Indifférent aux regards du monde, le vieil ermite continuait son œuvre.

Le 17 avril 2001, Don Julián, alors âgé de 80 ans, fut retrouvé mort, noyé dans le canal de la rivière, à l’endroit même où il avait découvert le corps de la fillette cinquante ans plus tôt.
Depuis, l’Ile des Poupées est devenue célèbre et elle a été l’objet de plusieurs émissions télévisées. Régulièrement, des visiteurs empruntent de jolis petits bateaux colorés pour s’y rendre et bien souvent, ils apportent avec eux une poupée qu’ils abandonnent sur place, comme un hommage silencieux à celui qui les aimait tant.
Pour les habitants de la région, l’âme de Don Julián se trouve toujours sur La Isla de las Muñecas et elle a rejoint les esprits sur lesquels il veillait autrefois. La petite ile est considérée comme un lieu rempli de magie et, jour après jour, sa légende grandit. Des voyageurs qui se trouvaient sur un bateau rapportèrent que les poupées, telles des sirènes, les avaient attirés à elles et les avaient obligés à descendre sur l’ile. Certains disent que les poupées s’animent parfois, bougeant leurs têtes ou leurs bras, qu’elles ouvrent grand leurs yeux et que si l’on écoute attentivement, alors on peut entendre leurs chuchotements se perdre dans le vent.

Le Shinning Hostel dans la Loire, le manoir qui vous fera perdre vos esprits

une ancienne bâtisse délabrée a retrouvé vie à travers un hôtel obscur, où le paranormal et la parapsychologie sont les mots d’ordre. De quoi faire vivre des nuits angoissantes aux visiteurs zélés du Shinning Hostel à Cervières (Loire).
Des frissons dans le dos. C’est la sensation qu’on éprouve lorsqu’on pénètre dans ce lugubre manoir de Cerviè­res (Loire), dans le canton de Noirétable. À peine la grille passée, le ton est donné. Les lieux sont inoccupés depuis plus d’une dizaine d’années. Le toit est à deux tuiles de s’effondrer, des barreaux aux fenêtres donnent la mauvaise impression de ne pas pouvoir s’enfuir en cas de danger. Le hall aux tapisseries des années 70 et les plafonds qui tombent en lambeaux offrent un décor désolé au manoir qui s’étend sur plus de 450 m² . Thomas Neveu, créateur des lieux, et Anais Moiroud, présidente de l’association, tous deux passionnés par le paranormal depuis longtemps, ont souhaité avec ce projet d’hébergement insolite, via leur association privée, proposer des nuits d’angoisse aux amateurs d’horreur

 

« Nous ne voulons pas que ce soit une attraction »
Au total, six chambres sont prêtes à accueillir 6 à 8 personnes maximum. L’unique condition est de devenir adhérent à l’association. « Nous ne voulons pas que ce soit une attraction. L’idée de notre projet est de jouer avec la parapsychologie, c’est­à­dire la psychologie et tout ce qui se rapporte au paranormal. Notre but est de pousser les gens à entendre et voir des choses », confie Thomas Neveu. Dès leur arrivée, les clients (qui sont en réalité des « membres-adhérents » puisque c’est une association) doivent se délester de toutes leurs affaires personnelles. « Nous leur attribuons un « pyjama d’époque », de façon à ce que toute personne de la même manière », précise le créateur. Au court de la nuit, une dizaine de bénévoles s’invitent dans l’intimité des « clients » d’un soir…

À côté de la salle d’opé­ration (ou de tortures !), une pièce abrite des poupées aux bras qui sortent du ventre ou encore des objets sanglants qui attendent patiemment de sévir aux quatre coins de la maison.

Des esprits hantent-ils les lieux ?

D’après plusieurs témoignages et enquêtes, des esprits seraient présents dans les lieux. « Nous avons fait faire deux enquêtes par une équipe spécialisée dans le paranormal, basée à Toulon. La dernière a été faite ré­cemment et révèle des choses très intéressantes. Nous ne pouvons pas encore les dévoiler. Quant à la première, réalisée il y a quelques mois, des voix ont été enregistrées, dont celle d’une petite fille. Et, en dehors de l’enquête, nous avons vécu plusieurs manifestations perturbantes, comme des courants d’air glaciaux durant la nuit, alors que tout était fermé, des grincements de portes… », rapporte très sereinement Thomas.

« Notre but est de pousser les gens à entendre et voir des choses »
Dans cet endroit, où l’électricité est totalement inexistante, c’est la lumiè­re des bougies qui éclairera vos expériences avec Ouija (pratique qui consiste à chercher à entrer en communication avec les esprits) ou vos soirées lecture dans la bibliothèque du manoir. Pour les visiteurs venus rechercher encore plus de frissons, une salle de cinéma diffuse les plus grands classiques cinématographiques d’horreur. De quoi avoir la chair de poule toute la nuit…
Pratique. L’hôtel est interdit au moins de 16 ans. Pour tester les nuits de l’horreur, il vous suffit de devenir adhérent de l’association, en vous rendant sur le site : www.shinninghostel.fr
Marine Henquenet

Enquêtes Paranormales 80 – EP80 chasseur de fantôme

L’association a pour but d’aider les personnes subissant des phénomènes paranormaux en réalisant des enquêtes.
Nous vous proposons aussi de répondre à vos questions sur des sujets paranormaux.
Notre associations est à but non lucratif et nous agissons chez des particuliers gratuitement en gardant l’anonymat des personnes que nous aidons et nous ne dévoileront pas leurs adresses par respect.
Vous pouvez nous contacter en privée à tout moment, nous essayerons de nous rendre le plus disponible pour vous. Sachez que nous avons tout le matériel nécessaire pour des enquêtes.
30 ans, Jérémy Lefebvre, un habitant de Moyenneville, est le fondateur de l’association Enquêtes paranormales 80 (EP80). Il explique les raisons de cette initiative.

Comment avez-vous décidé de créer cette association ?

 

L’idée est venue après des discussions avec des amis et de la famille. On s’est rendu compte que beaucoup d’entre nous avaient pu ressentir des expériences paranormales. En ce qui me concerne, je me suis fait agresser plusieurs fois par ce que l’on peut appeler des entités. Un exemple concret : un jour j’étais sorti de chez moi en laissant la porte ouverte. Elle s’est claquée et la clé a tourné dans la serrure. Je suis très cartésien et j’ai refait des centaines de fois l’expérience pour vérifier si c’était possible que cela arrive, sans jamais y parvenir.

Quel est le but d’Enquêtes paranormales 80 ?

Notre objectif est d’aller soutenir les particuliers qui pourraient être confrontés à des phénomènes paranormaux. Nous faisons cela de manière entièrement gratuite. La plupart du temps, il y a une explication comme du bois qui craque, un tuyau qui fait du bruit ou les ondes électromagnétiques.

« Nous sommes toujours dans la supposition et jamais dans la certitude absolue »

Jérémy Lefebvre, fondateur de l’association

Comment faites-vous pour enquêter ?

Comme nous venons de créer l’association et que nous sommes encore peu connus, aucun particulier n’a fait appel à nous. Nous nous entraînons en menant des enquêtes dans des édifices historiques : nous sommes allés dans un blockhaus et dans un château. Nous travaillons la nuit, un moment plus calme que la journée, avec différents instruments comme un caméscope et un enregistreur numérique, un thermomètre laser ou encore un appareil photo. Nous souhaitons prochainement investir dans un système de plusieurs caméras à vision nocturne, qui permettent de surveiller un lieu.

Dans vos enquêtes, avez-vous déjà observé des phénomènes paranormaux ?

Attention, nous sommes toujours dans la supposition et jamais dans la certitude absolue. Lors de notre visite d’un blockhaus, nous avons fait face à des phénomènes de voix inexpliqués. Mais ils sont généralement pratiquement inaudibles. La vidéo de l’enquête a été publiée sur notre page Facebook.

Vous avez contacté de nombreux propriétaires de monuments historiques. Quelle est leur réaction ?

J’ai envoyé beaucoup de demandes pour que l’on puisse enquêter, mais les gens ne sont pas très ouverts à cela. J’aimerais, par exemple, aller au château de Rambures. J’ai envoyé un mail, j’attends la réponse.

Recherchez-vous de nouveaux enquêteurs ?

Si des gens veulent nous rejoindre je réponds pourquoi pas. Mais nous ne cherchons absolument pas à faire du « buzz », notre objectif est vraiment d’aider les gens. Nous ne voulons pas des gens qui tombent dans une forme de psychose et qui affirment qu’ils voient des esprits. Propos recueillis par

vincent héry

Renseignements sur la page Facebook Enquêtes paranormales 80 et

par mail enquetes-paranormales-80@laposte.net